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N'en déplaise aux réchauffistes, la quantité de glace observée dans les océans arctiques a rapidement crû en 2008 pour atteindre le même niveau qu'en… 1979 ! Je doute que Jean Lemire fasse un documentaire là-dessus… |
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N'en déplaise aux réchauffistes, la quantité de glace observée dans les océans arctiques a rapidement crû en 2008 pour atteindre le même niveau qu'en… 1979 ! Je doute que Jean Lemire fasse un documentaire là-dessus… |

Ben oui, il me semblait aussi que c’était pas chaud ces derniers jours !!!
J’allais vous demander de faire un billet sur les effets néfastes pour le Canada du « réchauffement climatique ».
Ma suggestion pour Jean Lemire: militer en faveur de l’officialisation d’un « mois du réchauffement climatique » où seraient concentrées les discussions sur le réchauffement climatique. Ce mois serait au choix, janvier ou février.
Ou encore, officialiser une « semaine du réchauffement climatique ». Ma suggestion: la dernière semaine de janvier ou la première de février. Ainsi, nous pourrions tous nous concentrer sur les « inconvénients » d’un réchauffement climatique pour le Canada et militer en faveur d’un Canada plus froid (rires).
Ironisons: je suis convaincu qu’il y avait des milliers, sinon des millions de Québécois, qui se sont dit, en se levant ce matin: « A cause du maudit réchauffement climatique il n’a fait que -26 ce matin alors qu’il aurait été tellement préférable qu’il fasse -27 ou -28! »
Rappelons que nous vivons dans une période chaude. Au cours des 3 derniers millions d’années, le Canada était entièrement couvert de glace pendant environ 2 700 000 annnées. Les fenêtres de temps chaud ne durent que 10 000 ans, en gros, et en moyenne. Or nous vivons depuis 8 000 ans dans une période chaude. Souhaitons -nous vraiment une ère glaciaire dans 2000 ans? Le réchauffement climatique pourrait être notre sauveur: peut-être nous sauvera-t-il d’une ère glaciaire dans 2000 ans, ou la retardera-t-il indéfiniment.
Pensons à cela avant de regretter tout réchauffement climatique; surtout nous en tant que Canadiens. Bien sûr, je peux comprendre qu’un Brézilien ou un Congolais préférerait un climat un peu plus froid…
«L’Océan Arctique est entré dans une mutation climatique profonde et irréversible»: telle est la principale conclusion des travaux du programme européen Damoclès, dont le bilan scientifique a été rendu public à Paris, à l’occasion de l’escale dans la capitale française du voilier polaire Tara.
La goélette, qui est amarrée au pied du pont Alexandre III jusqu’en janvier 2009, fut le support logistique du programme Damoclès tout au long des 507 jours de sa dérive arctique, de septembre 2006 à janvier 2008.
Une exposition «Voyage au coeur de la machine climatique», organisée sur le quai d’amarrage de Tara, sera ouverte au public à partir de samedi.
Fonte totale de la banquise d’été à l’orée 2015
La première observation -déjà enregistrée par Damoclès en janvier 2008 lorsque Tara acheva sa dérive, puis confirmée en 2008- laisse envisager «une fonte totale de la banquise arctique en été à l’orée des années 2015, alors que les précédents modèles pointaient 2050», a indiqué à l’AFP l’océanographe et directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) Jean-Claude Gascard, coordinateur du programme scientifique réalisé dans le cadre de l’Année Polaire Internationale (API 2007-2008).
«Les étés 2007 et 2008 ont marqué les deux plus importantes fontes de la banquise depuis le début des observations satellitaires, il y a trente ans. Mais notre grande découverte à bord de Tara fut de constater que plus de 50% de la superficie glacée restante (environ 4 millions de km2 contre 14 millions en hiver) était constituée de “mares de fonte”. En d’autres termes, la banquise d’été est “trouée comme un gruyère”, ce qui précipite le processus de délitement», a ajouté le coordinateur de Damoclès.
Deuxième observation cardinale: «L’effet de serre n’est plus le seul responsable du réchauffement climatique. Il est désormais secondé, voire dépassé par l’effet Albédo, qui mesure le rapport de l’énergie solaire réfléchie par une surface sur l’énergie solaire incidente», a souligné l’océanographe.
Explication: «8O% de l’énergie solaire est réfléchie par une surface de glace ou de neige, contre seulement 10% par l’océan. Ainsi, moins il y a de surface gelée pour renvoyer les rayons du soleil, plus la température augmente et se maintient sur et sous la surface en question. L’océan a de la mémoire et le réchauffement provoque… du réchauffement. Ce mécanisme est maintenant durablement enclenché», a assuré Jean-Claude Gascard.
Selon les nouveaux modèles mis en avant par Damoclès (ce ne sont que des «modèles», soulignent les scientifiques qui restent très prudents), les conséquences d’une fonte totale de la banquise pendant les six mois d’été (elle se reforme l’hiver) seraient multiples.
La plus préoccupante serait une fonte partielle, mais accélérée, des glaces du Groenland (eau douce) qui pourrait à la fois provoquer une élévation d’un mètre du niveau des océans avant la fin du siècle, mais aussi ralentir la montée des eaux du Gulf Stream, qui réchauffe les côtes et l’atmosphère de l’Europe occidentale.
Ce dernier phénomène, qualifié de «contre-réaction négative» par l’océanographe, aurait alors, et sur le long terme, la singulière conséquence de provoquer a contrario un sensible refroidissement du climat sur la façade Est de l’Atlantique Nord.
«Dans ce cas de figure, c’en est fini des mimosas en Bretagne», résume Jean-Claude Gascard.
Enfin, l’ensemble du scénario pourrait se compliquer avec une fonte accélérée du pergélisol (sol gelé en permanence), notamment en Sibérie, qui pourrait libérer des quantités considérables de méthane (gaz à effet de serre) enfouies et augmenter la production de dioxyde de carbone par processus de biodégradation.
Désolé, David, mais cette fois je crois que ta référence est de piètre qualité.
Ton article fait référence à des résultats obtenus par le Arctic Climate Research Center de l’université d’Illinois. Lorsqu’on va sur son site, on voit plusieurs graphiques montrant au contraire une diminution constante des glaces arctiques.
Cette diminution est aussi constatée par le National snow and Ice Data Center. Et pour cet organisme, les « anomalies » sont mesurées non pas par rapport à la moyenne, mais plutôt par rapport à la tendance. Ainsi, si la tendance est à la baisse, une anomalie de 0 signifie une baisse.
Par contre, il est vrai que les glaces de l’Antarctique augmentent.
Je crois avoir trouvé ce qui se passe: Le seul graphique fourni par ton article est intitulé Global sea ice area. De plus, les valeurs semblent osciller entre 16 et 23 Gkm2.
Sur le site du National Snow and Ice Data Center, on peut facilement voir que les glaces de l’arctique et de l’Antarctique recouvrent chacun environ 10 Gkm2. Donc l’arcticle en question ne semble pas parler de l’Arctique mais bien du total des glaces…
Je maintiens qu’il n’y a pas de preuve à l’effet:
1) qu’il y a un réchauffement climatique;
2) qu’une quelconque modification des températures est un résultat de l’influence humaine.
La croyance en de telles choses relève d’un délire mystique ou religieux, et malheureusement aucun traitement psychiatrique ne peut en venir à bout. Autrefois, les adeptes de tels délires occupaient les postes d’inquisiteurs et se spécialisaient dans l’allumage de bûchers pour hérétiques.
@ Polou
Va sur sciencedirect.com, tu trouveras une panoplie de papier scientifique. La seul débat qui se pose est de savoir si le réchauffement est causé par l’homme ou pas.
Tu as raison, les scientifiques doivent faire parti du complot socialiste de Harper.
En fait, les grandes compagnies niant le réchauffement agissent comme les compagnies de tabac qui disaient qu’il n’y avait pas de preuve entre le cancer et la cigarette. Ça aussi ça doit être faux, et venir des socialistes!
Avant 2005, il y avait effectivement un réchauffement. Ce que les écoterroristes oublient de mentionner c’est que la tendance a changé de direction depuis 2005.
Comme mentionné par le Dr Michael Laughrea la majorité de la récente histoire de l’Amérique du Nord s’est passé sous la glace (du moins au nord). Les périodes de réchauffement de 12 000 ans sont caractérisées par une augmentation des températures jusqu’à l’arrivée de la prochaine ère glaciaire…
Les environnementeurs ont raison sur un point. Le réchauffement est une mauvaise chose, car il nous rapproche de plus en plus de la glace. ÇA se sera grave pour le genre humain…
Intéressant, j’ai justement écrit un billet la dessus hier:
http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/wordpress/?p=482
En gros, on se dirige vers une ère glaciaire, pas un réchauffement
Soit…. 3 ans. Un épiphénomène.
On peut toujours polémiquer sur le réchauffement climatique, mais la rigueur scientifique (dont bien peu de gens font preuve) nécessite autre chose que des épiphénomènes.
David, cette news ne vaut pas mieux que celles des autres qui disent « cet été fut le plus chaud depuis 19xx », etc.
Le climat change, avec ou sans l’action de l’Homme. Comme dit plus haut, la question est de savoir si l’Homme a un impact négligeable ou non.
Ensuite, on peut écouter les mauvaises langues et dire « les scientifiques disent ceci-cela », ou bien on laisse le débat aux vrais scientifiques qui posent des théories. Des théories sur le réchauffement climatique il y en a des masses, et tant mieux, c’est comme ça que la Science avance.
Alors laissons ce débat aux seuls scientifiques et arrêtons de ne prendre chez eux que les arguments qui soutiennent « nos » théories politisées.
Fondamentalement, je suis on ne peut plus d’accord.
Le hic, c’est que quiconque à frayer un tant soit peu dans le monde scientifique sait que l’objectivité vient bien souvent au second rang après l’idéologie des chercheurs.
Occam
Si on parle d’idéologie il ne faut pas oublier ces droitistes qui contestent la théorie uniquement parce que pour eux elle vient des écolos, donc de la gauche.
N’oublie pas que des rapports de la NASA à ce sujet ont été censurés par l’administration Bush qui s’est démarqué par son hostilité à la science.
Un débat plus »politique » que »climatique ».
@ Occam
Tu es chercheur?
Le seul but d’un chercheur est la connaissance. Les applications, on laissent cela aux ingénieurs. La compréhension des phénomènes régissant les lois fondamentale de l’univers vont bien au-delà de l’idéologie d’un chercheur.
Lorsque je calcul une densité de neutrons, ma carte de membre de mon parti politique n’a rien à faire avec cette dite densité. Je suis financer par le public et par le privé. Tout récemment, j’ai contredit les résultats d’une entreprise qui me finançait car seul la compréhension profonde de la nature compte.
Cela fait maintenant dix ans qu’il n’y a plus de réchauffement. L’année la plus chaude de l’histoire récente est 1998, selon les quatre principaux organismes mesurant la température mondiale. La température moyenne a toujours été plus fraîche au cours des dix années suivantes, et cela s’est accentué encore plus au cours des trois dernières années.
Et avant d’affirmer que dix ans, c’est peu pour se prononcer, il faut se rappeler que cela n’a pris que dix ans justement aux alarmistes pour décréter que l’on se dirigeait vers un Global Warming catastrophique. Le GIEC, l’organisme politique de l’ONU chargé de faire la promotion de la théorie du réchauffement global, a été créé en 1988, dix ans après la fin de la période de refroidissement qui a prévalu entre 1940 et 1978.
Il faut aussi se rappeler que l’on craignait dans les années 1970 un Global COOLING catastrophique causé par l’Homme. Imaginez-vous que la couche de pollution réduisait le rayonnement solaire sur la Terre !
Cette fois-ci je doit m’opposer à ce raccourci de David.
C’est aussi absurde de conclure qu’il n’y a pas de réchauffement planétaire quand les glaces prennent de l’expansion que conclure qu’il y a réchauffement planétaire après 3 jours de canicule.
Cela ne veut absolument rien dire… trouve moi des statistiques qui infirment le recul de la banquise et des glaciers et on en reparlera…
En attendant je m’attend à la rigueur habituelle que tu fais preuve pour d’autres sujets.
http://www.alterinfo.net/-Refroidissement-planetaire-Pour-la-premiere-fois-en-250-ans,-les-glaciers-s-etendent-en-Alaska-_a25062.html
Le réchauffement climatique est donc une joke, voire même un mythe ou un complot socialiste pour voler les pays riches, comme l’a déjà dit avec raison Stephen Harper. Dan Legras et la Clique du Plateau et nos médias gau-gauchistes de Mouyial sont donc cassés.
Il ne faut pas oublier que les experts qui soutiennent qu’il y a un réchauffement de l’atmosphère, affirment que ce réchauffement se fait par paliers (comme un escalier qu’on monte avec des marches non horizontales qui font pointer les orteils vers le bas).
