Les médias ont beaucoup parlé du bombardement d'une école de l'ONU dans la Bande de Gaza par l'armée israélienne.
Par contre, bien peu de médias ont mentionné que cette école a été ciblée pour retourner le feu du Hamas qui utilisait ce bâtiment comme base opérationnelle pour effectuer des tirs de mortier. Autrement dit, le Hamas a eu recours à des boucliers humains.
Les médias, en refusant de dénoncer l'utilisation de boucliers humains par le Hamas et en se jetant à bras raccourcis sur Israël, mettent en danger la vie des Palestiniens. Car en agissant de la sorte, on encourage le Hamas à avoir recours à ce genre de tactique barbare.
Les médias font en sorte que le recours aux boucliers humains devient une opération de "relation publique" intéressante pour les terroristes du Hamas.























Les médias que j’ai entendu disaient carrément le contraire, que le Hamas n’utilisait pas ce bâtiment. Qui dit vrai? Car même si on prend pour Israel on ne peut exclure d’emblée une bévue de sa part.
@ Caligula
Ils ont retrouver des corps et des armes du Hamas dans les décombres de cette « école ».
Hollenthon
Dans ce cas nos médias auraient dù en parler plutôt que de dire qu’Israël »savait » qu’aucun membre du Hamas occupait cette école. C’est de la pure désinformation.
Document: La population palestinienne otage du Hamas
Au lendemain de sa décision unilatérale de ne pas reconduire la trêve avec Israël, le Hamas diffusait, à travers ses médias, mais aussi à travers des tracts distribués dans la rue, un commentaire se raillant d’Israël et de son incapacité à faire face aux tirs incessant de roquettes palestiniennes: « L’ennemi
est dans un tel état de confusion qu’il ne sait que faire (…) leur fragile cabinet s’est réuni dans le cadre d’une tentative désespérée de trouver une réponse aux roquettes, alors que des milliers de colons se réfugient dans les abris. Avec la volonté de Dieu, ces abris seront leurs tombes »(1). Ainsi, la proposition de reconduction de la trêve par Israël à été considérée comme un aveu de faiblesse et ce sont plusieurs centaines de milliers de
civils israéliens qui vivent sous la terreur des roquettes Qassam et Grad (2) du Hamas. Mais l’Etat Major et le gouvernement israélien ont bien compris une chose: l’Opération Plomb Durci devra engendrer le moins possible de pertes collatérales pour engendrer une réussite totale des objectifs militaires et diplomatiques. Cette consigne sera strictement appliquée par les soldats israéliens, malgré le fait que le Hamas se serve des civils palestiniens comme
d’un bouclier humain.
L’une des branches du Hamas, les Brigades Ezzedim Al Qassam, a récemment publié un article sur la version anglaise de son site internet
(3) décrivant la stratégie du Hamas concernant les tirs de roquettes et la possible réponse israélienne.
L’article explique comment la « défense israélienne, lorsqu’elle pénétrera dans Gaza, servira la cause du Hamas. En réponse aux israéliens, les Brigades Ezzedim Al Qassam recevront le soutien de toute la population palestinienne. Le Hamas à prit tout le temps nécessaire à construire les scénarios possibles
auxquels l’armée israélienne fera appel. » Et le plus important, l’article met clairement en évidence, que « la réponse de l’armée israélienne aux tirs incessants de roquettes fera réagir la communauté internationale. Cette dernière condamnera Israël et donnera de la légitimé au Hamas » (en tant que « force régionale
importante »). L’article explique aussi que « le Hamas ne reconnaîtra alors plus une minute de plus la légitimité du président du Fatah, Abou Mazen, lorsque se présidence arrivera à échéance le 9 janvier prochain. »
Lors de son apparition dans l’émission « C Dans L’Air » (4) diffusée le lundi 5 janvier 2009; Pierre Servent(5), spécialiste international des conflits, le dit très clairement: » La partie de Tsahal est militaire, mais elle a aussi intégrée la dimension politique, sans doute avec la volonté de casser la colonne vertébrale du Hamas. Pour cela, (…) Tsahal fait preuve de maîtrise et de retenue même si on est tous là, à déplorer les victimes civiles. Ce qui
montre bien qu’ils (les israéliens) essayent de détruire le Hamas et dans le même temps, de ne pas se mettre à dos, une population qui, peut-être, en à ras-le bol du Hamas et qui pratique une stratégie anti-cité. C’est-à-dire, qui prend en otage sa propre population, qui se trouve ensuite frappée par Tsahal
et qui, lui-même frappe non pas des objectifs militaire israéliens, pourtant à porté de tir de Gaza; mais plutôt des villes, des cités israéliennes. » Et Christophe Barbier (6) de reprendre: » Cela a un nom. Frapper des victimes civiles en face et offrir sa population en victime, en kamikaze, cela s’appelle
une stratégie terroriste ».
Même son de cloche du côté des ONG qui surveillent la riposte israélienne de près. Ainsi, Palestinian Media Watch (7) diffuse une vidéo d’un discours de Fathi Hamad, membre important du Hamas, dans laquelle il clame, avoir constitué un bouclier de femmes, d’enfants et de vieillards pour protéger les jihadistes du Hamas. « Pour le peuple palestinien la mort est devenue une industrie dans laquelle les femmes et les enfants excellent. Par conséquent, (les palestiniens) ont créés un bouclier humain composé de femmes et d’enfants, de personnes âgées et de jihadistes; comme s’ils disaient à l’ennemi sioniste « nous désirons
la mort tout autant que vous aimez la vie ».
