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Antagoniste


31 janvier 2009

Vendre son âme au diable Canada Coup de gueule Gauchistan Récession Économie

"Une question s'impose: d'où vient l'argent dépensé par l'État? Est-ce le Père Noël qui lui en fait cadeau? Est-ce un don céleste?"

Journal de Montréal
Le budget du déshonneur
Par Nathalie Elgrably-Lévy

Stephen HarperLe budget déposé mardi par Ottawa a été concocté, nous dit-on, de manière à relancer l'économie. La vérité, c'est qu'il a été conçu dans l'espoir de sauver le gouvernement conservateur des griffes de ceux qui réclament depuis des mois un plan de relance d'envergure. Stephen Harper a renié ses croyances pour satisfaire sa soif du pouvoir. Il a agi par opportunisme plutôt que par conviction, mais le tour de charme a échoué. Il a perdu des partisans, mais compte toujours autant de détracteurs qui, comme on pouvait s'y attendre, lui reprochent maintenant de ne pas en faire suffisamment!

On entend partout que l'État doit injecter des sommes massives pour encourager la production et relancer la consommation. Un économiste de la Banque TD a même déclaré qu'il faudrait dépenser 85 milliards pour éliminer tout fléchissement de l'économie. Mais avant d'adhérer aveuglément à cette théorie, une question s'impose: d'où vient l'argent dépensé par l'État? Est-ce le Père Noël qui lui en fait cadeau? Est-ce un don céleste?

Si ce n'est pas le cas, cela signifie que pour «injecter» un dollar, Ottawa doit taxer les contribuables, ou emprunter. Comme il nous a gentiment accordé des réductions d'impôts, il est contraint d'emprunter pour financer ses déficits. Par conséquent, les dépenses publiques ne font que remplacer celles des individus. On substitue les dépenses de la main droite à celles de la main gauche. Il y a redistribution, mais aucune création de richesses. Prétendre le contraire, c'est vendre un rêve!

Toutefois, l'économie, c'est comme un jeu de dominos. On en fait tomber un, et on déclenche une réaction en chaîne. Les dépenses publiques exercent donc un impact bien réel sur l'économie, mais pas nécessairement celui qu'on imagine. De nombreuses études, dont celles de R. Barro de l'université Harvard, ont d'ailleurs démontré que, loin de relancer l'économie, la hausse des dépenses gouvernementales compromet la croissance économique future!

Pourquoi? Simplement parce que l'augmentation de notre niveau de vie est tributaire des améliorations de la productivité. Aucun économiste digne de ce nom ne peut prétendre le contraire. Quant à la productivité, elle est fonction de nos investissements en capital physique productif, c'est-à-dire en machinerie, en équipement, etc. Or, pour investir, il faut emprunter. Comme les fonds disponibles ne sont pas infinis, chaque dollar qu'Ottawa emprunte pour payer l'«épicerie», c'est un dollar qui n'est plus disponible pour financer des investissements productifs. Notre productivité augmente lentement, et notre niveau de vie dans le futur est compromis. C'est dommage, mais c'est la réalité! Quant aux dépenses en infrastructures, elles ne débuteront pas avant plusieurs mois. D'ici là, nous seront probablement déjà sorti de la récession!

Le plus ironique, c'est que le budget est non seulement lamentable du point de vue économique, mais également suicidaire du point de vue politique. Peut-être permettra-t-il à Stephen Harper de rester au pouvoir une année de plus. Mais celui-ci sera cloué au pilori dès que la preuve sera faite que ses initiatives budgétaires nous ont considérablement endettés sans générer la croissance escomptée. On lui reprochera alors tous les troubles économiques, et l'opposition le diabolisera sans scrupules en oubliant que c'est pour la contenter qu'il avait ainsi retourné sa veste.

Stephen Harper réalisera alors que ce sont précisément ses efforts pour rester premier ministre qui permettront aux Libéraux de gagner le pouvoir et d'y rester longtemps. Peut-être comprendra-t-il, certes trop tard, que vendre son âme au diable est un échange duquel on sort toujours perdant!

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30 janvier 2009

Destruction créatrice Économie États-Unis

Un reportage, diffusé en 1981, sur l’avenir des journaux diffusés sur ce qui allait devenir l’internet:

La conclusion du reportage est particulièrement hilarante.