Que l’on ait observé un refroidissement de température (et une croissance des glaces, favorisée également par des vents plus faibles et une plus faibles couverture de neige), ne peut donc pas être considéré comme étant une preuve de la fausseté des prétentions de ceux qui soutiennent que l’atmosphère se réchauffe.
Il serait intéressant d’isoler tous les autres épiphénomène du genre. Je suis certain qu’il y en a autant d’un coté que de l’autre… Le réchauffement qu’on observait, en était un lui aussi.
Le climat change, je suis d’accord, mais il a toujours changé. Certaines périodes passées ont été plus chaudes et d’autres plus froides. L’activité humaines des dernières décennies me semblent bien peu face au passé de notre planète. Il y a eu des périodes dans l’histoire où l’activité volcanique était grandement supérieure à aujourd’hui ce qui dégageait une quantité incroyable de CO2 dans l’atmosphère. Bien plus que ce que l’homme peut libérer.
Lisez cet article, il est des plus interessant.
http://english.pravda.ru/science/earth/106922-0/
Personnellement, je crois que nous assistons à un cycle naturel qui nous effraie, car notre histoire contemporaine ne connait pas ce genre de phénomène. L’homme a peut-être influencé le déroulement de ce même cycle, mais sa participation, relativement aux autres forces qui nous gouvernent, me semble bien timide…
Nous assistons encore ici à un cycle d’environ 11 ans. Ça repart de plus bel…
http://science.nasa.gov/headlines/y2008/10jan_solarcycle24.htm
http://science.nasa.gov/headlines/y2006/21dec_cycle24.htm
Caligula, le problème de la gauche est qu’elle prouve depuis dizaines d’années qu’elle soutient des idées, des théories et des causes complètement idiotes. Elle a perdu sa crédibilité.
Et sur ce sujet, on voit bien que son objectif n’est pas de savoir s’il y a réchauffement ou non mais de vouloir qu’il y ait un réchauffement d’origine humaine car cela correspond à son idéologie idiote selon laquelle le capitalisme est très méchant.
Une fois, c’est l’histoire d’un fleuve qui s’appelait St-Laurent. L’eau y était claire et propre. Les gens s’y baignaient sans danger. On pouvait même boire de son eau.
Un jour, y’a un hurluberlu qui a dit: « Il faudrait faire attention, avec toutes les usines, ça polluent et ça va tuer le fleuve ». Les gens ont bien rit de lui.
Aujourd’hui, y’a encore quelques personnes qui se baignent dans le fleuve. Les gens rient bien d’eux…
waried
C’est vrai. Mais habituellement les changements se produisent graduellement sur des décennies ou des siècles. Les espèces animales ont le temps de s’adapter.
Présentement on remarque des centaines d’espèces qui disparaissent chaque année car les changements sont trop rapides pour qu’ils puissent s’adapter.
Pour moi il est impossible que l’homme rase des forêts entières pour les remplacer par du béton sans que ça influence son environnement.
On a qu’à penser aux lacs : des riverains en déboisent le tour et c’est suffisant pour scrapper sa flore et sa faune de façon irréversible. Alors oui l’homme a une influence sur son environnement.
Exactement ce que je déplore aussi. L’humain est-il rendu à ce point vaniteux et se pense-t-il à ce point supérieur pour penser que les changements planétaires sont nécessairement causé par lui?
Frank
Lâche moi avec ton ridicule complot gauchiste. Je crois au capitalisme et en même temps au réchauffement.
Je suis parfaitement d’accord, mais ça ne prouve en rien que c’est la cause du changement climatique…
southpaw
Mon chum Roumain, peu de temps après son arrivée au Québec, est allé pêcher dans le fleuve. Fier de ses prises il a préparé un repas à sa famille… Résultat un empoisonnement alimentaire et toute la famille aux urgences. Faut pas manger le poisson du fleuve près de Montréal.
waried
Tu es d’accord pour dire que ça influence l’environnement mais que ça ne prouve pas le réchauffement… La solution c’est quoi? On fait rien au risque d’avoir la preuve quand il sera trop tard?
Vaut mieux prévenir que guérir.
Oui, ça influence l’environnement, mais avons-nous bien compris cette influence. Beaucoup de forêt = beaucoup de dégagement de méthane avec la fermentation des matières naturelles. À quelle niveau? Aucune idée! Est-ce que c’est significatif? Aucune idée!
Moins de forêt = moins de photosynthèse et donc plus de CO2. Il reste le phytoplanctons dans l’océan. Lui aussi consomme du CO2. Est-ce qu’il compense? Aucune idée! Y-a-t-il moins de phytoplanctons qu’il y a 250 000 ans? Aucune idée! Il y a, peut-être, un paquet de facteurs qui nous échappent.
Je crois seulement qu’on prône partout à qui mieux mieux que c’est de notre faute sans de preuves réellement convaincante. Que des suppositions…
Je n’ai jamais dis qu’il ne fallait rien faire. Cherchez un endroit où j’ai mentionné que les efforts étaient vains. Je pense qu’il faut faire attention à notre planète et à nos ressources naturelles. Je ne prend jamais de sac au dépanneur et je recycle et réutilise tout ce que je peux (exemple simplistes pour illustrer mon propos…), mais je ne le fais pas parce que je pense que nous avons causé le réchauffement, si réchauffement il y a… Je le fais par respect pour notre terre mère. Nous avons évoluer dans celle-ci et des changements vont nous affecter. Je suis d’accord qu’on change notre environnement, mais l’environnement n’est pas que la température… Et notre influence sur cette même environnement est inférieure, je pense, aux multiples forces externes qui régie depuis la nuit des temps notre planète.
Je suis d’accord, encore une fois!
Une autre preuve de l’arnaque du réchauffement climatique.
Et ceux qui disent que cette étude n’est qu’un épiphénomène, vous avez un sacrez culot car le réchauffement climatique dont les médias parle est lui aussi un épiphénomène.
Et cet épiphénomène est contredit par un autre.
Le point est que tu ne veux pas croire dans la possibilité que le réchauffement climatique n’existe pas et que toutes ces discussions ne concernent que des phénomèmes peu connus des scientifiques ou des cycles climatiques naturels.
On est sorti du domaine de la rationalité pour rentrer dans celui de l’obscurantisme, du dogme et de la croyance.
Dans les faits la gauche VEUT croire qu’il y a un réchauffement global pour des raisons idéologiques.
@ Caligula
Devine quoi ?
Tu est encore pris a mentir comme un aracheur de dent sur ce blogue.
Durant la période médiévale on a connu des réchauffement et des refroidissement sur des laps de temps d’une dizaine d’année.
Et tout le monde a fait avec.
Caligula arrêtes de mentir.
Hollenthon
Oui, je sais, ceux qui savent pas quoi dire attaquent la personne plutôt que les arguments.
Prouve-le plutôt que de traiter les autres de menteurs. C’est pathétique tes attaques répétées.
Tu nies que des centaines d’espèces disparaîssent? On est dans une phase d’extinction massive, que tu l’admettes ou pas.
La couverture de neige sur le Québec en 2007-2008 était la plus importante en 40 ans donc le réchauffement planétaire n’existe pas…
Cette affirmation est aussi absurde que ce billet de David. La courverture glaciaire est une « activité » saisonnière. Par contre, le recul des glaciers et de la calotte glaciaire est réel et est le signe d’un véritable changement climatique.
À savoir si ce changement est humain, conjoncturel, cyclique ou une tout autre combinaison de ces facteurs… c’est un autre débat.
@ Caligula
Pauvre petite victime.
J’ai attaqué tes arguments mensongers.
Arrête de vouloir faire la victime, ce genre d’attitude ne transforme pas le mensonge en vérité.
Prouve-le plutôt que de traiter les autres de menteurs. C’est pathétique tes attaques répétées.
Tu nies que des centaines d’espèces disparaîssent? On est dans une phase d’extinction massive, que tu l’admettes ou pas.
Te voilà qui ment encore.
David avait déjà exposé ce mensonge.
Global Warming Delusions
BY DANIEL B. BOTKIN
Global warming doesn’t matter except to the extent that it will affect life–ours and that of all living things on Earth. And contrary to the latest news, the evidence that global warming will have serious effects on life is thin. Most evidence suggests the contrary.
Case in point: This year’s United Nations report on climate change and other documents say that 20% to 30% of plant and animal species will be threatened with extinction in this century due to global warming–a truly terrifying thought. Yet, during the past 2.5 million years, a period that scientists now know experienced climatic changes as rapid and as warm as modern climatological models suggest will happen to us, almost none of the millions of species on Earth went extinct. The exceptions were about 20 species of large mammals (the famous megafauna of the last ice age–saber-tooth tigers, hairy mammoths and the like), which went extinct about 10,000 to 5,000 years ago at the end of the last ice age, and many dominant trees and shrubs of northwestern Europe. But elsewhere, including North America, few plant species went extinct, and few mammals.
We’re also warned that tropical diseases are going to spread, and that we can expect malaria and encephalitis epidemics. But scientific papers by Prof. Sarah Randolph of Oxford University show that temperature changes do not correlate well with changes in the distribution or frequency of these diseases; warming has not broadened their distribution and is highly unlikely to do so in the future, global warming or not.
The key point here is that living things respond to many factors in addition to temperature and rainfall. In most cases, however, climate-modeling-based forecasts look primarily at temperature alone, or temperature and precipitation only. You might ask, « Isn’t this enough to forecast changes in the distribution of species? » Ask a mockingbird. The New York Times recently published an answer to a query about why mockingbirds were becoming common in Manhattan. The expert answer was: food–an exotic plant species that mockingbirds like to eat had spread to New York City. It was this, not temperature or rainfall, the expert said, that caused the change in mockingbird geography.
You might think I must be one of those know-nothing naysayers who believes global warming is a liberal plot. On the contrary, I am a biologist and ecologist who has worked on global warming, and been concerned about its effects, since 1968. I’ve developed the computer model of forest growth that has been used widely to forecast possible effects of global warming on life–I’ve used the model for that purpose myself, and to forecast likely effects on specific endangered species.
I’m not a naysayer. I’m a scientist who believes in the scientific method and in what facts tell us. I have worked for 40 years to try to improve our environment and improve human life as well. I believe we can do this only from a basis in reality, and that is not what I see happening now. Instead, like fashions that took hold in the past and are eloquently analyzed in the classic 19th century book « Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds, » the popular imagination today appears to have been captured by beliefs that have little scientific basis.
Some colleagues who share some of my doubts argue that the only way to get our society to change is to frighten people with the possibility of a catastrophe, and that therefore it is all right and even necessary for scientists to exaggerate. They tell me that my belief in open and honest assessment is naïve. « Wolves deceive their prey, don’t they? » one said to me recently. Therefore, biologically, he said, we are justified in exaggerating to get society to change.
The climate modelers who developed the computer programs that are being used to forecast climate change used to readily admit that the models were crude and not very realistic, but were the best that could be done with available computers and programming methods. They said our options were to either believe those crude models or believe the opinions of experienced, data-focused scientists. Having done a great deal of computer modeling myself, I appreciated their acknowledgment of the limits of their methods. But I hear no such statements today. Oddly, the forecasts of computer models have become our new reality, while facts such as the few extinctions of the past 2.5 million years are pushed aside, as if they were not our reality.
A recent article in the well-respected journal American Scientist explained why the glacier on Mt. Kilimanjaro could not be melting from global warming. Simply from an intellectual point of view it was fascinating–especially the author’s Sherlock Holmes approach to figuring out what was causing the glacier to melt. That it couldn’t be global warming directly (i.e., the result of air around the glacier warming) was made clear by the fact that the air temperature at the altitude of the glacier is below freezing. This means that only direct radiant heat from sunlight could be warming and melting the glacier. The author also studied the shape of the glacier and deduced that its melting pattern was consistent with radiant heat but not air temperature. Although acknowledged by many scientists, the paper is scorned by the true believers in global warming.
We are told that the melting of the arctic ice will be a disaster. But during the famous medieval warming period–A.D. 750 to 1230 or so–the Vikings found the warmer northern climate to their advantage. Emmanuel Le Roy Ladurie addressed this in his book « Times of Feast, Times of Famine: A History of Climate Since the Year 1000, » perhaps the greatest book about climate change before the onset of modern concerns with global warming. He wrote that Erik the Red « took advantage of a sea relatively free of ice to sail due west from Iceland to reach Greenland. . . . Two and a half centuries later, at the height of the climatic and demographic fortunes of the northern settlers, a bishopric of Greenland was founded at Gardar in 1126. »
Ladurie pointed out that « it is reasonable to think of the Vikings as unconsciously taking advantage of this [referring to the warming of the Middle Ages] to colonize the most northern and inclement of their conquests, Iceland and Greenland. » Good thing that Erik the Red didn’t have Al Gore or his climatologists as his advisers.
Should we therefore dismiss global warming? Of course not. But we should make a realistic assessment, as rationally as possible, about its cultural, economic and environmental effects. As Erik the Red might have told you, not everything due to a climatic warming is bad, nor is everything that is bad due to a climatic warming.
