Selon Léo-Paul Lauzon, le Canada doit nationaliser son industrie pétrolière.
L'économiste chouchou des gauchistes a fait valoir que: "Tous les pays producteurs et exportateurs qui ont nationalisé leurs ressources pétrolières et gazières l'ont fait avec un immense succès, il n'y a pas d'échec!"
Voyons si cette affirmation tient la route en comparant la production de pétrole du Venezuela à celle du Canada.

Le modèle vénézuélien, non merci… Il semble que le modèle canadien soit plus efficace.
If it aint broken, dont fix it.
Sources:

Country Energy Profiles




















Concernant le commerce du pétrole, on ne voit pas de nouveaux joueurs apparaître. Pourtant, si les profits sont si mirobolants, il doit bien y avoir quelqu’un quelque part qui est prêt à prendre le risque de mettre sur pied une compagnie pétrolière. C’est tellement profitable.
Quand Leo affirme qu’un groupe de 6 compagnies a fait des profits de 400% sur 8 ans, il doit nous exposer qu’un seul côté de la médaille. Même en supposant que 12 compagnies se partagent la part des 6 «originales», un augmentation de profit de 200%, ce n’est pas à négliger lorsqu’on est investisseur.
Qu’est-ce qui freinent la création de nouvelles compagnies pétrolières? Un taux de rendement de 20 à 35 %, n’est pas suffisant?
J’ignorais que le Canada produisait plus de pétrole que le Venezuela. Excellent graphique. On voit bien l’effet du socialisme sur l’économie.
Pour Léo-Paul Lauzon, le profit de Exxon l’année passé a été de 11%. La même chose que Berkshire Hathaway (Warren Buffet)
Le modèle venezuelien est nettement plus rentable et profite davantage au pays. Les réserves elles ne reculent pas mais 1)le prix du baril va augmenter à long terme et 2)On laisse un petit peu aux génération futures.
Avant la nationalisation,sur cent dollars de revenus pétroliers 20 étaient reversés au fisc venezuelien et 80 étaient utilisés par l’entreprise pour ses coûts corporatifs et autres. Avec sa nationalisation (parfois brutale), Chavez a inversé cette tendance. Les canadiens eux, voient leurs ressources pillées sans contrôle et sans bénéficier pleinement des retombées.
La chute de production de 1M de bpj depuis l’arrivée de Chavez témoigne du pillage des ressources pratiqué par les compagnies pétrolières étrangères. Le fisc vénézuelien ne reçoit pas moins d’argent qu’avant Chavez.
@ Jocker
La chute de production est du a l’exode des cerveau de l’industrie pétrolière et au manque de pièces de rechanges. En plus, le Venezuela fait face actuellement à des pénurie d’électricité dans certaines régions du pays.
Venezuela’s Oil Workers Moving On
Big Venezuela refinery crippled by parts shortage
Le Venezuela ne « préserve » pas sa ressource, le gouvernement est juste trop incompétent pour l’exploiter et le privé ne veut plus investir dans le pays.
En plus Chavez panique avec la chute du prix du pétrole:
Venezuela’s Chavez Seeks `Fair’ Oil Price of $80-$100
Au Canada le gouvernement n’est pas en mode panique avec la chute du prix du pétrole.
Je préfère aussi le modèle canadien/albertain
1) Ce sont toujours les compagnies étrangères qui produisent le pétrole vénézuelien mais en respectant la nouvelle réforme. Celles qui n’étaient pas d’accord sont parties.
2) Qu’on nationalise ou pas, le prix du baril de pétrole a les mêmes effets. Le TSX et le dollar canadien ont plongé à cause de la chute du prix du pétrole.
3)Le vénézuela a connu une croissance de 9.3% en 2005. La pauvreté a reculé de 12% depuis 1999. l’UNESCO a déclaré le Venezuela libre d’analphabétisme. Les réserves de pétrole n’ont pas reculé et pourtant…
Pour ma part, je n’ai pas besoin d’être convaincu que la nationalisation de l’industrie pétrolière serait une mauvaise idée(léo voudrait nationaliser tout ce qui bouge, de toute manière).
Mais je n’ai pas de peine à comprendre pourquoi ce graphique ne convaincra pas les pro-nationalisations. Un jour, j’ai espoir que david apprendra à ne pas surestimer le pouvoir démonstratif des stat descriptives.
Au fait, léo paul lauzon n’est pas un économiste, c’est un comptable.
Ces compagnies sont contrôlé et sont à la merci de Chavez. Résultats: pas d’investissements, délabrement de l’infrastructure et exode des ouvriers.
Ici on n’a pas une pétro-providence. Donc quand le prix du pétrole baisse, les conséquence ne sont pas catastrophique.
Et les réserves ne sont pas prêt de baisser parce que le Venezuela n’a pas le capital financier et humain pour étendre son industrie. C’est la bulle pétrolière qui a un peu camoufler la délabrement de cette industrie au venezuela.
Pour le reste, tes statistiques sont fausses.
Why Chávez Wins
The myth that Chávez has redirected Venezuela’s priorities toward the poor is so widespread that it is even commonplace among his critics. But there is a problem with this diagnosis of Chávez’s success: It isn’t true. Most existing statistics do not show significant improvements in either the well-being of or the share of resources being directed to Venezuela’s most disadvantaged citizens. And the few statistics that do appear to support this notion are so filled with inconsistencies that they can’t be trusted.
The most commonly cited statistic in defense of the Chávez-helps-the-poor hypothesis is the decrease in poverty rates, from 42.8 percent when he took office in 1999 to 33.9 percent in 2006. But this decrease is neither unprecedented nor surprising, given that the Venezuelan economy is in the midst of an economic expansion fueled by a five-fold increase in global oil prices since his first term began. Historically, drastic declines in poverty in Venezuela are associated with periods of substantial real exchange appreciation similar to the current one. The last such episode, which lasted from 1996 to 1998, coincided with an even larger decline in the poverty rate, from 64.3 percent to 43.9 percent. The fact that Venezuela is presently running a fiscal deficit despite unprecedented global oil prices signals that the current improvement, just like previous ones, will sooner or later be reversed.
A full reading of Venezuela’s health and education statistics shows no signs of the dramatic turnaround in well-being often claimed by the Chávez government and its supporters. For instance, the percentage of newborns who are underweight actually increased from 8.4 to 8.8 percent between 1999 and 2004. The infant mortality rate has declined, but it has been declining steadily since the 1940s. There isn’t even much evidence that the government is trying to do more for the poor. The average share of social spending, excluding social security, has actually decreased during the Chávez administration (29.3 percent for the period from 1999 to 2004, in contrast to 31.5 percent for period from 1990 to 1998 before Chávez was in office).
The biggest challenge to evaluating Chávez’s success in poverty reduction is disentangling fantasy from reality in official announcements and data. One example is the government’s claim of having eradicated illiteracy by teaching 1.5 million Venezuelans how to read and write. Several colleagues and I analyzed the veracity of this claim by studying official Venezuelan government data. According to our estimates, in the second school semester of 2005, there were still 1,014,441 illiterate Venezuelans over the age of 15, only slightly less than the estimate of 1,107,793 people at the start of the program. Even this small reduction can be traced back primarily to changes in the demographic composition of the population.
Similar inconsistencies can be found almost everywhere in the government claims. The administration says it mobilized more than 3 percent of the labor force to work in social programs called misiones, but official employment statistics show no evidence that these people were ever employed, and official budget figures show no evidence that they were ever paid. Estimates of the percentage of Venezuelans with access to sanitation services derived from government data are also inconsistent with official claims of large improvements.
Moi je donne des faits c’est tout. Je ne suis pas un missionnaire qui a du temps à perdre pour libérer les gens de leurs dogmes.