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30 janvier 2009

Smoot-Hawley redux Canada Europe Hétu Watch Mondialisation Récession Économie États-Unis

Barack Obama

Nous avons eu la querelle du bois d'oeuvre, nous risquons d'avoir celle de l'acier. Le plan de sauvetage de Barack Obama prévoit bloquer les importations d'aciers étrangers aux États-Unis. Rappelons que l'industrie sidérurgique canadienne exporte 40% de sa production au pays de l'Oncle Sam. L'Europe aussi est montée aux barricades pour dénoncer cette mesure.

Pour un président qui voulait redorer l'image des États-Unis, c'est mal parti.

Lorsque des Canadiens perdront leur emploi à cause des politiques de la Maison-Blanche, je me demande si la Obamania va se poursuivre au nord du 49e parallèle.

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30 janvier 2009

Honteux ? Coup de gueule Hétu Watch Récession Économie États-Unis

Wall StreetObama juge honteuses les primes versées sur Wall Street au cours de la dernière année.

Mais que dire de l'augmentation de salaire accordée aux politiciens américains il y a quelques semaines ?

Et comme le fait remarquer Vincent Geloso, que dire de l'embauche de lobbyistes du secteur financier par le secrétariat du Trésor des États-Unis ?

Et le comble de la honte: les plans de sauvetage des banques qui prennent l'argent des entreprises responsables pour le donner aux institutions financières négligentes.  Gardons en tête que ces plans de sauvetage sont, fondamentalement, des primes versées aux incompétents (et plus l'incompétence a été grande, plus la prime est grosse).

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29 janvier 2009

Déchéance En Vidéos Europe Moyen-Orient Terrorisme

Le gouvernement néerlandais a décidé de poursuivre Geert Wilders, le réalisateur du film "Fitna", pour propagande haineuse.

Réaction lucide du décapant Pat Condell:

La réaction du gouvernement néerlandais est comparable à celle de Rima Elkouri qui a accusé le Comité Québec-Israël de « terrorisme intellectuel » et de « rhétorique guerrière » pour avoir dénoncé les slogans haineux scandés lors d’une manifestation anti-Israël.

Quand dire la vérité devient un crime, c’est un signe que nous venons d’entrer dans une ère de déchéance.

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29 janvier 2009

Quand les journalistes s’en mêlent… Coup de gueule Récession Économie États-Unis

Le magazine Times a décidé d'ajouter son grain de sel sur la récession:

Times Magazine
Why We're So Gloomy

"I haven't really been able to sort out exactly why there has been this degree of pessimism."
-George Bush

Well, why are Americans so gloomy, fearful and even panicked about the current economic slump?

"Whining" hardly captures the extent of the gloom Americans feel as the current downturn enters its 14th month. The slump is the longest, if not the deepest, since the Great Depression. Traumatized by layoffs that have cost more than 1.2 million jobs during the slump, U.S. consumers have fallen into their deepest funk in years. "Never in my adult life have I heard more deep- seated feelings of concern," says Howard Allen, retired chairman of Southern California Edison. "Many, many business leaders share this lack of confidence and recognize that we are in real economic trouble." Says University of Michigan economist Paul McCracken: "This is more than just a recession in the conventional sense. What has happened has put the fear of God into people."

U.S. consumers seem suddenly disillusioned with the American Dream of rising prosperity even as capitalism and democracy have consigned the Soviet Union to history's trash heap. "I'm worried if my kids can earn a decent living and buy a house," says Tony Lentini, vice president of public affairs for Mitchell Energy in Houston. "I wonder if this will be the first generation that didn't do better than their parents. There's a genuine feeling that the country has gotten way off track, and neither political party has any answers. Americans don't see any solutions." [...]

The deeper tremors emanate from the kind of change that occurs only once every few decades. America is going through a historic transition from the heedless borrow-and-spend society of the 1980s to one that stresses savings and investment. In the short run, this helped trigger the cyclical recession, which is likely to run its course in the next few months. But when it's over, America will not simply go back to business as usual.

The underlying change in the way American consumers and business leaders think about saving and spending will make the recovery one of the slowest in history and the next decade one of lowered expectations. Many economists agree that the U.S. will face at least several years of very modest growth as consumers and companies work off the vast debt they assumed in the last decade.

So far, though, no reprieve from layoffs is anywhere in sight. Economists say U.S. companies will shed more than 1 million jobs in fields ranging from banking to aerospace, a pace even faster than last year's. "It's become almost like a poker game to see who can cut the most," says employment analyst Lacey. "There's a kind of corporate frenzy."