We should approach the problem the way we decide whether to buy insurance and take precautions against other catastrophes–wildfires, hurricanes, earthquakes. And as I have written elsewhere, many of the actions we would take to reduce greenhouse-gas production and mitigate global-warming effects are beneficial anyway, most particularly a movement away from fossil fuels to alternative solar and wind energy.
My concern is that we may be moving away from an irrational lack of concern about climate change to an equally irrational panic about it.
Many of my colleagues ask, « What’s the problem? Hasn’t it been a good thing to raise public concern? » The problem is that in this panic we are going to spend our money unwisely, we will take actions that are counterproductive, and we will fail to do many of those things that will benefit the environment and ourselves.
For example, right now the clearest threat to many species is habitat destruction. Take the orangutans, for instance, one of those charismatic species that people are often fascinated by and concerned about. They are endangered because of deforestation. In our fear of global warming, it would be sad if we fail to find funds to purchase those forests before they are destroyed, and thus let this species go extinct.
At the heart of the matter is how much faith we decide to put in science–even how much faith scientists put in science. Our times have benefited from clear-thinking, science-based rationality. I hope this prevails as we try to deal with our changing climate.
Mr. Botkin, president of the Center for the Study of the Environment and professor emeritus in the Department of Ecology, Evolution, and Marine Biology at the University of California, Santa Barbara, is the author of « Discordant Harmonies: A New Ecology for the Twenty-First Century » (Replica Books, 2001).
http://www.opinionjournal.com/extra/?id=110010763
Les graphiques de comparaison sont ici et ils prouvent que David vrai:
igloo.atmos.uiuc.edu/cgi-bin/test/print.sh?fm=01&fd=14&fy=1979&sm=01&sd=14&sy=2009
Ça c’est déjà produit! Et l’humain n’y était pas!
http://en.wikipedia.org/wiki/Permian%E2%80%93Triassic_extinction_event
@ El anonymus
Il n’y a pas de recul des glaces. ce billet le prouve. Tout ce qu’on voit ce sont des variations mais aucune tendance.
Amusant.
Pourtant chaque fois qu’il y a un ouragan, un redoux, une canicule ou une averse de pluie, les réchauffistes nous disent que c’est une preuve.
Frank
Le problème avec ta théorie de complot gauchiste est que c’est pas juste les gauchistes qui s’inquiètent des changements climatiques mais des droitistes aussi.
waried
Ces suppositions sont sérieuses et vaudrait mieux modifier nos comportements de façon préventive plutôt qu’en réaction lorsque les preuves seront si accablantes qu’il nous sera impossible de corriger la situation.
La journée où il fera trop chaud pour que le fonctionnement du mouvement du grand courant océanique se fasse normalement il sera trop tard. Une fois arrêté, il lui faudra des milliers d’années de refroidissement avant qu’il ne reparte. C’est arrivé il y a des millions d’années et la vie avait disparue à 99% de la surface de la terre.
Oui mais maintenant l’homme est responsable de cette nouvelle extinction. Les preuves ne sont plus à faire qu’on détruit l’environnement de centaines d’espèces animales. Tu prônes le laisser-faire?
Sauf le chiffre de 99% c’est vrai. Regardez le lien placez plus haut. Si ça c’est produit avant sans que l’humain ne soit là, pourquoi aujourd’hui c’est de notre faute ?
Relis mes commentaires…
Hollenthon
C’est pourtant toi qui m’a traité de menteur. Lâche pas champion.
waried
Et pourquoi ça ne serait pas de notre faute cette fois? Des incendies de forêt peuvent être causées par la foudre mais aussi par l’homme.
Avec votre logique on pourrait dire au monde n’hésitez pas à brûler des forêts, c’est pas grave puisque la foudre le fait aussi.
@ Caligula
Ce sont les étatistes qui croient au changement climatique. cette faux dogme a une seule utilité: augmenter le pouvoir de l’état en retirant des liberté aux gens.
De manière préventive on devrait aussi interdire aux gens de traverser les rues. C’est pour leur propre sécurité.
La journée ou ou le christ va revenir sur terre, j’espère que tu sera un chrétien pratiquant pour le salut de ton âme.
MENTEUR
MENTEUR
MENTEUR
Global Warming Delusions
BY DANIEL B. BOTKIN
Global warming doesn’t matter except to the extent that it will affect life–ours and that of all living things on Earth. And contrary to the latest news, the evidence that global warming will have serious effects on life is thin. Most evidence suggests the contrary.
Case in point: This year’s United Nations report on climate change and other documents say that 20% to 30% of plant and animal species will be threatened with extinction in this century due to global warming–a truly terrifying thought. Yet, during the past 2.5 million years, a period that scientists now know experienced climatic changes as rapid and as warm as modern climatological models suggest will happen to us, almost none of the millions of species on Earth went extinct. The exceptions were about 20 species of large mammals (the famous megafauna of the last ice age–saber-tooth tigers, hairy mammoths and the like), which went extinct about 10,000 to 5,000 years ago at the end of the last ice age, and many dominant trees and shrubs of northwestern Europe. But elsewhere, including North America, few plant species went extinct, and few mammals.
We’re also warned that tropical diseases are going to spread, and that we can expect malaria and encephalitis epidemics. But scientific papers by Prof. Sarah Randolph of Oxford University show that temperature changes do not correlate well with changes in the distribution or frequency of these diseases; warming has not broadened their distribution and is highly unlikely to do so in the future, global warming or not.
The key point here is that living things respond to many factors in addition to temperature and rainfall. In most cases, however, climate-modeling-based forecasts look primarily at temperature alone, or temperature and precipitation only. You might ask, “Isn’t this enough to forecast changes in the distribution of species?” Ask a mockingbird. The New York Times recently published an answer to a query about why mockingbirds were becoming common in Manhattan. The expert answer was: food–an exotic plant species that mockingbirds like to eat had spread to New York City. It was this, not temperature or rainfall, the expert said, that caused the change in mockingbird geography.
You might think I must be one of those know-nothing naysayers who believes global warming is a liberal plot. On the contrary, I am a biologist and ecologist who has worked on global warming, and been concerned about its effects, since 1968. I’ve developed the computer model of forest growth that has been used widely to forecast possible effects of global warming on life–I’ve used the model for that purpose myself, and to forecast likely effects on specific endangered species.
I’m not a naysayer. I’m a scientist who believes in the scientific method and in what facts tell us. I have worked for 40 years to try to improve our environment and improve human life as well. I believe we can do this only from a basis in reality, and that is not what I see happening now. Instead, like fashions that took hold in the past and are eloquently analyzed in the classic 19th century book “Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds,” the popular imagination today appears to have been captured by beliefs that have little scientific basis.
Some colleagues who share some of my doubts argue that the only way to get our society to change is to frighten people with the possibility of a catastrophe, and that therefore it is all right and even necessary for scientists to exaggerate. They tell me that my belief in open and honest assessment is naïve. “Wolves deceive their prey, don’t they?” one said to me recently. Therefore, biologically, he said, we are justified in exaggerating to get society to change.
The climate modelers who developed the computer programs that are being used to forecast climate change used to readily admit that the models were crude and not very realistic, but were the best that could be done with available computers and programming methods. They said our options were to either believe those crude models or believe the opinions of experienced, data-focused scientists. Having done a great deal of computer modeling myself, I appreciated their acknowledgment of the limits of their methods. But I hear no such statements today. Oddly, the forecasts of computer models have become our new reality, while facts such as the few extinctions of the past 2.5 million years are pushed aside, as if they were not our reality.
A recent article in the well-respected journal American Scientist explained why the glacier on Mt. Kilimanjaro could not be melting from global warming. Simply from an intellectual point of view it was fascinating–especially the author’s Sherlock Holmes approach to figuring out what was causing the glacier to melt. That it couldn’t be global warming directly (i.e., the result of air around the glacier warming) was made clear by the fact that the air temperature at the altitude of the glacier is below freezing. This means that only direct radiant heat from sunlight could be warming and melting the glacier. The author also studied the shape of the glacier and deduced that its melting pattern was consistent with radiant heat but not air temperature. Although acknowledged by many scientists, the paper is scorned by the true believers in global warming.
We are told that the melting of the arctic ice will be a disaster. But during the famous medieval warming period–A.D. 750 to 1230 or so–the Vikings found the warmer northern climate to their advantage. Emmanuel Le Roy Ladurie addressed this in his book “Times of Feast, Times of Famine: A History of Climate Since the Year 1000,” perhaps the greatest book about climate change before the onset of modern concerns with global warming. He wrote that Erik the Red “took advantage of a sea relatively free of ice to sail due west from Iceland to reach Greenland. . . . Two and a half centuries later, at the height of the climatic and demographic fortunes of the northern settlers, a bishopric of Greenland was founded at Gardar in 1126.”
Ladurie pointed out that “it is reasonable to think of the Vikings as unconsciously taking advantage of this [referring to the warming of the Middle Ages] to colonize the most northern and inclement of their conquests, Iceland and Greenland.” Good thing that Erik the Red didn’t have Al Gore or his climatologists as his advisers.
Should we therefore dismiss global warming? Of course not. But we should make a realistic assessment, as rationally as possible, about its cultural, economic and environmental effects. As Erik the Red might have told you, not everything due to a climatic warming is bad, nor is everything that is bad due to a climatic warming.
We should approach the problem the way we decide whether to buy insurance and take precautions against other catastrophes–wildfires, hurricanes, earthquakes. And as I have written elsewhere, many of the actions we would take to reduce greenhouse-gas production and mitigate global-warming effects are beneficial anyway, most particularly a movement away from fossil fuels to alternative solar and wind energy.
My concern is that we may be moving away from an irrational lack of concern about climate change to an equally irrational panic about it.
Many of my colleagues ask, “What’s the problem? Hasn’t it been a good thing to raise public concern?” The problem is that in this panic we are going to spend our money unwisely, we will take actions that are counterproductive, and we will fail to do many of those things that will benefit the environment and ourselves.
For example, right now the clearest threat to many species is habitat destruction. Take the orangutans, for instance, one of those charismatic species that people are often fascinated by and concerned about. They are endangered because of deforestation. In our fear of global warming, it would be sad if we fail to find funds to purchase those forests before they are destroyed, and thus let this species go extinct.
At the heart of the matter is how much faith we decide to put in science–even how much faith scientists put in science. Our times have benefited from clear-thinking, science-based rationality. I hope this prevails as we try to deal with our changing climate.
Mr. Botkin, president of the Center for the Study of the Environment and professor emeritus in the Department of Ecology, Evolution, and Marine Biology at the University of California, Santa Barbara, is the author of “Discordant Harmonies: A New Ecology for the Twenty-First Century” (Replica Books, 2001).
http://www.opinionjournal.com/extra/?id=110010763
Il y a un rechauffement et un refroidissement a tous les jours. Quel desastre. Vite vite, augmentons les taxes!! Il faut absolument augmenter les taxes car ca risque de ce reproduire demain!!! Ou est la presse??? Quel desastre!!
Caligula
Je n’ai jamais dit que ce n’était pas de notre faute. Je dis qu’on ne peut pas le savoir….
Encore faut-il qu’il y est une faute à trouver… Je pense encore qu’il s’agit d’un cycle naturel malgré tout…
waried
Je comprends ta position. Seulement pour moi même si on ne peut être sûr à 100% il vaut mieux agir et ne pas prendre la chance de voir les prévisions des écolos se concrétiser.
Hollenthon
Encore le complot gauchiste… Yeah.
Quel argument stupide. T’as quel âge?
Encore les attaques personnelles… J’ai lu les études de Botkin, elles sont démolies par d’autres études.
Anyway, discuter avec un ado frustré qui n’a que le mot menteur à la bouche c’est pas facile.
Ok, mais pas à n’importe quel prix et pas sans mon accord (en tant que citoyen, bien sûr!). Que le gouvernement prenne mon argent pour financer des solutions pour faire face à un problème qui n’a pas été prouvé c’est NON! C’est là que le bas blesse dans ce discours je pense… Que certaines personnes croient que c’est de notre faute, fine! Que d’autres pensent le contraire, fine! Mais, on commence à parler de projets coûteux pour « solutionner » cette théorie sans preuves solides… Ce n’est pas tout le monde qui veut ça!!!
waried
Comme ce n’est pas tout le monde qui veut qu’on empêche les égoûts de se verser directement dans les rivières… Mais dis-moi, que vont dire ceux qui ne croyaient pas au réchauffement le jour où les preuves seront si évidentes qu’il n’y aura plus rien à faire?
S’cusez boys, vous aviez raison mais là y est trop tard alors… Too bad.
Caligula
Et l’inverse ? si on dépensait des milliards pour rien ?
Caligula:
Fait: Le poisson dans le fleuve est de meilleur qualité que celui du Lac St-Jean:
J’en mange de temps en temps du doré dans le fleuve, j’ai jamais été malade.