@David
Je vous conseille quand vous voulez argumenter, de ne pas prendre n’importe quoi dans un article de journal. Il y a des documents officiels de l’ONU etc.
« Même parmi les pays producteurs de pétrole, le prix du litre d’essence au Venezuela est exceptionnellement bas. Environ 0.03 $ pour un litre d’essence normale sans plomb avec un indice d’octane de 91. […] De fait, en 1989, c’est l’augmentation des prix du carburant, et sa conséquence directe, l’augmentation de 30 % des prix du transport, qui a provoqué les plus violentes émeutes de l’histoire de ce pays, connues sous le nom de «Caracazo». […] Cette situation inédite fait des envieux dans les pays voisins. En Colombie par exemple, où le prix de l’essence est le plus élevé d’Amérique latine et ne cesse d’augmenter. Le trafic s’organise à la frontière des deux pays. »
(La Presse, 13 juin 2008, A17, Ivan Erhel, « Venezuela : le plein pour 1,80 $. « Le litre de lait vaut 40 fois le litre d’essence», se lamente une mère de famille »)
Si l’information relatée dans cet article est vraie, je comprendrais que le gouvernement du Venezuela tente par tous les moyens possibles (autres qu’une augmentation du prix de l’essence)de diminuer la demande de pétrole, ne serait-ce qu’en en diminuant l’offre.
Pour éviter tout malentendu, j’affirme ne pas être favorable à une nationalisation de l’industrie pétrolière au Canada.
Le Canada est une économie plus diversifiée que le Venezuela et capitaliste. La nationalisation du pétrole serait une catastrophe. Une stratégie applicable dans un pays n’est pas nécessairement applicable dans un autre.
La comparaison des 2 pays sur un même graphique sans tenir compte des paramètres de chacun d’eux est simplement ridicule.
C’est la première fois de ma vie que j’entends qu’on juge de l’efficacité d’un système pétrolier par le nombre de barils produits chaque jour. Les africains qui se font piller leurs ressources natuelles vont être d’accord avec moi.
@jocker
Comment croire l’ONU, qui utilise les rapports du gouvernement Chavez pour tirer leurs conclusions?
Va au Vénézuela, soit témoin, et tu viendra me dire que tous le monde sait lire après
Dire que mes parents trouve que ce type a des bonnes idées. Quand je leur parle de mes idées politiques, ils disent que je manque d’éducation.
Je pense plutôt que c’est le contraire. Ils ne savent même pas qui est Milton Friedman (mon beau-père que de nom et penseur de la bourse). Et mon prof. de science ne peut s’empêcher de dire que Mario Dumont est un con de vouloir vendre une partie d’Hydro-Québec alors que je lui ai demandé d’être politiquement neutre au début de l’année parce que science est la deuxième matière la plus utlilisée à fin d’influencement auprès des jeunes. Il a été d’accord. Mais, il m’a dit qu’il ne peut s’empêcher. En tout cas…
Aller au Venezuela en personne?
Très mauvaise idée. La criminalité est trop fréquente. Tu ne peux montrer aucun signe de richesse à Caracas sinon ce sera pas trop le fun.
En plus, toutes les agences d’échanges étudiants ont annulé les échanges étudiants vers cette destination parce que c’est trop dangeureux. Sauf que les vénézuéliens peuvent toujours venir ici ou ailleurs.
David, le Prof Lauzon est toujours focusé sur la Norvège. Comparer avec le Vénézuela ne va pas le convaincre.
Le modèle de la Statoil n’est pas si affreux, après tout la Norvège ne subventionne pas l’essence comme le font les pays arabes et la Statoil est cotée en bourse.
Dans l’article du billet il dit que l’on doit imiter le Venezuela.
Lauzon a dit que dans TOUS LES PAYS la nationalisation fonctionnaient. Ça ne fonctionne pas du tout au Venezuela. Leur production chute.
@John Paul Jones
Qui est Lauzon???? Tout le monde ne pense pas comme lui. Il est libre de se faire sa propre opinion, de droite comme de gauche comme on dit sur ce blogue. J’aime bien en passant son exemple de la Norvège.
Les profits du Vénézuela ont augmenté. La croissance atteint presque les 10%. On peut pas dire que la nationalisation a échoué.
Qui est Lauzon?
Le sujet de ce billet.
Il y a eu croissance uniquement à cause de la bulle pétrolière. Cette bulle a permis d’effacer la baisse de productivité (exode des cerveaux, vieillissement des infrastructure).
Résultat, la production a diminué et avec la baisse du prix, le Venezuela risque bien de partir sur le cul.
Ce que semble vouloir indiqué le résultat des élections de la semaine dernière.
@John Paul Jones
Le sujet de ce billet? À mon avis, il s’agit des talents d’économistes du modérateur qui a fait sa propre étude pour démontrer que si la production diminue, le modèle est mauvais. SVP, demander à l’Opep de ne surtout pas abaisser sa production.
Le modèle Norvégien. Hmmmm!
http://tonto.eia.doe.gov/country/img/charts/NO_petro_large.png
Le modèle américain. Hmmm!
http://tonto.eia.doe.gov/country/img/charts/US_petro_large.png
Mensonge.
Tu aurais du vérifier les faits avant de raconter n’importe quoi.
TOUS les pays de l’OPEC sauf l’Irak ont connu une AUGMENTATION de leur production depuis 1999.
Et pour l’Irak, la tendance est à la hausse alors que c’est à la baisse au Venezuela.
Tout ça est documenté dans le lien fourni à la fin du billet.
C’est quoi ton excuse pour avoir menti aux lecteurs de ce blogue ?
@David
Vous n’êtes pas obligé de me traiter de menteur. Venant de la part d’un blogueur qui invente des théories…
C’est grâce à la baisse de production de l’OPEP que la baril se maintient autour de 50$ durant la crise financière. Voilà une stratégie intelligente qui contredit votre article.
C’est grâce à la baisse de production de l’OPEP que la baril se maintient autour de 50$ durant la crise financière. Voilà une stratégie intelligente qui contredit votre article.
…
T’es un super joker toi, on fait baisser les prix en réduisant la production. Ça mérite au moins le Nobel d’économie.
@Frank
Je comprends que vous ne comprenez rien à la crise actuelle. La recession mondiale entraîne la chute brutale du prix de pétrole (la demande baisse). Si ça continue, on va avoir le baril de pétrole à 10$ et une déflation qui pourrait causer une dépression. Pour compenser la chute des prix (et donc d’éviter la déflation), l’OPEP abaisse sa production(l’offre diminue aussi).
@Frank
Pour comprendre plus facilement le principe. http://news.fr.msn.com/eco/article.aspx?cp-documentid=10938579
@Frank
Pour encore mieux comprendre le principe. http://houblog.net/article/1768-risque-de-deflation-au-canada
Quelque fois il vaut mieux se taire et laisser les gens croire qu’on est idiot que d’ouvrir la bouche pour le prouver.
La baisse de production de l’OPEP diminue l’offre de pétrole.
Par conséquent une diminution de l’offre ne fait pas diminuer les prix, elle les fait augmenter !
@David
Vous aussi, vous ne comprenez rien. Je n’ai jamais écris nulle part que la baisse de la production baissait les prix. J’explique le contraire. SVP,relisez les posts.
Les prix du pétrole ne peuvent pas augmenter à cause de la crise. Ils devraient donc baisser. La baisse de production de l’OPEP stabilise les prix. Plutôt qu’un baril à 30$, on a un baril à 50$.
Lisez aussi le lien que j’ai mis plus haut sur la réunion de l’OPEP à la fin du mois.
@David
Vous n’avez pas l’air de savoir qu’est ce qu’une déflation.