GM's plans to close 25 plants and cut 74,000 jobs, or 19% of its work force, scarcely addresses such problems as why it takes the company up to a year longer than the Japanese to redesign its cars.

Le problème ?

Cet article n'a pas été écrit en 2008, mais le 13 janvier 1992 !

La récession de 1991-1992 a finalement été l'une des plus courte et modérée de l'histoire des États-Unis.

Morale de l'histoire: les journalistes nous bullshit pour nous faire peur.  Et quand on a peur, il est plus facile de vendre aux gens des plans merdiques de stimulation économique.

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29 janvier 2009

Question de même… Canada Économie

Parti Conservateur

Si les libéraux avaient pris le pouvoir avec leur coalition, reléguant ainsi les conservateurs dans l'opposition, est-ce que le déficit dans le budget aurait été aussi gargantuesque ?

J'ai tendance à croire que non. Si le budget avait été écrit par le PLC, je pense que Michael Ignatieff aurait été très prudent à endetter le Canada de peur d'être attaqué sur ce point par les conservateurs lors de la prochaine élection.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les conservateurs auraient probablement été plus utiles et fidèles à leurs idéaux s'ils avaient été dans l'opposition au lieu d'être au pouvoir…

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29 janvier 2009

Qui veut faire la bête fait l’ange Gauchistan Québec

Journal de Montréal

Un avantage du lock-out au Journal de Montréal ?

Québec Solitaire, le Parti Québécois et les ministres du Parti Libéral ont annoncé qu'ils n'accorderaient plus d'entrevues à ce quotidien tant et aussi longtemps que le conflit ne sera pas réglé.

Les politiciens auront donc une tribune de moins pour raconter leurs âneries, c'est ce que j'appelle un bénéfice collatéral !

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28 janvier 2009

Acharnement thérapeutique Canada En Vidéos Récession Économie États-Unis

Peter Schiff (encore lui) sur le plan de stimulation de Barack Obama:

Remplacez « Barack Obama » par « Stephen Harper » et vous aurez une description de l’économie canadienne.

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28 janvier 2009

Ce n’est qu’un début Canada En Citations Récession Économie

Milton Friedman

On nous dit de ne pas nous en faire avec le déficit de 100 milliards des conservateurs parce que les mesures mises de l’avant sont « temporaires ». Citation de Milton Friedman:

« There is nothing so permanent as a temporary government program. »

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28 janvier 2009

Trahison Canada Coup de gueule Gauchistan Économie

Et tu, Brute ?

Réaction au budget des conservateurs:

Macleans
Budget ‘09: Tories take a final leap into the void

Say what you like about the Tories: they don’t do things by halves. When they spend, they spend. When they go into debt, they do it $100-billion at a time. And when they decide to put an end to conservatism in Canada — as a philosophy, as a movement—they go out with a bang.

National Post
Here's Harper's unconvincing change of heart

Today's budget will be the final act in a long transformation of Mr. Harper's Conservative party from a policy-driven, principled voice for conservatism to a process-driven electoral machine, intent only on surviving the coming budget vote and winning the next election. [...]

In the life of every ministry, there comes a moment when convictions have been worn down by the constant pressures of power, leaving the government on all sides of every issue, standing for everything and nothing.

Stephen Harper's government may well have reached that point with this budget.

H/T: Western Standard

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27 janvier 2009

Quand l’argent pousse dans les arbres Canada En Vidéos Récession Économie États-Unis

Le plan de stimulation d’Obama: bon pour le gouvernement, mauvais pour l’économie:

On pourrait dire exactement la même chose du budget de Stephen Harper

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27 janvier 2009

La piquerie des communes Canada Coup de gueule Gauchistan Économie

Stephen Harper

Pour éviter qu'une coalition socialiste prenne le pouvoir à Ottawa, Stephen Harper a eu une idée géniale… il a décidé de devenir un socialiste !

Harper a eu le choix entre ses principes et une limousine, il a choisi la limousine.

Le pouvoir est une drogue et Stephen Harper est devenu un "junkie" qui achète sa dose avec l'argent des contribuables. Une dose de 100 milliards, tel est le prix à payer pour que notre premier ministre puisse avoir son "high".

J'espère pour Stephen Harper que sa conversion lui permettra de gagner des votes à gauche, car il a perdu le mien. Pourquoi voter conservateur si c'est pour se retrouver avec un premier ministre qui gouverne comme un néo-démocrate.