Le Hamas n’en est pas à son coup d’essai. Pour lui, les civils palestiniens sont une enveloppe qui protège les activités militaires et terroristes. Pendant l’opération « Hivers Chaud » déjà, la télévision Al-Aqsa appelait les Gazahouis à former une chaîne humaine autour et sur des bâtiments que Tsahal menaçait
de détruire. Suite à quoi, Ismaïl Haniyeh en personne, se vanta de pouvoir envoyer des centaines et des milliers de Palestiniens sur le toit des maisons et caches appartenant à l’organisation terroriste. Déjà en place à cette époque, le chef d’Etat-major israélien, Gaby Ashkenazi, avait alors déclaré (3 mars 2008): « Tsahal a envoyé des avertissements (messages écrits ou radiophoniques) dans la bande de Gaza avant le début de l’opération », prévenant la
population civile de se tenir éloignée des sites de lance-roquettes et perdant ainsi un précieux effet de surprise. Dans sa Note d’Analyse concernant l’opération Plomb Durci, le 4 janvier 2009, l’ESISC écrit: « les bombardements sont précédés par le largage de milliers de tracts, les habitants sont prévenus par téléphone
lorsque des immeubles utilisés pour cacher des armes abritent également des civils. L’immeuble n’est frappé qu’après l’évacuation. » (8)
Aujourd’hui, personne ne réfute le fait que le Hamas se sert de sa population comme de bouclier humain, de chaire à canon. Dans le même temps, l’Etat d’Israël fait très attention à éviter les pertes civiles humaines. Malgré tout, il est quasiment impossible, lors d’une opération militaire d’une pareille envergure,
que les civils ne soient pas touchés. D’autant plus quand ils sont mis en avant par les miliciens. Par ailleurs, le Droit International stipule que si un lieu est une cible militaire légitime, il ne cesse pas de l’être parce que des civils se trouvent à proximité. Dans l’article 28 de la IVème Convention
de Genève (9), il est dit : « La présence de personnes protégées [civils, personnels humanitaires…] ne doit pas être utilisée pour immuniser certains objectifs ou zones d’opérations militaires. » Qui plus est, le fait d’utiliser des civils comme bouclier humain, ne serait-ce qu’en se plaçant au cœur de la population
civile pour tirer des engins explosifs, constitue une traîtrise en Droit international. Ceux qui choisissent de procéder ainsi doivent porter la responsabilité des dommages causés aux civils que leur décision engendre.
La réponse du berger à la bergère, à travers l’opération Plomb Durci, est donc très simple. Israël se sert de son outil militaire pour contraindre le Hamas à déposer les armes sans pour autant viser volontairement des civils. Dans un article du Wall Street Journal, Alan Dershowitz résume parfaitement la situation
dans laquelle Israël a été mise par le Hezbollah (10): « Selon les lois de la guerre, un nombre indéterminé de combattants peut être éliminé pour sauver ne fut-ce qu’un seul civil ». De son côté, le Hamas se sert délibérément de civils palestiniens pour mettre en avant sa stratégie de communication envers les médias du monde entier. De cette manière, le Hamas espère pouvoir crier au massacre et contraindre Israël à cesser son opération.
Ce type de stratégie est également mise en avant pour unifier un peuple autour de son leader, bien que ce dernier soit largement critiqué au sein même de sa population. Si cette stratégie fonctionnait parfaitement, Israël serait contraint d’arrêter son opération dans la bande de Gaza avant même d’avoir neutralisé toutes les forces terroristes (et par là-même d’avoir atteint ses objectifs) et le Hamas pourrait ainsi reprendre ses activités sans craindre
de nouvelles ripostes israéliennes. Dans ce cas, le Hamas pourrait célébrer une réelle victoire sur Israël. Une image totalement différente de ce qu’elle présentera quand elle annoncera victoire (les terroristes n’avouent jamais leurs défaites (11)), après le départ d’Israël de Gaza; si l’Etat Hébreu arrive à ses fins…
1. Khaled Abu Toameh, « Hamas mocks Israel non-response to Kassams », Jerusalem Post, 25 décembre 2008.
2. Les roquettes Grad ont une portée de 40km. Elles sont construites par l’Iran et la Chine.
3. http://www.alqassam.ps/english/
Source JSS.
Voilà, tout est dit.
Arthur jase avec Sylvain Bouchard de la réalité que vivent quotidiennent les Israëliens qui reçoivent des roquettes par la tête.
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2009/01/4-la-realite-en-israel—partie-1-38982.php
« Le jour que les Palestiniens et le Hamas vont aimer leurs enfants [...]«
Caligula et les arabes et les israéliens disent que cette école était utilisée par le Hamas.
Oufff ! J’ai pris mon courage à deux mains et je suis allée lire un peu les journaux québécois sur Gaza.
Ayoye ! Des gens que je croyais modérés m’ont vraiment déçu. Je croyais Martineau plus pondéré que cela. Or, il est pareil aux autres. Je croyais aussi Facal, pondéré Or, il en n’est rien. Sans parler de la couverture qu’en fait Lagacé, Perault et, Gruda de la Press. Gendron on n’en n’en parle pas. Un certain Raymond Gravel, qui se demande qui sont vraiment les véritables terroristes. J’ai envie de tous les envoyer dans le sud d’Israël un 6 mois, pour voir… Ensuite, on pourrait discuter… Celle par contre que je remercie à deux mains levés, est Mme Gagnon, sans oublier M. Brassard.
Non vraiment lamentable. Je pense pour mon morale, je vais continuer à ignorer ces journaux de m*****…
M. Gagnon, JLP, M. Laughrea, Martin etc. Bref, tout ceux qui se battent pour la vérité. Nous avons du pain sur la planche ! C’est incroyable et désolant même choquant, de lire autant de choses mensongères. Avez-vous remarquez ? On parle de Gaza. Rien sur le sud d’Israël rien du tout ! Comme si Israël lançait une attaque non justifié et que finalement, le sud vivait sans problème. Lagacé est à Jérusalem est. Mais, il ne vous mentionne pas que Jérusalem est, est peuplé de la majorité d’arabes; ni que les gens qui a interviewé sont que d’un côté; il parle de la télé arabe; rien du côté israélien. Ce qui laisse penser à le lecteur moyen, qu’Israël est monstre asoiffé par le pouvoir et le sang palestiniens !.
C’est en pleurer. Merci pour votre aide en tout cas.
Bathya je vous suggère d’écouter l’entrevue Arthur-Bouchard (commentaire 5) si ça peut vous remonter le moral. C’est la première fois que j’entend un média parler de la situation invivable que vivre les Israëlien proche de la frontière de Gaza, il était temps qu’on en parle…
Bon courage! Nous ne sommes pas tous des Gendron ou des Hétu
Gaza Bedfellows UNRWA And Hamas
Once upon a time, terrorists had to hide from the forces of the free world and filch their living on the sly. That’s changing, thanks to long-running efforts by the United Nations, bankrolled most prominently by the U.S.
In the current violence of Gaza, we are seeing the fruition of one of the most bizarre creations of modern diplomacy: a UN-supported welfare enclave for terrorists.
Behind this lies a straightforward equation. Gaza, with its 1.5 million people, runs almost entirely on international handouts. The UN ranks it among the top per-capita aid recipients on the planet.
