DécisionAvec la crise économique qui a fait plonger le prix du baril de pétrole, Hugo Chavez cherche à se faire de nouveaux amis pour éviter que l'économie de son pays ne s'effondre.

Ainsi, après avoir nationalisé son industrie pétrolière, le leader vénézuélien tente de convaincre les pétrolières Chevron, Royal Dutch/Shell et Total de revenir s'installer dans son paradis socialiste en leur promettant un accès exclusif à ses champs pétroliers les plus prolifiques.  Chavez n'a plus le choix: le Venezuela n'a plus les moyens de ses ambitions et son gouvernement a besoin de capitaux étrangers.

Voilà qui est paradoxal.  Alors que dans les économies capitalistes la crise a provoqué une vague de nationalisation, dans les économies socialistes la crise semble plutôt favoriser les privatisations.