Discussion entre André Arthur et Pierre-Hugues Boisvenu de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues:
Comment ne pas ressentir une profonde colère quand Pierre-Hugues Boisvenu décrit les aberrations du système carcéral ?
Discussion entre André Arthur et Pierre-Hugues Boisvenu de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues:
Comment ne pas ressentir une profonde colère quand Pierre-Hugues Boisvenu décrit les aberrations du système carcéral ?
Quelques chiffres assez intéressants sur le taux d'endettement aux États-Unis depuis 2002:

Pour le troisième trimestre de l'année 2008, la progression fu taux d'endettement aux États-Unis a été de -0,8%. Ce taux négatif signifie que les Américains, au lieu d'augmenter la taille de leur dette, ont plutôt remboursé cette dernière. C'est la première fois depuis 50 ans que ce phénomène est observable. Le taux d'épargne, qui était de 0,2% au début de l'année 2008, est passé à 1,1% au troisième trimestre.
Du côté des entreprises:

Le taux n'est pas négatif, mais il est en nette diminution depuis le début de l'année 2008.
Bref, le marché s'ajuste: la crise financière a fait réaliser aux gens et aux entreprises qu'ils vivaient au-dessus de leur moyen et que le temps était venu de se débarrasser de cette mauvaise habitude. Une réaction normale et pleine de gros bon sens.
Pendant ce temps, le gouvernement américain sombre dans la démence keynésienne:

Si les ménages et les entreprises américaines ont eu assez de bon sens pour se rendre compte que vivre à crédit, c'était peut-être une mauvaise chose, le gouvernement semble incapable de faire un constat aussi élémentaire. Pire encore, ce gaspillage d'argent keynésien vise à décourager l'épargne.
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L’économiste Russ Roberts au sujet de l’héritage économique de Bush: « As we prepare to partially nationalize the American automobile industry, it is a good time to remember that George Bush is not a free market ideologue and that he did not pursue free market policies. Please remember that in his last year in office he initiated and condoned measures that helped destroy the natural feedback loops that allow markets to recover from the inevitable mistakes that human beings make. And tell your children. I know. It seems obvious. But twenty and thirty years from now, there will be people writing about how George Bush’s free market ideology caused the mess we’re in. » |