And following the Israeli withdrawal in 2005, the Iranian-backed terrorist group Hamas began consolidating power in Gaza–first via elections in 2006, then via a bloody battle in June 2007, in which Hamas drove out the rival Palestinian group Fatah and seized all power in the enclave.
Since then, Hamas has been running Gaza as a territory reduced to basically two industries: aid and terrorism.
Pivotal to this arrangement is one of the UN’s oldest and most oddly configured agencies: the UN Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East, or UNRWA.
Set up in 1949 with a temporary, three-year mandate to provide aid and jobs for Palestinian refugees, UNRWA has survived for almost 60 years, expanding its scope, budget and influence by extending refugee status to descendants of its beneficiaries.
Normal refugee aid tends to focus on finding ways to resettle displaced people and integrate them back into normal, productive lives. UNRWA, by contrast, provides the main framework for ensuring that the official population of Palestinian refugees remains a swelling source of misery and mayhem–both for their neighbors and for the Palestinians themselves.
From an original refugee population listed by UNRWA as some 900,000 in 1950, UNRWA now provides for a Palestinian « refugee » clientele of more than 4.6 million.
They are spread throughout camps–which physically look more like squalid towns–in Syria, Jordan, Lebanon, the West Bank and Gaza. Into this system flows an annual UNRWA budget now well above $400 million per year, doled out variously in the form of cash, goods, medical care, schooling, job-training programs and so forth.
To handle these operations, UNRWA employs more than 24,000 staffers. That’s more than any other UN agency, including the UN High Commissioner for Refugees, or UNHCR, which with some 6,300 staffers–about one-quarter the manpower of UNRWA–is responsible for all other refugees worldwide, totaling more than 11 million.
At UNRWA, more than 99% of the staff are local Palestinians. They sit at the many local levers of the UNRWA distribution machinery, which under UNRWA policy takes on the coloration of and yields to the policies of host governments–as UNRWA officials explained to U.S. lawmakers who some years ago challenged the use of anti-Israeli textbooks in UNRWA schools.
In today’s terrorist-run Gaza, such an approach carries exactly the kind of deadly implications now playing out–while UNRWA and other UN officials call for an end to the violence.
Originally headquartered in Beirut, UNRWA moved its main offices to Vienna after the Lebanese Civil War, then moved again in 1996 to its current headquarters in Gaza. There, it serves as a core fundraiser and rallying point for donations from around the globe, many from sovereign states.
While not all charity to Gaza flows through UNRWA, it is UNRWA that enjoys pride of place, with its UN stamp of legitimacy and direct, easy access to the UN’s world stage.
Since late December, when Israel began its campaign to end the thousands of rocket and mortar attacks launched by Hamas from Gaza, UNRWA officials have given a parade of briefings via UN headquarters in New York.
Teleconferencing in, they have ignored what UNRWA Commissioner General Karen Koning Abuzayd has described as their « nonpolitical » mandate. With Abuzayd in the lead, they have detailed their outrage on behalf of the Palestinians, excoriated Israel and stepped further into the political arena to demand an immediate ceasefire–something these same UNRWA officials did not do when the attacks were one-way out of Gaza into Israel.
Given the structure and location of UNRWA, such bias comes as no big surprise. Headquartered inside a terrorist enclave, sharing with terrorist authorities such basic interests as keeping the local lights on and the water running, UNRWA officials have plenty of incentives to slam Israel as the culprit–not themselves, or their Hamas cohabiters.
And while blaming Israel, UNRWA officials also have plenty of incentive to present the worst possible picture. The greater the perceived distress, the better the prospects not only for immediate relief, but for future fundraising.
UNRWA’s interests in Gaza are by now so entwined and, in many ways, so aligned with Hamas’ interests that it is often hard to tell them apart.
And, as UNRWA officials have aired their views and demands from the UN stage, handouts for Gaza have been rolling in from all sides–some via UNRWA, some through other channels.
This goes way beyond Israel allowing hundreds of aid trucks into Gaza, even as the Israeli military is battling to shut down the rocket launchers and destroy the arms-smuggling tunnels and weapons caches of Hamas.
Support in cash and kind, in dollars and tons, has been pledged by donors ranging from Iran to Japan to the European Union to the Arab Gulf States to the U.S. (already the top donor to UNRWA, with $148 million in contributions last year, and now promising an immediate $5 million in response to UNRWA’s latest flash appeal for Gaza, plus another $80 million for the agency to spread around in places including Gaza).
Plane-loads of relief, both in goods and services, have been announced by donors ranging from Russia to Libya to Sudan.
When this largesse eventually arrives in Gaza, how exactly will it be spent, distributed and supervised? UNRWA and the surrounding constellations of aid operations in Gaza are by and large areas of deep murk.
In a 2006 U.S. congressional briefing, Abuzayd said it was too difficult for UNRWA to run checks against terrorist watch lists because « Arab last names sound so familiar. »
This was a strange comment coming from Abuzayd, a woman who is married to a Sudanese professor, holds a degree in Islamic studies and has worked for UNRWA in Gaza since 2000, first as deputy commissioner of UNRWA and since 2005 as the top boss.
These days, UNRWA officially runs periodic reviews that are supposed to winnow out terror connections. But donors must by and large rely on UNRWA’s word that this is a serious process.
The history of terror out of Gaza in recent years suggests that, at best, a lot falls between the cracks. In response to e-mailed queries this week, a UNRWA spokesman said the agency now runs periodic name checks for relief recipients against a UN watch list named for counter-terrorism resolution number 1267 and has found no matches.
That’s no big surprise; the 1267 watch list is for major players among al-Qaeda and the Taliban, not Iranian-backed Hamas.
For years, various U.S. lawmakers, including the late Congressman Tom Lantos, have tried introducing bills asking for genuine transparency and accountability from UNRWA–which has never been subject to a genuinely independent external audit.
Such efforts have gained no traction, opposed by a UN that even under the most benign circumstances is hostile to opening its books, plus a U.S. State Department that prefers to close its eyes and shovel millions of U.S. taxpayer dollars into terrorist-controlled infrastructure.
This past September, Democratic Rep. Steve Rothman, with a bipartisan group of five co-sponsors, submitted a concurrent resolution noting that « UNRWA has employed staffers affiliated with terrorism. »
The resolution cited specific examples of UNRWA ambulance and schools having been used to abet terrorism and mentioned a number of figures, including Awad al-Qiq, headmaster of an UNRWA school in Gaza, « who also led Islamic Jihad’s engineering unit that built bombs and Qassam rockets. »
However humane the intent of UNRWA officials, they have become de facto enablers of Hamas’ terrorist fiefdom in Gaza.