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27 janvier 2009

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (20-26 janvier) selon Influence Communication:

Actualité Québécoise

Obama frôle un autre record

Sans surprise, l’investiture de Barack Obama est la nouvelle de la semaine avec un poids astronomique de 18,97 %.  Souvenons-nous que l’investiture a occupé 62,36 % de l’actualité pendant les 24 premières heures, ce qui lui a octroyé le titre de la nouvelle la plus médiatisée en une journée.  Sur 7 jours, elle termine au second rang derrière la tragédie du 11 septembre 2001.

Les nouvelles les plus médiatisées sur 7 jours:

  • Le 11 septembre 2001: 21,32% (sept-01)
  • Investiture de Barack Obama: 18,97% (janv-09)
  • Dépôt du rapport Gomery: 18,43% (nov-05)
  • Élections provinciales: 16,48% (mars-07)
  • Début de la guerre en Irak: 15,45% (mars-03)

Au second rang on trouve les célébrations entourant la partie des étoiles de la Ligue nationale de hockey avec 2,54 %.  L’an dernier, l’événement avait terminé la semaine au 3e rang avec 1,71 %.

Le décret du lock-out au Journal de Montréal a obtenu un poids de 1,63 %.  En avril 2007, le lock-out au Journal de Québec avait occupé 1,24 % des nouvelles.

Le Redbull Crashed Ice qui se tenait à Québec a suscité un volume de 1,44 %.  C’est sur le plan international que l’événement a déçu générant 10 fois moins de couverture qu’en 2008.

Finalement, les médias ont octroyé 1,19 % de leur contenu à la décision de Rio-Tinto de fermer l’usine de Beauharnois.  Étant donné que l’annonce a été rendue publique le même jour que l’investiture de Barack Obama, il y a fort à parier que la couverture médiatique en a été affectée.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

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26 janvier 2009

Monde parallèle Canada Coup de gueule En Images

Vous doutez de l'antipathie de Radio-Canada envers Stephen Harper ?  Voyez la manchette qu'on pouvait lire sur leur site dimanche après-midi:

Radio-Canada

Bien que la critique soit pleinement justifiée, il n'est pas faux de dire que Stephen Harper se comporte exactement comme si l'argent tombait du ciel; il est plutôt ironique de voir un réseau défendant le keynésianisme, dénoncer l'agenda keynésien de Stephen Harper.

Pour Radio-Canada, le principal problème avec le budget de Stephen Harper, ce n'est pas son contenu, mais plutôt son auteur. Voici quelle aurait été la manchette de Radio-Canada si le même Budget avait été écrit par le Parti Libéral:

Radio-Canada

Harper a trahi sa base politique en pensant se faire des amis à gauche. L'ADQ a aussi utilisé cette tactique, avec les résultats que l'on connaît: la gauche est resté hostile à l'ADQ et la droite a tourné le dos à Mario Dumont.

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26 janvier 2009

L’épargne Coup de gueule En Citations Philosophie Récession Économie

Ayn Rand

À tous ces keynésiens qui font de l’épargne un mal qu’il faut éradiquer, je dédie cette citation d’Ayn Rand:

« Consumption is the final, not the efficient, cause of production. The efficient cause is savings, which can be said to represent the opposite of consumption: they represent unconsumed goods. Consumption is the end of production, and a dead end, as far as the productive process is concerned. The worker who produces so little that he consumes everything he earns, carries his own weight economically, but contributes nothing to future production. The worker who has a modest savings account, and the millionaire who invests a fortune (and all the men in between), are those who finance the future. The man who consumes without producing is a parasite, whether he is a welfare recipient or a rich playboy. »

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26 janvier 2009

L’erreur japonaise En Chiffres International Récession Économie

Au moment où le Canada et le reste du monde s'imaginent qu'on pourra relancer l'économie à coup de déficit, il serait bon de se rappeler ce qui est arrivé au Japon durant la "lost decade".

En 1990 au Japon, la bulle immobilière a crevé pour créer, comme aux États-Unis, une crise financière.  Réaction du gouvernement japonais: mise en application de la doctrine keynésienne c.-à-d. une explosion des dépenses gouvernementales (et la création de déficits monstres) pour relancer l'économie.

Le résultat ?

Keynésianisme

Depuis le début des années 90, la dette du Japon a augmenté de 190%, mais le PIB a eu une croissance anémique de 1,2%.

Voilà où mène le keynésianisme: une dette incontrôlable et un PIB qui stagne.