Guide de consommation du poisson en eau douce:
http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/guide/mode_emploi.htm
Avant de raconter des mensonges, vérifie
La gauche a réussi à intoxiquer beaucoup de monde mais c’est elle qui est derrière cette falsification scientifique.
panda_roux
Si tu avais bien lu tu aurais remarqué que je parlais du fleuve près de Montréal. Et puis tu as du culot de me traiter de menteur puisque j’ai raconté un fait vécu par un de mes amis.
waried
Pas obligé de dépenser des milliards, juste à modifier nos façons de faire. Par exemple, si une ville comme Montréal était pourvue de 25% de toîts verts, hé bien ça serait suffisant pour faire baisser le smog et les températures des canicules de quelques degrés. Ce qui préviendrait des problèmes respiratoires chez les vieux et les enfants, réduisant en même temps les coûts en santé.
Je crois que l’inaction coûtera plus cher que l’action. Guérir coûte toujours plus cher que prévenir.
Financé comment ?
Je ne comprend pas le point face au supposé changement climatique ?
@ Frank
tu en fumes du bon. La droite et la gauche n’ont rien à faire avec la découverte scientifique.
Canigula:
Justement, je pêche au Nord, Sud, Est et à l’Ouest de Montréal. Le poisson est mangeable et de meilleur qualité qu’au Lac St-Jean (Voir guide).
Pour ce qui est des poissons pêché dans les ports et écluses, ça c’est partout dans le monde que les poissons sont de moins bonne qualité. Mais le fleuve, les poissons sont OK pour la plupart. (Voir guide)
Mes condoléances à ton ami, mais vient pas cracher que le poisson du fleuve autour de Montréal n’est pas bon pour la consommation, ça c’est du mensonge.
waried
Juste à changer les normes de construction. Toute nouvelle bâtisse doit être pourvue d’un toît vert. Incitatifs aussi au reboisement et au développement des nouvelles technologies. En Californie Arnold prend des mesures sérieuses et ça n’a pas foutu en l’air son économie, au contraire.
panda_roux
Merci pour les condoléances mais il est pas mort. Et tu peux manger ce poisson si tu veux, qu’il soit de meilleur qualité qu’au Lac St-Jean me convainc de ne jamais manger du poisson du Lac.
Quelques centaines de millions?
Calligula,
concentre-toi sur les domaines qui sont prouvé, mais tellement pu « in » genre les pluies acides, les algues bleus et les trucs du genre, parce que là, y’a des preuves!
[rant]
Moi ce qui m’énerve, c’est de voir les nouveaux quartiers résidentiels qui sont ouvert par chez nous… Des coupes à blanc!
Ils pourraient laissé quelques arbres sur le terrain (derrière, pas devant, ça bloque la machinerie tsé!)
Mais non, y rase tout, pis après ils plantent un arbre tout maigrichon qui en a pour 20 ans avant d’être potable…
Pis l’été, on se demande pourquoi les enfants sont pas dehors (c’est simple, il y a aucune ombre!)
[/rant]
@Hollenthon
Le recul et l’avancée des glaces annuelles ne veut absolument rien dire, il s’agit de phénomène saisonniers… par contre le recul de la banquise et des glaciers veut dire quelque chose pusique c’est un phénomène de long terme.
Et ils sont dans les patates! Tu as raison… voilà pourquoi tu devrais comprendre que David est dans les patates car il nous parle d’un phénomène saisonnier. À chaque année, les glaces de surface se forment et disparaisse ensuite au printemps. Çela veut seulement dire qu’il faisait en dessous de 0.
En poussant à l’absurde, un hiver arctique où il fait en dessous de zéro 100 jours de suite peut quand même être le plus chaud en moyenne de la décennie.
Les activités solaires ont toujours éxistées…
Les changements climatiques aussi.
C’est une nouvelle bebelle à $$$$, cela nous fait sentir coupable et de plus cela empêche les pays sous-développés de s’industrialiser. Puisque c’est chez ces pays pauvres que l’on va acheter les points de non-pollution, cela va leur permettre de vivre (petitement) sans rien développer. Puisque l’ère de l’industrialisation à changer de continent. C’est de l’économie à « haute voltige »… Et de plus les scientifiques qui veulent faire de la recherche sur le climat, veulent avoir des milliards de subventions.
M. Al Gore pète la santé (bronzage compris) et faire beaucoup de $$$$. Pour moi c’est une grosse grosse baloune, pour contrôler le monde et aller vers un gouvernement mondial et Al Gore pourrait avoir un bon poste dans les hautes sphères du pouvoir.
La nature est comme le Dieu Vichnou, elle détruit et elle construit (créée).
Non, j’ai par contre l’honneur de compter de nombreux chercheurs parmi ma famille et mes amis. De plus, bien que l’informatique est aujourd’hui le domaine où je sévit, ma formation première est en histoire et j’ai toujours eu un intérêt particulier pour l’histoire scientifique.
Ton idéalisme et ton professionalisme t’honore ElDukie et fondamentalement j’approuve avec bien peu de réserve ton énoncé.
Ma seul réserve en fait est que le choix des hypothèses poursuivies et l’interprétation des résultats obtenus sont inévitablement filtrées par un chercheur, soit un humain doté de croyances conscientes et inconscientes, comme nous le sommes tous.
@Caligula
Toits verts?!
Nooooooooooooooooonnnnnnnnnn!!!!!!!
La seule bonne raison économique de forcer les gens à avoir des toits verts, c’est qu’on risque d’être obligée de la refaire aux 5 ans!
Oublie
Oubliez les toits verts au Québec…
Quelles sont les raisons fondamentales qui me font penser que toute cette histoire de réchauffement de la planète est un énorme canular:
1) Les travaux sur cette question sont basés essentillement sur des modèles informatiques;
2) Les données météorologiques antérieures à 1900 ne sont pas des plus fiables. Si on recule encore plus loin, c’est encore moins précis. Pourquoi? à cause de la technologie d’une part, et d’autre part parce que la météorologie n’était pas un sujet aussi médiatisé qu’aujourd’hui. Son importance était somme toute sommaire;
3) Cette science du « réchauffement » repose sur l’exploitation du sentiment de culpabilité chez l’Occidental, et notamment l’Américain. Il s’agit de « political science », de post-marxisme ou de krypto-marxisme;
4) Les facultés universitaires ont tellement rempli de pauvres cruches en ce domaine que le marché de l’emploi doit maintenant les absorber. C’est donc une nécessité économique que de faire croire à la population qu’il existe un phénomène comme le réchauffement de la planète à cause de l’Homme (l’Homme américain, bien sûr) pour que lesdites cruches puissent trouver un emploi rénumérateur;
5) Ça fait vivre un tas de parasites intellectuels qui n’ont rien d’autre à faire que de critiquer les gros Américains et leurs Hummer;
6) C’est une pseudo-science « fashionable »;
7) Ça vient entre autres du GIEC, ce nid international de tablettés incompétents dont les pays respectifs sont heureux d’expédier ailleurs.
ET avez-vous remarqué comment Al Gore a pris du poids depuis qu’il « officie » comme grand prêtre de la science du réchauffement. Ça nourrit bien son homme la junk science…
Encore bien des années d’étude en perspective!!!!
Encore du gros fric!
C’est vraiment l’arnaque du siècle!
Je crois que tu ne saisis pas vraiment la situation. Jusqu’en 75 environ les mêmes scientifiques qui nous prédisaient un refroidissement climatique nous prédisent aujourd’hui un réchauffement climatique.
Mais prédire un réchauffement plutôt que l’arrivée imminente d’un nouvel ère glaciaire est bien plus payant! En effet comment mettre sur le dos des humains un refroidissement climatique? Tandis que pour le réchauffement on peut prétendre que c’est l’activité humaine qui amène ce réchauffement! Pourquoi est-ce cette hypothèse à ton avis qui est provilégiée plutôt que l’influence du soleil?
Parce que si c’est le soleil y a pas grand chose qu’on puisse y faire. Tandis que si c’est l`’Activité humaine on peut inventer toutes sortes d’arnaques payantes, comme par exemple des conférences (Al Gore); des études de toutes sortes pour en étudier les effets; des bébelles vertes pour moins poluer; ect…etc….
C’est infini!
En fait il existes une autre théorie concernant le réchauffement climatique que l’on commence à envisager. Et savez-vous c’est laquelle???
C’est la « dépolution ».
En effet ils y a beaucoup moins d’aérosols en suspension dans l’atmosphère qu’il y a 10 ou 30 ans. En conséquence l’effet « albedo » de polution se fait moins sentir, d’où réchauffement!
Évidemment c’est pas une théorie qui risuqe d’être tràs populaire car cela signifierait l’effondrement de l’insdustrie « verte ».
Je vous reviendrai là dessus!
Mets-en!
Menteur, tu es contre la prévention en matière de terrorisme.
Dans les faits, la gauche est contre le ‘laissez-faire’ quand il s’agit d’étendre son pouvoir sur les citoyens mais elle est pour quand il s’agit de terrorisme.
Cécité volontaire! Tu fermes les yeux fort fort fort…et hop, le terrorisme disparaît!
De toute façon pour eux les terroristes ne sont responsables de rien! C’est de notre faute!
C’est drôle.
Le niveau de glace retrouve le même niveau qu’en 1979, et les réchauffistes disent que c’est un phénomène anecdotique…
Si en un laps de temps très court, le niveau de glace peut revenir à celui de 1979, ça veut dire que la « variation normale » est importante.
Ça veut aussi dire que le phénomène de fonte de glace est forcément lui aussi anecdotique et pas du tout une preuve de réchauffement.
Ça marche dans les 2 sens cette affaire là.
Ce débat a toujours été essentiellement politique plutôt que scientifique compte tenu du sentiment de culpabilité qu’il tente d’imposer à grands renforts médiatiques chez une tranche bien définie de la population.
«Le réchauffement planétaire, on est dedans», affirme le président de l’AQLPA. Les automnes et les hivers plus humides ont des impacts. «Avec l’augmentation de l’humidité, chaque gouttelette d’eau est une trappe à polluants.»
C’est le président de l’AQLPA qui l’affirme tsé! (Aucune idée c’est quoi l’AQLPA, mais c’est une « conséquence » que je ne connaissais point.)
Mais là n’est pas mon point, j’voulais voir pour la couche d’ozone, pis ben, elle a pas l’air à reprendre du poil de la bête…
Le succès du Protocole de Montréal montre que la communauté internationale est capable de résoudre les problèmes environnementaux.
Sauf si quelqu’un affirme ici que les CFC ne sont pas nocif…
En passant je n’ai plus d’eau dans mon appartement. Les tuyaux ont gelé aujourd’hui et le plombier est en train de faire des pieds et des mains pour corriger la situation.
Ça fait quelque années que j’habite dans cet appartement et c’est la première fois que la chose se produit.
C’est sans doute un signe de réchauffement climatique…
@ DG.
Non, ça veut dire que le froid sibérien que l’on vit actuellement a gelé tes tuyaux. Mais ça, les catastrophistes/environnementeurs sont près à tout pour nier ce refroidissement climatique. Les températures glaciales actuelles, l’hiver infernal de l’année passée et l’été de marde que la Terre a connu ne suffit pas à les convaincre.
Finalement, qui a dit que la droite méprisait la science, hein?
Si le climat s’est vraiment/se réchauffe vraiment à notre époque (de sorte que l’on puisse en tirer un tangente nette), cela prendra encore une centaine, voir deux centaines d’années pour le savoir.
Malheureusement, les éco sont trop romantiques dans leurs choix de combats. Ca fait longtemps que je le dis, et je ne changerai pas d’idée.
J’ai reçu un mail de cette histoire de gouvernement mondial. Ça tient beaucoup plus de la paranoïa à mon avis…
Frank
T’es presque aussi drôle que J-F Mercier lors du Bye Bye. Lâche pas, un jour tu vas percer et devenir un humoriste reconnu. Tu pourras sans doute participer à TLMP…
tiguy
Faux. Il y a des toîts verts qui s’installent depuis les années 70. Et la technologie a beaucoup évoluée. En Allemagne ils sont forts dans ce domaine. On devrait s’inspirer d’eux et prendre le lead dans ce domaine en Amérique. Ça serait une belle niche à occuper pour nos entrepreneurs.
Avec un toît vert, les coûts de chauffage et de climatisation sont réduits considérablement. Ça vaut la peine.
C’est ça qui arrive quand les coûts en énergie augmentent sans cesse. Les gens n’arrivent plus et ils doivent couper. Un degré ici, un degré la et la première chose qu’on sait, les tuyaux gèlent…
Bof, moi j’aurais plus miser pour un tata qui a pas/mal fermé une fenêtre (cas classique).
Aucun rapport, ça gèle parce que c’est la plus longue vague de froids depuis de très nombreuses années.
3 jours en ligne a -27′, une vague de froid? Tu écoutes trop LCN…
Janvier 2004, il a fait bien plus froid. Du moins ici, à l’autre bout de la 20.
Dits a tes voisins de chauffer un peu plus et l’ensemble de l’immeuble va s’en porter mieux.