In pushing for an ever-bigger dole and in using the UN stage as a megaphone to help elicit sympathy, drum up funds, denounce Israel and drape in UN baby blue the interests and demands of the Iranian-backed terrorists of Hamas, they do a terrible disservice not only to the cause of world peace, but to the prospects of the Palestinians themselves for forsaking terror and building better lives.
http://www.forbes.com/opinions/2009/01/07/gaza-hamas-unrwa-oped-cx_cr_0108rosett.html
Ignatieff déclare qu’Israël a le droit de se défendre
Le chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff, a déclaré jeudi qu’Israël avait le droit de se défendre et que ses actions militaires étaient une réponse justifiée aux attaques du Hamas en provenance de la Bande de Gaza.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/200901/08/01-815958-ignatieff-declare-quisrael-a-le-droit-de-se-defendre.php
Les medias traditionnels sont dans un etat de panique.
Les gens senses les consultent pour la meteo et encore la, il est probablement plus sense de regarder par la fenetre que d’entendre des promesses de « rechauffement » de la planete (je l’attend toujours moi-meme, apres les promesse de la venue d’une ere glaciaire dans les annees 70. Ouais ouais… je sais, je suis drolement patient, je sais…), de facteur de refroidissement eolien etc…
Ils savent qu’on se sert de medias plus modernes. Cet etat de panique fait en sorte qu’ils sensationalisent encore plus, donc plus d’emotion, ce qui convient tellement bien a la gauche. Il est si facile de les associer de par ce sensationalisme, ce monde de tumulte emotionnel qu’ils entretiennent, qui leur rapporte.
Et les « kamarads » Duceppe et Layton ils en pensent quoi???
Je les trouve bien silencieux… Attendent-ils que Barack Obama leurs disent quoi dire?
Une des meilleurs article par Amir Taheri decrivant la situation a Gaza et la doctrine Hamas.
The TimesJanuary 9, 2009
No way forward while the Hamas hydra lives
For Islamists in Gaza, Palestine is part of a global religious struggle not a battle to create an independent stateAmir Taheri
The conflict in Gaza has been triggered by Israel’s belief that the status quo has become intolerable and should be overturned.
There are several reasons why Israel felt it could not live with the situation in Gaza. The most immediate is the rocket attacks by Hamas that have made life for nearly a tenth of Israelis an exercise in anxiety. Also a factor is that Hamas, since it staged its putsch two years ago, has closed Gaza to all Palestinian groups that have accepted a two-state solution. This makes it impossible for Israel and the administration of President Mahmoud Abbas (Abu Mazen) in the West Bank to restart negotiations that could lead to the creation of a Palestinian state alongside Israel.
More importantly, perhaps, Hamas has forged an alliance with Iran based on President Mahmoud Ahmadinejad’s strategy of “wiping Israel off the map”. Tehran’s investment in Hamas is large enough to have given it a decisive say in shaping the group’s strategy. Israelis see Hamas as one of the two arms of a pincer, along with Iranian-funded Hezbollah in Lebanon, that Tehran is building against them.
Thus, Israel’s war aims are clear: end the rocket attacks, reopen Gaza to other Palestinian parties and eliminate the Iranian presence. This means creating a new status quo in which Hamas is not the dominant party in Gaza.
Background
UN aid agency suspends work after Gaza strike
Analysis: No new Lebanon confronation over Gaza, yet
Hamas: it’s not black and white
The world won’t act so Israel does
Some commentators have claimed that the cause of the current war is Israel’s occupation. But Gaza – until last weekend – was the one bit of Arab territory nominally under Israeli occupation that was free of Israeli settlers and troops. Yet, most of Israel’s troubles, in the form of rocket attacks and suicide operations, came from Gaza. At the other end of the spectrum, the Golan Heights, under Israeli occupation since 1967, have been as quiet as a churchyard despite the presence of large numbers of Israeli settlers and troops.
Hamas, as its charter and political literature make clear, does not want an end to Israeli occupation. It wants the end of Israel. That is because Hamas is part of a pan-Islamist movement with global messianic ambitions. Creating a Palestinian state in Gaza and the West Bank is not its aim. A branch of the Muslim Brotherhood, Hamas dreams of world dominion for its version of Islam rather than a mini-state in 5,000 square kilometres of barren land in a geopolitical backyard.
Although officially created in 1987, Hamas’s roots go back to the 1930s when Haj Amin al-Hussaini, the Grand Mufti of Palestine under the British Mandate, allied himself with Hitler and dreamt of reviving the Islamic Caliphate with himself as Caliph.
That Hamas cares little about Palestine as a would-be nation state is clear from its name and charter. Hamas is the Arab acronym for “Islamic Resistance Movement”, making it clear that the movement regards Palestine not as a nation in its own right but as a small part of the ummah, the community of believers. Hamas is the only significant party in Palestine whose name does not include the words Palestine or Palestinian.
To Hamas ideologues, such as the late Sheikh Ahmad Yassin, love of Palestine as a nation is a form of sherk, that is to say false worship or idolatry. Hamas sees Palestinian nationalists such as Abu Mazen as traitors to Islam.
To Hamas, Palestine is part of a cause rather than a political project. One cannot negotiate with a cause that claims celestial benediction, especially when it rejects the very legitimacy of one’s existence. A political project, however, is negotiable because it is about worldly problems such as territory, borders, security, exchange of populations and joint administration of certain areas, which could have worldly solutions.
For decades, Palestinians suffered because their leaders – starting with the Mufti and ending with Yassir Arafat – linked the problem of Palestine with big power rivalries in which Palestine was a slogan and a pretext. It was only in the 1990s that the Palestinian leadership, led by Fatah, managed to redefine Palestine as a territorial conflict between two neighbouring nations, rather than as part of a clash of civilisations. That redefinition led to the Oslo Accords and the creation of a Palestinian administration – the first step towards statehood.
Hamas, however, rejects that redefinition and is trying to recast Palestine as a religious issue in Islam’s global struggle against the “infidel”. Many Palestinians see this as a betrayal of their national aspirations. They do not wish to be the sacrificial lamb of pan-Islamist global ambitions as they were for pan-Arabism in the 1960s.
Cutting Hamas down to size would be good not only for Israel but also for the Palestinian people, more specifically the people of Gaza, who have become captives of a one-party state mired in corruption and incompetence.