Source:
Fond Monétaire Internationale
World Economic Outlook Database

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26 janvier 2009

Le mauvais goût de Rima Elkouri Gauchistan Israël Palestine Québec Terrorisme

"Faut-il maîtriser la langue du Coran pour saisir la signification d’hommes cagoulés brandissant le drapeau du Hezbollah aux côtés de bannières syndicales ?"

Comité Québec-Israël
Des débordements haineux
Par Luciano G. Del Negro (Directeur général)

La chroniqueuse de La Presse, Rima Elkouri, accusait le 18 janvier dernier le Comité Québec-Israël de "terrorisme intellectuel" pour avoir dénoncé les slogans haineux scandés lors de la manifestation anti-Israël du 10 janvier 2009 organisée par une coalition comprenant des syndicats, des ONG et Québec Solidaire. La Presse publie aujourd’hui notre réplique abrégée. Ce qui suit est la version intégrale de notre réplique. Une précision : contrairement à la réaction stéréotypée de Mme Elkouri à notre réplique, le directeur général du Comité Québec-Israël n’est pas juif.

Le Comité Québec-Israël (CQI) a exposé la semaine dernière les nombreuses expressions antisémites et d'allégeance à des organisations terroristes vociférées lors des manifestations anti-Israël qui ont eu lieu à Montréal depuis le 27 décembre dernier, y compris la manifestation du 10 janvier dernier organisée par la Coalition pour la justice et la paix en Palestine (CJPP), qui regroupe des syndicats, des ONG, Québec Solidaire et des associations islamistes.

Ceci nous a valu d'être assignés au banc des accusés pour « terrorisme intellectuel » et « rhétorique guerrière » par la chroniqueuse de La Presse, Madame Rima Elkouri (18 janvier 2009). Si Madame Elkouri juge ces « écarts de conduite », comme nous, « indignes de Montréal », elle se méprend lorsqu'elle avance que les lacunes linguistiques des organisateurs les absolvent de toute responsabilité pour la transformation du centre-ville de Montréal en banlieue du Hamastan.

Ce serait, certes, faire preuve de mauvaise foi que d'attendre de la présidente de la CSN, Madame Claudette Carbonneau, qu'elle comprenne les slogans scandés en arabe faisant l'apologie des martyrs pour la cause du djihad ou prêtant allégeance au Hezbollah. Ou les appels au sacrifice de « notre sang et notre âme pour la mosquée d'al Aqsa », les invocations pour le retour de l'armée de Mahomet et l'éradication des Juifs, ou ces jeunes hommes brûlant et piétinant des drapeaux d'Israël tout en scandant « Les Juifs sont nos chiens ! ».

Mais faut-il que Madame Carbonneau et ses camarades maîtrisent la langue du Coran pour saisir toutes les nuances des « Intifada ! Intifada ! » scandés sous leurs yeux par des « manifestants » agitant des portraits de dirigeants du Hamas et du Hezbollah ou la signification d'hommes cagoulés brandissant le drapeau du Hezbollah aux côtés de bannières syndicales ?

C'est en français que Madame Lorraine Guay, membre de la CJPP, a donné le coup d'envoi à la manifestation du 10 janvier en comparant la situation des Gazaouis à celle du ghetto de Varsovie. Ce parallèle grossier et factieux n'est pas étranger à Madame Elkouri qui fut la première à y faire élogieusement écho dans une chronique récente qui s'extasiait devant des militants qui comparaient les amis d'Israël aux complices passifs des nazis. Et on nous accuse de « terrorisme intellectuel » ! Si la nazification d'Israël ne surprend guère de la part de Madame Guay, auteure du récent brûlot « Israël ne se défend pas, il extermine », qu'on ait au moins la décence de ne pas s'étonner si de nombreux manifestants y auront vu une caution pour leurs odieux slogans « Israël nazi ! » et « Israël assassin ! ».

Si les syndicats, les ONG et Québec Solidaire ne peuvent être tenus directement responsables des gestes haineux particuliers posés lors de la manifestation, leurs années de rhétorique incendiaire et d'agitation contre Israël, tout comme leurs choix d'alliés, ont préparé un terrain fertile aux débordements haineux qui invite les sympathisants du Hamas et du Hezbollah à joindre leurs rangs.