Graphique de l’analyse utilisée sur le blogue scientifique (unités): « Global Sea Ice Area »
Il faudra expliquer au blogueur scientifique qui a écrit l’article de DailyTech quelle est la différence entre une surface (mètres carrés) et un volume (mètres au cube).
Pour le cas du Groenland, par exemple, l’amincissement de la surface glacée est un enjeu plus grave, au niveau du volume, que la perte de surface. En vérité, il faudrait plutôt dire que la « surface » n’a pas beaucoup changé depuis 1979, année qui se situait à un niveau inférieur à la moyenne de 1979-2000. Si on regarde le graphique cité sur le blogue, d’ailleurs, on remarquera que 2005 à 2008 ont vu une période de pertes de surface comparativement à la moyenne 1979-2000. C’est la seule baisse soutenue présente sur le graphique.
http://images.dailytech.com/nimage/9972_large_daily.gsia.jpg
On a battu le nombre record de jours à Montréal pour une température inférieur à -25 et on prévoit que ça va durer jusqu’à samedi.
Le chauffage est centrale et le proprio est très frileux. En ce moment il chauffe son bloc entre 24-26 degrés ce qui est ridiculement trop haut.
Ce qui est inexacte.
Je cite le texte:
Earlier this year, predictions were rife that the North Pole could melt entirely in 2008. Instead, the Arctic ice saw a substantial recovery. Bill Chapman, a researcher with the UIUC’s Arctic Center, tells DailyTech this was due in part to colder temperatures in the region. Chapman says wind patterns have also been weaker this year. Strong winds can slow ice formation as well as forcing ice into warmer waters where it will melt.
Why were predictions so wrong? Researchers had expected the newer sea ice, which is thinner, to be less resilient and melt easier. Instead, the thinner ice had less snow cover to insulate it from the bitterly cold air, and therefore grew much faster than expected, according to the National Snow and Ice Data Center.
@Caligula
Faux. Ça ne vaut pas la peine. Les toits verts sont réalisables du point de vu technique, mais n’ont aucune avantage au niveau économique. La réduction des couts de climatisation et de chauffage ne compensent aucunement l’investissement requis pour la construction d’un toit vert. Il y a des mesures beacoup plus intelligentes à faire sur un bâtiment avant d’investir dans une toiture verte.
Un toit vert dans un bâtiment est strictement un argument marketing. Un propriétaire avertit va prendre l’argent qu’il dépenserait pour un toit vert et l’investirait dans des mesures à retombées économiques directes : comme l’amélioration de la qualité énergétique des fenêtres, amélioration de l’isolation, utilisation de systèmes de chauffage plus efficace, etc…
Malgré que les technologies ont évoluées, il y a encore de gros problèmes avec les toitures vertes, surtout celles installées dans des climats comme le notre.
quand notre référence dans le domaine, c’est le beau-frère qui est couvreur, on s’abstient de commenter…
De plus, il manque déjà d’entrepreneurs qualifiés en toiture, et vous voulez stimuler l’économie en leur donnant encore plus de projets?
Parlant de climat. Je viens d’entendre notre inneffable David Suzuki prétendre que l’économie est une invention humaine, pas une science. Et il se prétends scientifique.
Évidemment, Montréal…
Ça doit être épouvantable au Saguenay, en Abitibi et à Fermont. Tous les tuyaux doivent etre gelés la bas.
Moi, si j’étais toi, je déménagerais. Le problème, c’est pas la température, mais la qualité de l’édifice que tu habites. Ici à Québec, même si c’est plus froid, les tuyaux ne gèlent pas.
Et je cesserais d’écouter LCN avec ses Feufilles et ses Peurologues… 3-4 journées a -27′ et c’est la fin du monde…
Et si on fait ça, Frédéric Bastiat ne sera pas content…
Allons, il est exact que le blogueur nous a montrés une image sur les surfaces et nous parle de volume. D’ailleurs, le site du UIUC le dit lui-même dans son communiqué sur l’article:
( http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/global.sea.ice.area.pdf )
Selon l’organisme qui représente les personnes citées dans l’article de DailyTech, l’article compare des surfaces et non des volumes. On suggère aussi que le modèle hydrologique de l’hémisphère Sud a changé et qu’il y a plus de glace dans cette partie du monde, mais que la situation de l’hémisphère Nord est plus inquiétante. Finalement, on souligne aussi que dans la région de l’Arctique, la glace s’est aminscie.
Effectivement pour le toit vert. Ce n’est pas vraiment un bon investissement économique (sauf possiblement quand viendront les crédits de carbone), à moins de concevoir le bâtiment lors de sa conception pour recevoir un toit vert. Dans le cas contraire, il faut revoir les structures de la bâtisse pour qu’elle fasse 2 fois la capacité portante d’une pression de neige, environ. En plus, ça demande un toit plat (ou des méthodes de conception particulières), ce qui n’est pas l’idéal pour tous les bâtiments. Les murs solaires, par contre, sont souvent rentables dans les grands bâtiments.
Oui, les toits verts c’est intéressant. Le gros problème majeur pour implanter un toit vert, c’est que les normes du code du bâtiment ne répondent pas à la charge supplémentaire d’un toit vert. Ce qui veut dire: aucune maison bâtie selon les normes du code du bâtiment ne peut recevoir un toit vert sans un sérieux renforcement de la charpente de toit.
Combien d’hurluberlus doivent déneiger leur toit à cause du poids de la neige? Mon père a refait le toit de la maison l’été avant la crise du verglas. Un toit quasiment plat. Durant le verglas, on n’est jamais allé déneigé et déglacé le toit.
Pour ce qui est des toîts verts, il s’en installe de plus en plus au Québec. Évidemment, convertir un toît existant a un coût faramineux.
À l’école de mon gars ils ont rajouté une aile qu’ils ont pourvu d’un toît vert.
De plus en plus de particuliers choisissent cette option. Je prévois me construire une écurie et j’étudie présentement les possibilités d’un toît vert.
J’ai vu un reportage une fois à ce sujet où ils expliquaient les avantages pour une ville d’être pourvu de toîts verts. Réduction de la chaleur lors des canicules et réduction du smog. Ce qui entraîne du même coup une réduction des problèmes de santé.
Je n’y vois que des avantages. Si j’étais couvreur, j’essaierais de me spécialiser dans ce domaine. Il y a une piastre à faire je suis sûr.
ok ok…je vois qu’on semble avoir de la misère a admettre qu’on a tort, alors je vais répéter.
La construction d’un toit vert est une initiative MARKETING. Pas économique, ni environnemental… MARKETING Elle ne fait que donner aux gens le sentiment de faire quelque chose pour l’environnement et projette une image positive.
La seule raison que l’école de votre garçon a maintenant un toit vert, c’est parce que c’est un client public, qui dépense l’argent des autres. Lorsqu’une entreprise le fait, c’est pour se donner une image écolo. Parce que cette école avait ajouter 1″ d’isolant à la place, ce qui serait pas mal plus intelligent et moins coûteux, les parents des enfants qui vont à cette école n’iraient pas écrire sur des blogues que les toits verts sont super(!) pour stimuler l’économie et pour l’environnement…
Je connais tous les avantages des toits verts (réduction de l’effet du réchauffement urbain, isolation de la toiture, réduction de la quantité d’eau de pluie dirigée vers les égoûts, etc…), mais leurs inconvénients pèsent plus que leurs avantages.
@Manx
Je vous seconde, les murs solaires sont nettement mieux, mais le problème, c’est que 96% (non scientifique) ne le remarque pas et ne savent pas le différencier!
Les bâitiments verts sont bien plus marketing que durable pour le moment, mais espérons que ça continue de progresser…
Les murs solaires ont une grande efficacité, mais si on demande aux gens à quoi ça ressemble, peu de gens le verront. C’est un peu comme essayer de voir la différence entre un étang naturel et un réservoir artificiel. Au premier coup d’oeil, ça a l’air tellement normal qu’on n’y voit que du feu.
Les toits verts ont un effet environnemental au niveau d’une grande échelle que les isolants n’ont pas. En traitant uniquement de l’isolation, il est vrai qu’il y a des alternatives qui sont beaucoup plus économiques et moins coûteuses. La promesse de briser les ilôts de chaleur est alléchante; d’autres articles sérieux traitent de la vitamine G et de la perspective sociologique qu’elle a sur la condition de santé des gens (vitamine G pour « Green », les scientifiques débattent en ce moment beaucoup pour savoir si le nombre d’espaces verts cause un changement sur les comportements des gens). La possibilité de l’agriculture urbaine est aussi évaluée. En dernier, un gros avantage du toit vert est de rendre le toit moins laid et plus habitable. Dans un plan d’aménagement du toit pour permettre aux employés/clients/personnes d’employer cette surface, c’est un projet qui peut être marié à un design. On a aussi des avantages au niveau de l’écoulement des eaux et de la durée de vie du toit renforcé.
Mais encore là, ces avantages-là ne représentent pas un profit direct (sauf le cas d’agriculture urbaine – et encore). D’un point de vue économique, ajouter un bon matériau isolant et une bonne barrière anti-condensation, tout en favorisant l’aération passive, est bien plus utile que de planter des plantes. Si on veut un toit vert, il faut dire aux gens que ce toit n’est pas l’option la plus économique au niveau de rénos en isolation, et qu’il est plus sage de l’implanter pour répondre en même temps à d’autres besoins que l’on considère importants (je dirais que d’aménager un toit habitable et accueillant pour les employés est quelque chose qui peut être envisagé, par example).
J’ai visité un toit vert sur un centre expérimental de tri de déchets sélectifs et celui-ci avait aussi un système de mur solaire. Selon les calculs des ingénieurs concepteurs, le mur solaire faisait économiser plus d’énergie en hiver que ce que le toit vert faisait économiser en été. Par contre, c’est sûr que le toit vert répondait aussi à d’autres besoins que l’on considère parfois plus « mineurs », mais auxquels on peut vouloir répondre. Celui que j’ai vu n’était pas très beau, mis à part de jolies passerelles de bois pour laisser les gens circuler. Il avait quelques mauvaises herbes et disons que je n’irais pas manger mon lunch à côté chaque midi.
Mais bon, ce genre de projet de tri sélectif en était un expérimental. L’OSBL en charge testait aussi d’autres méthodes très intéressantes, comme l’utilisation de la vitre concassée pour remplacer les aggrégats bruts dans le béton (ce qui donnait un fini relativement joli pour faire des planchers) et la création d’un milieu humide artificiel pour filtrer l’eau.
P.S. Pour Caligula: je te conseille de regarder pour la possibilité d’un toit vert sur une écurie, mais si tu es en milieu rural et que l’écurie accueillera des animaux, le mur solaire peut aussi être envisagé. C’est en partie un moyen de faire de la ventilation d’air chaud dans le bâtiment pendant l’hiver. Dans les deux cas, un bon ingénieur en structures et bâtiments te donnera de précieux conseils.
@#79
Parano NON!…
Dans la crise du gaz Russe via l’Ukraine vous connaissez?
L’Allemange à demander la création d’un gouvernement mondial de l’Economie…
Pour le Climat c’est pareil, sinon pourquoi Al Gore parcourerait la planète pour avoir un certain auditoire… Et la Bourse mondiale s’en mêle (ex. du Québec qui veut vendre des points de non-pollution).
Lorsque je parle d’un gouvernement mondial c’est en fait une défragmentation des Etats-Nations pour des Unions qui régiraient des points économiques et industriels à l’échelle de la planète. Je ne parle pas de conspiration, mais pas du tout!
Par contre je suis pour la dépollution et des contraintes aux industries et pas un contrôle planétaire de la pollution pour apâtés les disciples du climat. C’est un nouveau commerce.
On se passe de gouvernement mondial depuis la préhistoire. Ca peut continuer comme ça.
Certains veulent utiliser la technique européenne de construire des institutions sans les citoyens.
Il s’est trompé.
Il voulait dire que « l’écologie est une invention humaine, pas une science »!
Pauvre David..il est un peu zuzu!
Caligula n’a aucun problème avec cela.
L’écologie est la science qui étudie les interactions entre un environnement et les êtres vivants qui l’habitent. On parle, par example, du fait de chercher sa nourriture. Je ne pense pas que l’Homme ait inventé l’alimentation. Mais de prétendre que l’écologie est notre invention, c’est aussi ridicule que de dire que l’économie est une invention humaine. C’est la science de l’étude de la gestion et de l’allocation de ressources.
Si tu remplaces « écologie » par « environnementalisme », oui, c’est une invention humaine. L’environnementalisme est un mouvement, et donc n’est pas une science. Comme le libre-marché et le communisme, qui ne sont pas des sciences économiques, mais des mouvements de pensée économique et sociale.
Rigueur scientifique
-Al Gore présente des graphiques qui s’étendent sur des décennies, voir des siècles.
La droite crie à la supercherie.
-4-5 jours en lignes à -27 à Montréal.
La droite parle de la fin du réchauffement global.
-Les tuyaux chez David gèlent.