Quand le baril de pétrole était à 150$ en juillet, on faisait tout pour qu’il baisse et l’OPEP y a participé en augmentant la production.
Aujourd’hui, le baril à 30$ est une catastrophe, on fait tout pour qu’il remonte un peu.
À long terme (en dehors de la crise actuelle), le prix du baril va augmenter, puisque les ressources s’épuisent.
Ne change pas le sujet pour te sauver la face, la déflation n’a rien à voir la dedans.
Tu as dit que l’OPEP diminuait sa production pour faire diminuer le prix du baril de pétrole.
C’est exactement l’inverse.
Et d’ailleurs, pour en revenir à ton point initiale, tu as dit que la production du Venezuela diminuait à cause d’un ordre de l’OPEP.
Ça aussi c’était faux.
@David
J’ai écris ça où. Vous ne savez pas lire le français. Voici ce que j’ai dit:
« C’est grâce à la baisse de production de l’OPEP que la baril se maintient autour de 50$ durant la crise financière. »
Vous ne comprenez pas que durant la crise financière, le baril déscend. S’il se maintient c’est grâce à un autre balancier.
@david
Vous dites:
» Et d’ailleurs, pour en revenir à ton point initiale, tu as dit que la production du Venezuela diminuait à cause d’un ordre de l’OPEP. »
J’ai dit ça où? à qui?
Voici ce que j’ai dit:
“il s’agit des talents d’économistes du modérateur qui a fait sa propre étude pour démontrer que si la production diminue, le modèle est mauvais. SVP, demander à l’Opep de ne surtout pas abaisser sa production.”
Modérateur, agissez svp! Certains blogueurs m’attribuent des commentaires.
Ce n’est pas ce que tu as dit. Mais c’est ce que tu aurais avoir voulu dire. C’est très différent.
Et ca dit exactement ce que tu as voulu dire: si ça baisse au Venezuela c’est parce que l’OPEP a coupé.
C’est faux.
@David
Vous ne comprenez décidemment rien. L’OPEP ne décide pas de la politique énergétique de chaque pays. Elle est là pour soutenir l’économie. Elle permet de fixer un prix unique et d’appliquer des décisions sporadiques.
Morale de l’histoire, l’OPEP va abaisser sa production parce que c’est la meilleure chose pour l’économie mondiale. Tout ce qui monte n’est pas toujours bon. Bonne nuit.
Et l’économie d’un pétro-pays est basée sur quoi tu penses ?
Non, l’OPEP a baisser sa production (très faiblement depuis septembre) pour soutenir leur propre économie.
L’OPEP n’est pas une organisation philanthropique.
Baisse de production = augmentation des prix
C’est de niveau secondaire 5 comme principe économique, des québécois majeurs et vaccinés ne l’ont pas encore assimilé?
…
@nopolitichome
C’est absurde de ne pas aller au Venezuela en personne pour des raisons de sécurité. Bien que Caracas aie un niveau de criminalité particulièrement élevé, je peux t’assurer que tu peux aller dans le pays et ce malgré toutes les alertes que tu peux voir sur les site d’affaires étrangères.
Quand j’y suis allé ce n’était pas plus ni moins recommandable qu’aujourd’hui. J’ai pu marcher librement en plein centre ville de caracas à 3 heures du matin sans problème (quoi que j’ai inquiété mes compagnons de voyage). J’ai vécu 2 semaines à Caracas, je te dirais que dépendant du quartier où tu te situes, l’ambiance peut être plus ou moins dangereuse.
À certains barrios, tu peux entendre des coups de feu régulièrement la nuit. Et puis après? Y se passe la même chose au Mexique et c’est bien plus proche de nous. Personne ne s’empêche d’y aller. Suffit au fond de ne pas aller où tu n’as pas d’affaire à aller et t’informer un peu.
Sinon pour le reste, Jocker a un peu raison en parlant du Venezuela. Il faut faire attention avec les chiffres officiels du gouvernement et d’autres qu’on trouve sur internet. Naturellement je crois que sur l’analphabétisation, il y a effectivement une amélioration. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il n’y a plus aucun analphabète, mais j’ai visiter certaines missions (c’est comme ça qu’ils appellent ça) et on voit clairement les progrès dans la population. Ils ont fait un paquet d’autre projet aussi comme diffuser l’internet dans le plus perdu des barrios.
Je ne crois pas que le Venezuela soit entièrement libre d’analphabétisation, les chiffres officiels sont sûrement gonflés un peu. Mais anyway comparé au taux d’analphabétisation au Québec, le Venezuela fait plutôt bonne figure.
Pour le reste, on ne peut pas comparer l’économie de deux pays par rapport à sa production en pétrole. Faudrait pas oublier que y’a eu des grèves provoquées par l’opposition et la classe moyenne qui en arrachait davantage à cause de Chavez. Ils forment un très bon groupe de pression.
Quand les québecois vont au Mexique, c’est surtout dans les centres de villégiatures. Un peu comme des Club Med.
Quand une personne va au Venezuela, c’est vraiment pour visiter. Mais, c’est vrai que certains barrios sont plus dangereux que d’autre. Mais, quand même, il faut rester prudent.
Léo-Paul Lauzon est un comptable.
Et non un économiste.
Jocker dit essentiellement que malgré le choc déflationiste lié à la crise financière, la stratégie de l’OPEP fait en sorte que le prix du baril de pétrole se maintienne autour de 50$. C’est donc dire que la stratégie de l’OPEP(baisse de production) a une incidence inflationniste sur le prix du baril de pétrole. Phazon, David et Frank ont donc tout faux, quand ils l’accusent de ne pas comprendre le principe d’offre et de demande. C’est de la malhonnêteté intellectuelle de ne pas reconnaître ça.
J’en serais bien aise, si tu interprétais correctement les graphiques. Par exemple, de voir dans une baisse de la production de barils de pétroles un échec du modèle vénézuelien.
En passant merci pour cette précision, c’est un fait que j’ignorais.
Un peu de bonne volonté içi.
L’interprétation de David peut être correct ou incorrect. Vrai.
La vôtre aussi.
Le seul fait, c’est la baisse de production, le reste c’est de l’opinion.
Alors là, en lisant les commentaires de Jocker, je suis tombé en bas de ma chaise et j’en ai encore mal au postérieur…
Bon, je vais un peu répéter ce qui a été dit, mais il paraît que c’est à force de répéter que, etc., etc.
Vous savez c’est quoi l’OPEP? C’est un cartel qui veut contrôler l’offre pour faire augmenter les prix pour le profit de ses membres.
Par ailleurs, savez-vous ce que représente la production pétrolière de l’OPEP? Au plus 43% de la production mondiale (selon ses propre chiffres). Vous pensez qu’une minorité de producteurs contrôle le marché globale du pétrole brut?
Pour répondre à votre affirmation fausse sur le prix actuel du baril de pétrole, sachez qu’il est à ce prix grâce aux spéculateurs (qui l’avaient fait grimper à 150$) et à la baisse de la demande (parce que le baril était à 150$) et non pas de l’offre.
Morale de l’histoire: l’OPEP va abaisser sa production pour tenter de créer une rareté (donc diminuer l’offre) afin de faire augmenter à nouveau le prix du baril.
Plus de demande que d’offre = rareté = prix à la hausse. Économie 101
Suis-je le seul à ne pas voir où jocker dit que la baisse de production de l’OPEP fait diminuer le prix? Où dit-il ça? Ce qu’il dit c’est que cette baisse de la production tente d’amenuir la chute drastique du prix du pétrole, il mentionne qu’on tente de maintenir aux alentours de 50$ le baril.