That, however, is no easy task. Hamas is a many-headed beast. One head represents the part of Hamas that deals with welfare, health and education. It imposed its domination in that field by driving out more than 200 NGOs, seizing control of the running of independent clinics and schools and infiltrating its people into the running of international aid agencies.
A second head is represented by Hamas’s political network that managed to win 46 per cent of the votes in the only free elections held in the territories. Although the Hamas political machine remains strong, it is not at all certain that it could deliver that many votes in the next elections.
A third head of Hamas consists of its network of business concerns. Through a mixture of patronage, judicious investments and intimidation it has gained control of the Gazan economy – everything from barber shops to textile workshops. It also runs a protection racket and a contraband network. As a business concern, Hamas raised its profile when it seized control of more than 600 companies controlled by Fatah and the Arafat clan.
Finally, there is Hamas’s terror machine, a paramilitary force of about 20,000 men and women, answerable only to their own command structures. It is that part of Hamas that Tehran is trying to buy and control through figures such as Khaled Mishal, head of the Hamas political bureau.
Later this year Palestinians are due to vote for a new parliament and president. Divided into a Hamasstan in Gaza and Fatah-land in the West Bank, they would have little chance of creating a unified government capable of pressing for a Palestinian state. A change of status quo in Gaza could give them a chance.
Amir Taheri’s latest book is The Persian Night: Iran Under the Khomeinist Revolution, published this month by Encounter Books
Trouvé sur l’excellent site Little Green Footballs:
http://littlegreenfootballs.com/article/32395_Video-_Hamas_In_Their_Own_Voices
Après ça on ne peut pas dire qu’on ne sait pas ce qu’est le Hamas.
Merci Martin: J’ai refilé vos 2 entrevues sur Lagacé et Paquin:
M. Lagacé: j’espère que vous nous direz que la station de radio la plus écoutée, depuis des années, à Sderot est une radio où on n’entend que du SILENCE, sauf lorsque qu’une roquette ou un obus est lancé de Gaza.
Voici la suite de l’excellente entrevue de Sylvain Simard par André Arthur, hier. Les 2 entrevues sont à entendre et à réécouter. Bravo Sylvain Simard, journaliste de Québec.
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2009/01/5—la-realite-en-israel—partie-2-38981.php
C’est Sylvain Bouchard, Docteur
Quoique c’est une famille aussi nombreuse que les Simard au Saguenay lol
Boutch sera numéro un dans les BBM ce printemps, il le mérite. Pour l’écouter le matin http://www.le933.com
Caligula, tu devrais écouter un peu plus les médias de Qc au lieu de t’abeuvrer à l’infâme 98.5
Non, ils ont envoyé Dion et son chien Kyoto à Gaza pour recevoir leurs ordres. Dion a lancé un tournant vert islamiste.
Je n’ai pas pu résister de lire nos bons journaux occidentaux… Horreur !
IL faut lire le texte de Lagacé, pour s’apercevoir comment il est menteur… Si un petit missile inoffensif lui tombait sur la tête ?…
« boum boum boum » pour s’en convaincre. Il donne une vision complètement déformé. En montrant que Gaza est dans une situation insupportable, mais que le sud est calme comme si rien se passe. Pas un mot sur les maisons, voitures les édifices détruis; pas un mot sur les gens terré dans leurs abris; pas un mot sur les enfants qui ne peuvent ni sortir, ni aller à l’école; pas un mot sur de grave problème économique qu’a engendré ces tirs sur le sud; ni sur la population du sud qui ont peur; les enfants traumatisés; etc etc etc… Je ne suis pas en train de nier la misère de Gaza, ni la souffrance du peuple; ni minimiser le sang de la guerre. Mais si Gaza est comme ça aujourd’hui, ce n’est pas à cause d’Israël, mais du hamas, qu’Israël essaye tant bien que mal de détruire, malgré une forte condamnation sur lui et les énorme pression de tous côtés, pour que les deux peuples, puissent enfin avancer sur le chemin de la paix.
Non, rien de tout ça. Son information est biaisée.
Sans oublier l’info quand il dit qu’Israël dit que c’était une erreur le bombardement de l’école de l’ONU; pourquoi, je n’ai pas trouvé ces infos du côté israélien ?
Je le croyais pas aussi mal honnête…
Tiens, envoyez donc, ces liens et photos à Lagacé…
Si on n’est plusieurs à le faire peut-être que…
http://www.flickr.com/photos/33890079@N02/3155921650/
Photos à télécharger sur l’aide humanitaire envoyé par Israël a Gaza :
http://switch3.castup.net/cunet/gm.asp?ai=58&ar=idfsokesperson-humanitarian&ak=null
Enfin, « Last but not least », je vous CONSEIL VIVEMENT de découvrir le site
HELP US WIN
http://www.helpuswin.org/category/french/
(aidez nous à gagner). Il est également en Français. Leurs conseils sont très importants si vous souhaitez aider Israel.
Il faut lire aussi dans le devoir, (Gaza j’ai si mal !)
Qui a mal pour le Darfour ? La république du Congo ? Qui a eu mal pour le Rwanda ?
Dr Laughrea, j’ai vu que vous aviez collaboré dans le devoir, (naïf et complice). Bravo à vous et aux autres !
Le Hamas donne ce matin les signes d’une recrudescence des tirs envers le territoire israélien. La ville de Beer-Sheva est principalement visée par des missiles “Grad”, .
Les sirènes ont retenti dans les villes d’Ashdod et Ashkelon. On signale l’explosion d’un missile Grad dans la région d’Ashdod. Un obus de mortier s’est également abattu à proximité du passage de Kerem Shalom, au moment où Tsahal ouvrait la route à un convoi humanitaire destiné à la population civile de Gaza ! Preuve que le hamas ne respecte rien.
Les forces de Tsahal cessent à nouveau pour trois heures leurs opérations à Gaza afin de permettre à la population civile de se ravitailler. Du côté du Hamas, la trêve n’est pas respectée: les terroristes ont tiré plusieurs obus sur Beer Shéva et la région d’Eshkol. Une personne a été blessée légèrement.
Les terroristes islamistes de Gaza ont à nouveau projeté trois missiles Grad sur la ville d’Ashdod. Plusieurs personnes sont en état de choc mais aucun blessé grave ne serait à déplorer. Plus de trente obus ont été tirés sur les localités israéliennes du Sud depuis le début de la matinée.