La droite se prépare pour une nouvelle ère glaciale.
southpaw
J’ai vu hier soir pour la première fois le docummentaire d’Al Gore. J’ai trouvé ça bien fait et rigoureux. Très bon travail de vulgarisation.
Radisson
L’agrandissement de l’école en question s’est fait en grande partie par de l’argent récoltée dans la communauté via différentes activités de financement (souper spaghettis, bingos, tirages, etc.)
Dans mon coin on attend pas après le gouvernement pour se magner le cul.
Tes critères de rigueurs sont bien bas…
Court finds truth inconvenient for Gore
The British government decided that it would be a good idea to send copies of Al Gore’s An Inconvenient Truth to all schools, with then Environment Secretary (now Foreign Secretary) David Miliband declaring that “the debate over science is over.” Well, it may be, but not in the way Gore portrays it. A truck driver and school governor, Stuart Dimmock, took the government to court, alleging that the film portrays “partisan political views,” the promotion of which is illegal in schools under the Education Act 1996.
The judge has decided that this is indeed the case and that the Government’s guidance notes that accompanied the film exacerbated the problem. For the film to be shown in schools, therefore, several facts would have to be drawn to students’ attention:
In order for the film to be shown, the Government must first amend their Guidance Notes to Teachers to make clear that 1.) The Film is a political work and promotes only one side of the argument. 2.) If teachers present the Film without making this plain they may be in breach of section 406 of the Education Act 1996 and guilty of political indoctrination. 3.) Eleven inaccuracies have to be specifically drawn to the attention of school children.
The inaccuracies are:
* The film claims that melting snows on Mount Kilimanjaro evidence global warming. The Government’s expert was forced to concede that this is not correct.
* The film suggests that evidence from ice cores proves that rising CO2 causes temperature increases over 650,000 years. The Court found that the film was misleading: over that period the rises in CO2 lagged behind the temperature rises by 800-2000 years.
* The film uses emotive images of Hurricane Katrina and suggests that this has been caused by global warming. The Government’s expert had to accept that it was “not possible” to attribute one-off events to global warming.
* The film shows the drying up of Lake Chad and claims that this was caused by global warming. The Government’s expert had to accept that this was not the case.
* The film claims that a study showed that polar bears had drowned due to disappearing arctic ice. It turned out that Mr Gore had misread the study: in fact four polar bears drowned and this was because of a particularly violent storm.
* The film threatens that global warming could stop the Gulf Stream throwing Europe into an ice age: the Claimant’s evidence was that this was a scientific impossibility.
* The film blames global warming for species losses including coral reef bleaching. The Government could not find any evidence to support this claim.
* The film suggests that the Greenland ice covering could melt causing sea levels to rise dangerously. The evidence is that Greenland will not melt for millennia.
* The film suggests that the Antarctic ice covering is melting, the evidence was that it is in fact increasing.
* The film suggests that sea levels could rise by 7m causing the displacement of millions of people. In fact the evidence is that sea levels are expected to rise by about 40cm over the next hundred years and that there is no such threat of massive migration.
* The film claims that rising sea levels has caused the evacuation of certain Pacific islands to New Zealand. The Government are unable to substantiate this and the Court observed that this appears to be a false claim.
This is a far better result than refusing to allow the film to be shown at all. It requires that students be told by teachers that Al Gore is factually inaccurate, misleading and – in one case – making things up. These inconvenient truths for the former Vice President have been covered up or obscured by the hype surrounding his film. Students will now realize that there are significant shortcomings and inaccuracies in the way the global warming scare has been presented to them. This is a victory for honest debate, a victory for science and a victory for education.
—————
Le film d’Al Gore c’est une vaste supercherie.
The Government’s expert…
Tiens, David qui considere l’opinion d’employés d’un gouvernement… Pincez-moi quelqu’un, je rêve!!!
David a raison, en fait. An Inconvenient Truth n’a pas la valeur de la rigueur scientifique. Par contre, d’autres phénomènes et de nombreux modèles démontrent la présence d’un changement climatique, plusieurs l’associant à l’Homme.
Mais An Inconvenient Truth et The Great Global Warming Swindle, ce ne sont pas des sources très fiables. Beaucoup trop d’appels aux sentiments pour la pertinence et la rigueur basique des données employées. Gore voulait surtout sensibiliser les gens quant au réchauffement climatique en lançant son film et non faire un ouvrage scientifique; les auteurs du Swindle voulaient émettre un doute sérieux sur les motivations derrière les actions qui visaient le réchauffement climatique. Aucun des deux n’a prétendu avoir une prétention scientifique.
Des ouvrages que j’ai lus sur le réchauffement climatique, le meilleur a été la série The Deniers, publiée par un columniste du National Post, Lawrence Solomon. Il démontre un point de vue scientifique, avec le recul nécessaire sur la question, et explique la position de scientifiques qui ne croient pas que les preuves sont suffisantes pour prouver un réchauffement climatique et que dans certains cas, plusieurs acteurs font preuve de mauvaise foi.
http://www.nationalpost.com/news/story.html?id=c6a32614-f906-4597-993d-f181196a6d71
La position des VRAIS démenteurs du changement climatique est la suivante:
-Les changements climatiques sont une possibilité et peuvent avoir des conséquences graves.
-L’Homme a possiblement une place importante dans ce changement climatique. Or, la recherche à ce niveau n’est pas suffisante pour prouver que l’effet de serre par les émissions anthropogéniques (venant de l’humain) a un impact important sur le climat. D’autres facteurs entrent en jeu et pourraient expliquer une partie importante de ce changement.
-Poursuivre les recherches actuelles est primordial pour savoir si le réchauffement a des causes anthropogéniques, les cibler et tenter d’en atténuer l’impact.
La position des scientifiques « démenteurs » du changement climatique est bien importante, vu sa rigueur, la respectabilité de leurs arguments, les preuves apportées et vu l’expérience de ces scientifiques. Certains sont d’anciens membres du GIEC ou des professeurs renommés et bien respectés dans le domaine de la climatologie. Ils critiquent les modèles actuels, qui sont insuffisants, les méthodes de statistiques ou pointent d’autres indicateurs ou sources de changement climatique qui ont un impact important sur le climat de la Terre. Ce sont vraiment des articles très intéressants pour ceux qui se posent des questions sur les changements climatiques, qu’ils y croient ou pas, car c’est le seul ouvrage de vulgarisation à grande échelle que j’aie vu, d’un côté comme de l’autre, qui est fait d’articles rigoureux et respectables.
Il s’agit d’une attitude prudente et sage. Mais tu sais très bien que ce n’est absolument pas le message qui est véhiculé par les « environnementalistes » qui font de la théorie du réchauffement climatique causé par l’homme un acte de foi!
Ce débat a depuis longtemps échappé à la sphère scientifique. C’est devenu une idéologie comme le communisme ou l’islamisme.
Il faut la combattre comme on a combattu le communisme et que l’on combat l’islamisme radical, car ce sont des idéologies dangereuses pour l’homme.
Présentement des milliards de dollars sont investis pout combattre ou étudier une changement climatique qui n’est possiblement qu’une chimère.
Hors ceux qui nous disent que le changement climatique est une réalité sont justement les mêmes qui empochent ces milliards!
Désolé mais je pense qu’il y a lieu d’être très méfiant et extrêmement sceptique.
PS: Tu as raison pour l’écologie. L’écologie est une science mais pas l’environementalisme. Mais comme les 2 se confondent de plus en plus, je crois que l’écologie va très bientôt perdre toute crédibilité et passer au rang de supertition comme l’astrologie ou la cartomancie!
Moi en tout cas je ne fais absoluement plus confiance aux écologistes. Désolé.
Par « The Government’s expert » on désigne le témoin expert de la couronne (car cette affaire s’est décidé devant un tribunal).
Je crois, au contraire, Radisson, que les craintes sont suffisament grandes au niveau du changement climatique. Notre connaissance de la climatologie n’est pas suffisament avancée pour admettre que ce changement est anthropogénique ou non, mais nos doutes sont suffisants pour justifier quelques milliards en recherche sur ces études. Pour les solutions, n’importe quelle idée de réduction de produits nocifs dans l’atmosphère est bonne, tant qu’elle est économique. Pour les mesures plus drastiques, attendons encore 5 ans avant de faire des conneries.
Dans les médias seulement. Les dirigeants du GIEC ont un agenda bien particulier qu’ils veulent suivre et avec lequel peu de scientifiques sont d’accord; ils cherchent à obtenir des conclusions plutôt qu’à observer des phénomènes. Par contre, les scientifiques qui travaillent pour le GIEC ne sont pas ainsi, comme en témoigne un des articles des « Deniers ». Les rapports di GIEC sont bien plus crédibles, solides et mieux bâtis que les communiqués de presse rédigés par des gestionnaires, car ils ont été écrits par des scientifiques qui ont basé leurs conclusions sur des modèles et des observations, plutôt que sur une ligne directrice (ce qui est la cause du départ de plusieurs scientifiques de cette organisation).
Mais je suis d’accord avec toi. Le problème le plus grave n’est pas en soi la possibilité du changement climatique ou non. Le problème primaire, c’est qu’on a des hurluberlus qui viennent embrasser la cause du « Stop Global Warming » et qui n’ont pas obtenu les connaissances nécessaires pour se faire un opinion réfléchi sur la question. Il faut qu’il y ait un meilleur discour entre les scientifiques et la population, ou à la limite, que les gens communiquent des idées qui sont plus rigoureuses.
Le changement climatique EST presque assurément une réalité (la statistique et la météorologie étant des sciences inexactes). Même les « Deniers » le confirment. Il suffit d’observer les images de la NASA sur la variation du climat pour le voir. L’inquiétude quant au changement climatique est partagée dans la communauté scientifique, car elle a de graves répercussions sur le système dans lequel on vit. Le phénomène doit être étudié avec rigueur.
Ce qui est douteux, c’est le rôle de l’Homme là-dedans. On veut savoir si on a une part de responsabilité là-dedans, car si la réponse est positive, il serait alors possible de trouver des solutions pour régler le problème. Si l’Homme n’a qu’un petit impact là-dedans, alors là, jusqu’à un certain point, on est dans la merde, car c’est plus difficile d’agir.
Les deux ne se confondent pas vraiment dans les principes. Dans les médias et chez les groupes environnementaux, oui. Mais les écologistes n’ont pas à être environnementalistes et vice-versa. Le problème, c’est qu’on a du monde qui joue sur les mots. C’est bien de dire qu’un produit recyclable est « écologique ». La vérité: un produit recyclable n’est pas écologique; il n’a pas d’interaction avec les espèces vivantes (ou dans tous les cas, ces interactions sont minimes). Il est possible de dire que dans certains cas, recycler est un meilleur choix environnemental, tout au plus.
En fait, le terme écologie ne perd pas sa valeur; c’est le contraire. On tente de prostituer ce terme afin de donner une valeur « scientifique » aux causes environnementales. C’est fait de façon inconsciente dans la majorité des cas, mais je crois que plus il y aura de personnes qui iront dire aux gens des groupes environnementaux qu’ils ne pratiquent pas nécessairement l’écologie, mieux ce sera. Appelons des pommes par leur nom!
Un environnementaliste est une personne consciencieuse de l’environnement; un écologiste est un scientifique qui étudie les interactions entre les espèces et leur milieu.
C’est drole, j’ai relu le texte et je vois rien de ca.
A mon avis, le Gouvernement Anglais a son ministere de l’environemment, ou quelque chose du genre, et quand ils ont a passer en court, les experts qu’il presente sont des fonctionnaires.
Et la qualite des fonctionnaires Anglais doit etre tres semblable à la qualite des fonctionnaires Quebecois ou Canadiens. Bref, à tes yeux, des deux de piques.
Je vais me répéter car tu n’a pas compris.
Ici on parle de parent qui ont décidé de poursuivre le gouvernement parce que des écoles présentaient le film de Al Gore à leurs enfants.
Et dans ce procès, le témoin du gouvernement (The Government’s expert), lorsqu’il a été interrogé par la poursuite, a reconnu l’inexactitude des faits scientifiques présenté dans le film.
Du même coup, il a reconnu la faute du gouvernement.
Les preuves du réchauffement global dû à l’effet de serre sont très faibles. Mais si on croit à ce problème, la solution n’est pas un protocole de Kyoto amélioré. Ce qu’il faut faire, c’est ceci.
« C’est vrai. Mais habituellement les changements se produisent graduellement sur des décennies ou des siècles. Les espèces animales ont le temps de s’adapter. »
J’ai beaucoup étudié les phénomènes d’extinction massives, et il arrive que les changements se produisent très rapidement. A plusieurs reprises des espèces ont disparu parce que les changements, refroidissements ou réchauffements, se produisaient trop rapidement.
Et à plusieurs reprises depuis 500 millions d’années, le climat a changé radicalement sans que l’humain soir présent. Il y a eu des ères glaciaires, donc certaines recouvraient complètement la planète et des périodes ou le CO2 était plusieurs fois plus concentré qu’aujourd’hui.