La CJPP doit assumer son choix de faire cause commune avec des associations islamistes qui ont légitimé les attentats contre tout civil israélien adulte, se targuent de vouloir établir au Canada l'islam des Frères musulmans (dont est issu le Hamas) ou commémorent les « martyrs de la résistance libanaise ». Nul besoin d'être un ami d'Israël pour comprendre qu'une telle coalition garantissait une répétition des manifestations pro-Hezbollah de l'été 2006.

La CJPP est engagée depuis des années dans une virulente campagne de diffamation appelant au boycott du régime d' « apartheid israélien ». La CSN promeut le boycott d'Israël, mais exigeait en 2006 que le Canada soutienne le gouvernement palestinien dirigé par le Hamas. D'autres membres de la CJPP, comme la FNEEQ-CSN, n'hésitent guère à promouvoir le boycott universitaire d'Israël sur les campus du Québec avec le groupe d'activistes canado-libanais Tadamon qui milite ouvertement en faveur de la réhabilitation du Hezbollah au Canada.

L'agitation anti-israélienne de la CJPP est son droit inaliénable et nous ne le lui disputons pas. Mais la CJPP ne peut semer le vent et refuser de récolter la tempête lorsque des éléments tributaires d'idéologies radicales se joignent à sa campagne de réprobation d'Israël dans l'indifférence générale. Attendre de la part d'éminents acteurs de la société civile qu'ils manifestent dans le respect des normes civiques du Québec transcende les sympathies des uns et des autres envers les protagonistes du conflit israélo-arabe.

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25 janvier 2009

Un monde libre International Économie

Free Banking

Imaginez un monde où les banques ne sont pas réglementées. Un monde où les banques sont tellement libres qu'elles peuvent émettre leur propre monnaie. Une utopie ? Du tout, ce monde a existé en Écosse durant le 18e et le 19e siècle et ce système bancaire fonctionnait mieux que le nôtre.

Discussion entre Russ Roberts (George Mason University) et George Selgin (West Virginia University):


N.B. Bank notes = monnaie privée émise par une banque

Pour en savoir plus, je vous invite à écouter la totalité de l'entrevue sur EconTalk: Selgin on Free Banking.

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25 janvier 2009

Only Nixon could go to china… Hétu Watch Moyen-Orient Terrorisme États-Unis

Barack Obama

Vendredi dernier, Obama a poursuivi la politique de George Bush en autorisant des frappes aériennes au Pakistan par des avions sans pilote. Il va sans dire que cette attaque, comme toutes les autres, a aussi fait des dommages collatéraux.

Lorsque ces frappes militaires étaient réalisées sous l'ère Bush, la gauche déchirait sa chemise en accusant l'ancien président d'être un criminel de guerre. Mais la gauche a tellement adulé Obama, qu'aujourd'hui elle ne peut pas le dénoncer de la même manière qu'elle dénonçait Bush.

Voilà peut-être un avantage de la présidence d'Obama: sa canonisation par les médias fait en sorte qu'il pourra poursuivre la guerre contre le terrorisme sans avoir à s'inquiéter de la réaction des gauchistes. Un luxe que George Bush n'a jamais eu.

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24 janvier 2009

Pas si vite… Afghanistan Hétu Watch Irak Moyen-Orient Terrorisme États-Unis

"Don’t hold your breath waiting for Barack Obama to end the war on terror."

Foreign Policy
Think Again: Barack Obama and the War on Terror
By David M. Edelstein, Ronald R. Krebs 

"Obama Will End the War on Terror"

Barack ObamaDon't bet on it. A misconceived "war on terror" has stoked Americans' nightmares since Sept. 11, 2001, and that will in all likelihood continue. Despite having anointed himself the candidate of change, Barack Obama remained wedded to crucial elements of the war on terror throughout his campaign. Not only did he embrace the term, but, like the Bush administration, he portrayed the 9/11 attacks as a turning point in global politics, suggested that transnational terrorism threatened the United States' survival, depicted the tactic of terrorism as the enemy, and laid out an apocalyptic vision of "the next attack." The danger of terrorism was, he declared, "no less grave" than that posed by the Soviet Union during the Cold War.

This portrayal was more than campaign rhetoric. The war on terror has been the country's defining national security narrative since 9/11, and politicians across the political spectrum have paid obeisance to it. Indeed, shortly after the election, Obama portrayed the attacks in Mumbai as evidence of "the grave and urgent threat of terrorism" that the United States faces, as if the perpetrators of that tragedy were necessarily members of a global terrorist brotherhood. Introducing his national security team a few days later, he highlighted the threat posed by a poorly specified "terror" that "cannot be contained by borders," rather than by specific U.S. adversaries who would use terrorist tactics.