Le Hamas au bord du gouffre (info # 010801/9)
© Metula News Agency
Metula, Sdérot, 19h 30, (18h 30 à Paris)
Les informations relatives au sacrifice de la population de Gaza par les chefs du Hamas se confirment de jour en jour. Hier et aujourd’hui, les radios et télévisions de Gaza ville ont sommé les habitants de ne pas s’approvisionner en nourriture lors de la trêve humanitaire – respectée par Israël chaque jour de 13h à 16h – diffusant qu’il s’agissait d’ « un piège des sionistes destiné à les massacrer ».
En dépit de ces menaces, les civils de Gaza se sont rendus en nombre aux points de vente des denrées arrivées par le couloir sécuritaire imposé par Israël.
Si les Gazaouis avaient obéi aux injonctions des islamistes, ils seraient demeurés sans ressources. Ce qui aurait accentué l’idée que les fondamentalistes tentent de répandre sur les media, aux dépens de la population, d’une situation de pénurie alimentaire et médicamenteuse imposée par le blocus israélien.
La trentaine d’hôpitaux de Gaza ont eux aussi été livrés en matériel médical et en fuel pour les générateurs et ils ne manquent toujours de rien. D’autre part, des médecins volontaires internationaux ont été autorisés par Israël à venir prêter main forte aux praticiens palestiniens, pénétrant dans la Bande par la frontière égyptienne.
Les terroristes islamistes ont rompu la trêve humanitaire, qu’ils avaient pourtant respectée hier, et ce, à plusieurs reprises dès 13h. Des roquettes se sont notamment abattues sur Ashkelon et sur Sdérot, tandis que des mortiers explosaient à proximité des camions transportant l’aide humanitaire destinée à Gaza.
Tsahal n’a pas riposté.
La preuve est faite que la Résistance Islamique n’hésite pas à affamer les civils palestiniens afin de se servir de leur détresse comme argument visant à obtenir un cessez-le-feu israélien unilatéral.
De plus, il apparaît de plus en plus évident que les miliciens détournent à leur profit une partie de l’aide humanitaire convoyées à l’intérieur de la Bande. Les quantités de matériel franchissant les points de passage israéliens sont sensiblement supérieures à celles recueillies par les centrales responsables de leur distribution.
Plus inquiétant encore : une partie de l’approvisionnement médical disparaît des camions ; ce qui fait croire à des observateurs que les miliciens entretiennent un hôpital secret dans lequel ils soignent leurs blessés, à l’écart des caméras des media, qui ne filment que des blessés civils.
Ce matin, nous avons été autorisés à rendre visite aux divisions de réservistes qui s’entraînent dans le Néguev. La motivation et le sérieux de ces hommes font plaisir à voir. De plus, ils ont touché le même matériel que les divisions d’appelés, Givati, Golani et les paras, ce qui n’était pas le cas en 2006. Un détail peut-être, mais ils sont gonflés à bloc.
Lorsque le ministre de la Défense, Ehoud Barak, leur a rendu visite, il n’était pas question de « si vous allez entrer à Gaza », mais de « lorsque vous allez y entrer ».
Pendant ce temps, à la maison, au chnord, cinq Katiouchas sont tombées sur la Galilée occidentale, faisant quelques blessés superficiels. Ces tirs ont été – en dépit de ses dénis – ordonnés par le Hezbollah. Car rien, mais alors strictement rien, ne se passe au Liban-sud qui ne soit pas décidé par les intégristes chiites.
L’ONU et l’armée libanaise quadrillent le terrain afin d’empêcher d’autres tirs. Siniora présente presque des excuses à Israël et affirme que son pays ne veut pas nous provoquer.
Il s’est agi d’un geste symbolique iranien en direction du Hamas presque au bout du rouleau, et de la rue arabe, qui constate que, tandis que Jabaari et Hanya écrivent leur testament, Nasrallah et Ahmadinejad se contentent de vociférer.
Je vous mets ici une fausse lettre du PM Olmert qui avait circulé sur le Net, mais qu’en on y pense, elle est d’actualité!
Lettre du Premier ministre, Ehud Olmert, au Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon
Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, nous nous soumettons.
Oui, nous acceptons vos demandes, nous nous plions à vos exigences, ainsi qu’aux appels de tous les chefs d’État qui depuis le début du conflit israélo-palestinien nous réclament d’être équitables, et nous enjoignent à ne pas répondre de manière disproportionnée. C’est pourquoi nous avons décidé d’accéder à vos injonctions, de respecter l’équilibre de cette guerre, la mesure de nos frappes, de façon proportionnée et équitable, mesure pour mesure. Dorénavant, Monsieur le Secrétaire Général et Messieurs les Ministres des Affaires étrangères, les habitants de Sderot et Ashkelon seront fournis en missiles « Grad » et roquettes « Qassam ». Chaque frappe gazaouite aura une réponse identique depuis la ville où le missile est tombé, de la même façon : sans cibler, à l’aveuglette, en direction des centres-villes de Gaza. Oeil pour oeil et dent pour dent. Nous fournirons aussi bien sûr, selon vos demandes incessantes, aux habitants de Jérusalem des kalachnikovs, histoire de faire quelques descentes dans les universités et écoles coraniques des environs, nous choisirons aussi les plus jeunes, ne vous inquiétez pas – nous resterons proportionnés ! À Tel-Aviv, j’ai pensé aussi à distribuer des ceintures explosives, qu’en pensez-vous ? Est-ce en accord avec vos instructions ? Je veillerai à ce qu’ils soient bien étoffés en TNT et, j’allais oublier – désolé ! – on les garnira de clous, pour faire le plus de morts et de blessés possible, et respecter ainsi l’équilibre de la réplique ! Ensuite, nous choisirons des discothèques, des restaurants, des autobus, des marchés, etc… ; on trouvera, pas d’inquiétude Monsieur le Secrétaire Général. Je demanderai aux habitants de n’actionner leurs ceintures explosives qu’en présence de civils, et dans des lieux bondés de monde, où l’on peut trouver des familles entières de préférence, femmes et enfants, respectant ainsi la symétrie des attaques. Dans le Nord, les villes comme Qiryat Shemona et Haïfa, seront pourvues de missiles « Katioucha », et nous respecterons bien évidemment l’escalade de l’armement, nous tirerons des missiles semblables aux leurs, et sur les grandes villes du Liban, bien entendu ! Voilà, en somme nous ajusterons nos répliques en fonction des armes et des lieux choisis par les Palestiniens, pour ne pas risquer d’être démesurés conformément à votre appréciation. Et espérons qu’ainsi nous puissions trouver grâce à vos yeux, et aux yeux du monde.