Peut-être n’est-il pas assez clair… Mais ce que j’ai compris de ça c’est que l’OPEP diminue sa production justement pour créer une rareté et freiner la chute du prix.
Je vous trouve un peu rapide sur la gachette pour tenter de le faire passer pour un imbécile en lui donnant des leçons d’économie 101 de manière plutôt condescendante.
@dolcevita
1) L’OPEP est capable de faire baisser sa production de 2M de baril/jour, la production du Venezuela au complet. Elle se réunit d’ailleurs demain pour certainement une autre baisse de production.
2) Je vous donne mes commentaires sur le sujet pour éviter de me citer hors contexte.
mon commentaire no 20:
» Le sujet de ce billet? À mon avis, il s’agit des talents d’économistes du modérateur qui a fait sa propre étude pour démontrer que si la production diminue, le modèle est mauvais. SVP, demander à l’Opep de ne surtout pas abaisser sa production. »
mon commentaire no 23:
» C’est grâce à la baisse de production de l’OPEP que la baril se maintient autour de 50$ durant la crise financière. Voilà une stratégie intelligente qui contredit votre article. »
commentaire no 25:
» Je comprends que vous ne comprenez rien à la crise actuelle. La recession mondiale entraîne la chute brutale du prix de pétrole (la demande baisse). Si ça continue, on va avoir le baril de pétrole à 10$ et une déflation qui pourrait causer une dépression. Pour compenser la chute des prix (et donc d’éviter la déflation), l’OPEP abaisse sa production(l’offre diminue aussi). »
commentaire no26: http://news.fr.msn.com/eco/article.aspx?cp-documentid=10938579
commentaire no 27:
http://houblog.net/article/1768-risque-de-deflation-au-canada
mon commentaire no 29:
» Les prix du pétrole ne peuvent pas augmenter à cause de la crise. Ils devraient donc baisser. La baisse de production de l’OPEP stabilise les prix. Plutôt qu’un baril à 30$, on a un baril à 50$. »
mon commentaire no 30:
Quand le baril de pétrole était à 150$ en juillet, on faisait tout pour qu’il baisse et l’OPEP y a participé en augmentant la production.
Aujourd’hui, le baril à 30$ est une catastrophe, on fait tout pour qu’il remonte un peu.
mon commentaire no 32:
« Vous ne comprenez pas que durant la crise financière, le baril déscend. S’il se maintient c’est grâce à un autre balancier. »
Je reconnais que le prix du baril est influencé par les spéculateurs. Je ne parle pas ici du mois de juin quand le baril valait 150$, on s’entend. Je parle de la crise.
Dans la crise qui frappe en ce moment, si le baril atteint 30$, on tombe dans une déflation et probablement une dépression. On a besoin des pays de l’OPEP pour éviter un tel scénario.
@lemieux20100
Merci pour votre respect de la discussion et votre honnêteté.
Tout a fait vrai. Je le sais car JE TRAVAIL AVEC EUX, DES VÉNÉZUELIENS, ICI EN ALBERTA. J’en ai même rencontré un qui a du fuir son pays parce que son patron à fomenter un coup d’état contre Chavez. Même s’il n’avait rien a voir avec ça (c,est ce qu’il m’a dit), il a été suspecté aussi.
Et pour la nationalisation des sables bitumineux, ce sable appartient d’abord et avant tout aux albertains, pas au reste du Canada. C’est à eux de décider du modèle de développement qu’il veulent, pas aux gauchistes menteurs et manipulateurs du Québec.
Et si le Canada décidais que l’électricité du Québec appartenait à tout les canadiens, je suis curieux de savoir ce que dirait cette ordure de Lauzon?
Le graphique démontre clairement que le Canada a dépassé le Vénézuela en terme de capacité de production et ça ne fait que commencer. L’Alberta a suffisemment de sable bitumineux pour facilement doublé sa production (par rapport a celle d’aujourd’hui) et prétendre que le le Vénézuela a diminué sa production pour préserver son « avenir » est un mensonge absolue. Jocker, tu ne sais surement pas pourquoi la production du Vénézuela a baissé alors que celle du Canada a augmenté, alors même que l’extraction du pétrole bitumineux est beaucoup plus complique et couteux que ceux du Vénézuela. C’est l’industrie privé qui a trouvé le moyen d’extraire le pétrole. C’est elle qui a pris les risque d’investir dans une technologie couteuse et risqué. Et c’est le propre de la gauche de voler ce succès au nom de l’égalité sociale.
Et le Vénézuela est un pays PAUVRE, QUI A TOUJOURS ÉTÉ PAUVRE ET QUI A CHOISIS, De façon tout fait démocratique, DE DEMEURER PAUVRE POUR LONGTEMPS.
Le Canada est, depuis plus de 100 ans, considérer comme un pays riche (ce qu’il est toujours, d’ailleurs). Le système capitaliste, il y rien de mieux.
What?!!
Éclairez-moi sur cet aspect obscur que je ne saisis pas.
@dolcevita
La déflation a été l’un des facteurs importants de la Grande Dépression. Les économistes la redoutent plus que l’inflation. Les prix avaient chuté de 20% sur une longue période. Or le prix du pétrole qui a déjà chuté de 65% est responsable de la chute générale des prix. Comprenez donc qu’il faut que le prix du pétrole arrête de chuter.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/11/20/AR2008112000949_pf.html
Comme a dit David, l’OPEP n’est pas là pour aider l’économie mondiale comme tu dis jocker. Elle est là pour préserver l’intérêt de ses membres. Un cartel.
Venez pas dire que les crises du pétrole des années 1970 était pour préserver l’économie mondiale…
Quelqu’un a dit ici que l’OPEP avait un pouvoir négligeable: je suis content que vous soulignez la crise du pétrole.
L’OPEP vise certainement ses propres intérêts, aucun doute. Elle est cependant assez intelligente pour savoir qu’une récession est la pire chose pour elle. Alors, une dépression…
Pourtant dans les années 70 l’OPEP a provoqué une récession…
Personnellement je n’ai aucun problème à voir les prix revenir au niveau du début de 2007.
Graphique
Ici on voit bien que la hausse était vraiment exagérée. Elle revient à une certaine normale.
@John Paul Jones
Dans les années 70, ils ont créé une inflation de 10% qui a causé une récession. C’est l’OPEP qui a payé à long terme. On a assisté au développement des centrales nucléaires dans les pays développés par exemple.
Il n’y a pas de déflation en passant, il n’y a qu’un ralentissement de l’inflation qui au début de l’année était très élevé.
Et avec la tonne d’argent imprimé par la FED, la déflation c’est la dernière de mes craintes. C’est l’hyperinflation qui nous guette.
La déflation n’était qu’un des symptomes de la dépression des années 30, pas la cause. Personne ne sais si une déflation va signifier une nouvelle dépression ou non. L’économie, c’est comme la météo. Il y a tellement de variable en jeux que la moindre intervention peut la faire déraper. Mais une chose est sur: les États qui nationalisent et prétendent contrôler leur économie sont les états qui ont et réussissent encore le moins dans leur évolution. Les états-unis est encore le pays qui offre le plus d’innovation et d’opportunité au monde. Si Barack Obama tente de changer ça en augmentant les impôts et en érigeant des barrières aux libre échange, son pays et lui-même paieront la prix cher.
Dans les années 70, les États-unis avaient des problèmes structurels que Ronald Reagan a réglé partiellement dans les années 80. Il aurait dû aller plus loin et éliminer les règles de sub-prime qui ont fini par étouffés leur économie aujourd’hui. Et réduire les impôts en les remplaçant par une TPS de 5%. Mais avec des si, on mettrait Paris en bouteille. Mais l’humanité apprends de ses erreur, surtout les démocratie. Lentement mais surement, les idées d’Adam Smith, de Bastiat et de Miltonn Friedman s’imposeront d’elle même, car c’est gens on observé les puissances de la nature et personnes ne pourra les changer, et certainement pas les gauchistes.
