![]() |
— |
L’économiste Russ Roberts au sujet de l’héritage économique de Bush: « As we prepare to partially nationalize the American automobile industry, it is a good time to remember that George Bush is not a free market ideologue and that he did not pursue free market policies. Please remember that in his last year in office he initiated and condoned measures that helped destroy the natural feedback loops that allow markets to recover from the inevitable mistakes that human beings make. And tell your children. I know. It seems obvious. But twenty and thirty years from now, there will be people writing about how George Bush’s free market ideology caused the mess we’re in. » |





















BUSH:Sorry I trashed the free-marquet in order to save it.
US President George W. Bush said in an interview Tuesday he was forced to sacrifice free market principles to save the economy from « collapse. »
« I’ve abandoned free-market principles to save the free-market system, » Bush told CNN television, saying he had made the decision « to make sure the economy doesn’t collapse. »
Bush’s comments reflect an extraordinary departure from his longtime advocacy for an unfettered free market, as his administration has orchestrated unprecedented government intervention in the face of a dire financial crisis.
« I am sorry we’re having to do it, » Bush said.
But Bush said government action was necessary to ease the effects of the crisis, offering perhaps his most dire assessment yet of the country’s economy.
« I feel a sense of obligation to my successor to make sure there is not a, you know, a huge economic crisis. Look, we’re in a crisis now. I mean, this is — we’re in a huge recession, but I don’t want to make it even worse. »
Let’s get something clear. What Bush and Obama are doing has nothing to do with « saving » the free market » and everything to do with saving the hides of politicians who are responding to the cries of frightened people by overturning sound economic principles in favor of corporate handouts to failing companies who gambled and lost and now want the taxpayer to subsidize their recklessness and incompetence.
C’est ce qui arrive quand on laisse des ignorants parler. La crise de 29 a grandement été empirée par la spirale protectionniste qui a pris de l’ampleur dans les années 20. Malgré tout, je continue d’entendre que ce fut la faillite du capitalisme
Oui, les erreurs humains. Mais une économie planifiée démocratiquement est meilleure non, il pourrait éliminer la gaspillage, la cycle de «boom and bust», etc?
Concept nébuleux à la sauce gogauche où les tenants du pouvoir peuvent subventionner ce qui est « populaire » auprès de l’opinion publique, des journalistes. Triste mais ça revient au concepte gogauche de « Budget participatif » où une élite non-productive (gogauche), représentant une proportion infime de la population (quelques individus) se réunissentt le mercredi après-midi afin d’allouer des fonds publiques suivant leurs intérêts. L’expérience a été initié dans l’arrondissement du plateau mont-royal voilà quelques années, voir le film Porto-Plateau.
http://www.youtube.com/watch?v=6oobLf1mAL0
@ Abdul-Rahim
Une économie c’est impossible à planifier.
Notre gouvernement n’est pas capable de planifier l’entretient de viaducs, imagines si on les laisse planifier l’économie.
La planification de l’économie c’est un ordre spontané qui émerge des décisions des individus.
Et quand on parle de « planification démocratique »… Quelle sinistre blague. Ce que tu veux dire c’est que la majorité aura le droit de voler la minorité.
Mon détecteur de propos communiste a sauté…
C’est sur que conscrire les enfants à ramasser les bouteilles vides comme en Allemagne de l’Est, c’est un bon moyen de tuer le gaspillage.
Ce ne serait pas plutôt le contraire?
Pour moi, l’économie, c’est comme le climat. C’est un phénomène complexe dépendant d’innombrables facteurs. On peut observer le phénomène et accumuler des données. On peut même tenter de prédire la manifestation du phénomène à court terme, avec un succès plus ou moins convaincant.
En revanche, prétendre pouvoir contrôler le phénomène relève de l’impossible. C’est trop complexe pour la compréhension humaine, même assisté par l’informatique. On peut tenter de généraliser le phénomène par la modélisation, puis simuler les conséquences d’une action qui vise à changer l’équilibre naturelle qui caractérise le phénomène. De plus, les imprévus viendront inévitablement créer une distorsion entre les simulations et la réalité.
Il me semble qu’il est plus sage de se préparer aux variations du phénomène. En climato, on peut affirmer, sans trop se tromper, qu’après la pluie, vient le beau temps. Et lorsqu’il pleut, nous nous mettons à l’abri.
Je pense que l’équivalent s’avère en économie. Alors que les averses de pluies sont inévitables, pensons plutôt à construire des abris durables et efficaces, plutôt que d’essayer de contrôler la durée et l’intensité de l’averse.
Bonjour Puncho.
Pour m’aider à mieux comprendre, pourriez-vous donner des exemples très concrets de ce que vous considérez être « des abris durables et efficaces » versus ce que vous considérez n’en être pas ?
Parce que dépendant du point de vue où l’on se place, pour certains, l’interventionnisme constitue justement une forme d’abri efficace alors que pour d’autres, c’est l’inverse.
L’interventionnisme de l’état vise à contrôler la météo. Autrement dit, il tente d’influencer les cycles économiques afin d’exacerber les périodes prolifiques et d’atténuer les périodes creuses.
Moi, ce que je pense, c’est qu’on doit s’adapter à la météo changeante. Je pense que ça relève de la responsabilité individuelle d’épargner en période clémente pour mieux passer au travers des périodes orageuses. Il pleut. On s’abrite. On ralentit nos activités et on vit sur nos réserves. Le beau temps reviendra.
L’épargne, pour moi, c’est le fameux abri. Il me parait plus raisonnable que l’état construise un abri communautaire avec des matériaux qu’il me force à fournir (taxes et impôts) plutôt que d’utiliser ma contribution pour construire une machine qui contrôle la pluie.
Mais là, il est un peu tard pour que l’état épargne au nom de ses contribuables. Le beau temps est derrière nous et il n’est plus possible de profiter de la fécondité passagère. De plus, l’état peine à rembourser une dette énorme. Alors, difficile d’espérer que l’état alimente une tire-lire en mon nom.
C’est bon, Puncho. J’allais justement ajouter ceci à mon commentaire # 9 :
Pour ma part, en terme « d’abri efficace », je pense tout d’abord au fait de s’informer. Il me semble que plus un citoyen prend la responsabilité de s’informer, plus il se trouve en mesure de s’ajuster et pouvoir se mettre à l’abri convenablement le temps venu. Cela inclus de ne pas jouer à l’autruche et d’accepter de voir la réalité telle qu’elle est (ex. : de ne pas faire ignorer qu’il pleuve en continuant d’agir comme si on était au gros soleil).
Je pense aussi à l’épargne, comme il en a été question récemment dans quelques billets. Certains pourraient aussi penser à l’entraide, au fait de se créer un réseau efficace auquel chacun contribue au meilleur de ses connaissances et de sa bonne volonté.