La seule inquiétude que j’ai, en vous écrivant cette lettre, c’est que je ne puisse trouver un seul Israélien qui veuille bien obéir à mes ordres, que la population israélienne ne veuille se faire exploser au milieu de femmes et d’enfants, qu’ils ne veuillent pas se soumettre à nos instructions de mitrailler des jeunes étudiants assis devant leur livre à étudier sagement le sourire au lèvre, et que personne ne soit capable de tirer un missile« Grad », « Katioucha » ou « Qassam » – appelez ça comme vous voudrez – en risquant de les faire exploser dans des jardins d’enfants. Mais je vais essayer, je vous le promets, je vais les inciter à respecter la proportion des répliques, dans une guerre qu’ils n’ont pas voulue. Que voulez-vous, les Juifs ne sont même pas capables de donner une réponse adaptée à une telle situation, si simple à vos yeux. Alors au risque de vous décevoir, Monsieur Ban Ki-Moon, nous allons avoir du mal à faire cette sale guerre qui est, me semble-t- il, la vôtre.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Secrétaire général des Nations Unies, l’expression de mon profond respect. Hommous – alias Ehud Olmert
Lettre d’une personne reçue à ce jour. (Daniel S)
Désolé, mais si j’étais dans la même situation que les Israéliens, j’agirais de même : si mon voisin me tire dessus avec une arme à feu et que la Police n’intervient pas , je serais obligé de riposter par moi-même avec des moyens suffisamment dissuasifs pour lui ôter l’envie de recommencer.
Pour Gaza c’est pareil, les Israéliens sont en état de légitime défense ; si l’ONU avait fait quelquechose depuis plusieurs années pour faire cesser les tirs de rockettes, les Israéliens ne seraient pas obligés d’aller faire eux-même ce sale boulot ; je dirais même qu’ Israël devrait obtenir l’appui militaire
de l’OTAN pour éradiquer le Hamas.
Trouvez-vous normal que l’OTAN aille combattre les terroristes en Afghanistan et en Irak et laisse les terroristes du Hamas s’attaquer à Israël ?
Sur les dégâts collatéraux qui font des victimes civiles, je dirais que c’est regrettable mais en même temps ils portent la lourde responsabilité d’avoir
porté au pouvoir le Hamas, et ce n’est pas anodin de porter au pouvoir des terroristes, par conséquent ce qui leur arrive aujourd’hui était prévisible et ils doivent malheureusement en assumer les conséquences, comme les Allemands qui ont payé très cher le fait d’avoir porté HITLER au pouvoir en 1933.
Comme ce vert là Frank?
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Les tirs de Qassam, continuant, Israël rejette l’appel au cessez-le-feu immédiat de l’ONU
Agences
vendredi 9 janvier 2009
Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a rejeté la résolution de l’ONU appelant à un cessez-le-feu immédiat, estimant que « les tirs de roquettes ce matin
ne font que démontrer que cette décision de l’ONU est impossible à réaliser ».
Tsahal va poursuivre ses opérations dans la bande de Gaza malgré l’appel au cessez-le-feu du Conseil de sécurité de l’ONU, a affirmé vendredi le Premier ministre Ehud Olmert.
« Israël n’a jamais accepté qu’une influence extérieure décide de son droit à défendre ses citoyens. L’armée continuera d’opérer pour défendre les citoyens d’Israël », a affirmé le Premier ministre dans un communiqué.
Le Hamas « rejette », vendredi 9 janvier, la résolution 1860 du Conseil de sécurité de l’ONU qui appelle à un cessez-le-feu immédiat, estimant qu’elle ne sert pas les intérêts du peuple palestinien, a déclaré un responsable du mouvement islamiste. « Nous n’avons pas été consultés. (…) Par conséquent, nous ne nous estimons pas concernés par cette résolution et lorsque les différentes parties voudront l’appliquer, ils devront traiter avec ceux qui sont en
charge sur le terrain », c’est-à-dire le Hamas, a déclaré un haut responsable du groupe, Ayman Taha.
Les tirs de roquettes palestiniennes prouvent que la résolution de l’ONU ne peut pas fonctionner, a pour sa part déclaré Ehoud Olmert, ajoutant que l’armée israélienne continuerait de défendre ses citoyens. « Les tirs de roquettes ce matin ne font que démontrer que cette décision de l’ONU est impossible à réaliser
et que les organisations palestiniennes meurtrières ne s’y conformeront pas », a-t-il dit dans un communiqué.
L’ancien chef d’état major de l’armée israélienne, Moshé Yaalon, a exprimé son inquiétude quant aux décisions prises par Olmert, Barak et Livni au cours de l’opération militaire à Gaza. Le conseil des ministres était divisé jeudi entre ceux qui souhaitent un cessez-le-feu immédiat, ceux qui veulent renverser le Hamas et permettre à Mahmoud Abbas de reprendre le contrôle de Gaza, et ceux qui sont en faveur de la présence d’une force internationale dans le Corridor de Philadelphi, entre la bande de Gaza et l’Egypte.
« Je ne suis d’aucun de ces avis » a dit Yaalon. « De par mon expérience, je crois que le but est de créer une réalité nouvelle, afin que le Hamas n’ose plus envoyer une roquette ou faire de la contrebande d’armes ». « A ces fins, nous n’avons ni besoin d’une décision de l’ONU, ni de l’envoie d’une force internationale » a-t-il ajouté.
« Nous avons vu que les décisions de l’ONU qui ont mis fin à la seconde guerre du Liban ont permis au Hezbollah de se réarmer et d’envoyer des roquettes sur Israël jeudi ».
Yaalon a appelé l’opération à Gaza « mieux vaut tard que jamais », considérant qu’elle aurait dû commencer dès le lancement de la première roquette. Il a par ailleurs déclaré que cette opération doit être menée en même temps que des mesures pour faire comprendre aux Palestiniens que « l’idéologie du Hamas n’est pas bonne pour eux ».
Études souterraines à Beershéva
08/01/2009 ABE SELIG
A Beershéva, les classes ont officiellement été annulées pour une semaine après qu’une roquette Grad s’est écrasée dans une crèche mardi soir. La municipalité a supprimé tous les cours, de la maternelle à l’université, jusqu’à la fin des tirs de roquettes.
Les élèves de la ville, estimés à 45 000, ont trouvé des moyens alternatifs de poursuivre les cours, que ce soit des classes d’arts ou de mathématiques.