Alors dire qu’il y a un réchauffement parce que la température a monté de 1 ou 2 degrés sur 10 ou 20 ans, c’est insignifiant. Il est plus probablement que nous nous dirigeons vers une ère glaciare, parce que nous sommes vers la fin d’un cycle.
Depuis que l’humain existe 80% du temps c’était une ère glaciare, nous sommes dans une courte période interglaciation, qui dure environ 10000 ans, suivi de période d’ère glacaire de 100000
ans. Si l’humain pouvait sciemment réchauffer la planète, il faudrait au contraire le faire à tout prix, puisque qu’une ère glaciaire est bien plus catastrophique qu’un réchauffement, mais je doute que ça fonctionnerait.
Il faut juste comprendre que le climat de notre planète n’est pas fixe, et change constamment, qu’importe ce que nous faisons.
Le Gaz carbonique, le méthane et la vapeur – les pricipaux GES – d’eau ne sont pas des gaz nocifs.
Tu tombe dans la désinformation en assimilant les gaz toxiques aux GES.
Et c’est ça qui est le plus dangereux et déplorable: en confondant les 2 dans l’esprit du public vous nuisez considérablement à la protection de l’environnement. Au lieu d’investir contre la « vrai » polution les politiciens gaspillent des sommes considérables pour permettre à des uluberlus de tous poils de faire des études sur le réchauffement climatique, études qui évidemment concluent que le climat se réchauffe, tout en étant pas totalement conluante.
D’où d’autres études pour être encore plus certain. Et d’autres encore, et d’autres encore!!!
Et voilà comment on ammorce une pompe à fric!
Quant aux scientifiques la plupart deviennent vite complice de cette arnaque. C’est dans le milieu sicentifique qu’on constate (avec le monde de la finance) le plus grand nombre de fraudes!
C’est pourquoi les plus futés d’entre eux ne parlent plus de « réchauffement climatique » mais de « changement climatique ».
Comme cela ils sont certains de ne jamais avoir tort!
C’est pas beau ça!
Dans les années 70 ils faisaient peur au monde avec une « nouvelle ère glaciaires imminente ». Mais quand ils se sont rendus compte que le thermomètre ne leur donnait plus raison ils ont simplement changé leur discour!
Opportunisme pur et simple!
@Radisson
Ce qui est inquiétant, c’est que ce sont pour la plupart les même scientifiques qui aujourd’hui militent contre le réchauffement. Ils n’ont aucune crédibilité.
Il n’y a pas d’argent a faire à chialer contre des cycles naturels (ère glaciaires), par contre, il est très rentable financièrement et surtout politiquement de chialer et faire des films et études contre un réchauffement « possiblement » causé par les pétrolières et les grande compagnies.
Et c’est là le point car, comme dit Radisson, on ne parle plus de réchauffement mais de changement (Klimawandel) afin de ne plus se tromper – mais, la toile de fond ne change pas: ça ne peut pas être naturel.
@Berlinois-a-temps-partiel
« mais, la toile de fond ne change pas: ça ne peut pas être naturel. »
C’est la qu’il faut se poser la question, et il semble en effet que ces changements soient naturel. Le climat de notre planète change constamment depuis des millions d’années. Si on regarde les statistiques des 600 derniers millions d’années, nous sommes entre deux périodes glaciaires depuis 10 000 ans et d’ici quelques centaines d’années, peut-être moins, il y aura une autre ère glaciaire qui durera environ 100 000 ans. Le climat de la planète a toujours été très instable, et l’humanité a profité d’une courte (à l’échelle géologique) période chaude et stable, mais ça ne durera pas éternellement. Notre planète est plus souvent gelée que chaude. Comme je disait précédemment, depuis que les ancêtres des humains existent, la planète a été sous une ère glaciaire 80% du temps.
Si vous avez accès a Discovery HD ou National Geographic Channel (ou alors Bittorrent
)
voyez le documentaire « Big Freeze »
J’ai parlé de produits nocifs. Les CFC, par example, ont été bannis pour leur nocivité à la production de l’ozone. Quant à trouver des moyens d’interrompre le cycle de l’eau, ce serait un peu absurde, non? On cherche des façons de modifier le cycle du carbone, mais pour l’instant, la gestion de l’eau est un facteur limitant de plusieurs régions, alors que le carbone est un élément abondant et que l’on peut en modifier le cycle plus facilement (comme on le fait par les émissions industrielles).
Le méthane, quant à lui, est un explosif. On l’utilise comme moyen de génération d’énergie sous forme de gaz naturel. La méthode du canari dans les mines protégeait contre les fuites de méthane, entre autres. On emmenait un canari en cage dans les mines, et si l’animal mourait, cela signifiait que les gaz (méthane inclus) étaient trop dangereux pour les mineurs. Les niveaux de méthane sont encore mesurés dans les mines de charbon avant l’exploitation, par mesure de sécurité. Par contre, on utilise des mesures plus précises que le canari en cage.
Le dioxyde de carbone est, pour l’être humain, nuisible. C’est pourquoi on l’expire. Dans la concentration actuelle atmosphérique, ce n’est pas « nocif » pour la santé de façon considérable. Mais le terme que j’ai employé est effectivement mauvais. J’aurais du dire « nuisible » plutôt que « nocif ».
Oui. Et alors? Je ne vois pas trop le lien. Les statistiques montrent que 25% des scientifiques auraient fraudé au moins une fois dans leur vie. Mais à ce que je sache, la science n’est pas jettée à la poubelle pour autant. L’important, c’est effectivement d’avoir un doute raisonnable. Même si les scientifiques ont dans le passé commis des fraudes, ça n’a jamais empêché la science d’avancer et de faire progresser nos vies.
Quant au réchauffement, on sait depuis longtemps qu’il existe. Je répète: la question n’est plus de savoir si le climat se réchauffe ou non, mais de connaître l’importance de l’homme dans ce changement.
Je pense que tout le monde le sait. Quoique j’avancerais plutôt que le climat est très stable. La variation de la température moyenne, depuis la création de la vie sur Terre, a joué dans un ordre de 5 degrés (1.7% sur l’échelle absolue de température). C’est environ le même écart que celle permise par la température du corps humain, que l’on assume ironiquement comme constante. Mais passons, car on peut dire que dans le climat terrestre, un petit effet de température (moins de 1%) a un grand effet sur la biosphère.
La question n’est pas de savoir si la Terre n’est pas capable de changer de température toute seule. On le sait, depuis longtemps. On veut savoir si les méthodes actuelles ont un impact important sur le changement en cour. Ça, c’est une autre question, et elle est bien plus intéressante.
Là, tu te poses la bonne question, Christian. Je préfère par contre me positionner du côté des scientifiques du GIEC. 66% des chances que l’effet anthropogénique soit notable au niveau de cet actuel effet de serre.
Non, Christian, les écologistes et climatologues des années ’70 sont à la retraite depuis longtemps. J’ai l’impression qu’il y a une grande liste de préjugés et une rupture de confiance entre plusieurs et la climatologie. C’est une science inexacte, statistique, trop pleine d’imprévus et qui était mal comprise il y a 30 ans. Depuis, il y a de moins en moins d’inconnues. Mais rien ne dit que les théories actuelles sont des certitudes. C’est ce que l’on observe avec les modèles employés actuellement, au meilleur de notre compréhension dans ce domaine.
Certains scientifiques sont actuellement même en train de revoir les principes de base de la loi de la gravité, après tout. La science n’a jamais été une certitude, et elle évolue. Dans certains domaines, plus que d’autres. Mais il faut malgré tout faire confiance à ces incertitudes. Il faut simplement ne pas faire preuve d’aveuglement.
apprenant: ça, c’est de la grande conférence. Brillante démonstration de choix de priorités…
mmmm… je me suis mal exprimé
Je voulais dire que le discours est modifié, le tout dans le but de continuer de faire croire que l’humain est responsable des changements climatiques.
Personnellement, je suis du côté de ceux qui croient que c’est cyclique, incontrôlable. Qu’on travaille pour améliorer la qualité de l’environnement, c’est très louable mais j’ai de la difficulté à croire que ça peut changer un processus naturel.
Dans le même ordre d’idées, la position négationniste est passée de: « Il n’y a pas de changement climatique (ou réchauffement climatique) » à « L’être humain n’est pas responsable du changement climatique » dans la sphère de la climatologie. Malgré cela, je n’y vois pas le mal et je vois ces positions plus modérées comme plus scientifiques et moins partisanes.
La vérité, c’est que le terme « changement climatique » est probablement meilleur, parce que le réchauffement n’est pas uniforme et que certaines régions se sont refroidies.
Mais c’est absoluement pas le message qui est véhiculé. Al Gore le grand gourou du « réchaufement-changement climatique global-à moitié » fait le tour de la planète en disant que la fin du monde est pour demain!
Je n’ai jamais entendu un seul climatologue dénoncer Al gore.
Vos théories sur les changements climatiques se basent sur des données non fiables et vos projections ne sont rien d’autre des modèles mathématiques que vous faites rouler sur des ordis.Cela ne peut pas sur le plan scientifique être admis comme une preuve! La virtualité c’est de la « science-fiction » et non de la « science » tant et aussi longtemps que les résultats ne sont pas véréfiés. Et comme ce que vous prédisez ne se produira pas avant un siècle voire plus vous n’avez encore là aucun risque à être pris en défaut!
C’est pas beau ça!
Dites plutôt que vous avez revisé la théorie de départ (réchauffement global) quand vous avez du constaté qu’elle était contredite pas les faits.
Parler du « changement » est évidemment bien moins risqué parce que dans ce cas vous êtes certain d’avoir raison, le climat étant pas définition – à l’échelle humaine – instable.
Nous parler de la « stabilité du climat » en utilisant l’échelle de temps géologique est une astuce.
Y a à peine 15 000 ans la totalité du québec était englouti sous un immense glacier, période glaciaire qui a duré environ 65 000 ans.
Le réchauffement actuel (si tant il en ait un) est un bénédiction car si on se fie au cycles des autres glaciations, l’interglaciaire dont on bénéficie ( l’absence de glace étant une exception plutôt que la norme)est exceptionnellement long.Espérons que ce la dure!
La climatologie est une science intéressante quand elle se contente d’étudier le climat, passé ou présent mais devient éminemment suspecte quand elle se transforme en « climatomancie » en faisant des prédictions qui relèvent plus de la supertion camoufflée en science!
Ça pue – désolé – l’arnque à 1000 kilomètres à la ronde!
Wow les moteurs!
Voilà une dérive que je ne peux pas laisser passer sous silence.
Remettre en cause les conclusions à laquelle parviennent des scientifiques (ou des pseudos scienctifiques) n’est pas de la « négation » mais faire preuve d’un scepticisme tout à fait normal et même souhaitable!
Les « négationistes » nient l’existence des camps de la mort et de la « shoah » (fait historique amplement démontré, preuves matérielles à l’Appui). Faire un rapprochement entre cela et la critique de la théorie du « réchaufement/changement climatique global/à moitié » est tout à fait répugnant!
Mais cela démontre aussi en même temps la vraie nature du « réchauffisme »: une idéologie qui ne tolère pas qu’on remettre sa vérité en cause.
Encore une fois, rien à voir avec la science et son esprit qui non seulement ne rejette pas la remise en question mais la souhaite même!
Les moteurs sur la paranoïa. On est très loin d’un débat sur le judaïsme. J’ai cherché le terme à employer, mais je crois que c’est le plus approprié (pas à cause du judaïsme). Ce terme est à utiliser parce que la réponse aux inquiétudes de climatologie est par la négative: initialement, il n’y a pas de changement climatique et par la suite, il n’est pas anthropogénique. Mon message précédent celui-là traitait même du rapprochement entre les négationnistes et les réchauffistes, alors je ne vois pas en quoi on peut dire que j’extrémise les gens de ce camp.
Ha bon. Moi, si. On lui a reproché beaucoup de choses, notamment son fameux graphique qui a un « lag » de presque 600 ans. Ce qu’on lui reconnaît, c’est qu’il a réussi à transmettre certaines inquiétudes venant de climatologues à la population. Mais il a introduit certaines notions fort discutables qui ont été critiquées ouvertement. Les choses ont simplement été plus silencieuses dans les médias à ce sujet.
Les modèles ont prouvé à plusieurs reprises leur validité. C’est moins précis en climatologie, vu la force de l’ »effet papillon » dans ce domaine. Mais par example, les tests de sécurité des avions sont tous faits par modèles et simulations. D’ici quelques années, les tests de collision automobile seront probablement aussi faits par des simulations similaires. Des entreprises d’ingénieurs se spécialisent dans le domaine, et ont dans le passé servi à tirer de nombreuses conclusions qui se sont montrées véridiques. Je n’ai actuellement jamais vu un avion s’écraser et pour lequel on a blâmé les modèles électroniques employés lors des tests de collision.