@John Paul Jones
Apparemment c’est chronique chez vous. La désinflation est un premier pas vers la déflation. Qui a dit qu’on avait une déflation?
Personne Et John Paul n’a jamais écrit que quelqu’un avais dit ça. Il a seulement écrit:
Je crois que celui qui interprète, c’est jocker.
@ Jocker
Méchant sophisme.
Si pour aller à Montréal à partir de Rimouski je dois passer par Québec, ça ne veut pas dire que si je vais à Québec j’irai à Montréal.
No Jocker, vous n’avez pas saisi le sens de ma question. Vous associez déflation à la baisse du prix du pétrole à l’OPEP… What?!!
Soit dit en passant, l’importance de l’OPEP en 2008 et en 1973 sont deux choses. Aujourd’hui, son influence est beaucoup moins grande et ne saurait être responsable d’une récession comme en 70. Donc encore moins d’une hypothétique déflation. D’ailleurs, l’OPEP n’y est pour rien (ou alors influence minime) dans la chute du prix du baril.
Vous oubliez que le pétrole joue un bien moins grand rôle dans nos économies modernes. Même si le prix du baril a explosé, nos économies ont mieux réagi contrairement à ce qui fut le cas dans les années 70. D’ailleurs notre dépendance au pétrole décroît:
http://www.antagoniste.net/?p=3977
Re soit dit en passant, la dépression des années 30 fut la cause directe de l’interventionnisme étatique américain qui suivi la crise de 1929. La meilleure chose à faire lors d’une « crise » économique, c’est justement de ne rien faire. Elle va passer et c’est tout. Ça épure le système.
lol
En quelle année déjà le prix du baril était à 30$???
Les prix des ordis et les logiciels diminuent. Est-ce la catastrophe?
Dépression et déflation sont deux choses.
@dolcevita
Non dolcevita. Vous déformez ce que j’ai dit. C’est une mode sur ce blogue.
Ce que j’explique c’est que la chute du pétrole est responsable de la baisse de l’indice des prix à la consommation. Si les prix à la consommation augmentent de 0%, on a une déflation.
Le pétrole a déjà valu 8$. Si demain on se levait et que le pétrole valait 8$, ce serait une catastrophe. Pareil si on se lève demain avec un prix du pétrole à 200$.
@ Jocker
T’es encore en train de dire n’importe quoi. L’indice des prix à la consommation n’a pas baissé, il a juste augmenté moins vite.
La croissance de l’indice des prix pour octobre est de +2.6%.
@Hollenthon
L’indice des prix à la consommation est passé de 3.4% à 2.6%. Ça s’appelle une désinflation.
Non Jocker. Vous confondez la dérivée première à la dérivée seconde.
Les prix à la consommation ont connu une augmentation de 2,6%. Avant, l’augmentation était de 3,4%. Donc le taux d’accroissement a diminué, mais la croissance de l’indice continue. Pour parler de déflation, l’indice aura dû être négatif. Mais là, il est positif. Moins grand, mais toujours positif. Donc, les prix continuent d’augmenter, mais plus lentement.
@dolcevita
Vous ne comprenez pas l’indice des prix à la consommation. C’est pas de ma faute. Bonne nuit! http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sinflation
eh ben…si l’indice n’augmente pas a chaque trimestre c’est une situation de déflation…il devrait donc approcher les 540,67823% je suppose.
D’accord Jocker, c’est vrai. La désinflation est la baisse du taux d’accroissement du niveau moyen des prix. Autrement dit, le taux d’accroissement de l’inflation diminue, ce qui évite les pressions inflationnistes et donc évite de hausser les taux d’intérêts. Donc? En parlant de désinflation, où vouliez-vous en venir?
Mais ce n’est PAS une baisse des prix à la consommation comme tu a dit.
Tu mélanges désinflation et déflation.
@David
Avant de rentrer dans une discussion que vous ne comprenez pas, veuillez relire de quoi il s’agit. Parfois j’ai du répondre à des questions, notamment à dolcevita.
commentaire no 52:
@dolcevita
La déflation a été l’un des facteurs importants de la Grande Dépression. Les économistes la redoutent plus que l’inflation. Les prix avaient chuté de 20% sur une longue période. Or le prix du pétrole qui a déjà chuté de 65% est responsable de la chute générale des prix. Comprenez donc qu’il faut que le prix du pétrole arrête de chuter.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/11/20/AR2008112000949_pf.html
commentaire no54:
Quelqu’un a dit ici que l’OPEP avait un pouvoir négligeable: je suis content que vous soulignez la crise du pétrole.
L’OPEP vise certainement ses propres intérêts, aucun doute. Elle est cependant assez intelligente pour savoir qu’une récession est la pire chose pour elle. Alors, une dépression…
commentaire no57:
@John Paul Jones
Dans les années 70, ils ont créé une inflation de 10% qui a causé une récession. C’est l’OPEP qui a payé à long terme. On a assisté au développement des centrales nucléaires dans les pays développés par exemple.
commentaire no61:
@John Paul Jones
Apparemment c’est chronique chez vous. La désinflation est un premier pas vers la déflation. Qui a dit qu’on avait une déflation?
commentaire no64:
@dolcevita
Non dolcevita. Vous déformez ce que j’ai dit. C’est une mode sur ce blogue.
Ce que j’explique c’est que la chute du pétrole est responsable de la baisse de l’indice des prix à la consommation. Si les prix à la consommation augmentent de 0%, on a une déflation.
Le pétrole a déjà valu 8$. Si demain on se levait et que le pétrole valait 8$, ce serait une catastrophe. Pareil si on se lève demain avec un prix du pétrole à 200$.
commentaire no68:
Vous ne comprenez pas l’indice des prix à la consommation. C’est pas de ma faute. Bonne nuit! http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sinflation
@David
l’indice des prix à la consommation comme son nom l’indique est un indice. Sur une certaine période, s’il s’accroit de 0%, on a une déflation.
Regardez le graphique en bas de la page. Une image vaut mille mots.
http://houblog.net/article/1768-risque-de-deflation-au-canada
Ayoye…
Si l’indice des prix à la consommation « augmente » de 0% il n’y a ni déflation ni inflation parce que les prix restent les mêmes.
L’inflation est mesurée par l’accroissement ou la diminution de l’IPC.
@David
reférentiel.
Indice des prix à la consommation:
0 et + inflation.
0 et – déflation.
Quand le rythme d’inflation diminue, on a une désinflation. Au Canada, L’indice est passé de 3.4 (septembre 2007 à septembre 2008) à 2.6 (la nouvelle valeur calculée) en Octobre: Il y a donc désinflation.
Les répercussion de la crise économique ne sont pas encore toutes ressenties, d’où la crainte d’une possible déflation. Évidemment, s’il y a déflation, elle arrivera aux USA avant d’atteindre le Canada.
Ma phrase n’est pas bien dite. Désolé à Dolcevita.
Je la corrige:
Sur une période d’un an, si les prix s’accroissent de -0% et moins, on a une déflation.
Il y a désinflation mais il n’y a pas de déflation parce que l’indice des prix augmente, il ne diminue pas comme tu veux nous le faire croire.
Coco, ca prend un taux NÉGATIF pour avoir une déflation.
@Tom
Chaque pays a un « panier » propre pour déterminer l’indice des prix à la consomation.
Je prends un exemple:
Supposons qu’en Janvier 2007, l’indice vaut 25,500 . Si l’indice passe à 26,000 en janvier 2008. On a alors une inflation.
Si en Octobre 2008 l’indice passe à 25,700, on a une désinflation.
