Antagoniste


16 février 2009

Menteur Économie En Vidéos États-Unis Hétu Watch Récession

Lors de la campagne présidentielle, Barack Obama avait juré solennellement que jamais il ne demanderait aux élus de voter pour un projet de loi sans leur donner le temps de l'analyser.  Il avait aussi promis de ne plus laisser les lobbyistes prendre le contrôle de l'agenda politique et de mettre fin à la culture du secret.

La belle promesse de Barack Obama est devenue un affreux mensonge:

Obama a donné seulement 12 heures aux élus pour que ces derniers puissent analyser son plan de relance de 1 100 pages avant de passer au vote.

Encore pire, Barack Obama a fait parvenir une copie de son plan aux lobbyistes avant de l’envoyer aux congressmen et aux sénateurs.


16 février 2009

Quand des fonctionnaires volent le show… Coup de gueule Québec

George St-PierreAu Québec, les combats d'arts martiaux mixtes étaient légaux depuis 9 ans. J'ai eu la chance de côtoyer d'assez près ce milieu au début des années 2000, cela m'a permis d'être témoin des débuts professionnels de George St-Pierre qui est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs combattants livre pour livre de la planète.

Durant ces 9 années, où la "Régie des alcools, des courses et des jeux" sanctionnait les combats d'arts martiaux mixtes, le sport a beaucoup gagné en maturité et en popularité pour finalement connaître son apogée le 19 avril 2008 quand le "Ultimate Fighting Championship" (UFC) s'est amené à Montréal.  Dans un Centre Bell rempli à pleine capacité, George St-Pierre a pu défendre son titre de champion mondial des mi-moyens devant son public.

Lors de ce premier gala du UFC à Montréal, les 21 000 billets disponibles ont trouvé preneur en moins 24 heures, un record pour l'organisation.  Dana White, le patron du UFC a été tellement impressionné par l'enthousiasme des fans, qu'il a fait la promesse de répéter l'expérience.

L'UFC devait revenir le 18 avril 2009, plus 13 000 billets avaient été vendus en pré-vente.  Malgré la grande popularité de l'événement, il se peut qu'il soit annulé.  Pourquoi ?  Parce qu'après 9 ans, de minables fonctionnaires de la "Régie des alcools, des courses et des jeux" ont décidé, sur un coup de tête, de ne plus sanctionner les combats d'arts martiaux mixtes.

Montréal avait la chance de présenter un événement majeur, attirant des milliers de spectateurs, qui était diffusé partout sur la planète et qui ne demandait aucune subvention.  Mais il semble bien que des fonctionnaires obtus ont décidé de…  voler le show.

La plus grande tragédie dans toute cette histoire c'est que cette possible annulation se déroule dans l'anonymat quasi total.  Quand un gala de boxe se déroule à Montréal, on peine à remplir le Centre Bell malgré l'énorme couverture médiatique.  Mais quand Montréal est sur le point de perdre un événement qui surpasse en tout point ceux présentés par nos promoteurs de boxe, c'est le silence.  Ce n'est pas comme si la moribonde ville de Montréal avait le luxe de se passer d'un événement aussi populaire que l'UFC.

Et plus fondamentalement, on peut se questionner sur l'utilité de la "Régie des alcools, des courses et des jeux".  Quand l'UFC se produit en Europe, il n'y a aucune régie pour réglementer ses événements.


16 février 2009

To infinity and beyond Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan Hétu Watch Récession

Les gauchistes sévissant au Québec aiment bien répéter que Bill Clinton, un démocrate, a pu enregistrer un surplus budgétaire alors que les présidents républicains ont multiplié les déficits.

La gauche québécoise devra se trouver un autre argument pour critiquer les républicains, car à sa toute première année comme président, Barack Obama a accouché d'un déficit éclipsant celui de ses prédécesseurs.

Déficit États-Unis

Déficit États-Unis

Voilà ce qui arrive quand on a un président, un congrès et un sénat démocrates.

Source:
Congressional Budget Office
Historical Budget Data


16 février 2009

Ça change mais… États-Unis Hétu Watch Revue de presse Terrorisme

New York Times

Panetta Open to Tougher Methods in Some C.I.A. Interrogation
The New York Times

Leon E. Panetta, the White House pick to lead the Central Intelligence Agency, left open the possibility that the agency could seek permission to use interrogation methods more aggressive than the limited menu that President Obama authorized under new rules issued last month.

Under insistent questioning from a Senate panel, Mr. Panetta said that in extreme cases, if interrogators were unable to extract critical information from a terrorism suspect, he would seek White House approval for the C.I.A. to use methods that would go beyond those permitted under the new rules.

“If we had a ticking bomb situation, and obviously, whatever was being used I felt was not sufficient, I would not hesitate to go to the president of the United States and request whatever additional authority I would need,” Mr. Panetta said in his nomination hearing before the Senate Intelligence Committee.

Mr. Panetta said no agency operatives should be prosecuted for waterboarding — which induces the feeling of drowning — or any other interrogation method that had been authorized by the Justice Department.