Le ministère de l’Education a notamment mis en place des programmes par Internet pour permettre aux élèves de continuer les cours et garder le rythme d’étude. Or, ces programmes sont souvent jugés trop difficiles à suivre.
Des parents craignent que l’éducation de leurs enfants ne reçoive un coup sévère si les cours sont interrompus pour plus d’une semaine.
Des groupes d’élèves se sont ainsi installés dans les abris pour apprendre, envers et contre tout.
En plus du manque de confort, la pénurie d’enseignants pose problème.
« Nous ne sommes pas assez nombreux », déplore Miranda Shemesh, une travailleuse sociale du Forum de coexistence pour l’égalité civile. Son groupe donne des cours dans les abris.
« Même si nous n’avons pas beaucoup d’enfants qui viennent, nous avons besoin de d’avantage d’aide », ajoute-t-elle.
Mardi matin, les soldats se sont joints aux enseignants pour occuper une classe de presque 30 enfants.
Mais leurs activités sont souvent interrompues par les sirènes d’alarme,
Gaza.La guerre des Images…
http://www.viddler.com/explore/nesherriposte/videos/79/
Les nations nous clouent au pilori parce que des enfants palestiniens sont victimes des combats entre l’armée israélienne et le Hamas. Tout Juif répugne à verser le sang, même celui de ses pires ennemis, mais tous les gens à la conscience droite savent que c’est la tactique cruelle et inhumaine du Hamas
que de faire en sorte qu’un maximum de civils et d’enfants soient tués dans les combats. C’est volontairement qu’ils se mêlent aux civils et tirent du milieu d’habitations et de groupes de civils, pour que la réplique des soldats atteigne les non-combattants. Ce qui leur permet d’étaler à la une des journaux
télévisés des chaînes arabes ces images insoutenables et d’accuser les Israéliens de crimes de guerre. Mais ils seront confondus. En attendant, voici, parmi des centaines d’autres, quelques photos d’enfants israéliens assassinés volontairement par des terroristes palestiniens. Pour mémoire. (Menahem Macina).
Fin de la citation.
http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-15406-145-7-enfants-palestiniens-tues-accidentellement-enfants-israeliens-volontairement.html
Les enfants du hamas
http://www.youtube.com/v/eTGbP55HGi8&hl
Les mosquées au service du terrorisme musulman
Seul l’Islam est capable aujourd’hui de réaliser ce grand écart : menacer d’embraser l’Europe si le mur d’une mosquée européenne est « tagué » de quelques mots écrits par des infidèles irrespectueux, mais d’utiliser parallèlement ces lieux de prières pour enflammer les foules de haine antisémite, pour y cacher
des armes ou servir d’abri à des terroristes.
L’utilisation cynique des mosquées pendant l’Opération actuelle de Tsahal n’est pas une chose nouvelle, nous rappelle le Dr. Dotan Goren, de l’Université Bar-Ilan. Dans une étude poussée qu’a menée ce Professeur de Géographie et Environnement sur « le rachat par les Juifs de lieux saints du Judaïsme », il s’est penché sur l’utilisation par les Islamistes des lieux de prières – musulmans ou chrétiens – dans le cadre du conflit judéo-arabe en Erets Israël.
Il rapporte notamment deux exemples, l’un concernant la Mosquée d’Omar, l’autre concernant l’Eglise de la Nativité à Bethléem.
Lors de la Grande Révolte Arabe (1936-1938), le gouverneur britannique de Galilée, Lewis Andrews fut assassiné par des Arabes (sept. 1937). Suite à cela, le gouvernement de Sa Majesté décida de démettre de ses fonctions le sinistre Mufti de Jérusalem, Hadj Amin El-Husseini, fomenteur de la sanglante révolte
contre les Juifs et les Anglais. Dans un premier temps, le Mufti, qui siégeait dans la Mosquée d’Omer, refusa d’en sortir, et les forces britanniques décidèrent
de ne pas y entrer de peur de provoquer des émeutes. Deux semaines plus tard, en faisant diversion à l’aide d’attentats dans le pays, El-Husseini réussit à quitter la Mosquée et à fuir le pays. En entrant dans le périmètre de la mosquée, les Britanniques eurent la surprise de constater que ce lieu avait
servi d’abri à des bandes terroristes arabes ainsi que de caches d’armes, dissimulées parmi des matériaux de construction acheminés par le Wakf « pour réaliser des travaux de réfection ». Lors d’autres heurts entre l’armée britannique et les terroristes arabes, en 1938, des armes et munitions furent trouvées
dans le minaret de la mosquée furent trouvées. Le « Times » écrivait alors : « Les Musulmans profanent les lieux qui sont saints à leurs propres yeux. Nous en avons les preuves ».
Mais les terroristes arabes ne se servent pas uniquement des lieux saints musulmans. Plus près de nous, en avril 2002, trente-neufs terroristes palestiniens armés se sont réfugiés dans l’Eglise de la Nativité à Bethléem, y ont placé des charges explosives, et ont gardé en otages et comme boucliers humains les
ecclésiastiques qui s’y trouvaient. Durant le siège de Tsahal qui dura plusieurs semaines, la propagande arabe réussit à présenter au monde chrétien l’image d’un Tsahal qui menace un lieu saint catholique, avec tout le poids symbolique que cela comporte. Un immense mouvement de sympathie se développa alors dans le monde en faveur des terroristes reclus, « victimes de la soldatesque israélienne ». Par peur et par réflexe du « Syndrome de Stockholm », les ecclésiastiques
qui se trouvaient à l’intérieur avaient manifesté leur sympathie pour la cause des terroristes et affirmé « qu’ils avaient été bien traités ». Ce n’est que plus tard qu’ils avaient pu exprimer plus librement ce qu’ils avaient enduré.
Du fait de la pression internationale, Israël avait alors du céder et permettre à la plupart des terroristes de quitter le pays pour être accueillis soit à Gaza, soit dans des pays européens.
L’utilisation de lieux de prière à des fins toutes autres par les Islamistes n’est donc pas nouvelle. Il en est de même des hôpitaux, écoles, ambulances, bâtiments des organisations humanitaires ou tout simplement des individus eux-mêmes – enfant y compris – qui sont utilisés sans vergogne par les terroriste pour protéger leur propre vie et désigner les Juifs comme spécialistes du sacrilège et du blasphème.
Phénomène difficilement compréhensible pour la mentalité occidentale, qui tombe toujours dans le piège médiatique tendu par ces vils individus sans scrupules.
C’est officiel, Ignatieff vient de tuer la coalition.