Si l’indice finit à 25,999 en janvier 2009, on peu dire qu’on a une déflation.
PS: Si tu décides que c’est le mois d’octobre le reférentiel et qu’en octobre 2009 l’indice vaut 25,800. On a une inflation.
Et si le prix du panier était de 26 000$ et reste à 26 000$, il n’y a pas de déflation comme tu l’affirmes.
Tom a raison et tu as tort.
@David
Il ne faut pas mettre des $$$$. Un indice n’a pas d’unité.
Vous dites: « Et si le prix du panier était de 26 000 et reste à 26 000″
Vous pouvez appeler ça comme vous voulez. Les effets eux se font sentir. Une récession, elle a beau être technique à 0,0001%, les effets sont là.
Un exemple d’indice des prix en France en utilisant l’IPCH européen. http://www.insee.fr/fr/themes/indicateur.asp?id=29&type=1&page=indic_cons.asp
Seigneur… Ça devient ridicule…
L’indice des prix à la consommation est calculé a partir d’une année de référence (2002).
Donc si on trouve que le prix du panier est de 26 000$ en 2002 on ramène le tout sur 100 (%).
Si en 2003 l’indice passe à 102 (%) l’inflation a été de 2% i.e. le panier coûte 26 520$.
Si en 2004 l’indice reste à 102, l’inflation est de 0% et le panier coûte toujours 26 520$.
Quand l’IPC reste la même il n’y a pas de déflation comme tu le prétends.
À jocker
Il me semble que l’image indique qu’il y a déflation lorsque la variation en pourcentage de l’indice des prix à la consommation est négative. Qu’est-ce qui vous fait penser qu’il y a déflation lorsque la variation est nulle?
Mais je vous comprends lorsque vous dites qu’une diminution du taux d’inflation pourrait être un signe qu’on se dirige peut-être graduellement vers une situation où on pourrait connaître de la déflation.
@David
Si tu divises des $$$$ de ton année actuelles par des $$$ de ton année de reférence, tu n’obtiens pas des $$$$. On apprend ça au primaire. Un indice n’a pas d’unité.
Si ça reste le même appelez ça comme vous voulez. Pardonnez moi ou maudissez moi. 0 est nul. est-il positif ou négatif? Un débat entièrement hors sujet.
Si je calcule mon indice sur 5 mois:
100 – 102 – 104 – 106 – 108 – 107 – 106 – 106 – 105 – 106
Les chiffres en gras correspondent à une inflation.
100 – 102 – 104 – 106 – 108 – 107 – 106 – 106 – 105 – 106
Cette fois les chiffres en gras de la même suite correspondent à une déflation. Les valeurs d’avant ne sont plus comptabilisées dans le nouveau calcul.
On peut avoir la même situation quand les valeurs d’avant la montée du brut (avant juin) ne seront plus prises en compte.
@david
1) dans le premier cas, inflation de 8%
2) dans le deuxième cas, déflation de 0.9%
Vraiment, là c’est carrément ridicule…
L’indice ramène le prix sur 100.
Au Canada le prix du panier de 2002 de Stats Can est ramené à 100%.
Si tu a un indice de 102% pour 2002, ça veut dire que l’inflation a été de 2%. Que le prix si panier en 2003 est 102% de la valeur de celui de 2002.
Je sais bien que 0 c’est nul, c’est ce qu’on essaye de te faire comprendre.
Tu as dit inflation de 0% = déflation. C’est faux, inflation de 0% indique aucun changement dans le prix du panier de Stats Can.
@David
Avant de vous entêter, vérifiez donc. Un indice n’a pas d’unité. Si vous ne reconnaissez pas ce fait, inutile d’entretenir une quelconque discussion.
Un % n’est pas une unité. 100 non plus.
Pourquoi l’appelez vous « inflation » si c’est une augmentation de 0%? Vous estimez donc que 0 est positif. Pourquoi pas négatif?
Seigneur… J’ai l’impression de parler à un poteau.
Premièrement tu as dit qu’une inflation de 0% était une déflation. C’est faux.
Ensuite, voici l’IPC au Canada depuis 7 ans.
Consumer price index (CPI), 2005 basket, annual (2002=100 unless otherwise noted)
2000: 95.4
2001: 97.8
2002: 100.0
2003: 102.8
2004: 104.7
2005: 107.0
2006: 109.1
2007: 111.5
Question quiz.
En 2000, le prix du panier de Stats Can utilisé pour calculé l’IPC était de 1 000$.
Dit moi quel était le prix du panier en 2001 et en 2004.
…
Parce que le taux d'inflation peut être négatif, nulle ou positif.
Bon sang…
On parle de chose simple pourtant… Ce n'est pas de la physique nucléaire.
Il me semble qu’on peut dire:
Il s’agit d’un taux d’inflation nul
Ou
Il s’agit d’un taux de déflation nul
Mais encore mieux:
Il n’y a ni inflation, ni déflation.
Pour qu’il y ait taux d’inflation, il faudrait qu’il y ait inflation.
inflation is a rise in the general level of prices of goods and services in an economy over a period of time. Deflation is the opposite of inflation.
Un prix ça a une unité ($ par exemple). Un indice n’a pas d’unité.
@Le crible politique
D’accord avec votre analyse.
S'il fait 0 degré celcius est-ce que ça veut dire que la température n'existe pas ?
Un taux c'est nulle, négatif ou positif.
Et par convention on parle de taux d'inflation.
Mais tu ne réponds pas à mon quiz:
Ensuite, voici l’IPC au Canada depuis 7 ans.
Consumer price index (CPI), 2005 basket, annual (2002=100 unless otherwise noted)
2000: 95.4
2001: 97.8
2002: 100.0
2003: 102.8
2004: 104.7
2005: 107.0
2006: 109.1
2007: 111.5
En 2000, le prix du panier de Stats Can utilisé pour calculé l’IPC était de 1 000$.
Dit moi quel était le prix du panier en 2001 et en 2004.
@David
Quel Quizz! Je viens sur un blogue pour discuter par pour faire des quizz. J’ai déjà 4 quizz à préparer dans 2 semaines. Je vais me contenter de contempler les 7 derniers indices canadiens.
Bonne nuit!!!!
Réponds à mon quiz, on va voir si tu comprends:
Ensuite, voici l’IPC au Canada depuis 7 ans.
Consumer price index (CPI), 2005 basket, annual (2002=100 unless otherwise noted)
2000: 95.4
2001: 97.8
2002: 100.0
2003: 102.8
2004: 104.7
2005: 107.0
2006: 109.1
2007: 111.5
En 2000, le prix du panier de Stats Can utilisé pour calculé l’IPC était de 1 000$.
Dit moi quel était le prix du panier en 2001 et en 2004.
Je sens qu’il y a une pogne, mais j’aime apprendre. Alors j’y vais de ce que je crois être les bonnes réponses:
En dollars constants de 2000, le prix du panier de 2001 était de 1025 $ (97,8/95,4 * 1000 $)
Même type de calcul pour le panier de 2004, pour un panier de 1097 $.
Après réflexion (et repos), j’aimerais modifier mes réponses données dans mon commentaire précédent.
Les prix de paniers que j’ai indiqués étaient en dollars courants (c’est à dire selon les valeurs différentes qu’avait le dollar à chacune de ces années).
En dollars constants de 2000, (c’est à dire selon la valeur qu’avait le dollar en 2000) le prix du panier de 2001, et de 2004, est demeuré à 1000 $
@Le crible politique
Logique votre réponse. L’inflation désigne la perte de pouvoir de l’argent. Donc en argent de l’année de reférence, il n’y a pas de variation.
En d’autres termes, 1025 $ en 2001, et 1097$ en 2004 valent exactement 1000$ en 2000.
