Antagoniste


9 février 2009

Ce n’est que le début Économie En Vidéos États-Unis Récession

Peter Schiff sur les conséquences des intervention gouvernementales pour mettre fin à la crise financière:

Soit on pose l’avion dans la rivière Hudson, soit on s’écrase en plein milieu de New York en tentant de rejoindre l’aéroport.


9 février 2009

Est-ce la fin du monde ? Canada Économie Récession

Vendredi dernier, les médias nous ont donné une bonne frousse.  En janvier, il s'est perdu 129 000 emplois au Canada, la plus forte baisse mensuelle depuis la récession des années 80.  Le taux de chômage a augmenté de 0,6% pour passer à 7,2%.   Est-ce la fin du monde pour autant ?

Jugez par vous-même:

Chômage Canada

Le taux de chômage est encore très loin des sommets atteints lors des récessions du début des années 80 et 90.  Il demeure aussi inférieur à celui du début des années 2000.

La plus forte hausse mensuelle du taux de chômage a été de 1,2% et cette dernière est survenue en septembre 1981.  Nous sommes bien au-delà de la hausse actuelle qui a été de 0,6%.

En tenant compte de la population active, pour que le taux de chômage au Canada atteigne 12%, le sommet rejoint lors de la récession des années 80, environ 1 million d'emplois devraient être perdus c.-à-d. nous devrions perdre 129 000 emplois tous les mois pendant les 7 prochains mois.

Quand des médias vous disent que nous vivons une récession pire que celle des années 80, méfiez-vous.  Généralement, cette affirmation est faite en utilisant des données brutes qui ne tiennent pas compte de l'augmentation de la population active.  Une diminution de 1 000$ sur un revenu de 20 000$ représente une perte plus grande qu'une diminution de 2 000$ sur un revenu de 75 000$.

Le taux de chômage n’est pas un problème. Le problème c’est le keynésianisme que l’on nous enfonce dans la gorge.

Source:
Statistique Canada
Tableau 282-0087


9 février 2009

Qui veut faire l’ange fait la bête Économie États-Unis Récession Revue de presse

The National Post

It’s a bad time for an exodus of talent
The National Post

The world of executive compensation, long an ethical and practical puzzle to economists, corporate directors, legal experts, shareholders, media commentators and Marxist sympathizers, has just been solved by the Obama administration: Let the government control executive wages.

In a blizzard of moralizing twaddle and disinformation, President Barack Obama and his wide-eyed Treasury Secretary Timothy Geither established CEO pay at U.S. financial institutions receiving government funds. Zap, you’re frozen — at $500,000.

Great populist strategy, but like all government price controls, the $500,000 Obama compensation plan for bankers is guaranteed to produce a rash of destructive consequences.

Prof. Kaplan says the major U.S. institutions that have received exceptional assistance from Washington already face loss of staff. At AIG, the insurance company, there is evidence that executives at healthy branches of the company, now under de facto government control, are fleeing for other, healthy insurance firms. “You will see over time a huge exodus from the companies that take money from the government.”