As president, Obama will be hard-pressed to jettison the war on terror. His administration's foreign policy will look different from that of its predecessor in many respects, but not this one. With Obama in the Oval Office, the United States seems likely to remain in the war on terror's thrall — to the detriment of the country's priorities, its foreign policy, the tenor of its discourse, and perhaps its people's liberties. Obama promised to lead America on a new path, but deviating from the course set in the past seven years will not be easy.

"Obama Will Wage the ‘Battle of Ideas' Better Than George W. Bush"

Doubtful. Yes, Obama, by his presence and personality, has changed the atmospherics of U.S. foreign relations. America's reputation around the world has for some time been at a nadir, so there is nowhere to go but up. But the United States' poor image abroad has not been the result of a marketing failure, and, thus, better public diplomacy will not lead to victory in the "Battle of Ideas." Anti-Americanism thrives, not because others misunderstand the United States, but because they perceive its aims and tactics all too well. The Bush administration's greatest perceived foreign-policy failures — Iraq, Afghanistan, Guantánamo, unimpeded global warming — could not have been overcome with better public diplomacy, and recent improvements in trans-Atlantic relations cannot be credited to an improved sales pitch. The world is rightly waiting to see if Obama will match his words with actions. Public diplomacy can matter only at the margins.

As much as he might wish it, Obama does not enter the Oval Office with a clean slate. The sizable U.S. presence in Iraq and Afghanistan, combined with the aggressive hunt for al Qaeda leaders in Pakistan's tribal areas, will continue to rankle in the Arab and Muslim worlds. Elsewhere, criticism of U.S. foreign policy predated Bush — the French expressed alarm at American "hyperpower" during the "good old days" of Clintonian multilateralism — and will persist after he leaves office. Notwithstanding the financial meltdown and U.S. travails in Iraq, the United States remains the world's largest economic and military power by far. Its penchant for pursuing its global interests unilaterally lies at the root of many others' suspicions, and there will be times that even an Obama administration will chafe at and throw off any self-imposed shackles. When that happens, those high-flying expectations will come crashing back to earth.

"Withdrawing from Iraq Will Bring Victory Closer in Afghanistan"

Wishful thinking. Sure, getting out of Iraq will in principle make available U.S. soldiers and materiel, but don't expect these additional resources to pay large dividends in Afghanistan.

First, insurgent fighters enjoy a safe haven in the North-West Frontier Province of Pakistan, and it is not for lack of U.S. firepower or troops in Afghanistan that they operate freely. The Pakistani government's reluctance and inability to bring the region to heel is the chief problem, and a reduced U.S. commitment to Iraq will not make that political nut easier to crack. Second, even if the security situation were to improve thanks to more U.S. troops and money, the challenge of governing Afghanistan's ethnically diverse and geographically challenging landscape will remain. Third, all this presumes that the United States has the political will to undertake and sustain a much more substantial long-term military presence in Afghanistan, and such political will — if it ever existed — is now at best a wasting asset.

Americans were ready to bring the troops home from Iraq even before the recession intensified the usual guns-versus-butter debates. The budget crunch has prompted calls for slashing military spending, and many will see in the troop drawdown in Iraq an opportunity to free funds to aid Americans at home — not an opportunity to redouble U.S. commitment to Afghanistan.

"Ending the War in Iraq Will Help the Fight Against Terrorism"

Not really. A U.S. pullout from Iraq would, on its face, redress a grievance held not only by al Qaeda, but by many Muslims. Al Qaeda, however, found reason to target the United States and its interests before Iraq, and many of those reasons remain — from U.S. support for Arab regimes perceived as illegitimate, to the U.S. role in the festering Israeli-Palestinian conflict, to the grand religiopolitical vision of reestablishing the caliphate. Iraq was an unusual recruiting boon, but al Qaeda and its affiliates have no shortage of justifications for continued violence, and some of these reasons remain highly resonant in the Muslim world.

Liberals sometimes argue that because the war in Iraq became a rallying cry for Islamist terrorist groups, drawing thousands into the fold, its end will dry up the pool of recruits. But the ardor of those converted by Iraq will not quickly cool, and the war's memory will continue to inspire would-be terrorists for the foreseeable future. Conservatives sometimes argue that the country's terrorist enemies will take heart at even a gradual U.S. withdrawal from Iraq and undertake a new wave of mass-casualty attacks. But it is hard to imagine that America's adversaries will be any more emboldened by the withdrawal from Iraq than they were by the United States' flailing and failures there.