Un example: la tour Dubaï. En faisant une simulation à échele dans une salle avec un vacuum, des ingénieurs Canadiens ont réussi à trouver 2 défauts majeurs dans la proposition de structure initialement suggérée par les architectes concepteurs de la tour. L’un des plus importants était que la forme de la tour créait un effet de pression extrêmement élevée dans un axe de la tour, sous certains vents qui avaient lieu assez souvent. Sans l’emploi d’un modèle, on aurait appris ce problème de conception après la construction de la tour, ce qui n’est pas très « winner ».
Oui, comme l’hypothèse « conservatrice » (je change le terme) a été modifiée quand les données ont prouvé presque sans l’ombre d’un doute que la température moyenne de la planète augmentait. C’est parfaitement correct d’adapter sa théorie aux meilleures informations disponibles. Il n’y a aucune honte à cela.
Si je ne me trompe pas, la température moyenne du monde était de 2-3 degrés plus basse? Une variation par rapport à maintenant d’environ 1% au niveau de la température. Là-dedans, je vois plutôt que cela souligne l’importance majeure d’un changement minime dans la température moyenne.
Bof, tout dépend. Ça va dépendre aussi de la cause. Une augmentation subitte des radiations solaires pourrait, par example, diminuer les rendements agricoles en brûlant les plantes de façon un peu plus prononcé, avant que celles-ci ne s’y adpaptent.
Au Québec, ce réchauffement est bien, mais sur le bord du Sahara, ce n’est pas la même histoire. Il y a 9000 ans, l’agriculture occidentale est née dans le Croissant Fertile (Iran, Irak). Maintenant, cette région a recour à des plans d’irrigation pour combattre la désertification. Il n’y a pas eu que des périodes glaciaires dans le passé, et de bonnes conditions climatiques (par bonnes conditions climatiques, je veux dire que l’Humain est adapté au climat dans lequel il vit, car celui-ci est plus stable) ont permis aux humains de faire de grandes percées, comme la sédentarité et la possibilité de produire leur propre nourriture.
Pour la climatologie, elle étudie les variables du passé. À partir de ces données, on peut étudier de façon plus précise l’avenir des climats.
C’est très important d’étudier le futur de la climatologie à partir de nos données. C’est, à mon avis, son but principal; il faut découvrir comment le climat changera dans l’avenir, rapproché surtout, mais aussi à long terme. Ça ne sert à rien de savoir pourquoi le climat a changé dans l’histoire, mais de ne pas utiliser ces données pour prédire comment il changera dans l’avenir.
Mais je trouve le débat bien intéressant. Si tu veux, Radisson, on peut bien en discuter ailleurs ^^. C’est bien l’fun de traiter de changements climatiques, tant que les deux positions sont bien représentées, mais on commence à s’éloigner un peu de l’article de David et je pense qu’il y a encore beaucoup à discuter là-dessus.
@Manx
« La variation de la température moyenne, depuis la création de la vie sur Terre, a joué dans un ordre de 5 degrés (1.7% sur l’échelle absolue de température). »
Dans les derniers 10 000 ans, peut-être, parce qu’il s’agit d’une période interglaciaire. Mais dans l’histoire de la planète, c’est faux. Il y a eu des cycles glaciaires réguliers, dont un il y a environ 600 millions d’années (juste avant « l’explosion de la vie ») où la terre a été complètement gelée pendant des millions d’années.
Il y a eu des périodes ou le taux de CO2 était inexistant (périodes très froides) et d’autres ou il était plusieurs dizaines de fois supérieur à aujourd’hui.
Une ère glaciaire serait encore plus catastrophique, puisque même le climat des zones tropicales deviendrait désert et tundra. Donc impossible de nourrir la population déplacée des zones sous les glaces.
Je me suis beaucoup renseigné à ce sujet parce que c’est très lié aux cinq extinctions de masse, donc important pour les fossiles et la paléontologie, puisque je suis membre (président en fait) d’un club de minéralogie et paléontologie.
Mmh… J’ai revérifié mes données. Je me fiais à un article écrit par James Lovelock, qui expliquait que depuis l’arrivée de la biodiversité sur Terre, la température avait très peu varié. Dans les 160,000 dernières années, la variation a joué dans l’ordre du 5 degrés (5 degrés de variation par rapport à la moyenne = 10 degrés d’écart), environ. Cela inclut des périodes de glaciation. Mais je suis plutôt intéressé à la période qui inclut l’existence de formes de vie complexes et capables d’avoir un effet sur le climat, comme les plantes qui réduisent l’albedo des surfaces et autres facteurs. Je ne regarde pas les millions d’années qui traitent d’une époque contenant des données qui ne peuvent se comparer à la Terre actuellement (lire: incluant la biosphère sous des formes végétales et, à la limite, animales, complexes).
http://www.chemistryland.com/CHM107/GlobalWarming/ChartFromBookCO2vsTemp-w.jpg
Mais si tu as des graphiques qui remontent jusqu’à l’apparition de la vie complexe, je suis intéressé à les voir.
Je n’ai pas un graphique à portée de la main, mais il y en a surement sur internet.
Je peux t’affirmer sans problème que la planète a subit à au moins trois reprises une ère glaciaire totale, (snowball earth) où la planète était complètement gelée jusqu’à l’équateur. La dernière à eu lieu il y a environ 650 millions d’années, et a duré plusieurs dizaines de millions d’années.
Le réchauffement qui a suivi a été assez rapide à l’échelle géologique, avec des taux de CO2 250 fois plus élevés qu’aujourd’hui et ensuite, il y a environ 550 millions d’années à eu lieu « l’explosion de la vie » (Cambrien). Depuis, il y a eu plusieurs ères glaciaires « normales », donc la dernière qui s’est terminé il y a 10 000 ans.
Alors j’ai de la difficulté avec la théorie de température quasi-constante puisque tous les documents que je lis ou écoute semblent indiquer le contraire.
Justement hier passait à Discovery HD une émission de National Geographic (naked science) sur le phénomème « Snowball earth ».
Tu peux surement le trouver avec Bittorrent si tu n’as pas ce poste chez vous.
Dans ce document, ils parlent que l’une des premières formes de vie, cyanomactéries (algues bleues) aurait causé une des première glaciation majeure. L’atmosphère de la planète était plein de CO2, donc effet de serre qui réchauffait la terre, et pendant des centaines de millions d’années, elles ont transformé le CO2 en oxygène, et le CO2 a tellement diminué que ça aurait causé une ère glaciaire presque totale, tuant presque toute forme de vie sur terre.
Alors le réchauffement de la planète en quelques décennies, je n’y croit pas.
Voici un article de Wikipedia qui contient des informations relatives aux ère glaciaires.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Glaciation
On peut y constater des cycles qui ne peuvent pas avoir de liens avec l’être humain puisqu’il était à l’état sauvage lors de la dernière glaciation.
Quand le cycle arrivera à échéance et qu’on sera rendu à une ère glaciaire, on ne pourra rien n’y faire. Même nos méchantes usines et voitures qui relâchent du Co2 dans l’atmosphère n’auront aucun impact.
En fait, c’est un détail important qu’est l’évolution de la vie. Une hypothèse (appelée l’hypothèse de Gaïa) prend de plus en plus de sérieux, mais on ne sait pas encore jusqu’à quel point elle peut l’être.
La logique du principe est: « La vie crée les conditions nécessaires au prolongement de la vie. » Cela semble simple, mais certaines expériences ont prouvé (et certaines l’ont réfuté) la possibilité que la biosphère ait eu un rôle régulateur depuis l’apparition de formes de vie complexe. Dans un système, les espèces coexistent pour survivre du mieux possible (par « le mieux possible », j’inclus des espèces nuisibles, mais il faudrait que j’explique un peu plus). Si on remonte ça au système terrestre, il est plausible de dire que les espèces coexistent pour s’assurer que la Terre reste habitable comme écosystème.
Si je regarde le graphe avec la température d’il y a 10,000 ans, elle se trouve proche de la moyenne de température des 160,000 dernières années. Période glaciaire ou non, la variation avec la température actuelle est de 4 degrés Celsius. Comparé à maintenant, c’est une variation de 1,4%. Le creux de cette période glaciaire avait une différence de 9 degrés environ avec notre période glaciaire; une variation de 3,12% comparé à maintenant (1.6% environ comparé à la moyenne). En pourcentage, c’est peu, mais il faut s’entendre que c’est une grande variation pour le climat. C’est une température moyenne d’approximativement 5 degrés.
P.S. L’apparition des cyanobactéries a eu un autre effet majeur que le réchauffement climatique, si c’est bien du même événement dont on parle. La production d’oxygène aurait oxydé les sols et les roches, ce qui empêchait toute forme de vie sur la terre ferme. La cyanobactérie, d’ailleurs, est un procaryote (les cellules primitives). Sa structure est simple, mais elle est capable de proliférer rapidement comme un parasite nuisible et de causer des ravages à un écosystème qui n’est pas prêt à la recevoir.
L’utilisation du terme « négationiste » dans ce débat n’est pas anodin.
Il n’a qu’un seul but: discréditer les opposants à la théorie « réchauffiste » à les faisant passer pour des imbéciles bornés!
D’autre part je vois que tu cites Lovelock. Tu cites justement le père de la théorie Gaïa.
La théorie Gaïa est un délire dangeureux qui réduit l’humain au statut de cellule cancereuse qui menace la survie de la déesse Terre.
Il s’agit d’un nouveau paganisme anti humain qui confirme – puisque vous vous y referez – ce que je pense de l’environnementalisme: un idéologie dangereuse.
Je suis d’accord avec la majorité de ce que tu dis, sauf que je faisait remarquer que ça avait pris plusieurs dizaines, voir centaines de millions d’années aux cyanobactéries, qui étaient présente partout sur la planète (elle étaient seules) pour modifier le climat de la planète, alors il est impensable que l’humain puisse en faire autant en moins de 100 ans.
Surtout que les données des « réchaufistes » sont contredites par d’autres scientifiques, donc ce n’est pas un fait irréfutable qu’il y a réchauffement, et encore moins que c’est du à l’humain et non à un cycle naturel glaciare/interglaciare.
Si l’hypothèse de Gaïa avait été sortie par le premier hyppie des années ’70, je serais d’accord avec ce que tu affirmes. Mais elle vient d’un scientifique-ingénieur respecté, reconnu pour sa rigueur mathématique et pour ses travaux en conception aérospatiale quand il a travaillé comme consultant pour la NASA.
Lovelock croit que l’humain n’est pas une cellule cancéreuse; il croit même que l’humain devrait se situer vers la géoingénérie pour bénéficier des cycles naturels de la Terre pour rémédier les dégâts humains qui sont inévitables. Si tu regardes les designs publiés au cour des dernières années de système d’injection de nutriments dans la surface des océans comme moyen d’enrichissement des eaux de surface et de séquestration du carbone, tu rougirais. Niveau faisabilité et qualité des papiers, peu de choses ne l’égalent.
Oui, Lovelock croit que l’humain nuit à la Terre par ses émissions de GES. Par contre, je ne parle pas de cela; je parle de l’hypothèse de Gaïa. Je l’ai résumée en une ligne plus haut et elle comporte plusieurs versions, mais en voici une:
« Les mécanismes de la géosphère, de l’atmosphère, de l’hydrosphère et de la biosphère fonctionnent de façon interreliée afin de favoriser l’évolution de la vie sur Terre. »
Cette version est relativement logique. Elle dit que grâce à la présence d’êtres vivants sur Terre, ceux-ci créent des procédés en lien avec la Terre pour pouvoir survivre, et donc que les autres espèces adaptées à ces conditions ne survivent. C’est une hypothèse, elle est questionnable sur plusieurs points malgré tout et Lovelock a d’ailleurs souvent été critiqué d’avoir vulgarisé ses travaux très scientifiques dans ses livres adressés au citoyen lambda sans background scientifique.
Totalement faux. Jamais ce mot n’a été utilisé dans ce but. De toute façon, on sort du débat scientifique pour se rendre à un débat « sémantique ».
Les cyanobactéries ont changé l’atmosphère en centaines de milliers d’années par un procédé basique de photosynthèse, ou de respiration inversée. Comparé à nos chambres à combustion qui se rendent à 1000 degrés Celsius et plus, c’est un peu différent. Si nos activités industrielles avaient un équivalent biologique, ce serait plus facile de prédire son effet. Malheureusement, il faut qu’on avoue que nos activités n’ont pas de précédent. Cela ne veut pas dire qu’ils sont la cause du changement climatique; ça veut dire qu’il faut explorer cette avenue elle aussi.
Les scientifiques qui contredisent les réchauffistes sont aussi d’accord avec la position que cette avenue d’émissions anthropogéniques doit être explorée plus en profondeur.
Mais les mécanismes régulateurs de la biosphère, et je suis d’accord avec toi, sont des processus lents. En règle générale et naturelle, ça prend beaucoup de temps pour créer un changement dans la composition de l’air aussi.
JE profite du moment pour souligner que tes interventions modérées et réfléchis sont bien intéressante Manx.
Je fais partie des sceptique en ce qui concerne les réchaufement climatique, mais je suis en plein accord avec l’idée que l’on pousse la recherche scientifique plus loin à ce sujet.