Bon sang…
Vous êtes pire que je pensais.
Vous êtes COMPLÈTEMENT À côté de la track.
Je vais vous donner un indice.
Ce qui coûtait 100$ en 2002 coûte 95,4$ en 2000.
Donc ce qui coûtait 1000 $ en 2000 (car c’est bien l’année qui a été mentionnée et répétée dans les questions) coûtait:
1048 $ (soit 100/95,4 x 1000 $) en 2002.
Je maintiens les réponses de mon commentaire #98 pour les années 2001 et 2004.
Se pourrait-il que dans la question, le prix de 1000 $ du panier a été associé par erreur à l’année 2000 $, alors que tu faisais plutôt référence à l’année 2002?
Si je suis dans l’erreur, s’il te plait, plus d’indice; Les réponses. Merci.
Je vais donner la réponse par ce que plus vous réfléchissez plus vous vous mélangez…
Ce qui coûtait 1000$ en 2000 coûte 1025$ en 2001 et 1097$ en 2004 (en dollar constant bien évidamment).
Et le but de ce quiz que je croyais fort simple c'était simplement pour faire comprendre à Jocker que même si on travaille avec in "indice", cet indice est utilisé pour convertir des unité monétaire.
Jocker dans ces commentaires précédants disait que qu'a partir d'un indice il était impossible d'avoir des dollars…
By the way…
L’OPEP maintient sa production
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a maintenu samedi ses quotas de production inchangés à 27,3 millions de barils par jour, a annoncé le ministre algérien du pétrole, Chakib Khelil, à l’issue d’une réunion «consultative» du cartel au Caire.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20081129/LAINFORMER/81129001/5891/LAINFORMER01
@Le crible politique
Tout ce que vous avez dit est juste. Changez juste l’année de reférence pour faire plaisir à David qui veut vous donner un quizz.
Tout ça pour éviter d’admettre qu’un prix a une unité ($ par exemple) mais qu’un indice n’a pas d’unité!!!! Jamais. Tenir un blogue demande un minimum d’humilité.
Long, très long soupir…
Bien sûr que l’indice n’a pas d’unité.
CE que j’essaye de te faire comprendre c’est que l’indice est utilisé pour convertir des dollars !
Quand je te demande de dire cobien fait le panier de 2004, tu utilises l’indice pour me répondre en dollar.
@david
Le commentaire #82 démontre ton erreur.
Quand on dit 2002=100 c'est dire que le prix du panier de 2002 c'est 100%. Si l'indice est de 102.4 en 2003, c'est que le prix du panier à 102.4% de la valeur du panier de 2002.
Si je te demande de convertir le prix du panier de 2000 en 2004, tu vas me répondre quoi, un indice ou un prix en dollar$ ?
Définition du Petit Robert sur CD-ROM de courant :
5) Écon. (opposé à constant) Prix courant, constaté à la date considérée. Évaluer la consommation annuelle à prix courant, en francs courants.
Ce qui coûtait 1000 $ en 2000 coûtait des prix constatés de 1025 $ en 2001 et de 1097 $ en 2004. Il s’agit de dollars courants (bien que cela puisse ne pas paraître évident).
Non, c’est exprimé en dollar constant de 2000…
Soupir…
OK, tu dis que le panier de consommation servant à calculer l’inflation coûtait, en 2004, 1097$ en dollars constants de 2000.
As-tu les informations nécessaires pour nous dire quel était le prix du panier de consommation de 2004 en dollars courants de 2004?
2004 en dollar constant de 2004 c’est 100% du prix…
Parce que c’est l’année de référence.
Soupir…
@david
N'importe quoi, arrête!
venant de quelqu’un qui a affirmé qu’un taux d’inflation de 0% c’était une déflation…
C’est on ne peut plus vrai!
D’après les calculs de Le crible politique qui a prix 2000 comme reférence (ça ne change absolument rien):
1025 $ en 2001, et 1097$ en 2004 valent exactement 1000$ en 2000.
@david
Désolé, cette citation est correcte. Le reférentiel initial est 2002 et non 2000 comme dans les calculs de Le crible. Mes humbles excuses.
Ça montre que vous avez finalement compris les indices, l’inflation et la déflation. Bravo!
Ce qu’il faut retenir c’est que le reférentiel change avec le temps.
Pour calculer un taux d’inflation en 2008 par exemple, on utilise le rapport d’indice entre 2008 et 2007. Si celui-ci vaut bien 3.4% cette année, le taux d’inflation de 2009 sera calculé lui avec l’indice 2009 sur l’indice 2008. Cette valeur peut bien être plus petite que 1, ce qui signifie une déflation, même si l’année d’avant on était en inflation.
De quoi parles-tu ?
C’est ce que j’essaye de t’expliquer depuis hier.
Stats Can utilise 2002 comme année de référence.
@David
L’année de reférence sert à calculer seulement l’indice. Une fois que l’indice d’une année est calculée, le taux d’inflation se calcule comme la variation en % de l’indice d’une année à l’autre. Peu importe la référence choisie, le taux d’inflation ne changent pas. Ce qui change avec la reférence ce sont les indices. EX: Si je décide que 2004=100, tous les indices changent mais les taux ne changent pas.
L’indice de 2002 vaut 100 puisque c’est la reférence.
Maintenant, les indices de 2006 et 2007 sont:
2006: 109.1
2007: 111.5
111.5/109.1= 1.02199 On a donc eu en 2007, une inflation de 2,2%. Vérifiable dans l’abaque suivante: http://www.ucalgary.ca/oia/files/oiadev/CPI_Canada_2007.pdf
@ David,
Tu n’as pas encore répondu à ma question de mon commentaire # 110 . Tu sembles l’avoir mal lue (car tu parles encore de dollars constants dans ton commentaire #111). Je la reprends en la bonifiant ici:
Tu as dis que le panier de consommation servant à calculer l’inflation coûtait 1000 $ en 2000 (commentaire #89), et coûtait en 2004, 1097$ (commentaire #102) en dollars constants de 2000 (commentaire #109).
As-tu les informations nécessaires pour nous dire quel était le prix du panier de consommation de 2004 en dollars courants de 2004?
Un autre soupir…
voici l’IPC au Canada depuis 7 ans.
Consumer price index (CPI), 2005 basket, annual (2002=100 unless otherwise noted)
2000: 95.4
2001: 97.8
2002: 100.0
2003: 102.8
2004: 104.7
2005: 107.0
2006: 109.1
2007: 111.5
Statistique Canada
Et l'indice permet de savoir dans quel mesure les prix bougent…
Va voir le lien de stats can que j'ai donné, tu verras l'importance de l'année de référence.
Ma question me semble pourtant simple.
Le panier de consommation valait, en 2004, 1097 $ en dollars constants de 2000 (selon toi)
Combien valait ce même panier de consommation de 2004 en dollars courants de 2004?
@Le crible politique
Méchant Quizz à David, ça!!! Pas sûr qu’il va répondre vite.
@LeCrible
Le panier d’une année X sera toujours = 1000$ en dollars courants de cette année X…
Le 1000$ que j’ai donné c’est une valeur arbitraire que j’ai donné pour vous simplifier la vie dans vos calculs…
@david
J’aimerais vous voir répondre au Quizz de « Le crible politique ». Pas très gentil de votre part, il a pourtant répondu à votre Quizz.
Ridicule!!! Les reférentiels changent, l’inflation ne change pas.
Pour calculer l’inflation en 2001, on ne connaissait pas les données de 2002. On n’avait donc pas 2002=100 comme indice. Pareil dans les années 90, 80 etc.
Si le Canada modifie son panier ou sa méthode de calcul (une plus précise par exemple), on va changer l’année de reférence.