Most fundamentally, the United States has found itself the victim of terrorism because it is so strong and its adversaries are so weak. That will not change soon, and terrorist tactics will continue to appeal to America's enemies — less because they are especially bloodthirsty or immoral (though they may be), than because, given the imbalance of power, more conventional tactics don't promise the same payoff.

"Capturing Osama bin Laden Should Be a Top Priority"

Not now. As a candidate, Obama pledged that he would capture or kill Osama bin Laden if he were elected president. This pledge was good politics, but it does not make for an effective counterterrorism strategy. Although the capture or death of bin Laden would be welcome, the U.S. military and intelligence community have better ways to spend their time and money.

Eliminating bin Laden would undoubtedly please Americans, boost Obama's ratings, and undermine morale within al Qaeda. But al Qaeda has recovered, perhaps substantially, from the beating it took immediately after 9/11, and the death of its leader is unlikely to be devastating. It is a resilient organization: Dozens of high-ranking al Qaeda officials have been killed or captured since 2001, but they were eventually, and often swiftly, replaced. And beware what one wishes for: A younger, more energetic, equally charismatic, and more organizationally skilled leader might take bin Laden's place.

The benefits of capturing or killing bin Laden are likely to be short-lived, and the intelligence and military assets diverted to the task could be better used elsewhere. Rather than devote resources to hunting bin Laden, the Obama administration should instead target both the instability off which violent Islamism feeds and the local organizations, usually affiliated only loosely with al Qaeda, that have more often been responsible than al Qaeda itself for the terrorist attacks carried out since 9/11.

Americans' ramped-up expectations about the war on terror are exceeded only by the challenges the Obama administration will face. The politics of the war on terror have the potential to upset the Obama administration's priorities, but the economic crisis offers an opportunity to right America's foreign policy and consign the war on terror to its proper place. In this sense, the economic crisis, as Obama's Chief of Staff Rahm Emanuel has suggested, would be a terrible thing to waste.

David M. Edelstein is assistant professor in the Edmund A. Walsh School of Foreign Service and the department of government at Georgetown University, and a fellow at the Woodrow Wilson International Center for Scholars.

Ronald R. Krebs is associate professor in the political science department at the University of Minnesota.

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23 janvier 2009

Agenda politique En Chiffres Environnement Terrorisme Économie États-Unis

Quelles devraient être les priorités du président Obama ?  Voici l'opinion des Américains:

Barack Obama

Petite remarque, le "réchauffement climatique" arrive en dernière position…

MISE-À-JOUR

L'évolution des tendances depuis 2000:

Réchauffement Climatique
source: New York Times

Plus les enjeux économiques montent, plus l'environnement descend.  On vient de trouver le premier avantage d'une récession !

Source:
Pew Research Center
Economy, Jobs Trump All Other Policy Priorities In 2009

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23 janvier 2009

Toujours vivant Hétu Watch États-Unis

Ronald Reagan

Le discours inaugural de Barack Obama a été vu par 37,8 millions d'Américains. Une performance remarquable, mais qui lui vaut uniquement une 2e place. Le discours inaugural le plus regardé de l'histoire des États-Unis a rivé 41,8 millions d'Américains devant leur téléviseur et il a été livré par… Ronald Reagan en 1981.

De plus, 26% des Américains estiment que Barack Obama devrait s'inspirer de la présidence de Ronald Reagan. Suive dans l'ordre: Franklin D. Roosevelt (18%), John F. Kennedy (17%) et Abraham Lincoln (13%).

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22 janvier 2009
22 janvier 2009

L’antiaméricanisme Gauchistan Québec États-Unis

Antiaméricanisme

Hier, un confrère de travail ne partageant pas mes opinions politiques m'a dit, avec un large sourire: "Maintenant que Barack Obama est devenu président, j'imagine que tu vas prier tous les soirs pour que sa présidence échoue".

Ma réponse…

"Je souhaite ardemment que la présidence de Barack Obama soit un succès, car je ne suis pas antiaméricain. Pour souhaiter voir un président, et par extension les États-Unis, se casser la gueule, il faut être antiaméricain. Mon attachement aux États-Unis est sincère et il n'est pas conditionné uniquement par le résultat d'une élection."

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