Si 2004=100 est la reférence,
Les nouveaux indices donnent:
2000: 91.1
2001: 93.4
2002: 95.5
2003: 98.2
2004: 100
2005: 102.2
2006: 104.2
2007: 106.5
L’inflation en 2007 vaut toujours (106.5/104.2)= 1.022
Un autre soupir…
C’est pourquoi le calcul change quand le panier ou l’année de référence est changé.
Par exemple:
Les statistiques actuellement utilisées par Stats Can:
Indice des prix à la consommation (IPC), panier 2005, annuel (2002=100), 1914 à 2007
Et l’indice précédant:
Indice des prix à la consommation (IPC), le contenu du panier de 2001, annuel (1992=100) *Terminé*, 1914 à 2006
@ Jyrki,
Je crois que vous faites une erreur.
Voici comment je perçois le système.
À l’an X, on prend un panier de biens et services et on regarde combien il coûte (en dollars courants de cette année X) (par exemple, 250.50 $).
À l’an X + 1, on reprend le même panier de biens et services, et on regarde combien il coûte (en dollars courants de cette année X + 1) (par exemple, 275.55 $)
(Si on pouvait retourner en arrière et payer ce panier avec des dollars de l’an X, soit des dollars constants de l’an X, le prix du panier serait toujours de 250.50 $, puisque 250.50 $ de l’an X étaient suffisants pour acheter ce panier).
C’est de cette manière qu’on constate qu’il y a eu une inflation de 10% entre l’année X et l’année X + 1.
Pour présenter l’évolution de l’inflation d’une façon plus claire, plutôt que de dire que le panier de l’année X coûtait 250.50 $ et celui de l’année X + 1 coûtait 275.55 $, on peut ramener cela sur une base 100. Ainsi on dira que l’indice à l’an X était de 100 et que celui de l’année X + 1 était de 110.
En résumé, le prix du panier en dollars courant n’est pas fixe d’une année à l’autre. C’est justement la variation de la valeur du panier en dollars courants qui permet d’évaluer le taux d’inflation.
Mon arrière grand-père a acheté X kg d’or en 1927 à 500$ en argent de 1927.
Supposons que l’inflation entre 2008 et 1927 est de 2900%. David n’est pas capable de dire combien coûte la même quantité d’or en argent de 2008.
Voici comment le système fonctionne.
Prenons un panier d’épicerie avec 3 articles: pain, lait, steak.
En 2000 le pain coute 1$, le lait 1,25$ et le steak 2$.
La panier coûte donc 4,25$
En 2001:
pain: 1,10$
lait: 1,25$
Steak: 2,25$
Total: 4,60$
L’année de référence est 2000, donc le prix du panier de 2000 représente 100% du prix. En 2001, le panier vaut 108,2% du prix du panier de 2000.
En d’autre terme, ce qui coûtait 1$ en 2000 coûte désormais 1,08$ en 2001.
@David
On a compris le système.
« Le crible politique » veut que vous répondiez simplement à sa question:
Le panier de consommation valait, en 2004, 1097 $ en dollars constants de 2000 (selon toi)
Combien valait ce même panier de consommation de 2004 en dollars courants de 2004?
1$ de 1927 = 2900$ de 2008.
Donc avoir 500$ en 1927 c’est l’équivalent d’avoir 1,45 millions en 2008.
En d’autre terme, en 2008, pour avoir le même pouvoir d’achat qu’en 1927, ton 500$ devrait être 1,45 millions de $.
Donc si tu te retrouve en 1927 avec des dollars de 2008, lors de ton voyage dans le temps ton 1,45 million sera devenu 500$.
C’était simple.
Tout cela correspond à ce que j’ai dit, et je persiste à dire qu’il s’agit de dollars courants.
En 2000, le panier coûte 4,25 $ (ou 1 $, ou 1000$) en dollars courants de 2000.
En 2001, le panier coûte 4,60 $(ou 1,08$ ou 1080 $) en dollars courants de 2001.
Si tu penses encore que tous ces montants sont en dollars constants, dis-moi quels sont les prix en dollars courants qu’il serait possible de déduire de ces prix en dollars supposément « constants »
La logique est bonne. Sauf que 1$ en 1927 vaut 30$ en 2008.
La question ne fait pas de sens mathématiquement.
C’est ce que j’essaie d’expliquer depuis le début.
L’IPC mesure le pouvoir d’achat.
Ce qui te coûtait 1000$ en 2000 te coûtera 1097$ en 2004.
Tu vois l’importance d’avoir une année de référence.
Pour calculer l’inflation, il faut avoir une référence.
Si je te dit que la panier de 2008 coûte 1289$, tu seras incapable de déterminer l’inflation si je ne te donne pas l’année de référence.
Bien sûr, par innatention j'ai simplement oublié de diviser par 100 pour le %.
Mais as-tu simplement compris ta question ?
Dans ta question tu as donné 1927 comme année de référence.
Il te fallait une année de référence pour faire le calcul.
@David
Mon arrière grand-père a acheté X kg d’or en 2000 à 1000$ en argent de 2000.
Le taux d’inflation entre 2004 et 2000 est de 9.6%. David est maintenant capable de dire combien coûte la même quantité d’or en argent de 2004.
et de répondre à son propre quizz commentaire no 96:
Réponds à mon quiz, on va voir si tu comprends:
Ensuite, voici l’IPC au Canada depuis 7 ans.
Consumer price index (CPI), 2005 basket, annual (2002=100 unless otherwise noted)
2000: 95.4
2001: 97.8
2002: 100.0
2003: 102.8
2004: 104.7
2005: 107.0
2006: 109.1
2007: 111.5
En 2000, le prix du panier de Stats Can utilisé pour calculé l’IPC était de 1 000$.
Dit moi quel était le prix du panier en 2001 et en 2004.
Tu avais donné toi-même l’année et le prix de référence : l’an 2000, 1000 $
Le panier de consommation valait, en 2004, 1097 $ en dollars constants de 2000 (selon toi).
Combien valait ce même panier de consommation de 2004 en dollars courants de 2004?
Tu peux dire « Je pense que je me suis mêlé avec les notions de dollars constants et de dollars courants »
On ne te mangera pas.
@David
Mon arrière grand-père a acheté X kg d’or en 2000 à 1000$ en argent de 2000.
Le taux d’inflation entre 2004 et 2000 est de 9.6%. David est maintenant capable de dire combien coûte la même quantité d’or en argent de 2004.
Dollar constant c'est par rapport a une année de référence.
En 2000 tu as 1000$ qui te donnes un pouvoir d'achat.
En 2004, pour avoir le même pouvoir d'achat, tu dois avoir 1097$
Bon sang, c'est pourtant si simple…
Honnêtement, je ne sais plus comment vous l'expliquer…
David, vous me décevez mais sérieusement!
En 2000 si tu as 2000$ qui peuvent acheter l'item X,
en 2004, le même item X coûte 2193$. Tu dois remettre au vendeur les mêmes 2000$ (2 billets de 1000) que tu gardes dans ton placard depuis des lunes mais rajouter 193$ l'augmentation du prix.
Moi j’admire la patient dont il a fait preuve pour essayer de vous expliquer l’inflation.
Être à sa place j’aurais abandonné il y a longtemps.
Il faut dire que tu ça vient de toi qui a dit qu’un taux d’inflation de 0% indiquait une baisse des prix…
Je crois que tu comprends mal la notion « d’année de référence ». Tu sembles croire qu’en matière de dollars constants, on doit se référer à l’année où l’indice a été fixé à 100. Or ce n’est pas le cas.
Définitions données dans le glossaire de termes de Statistique Canada. Les exemples sont cependant de moi.
Dollars constants:
« Une évaluation en dollars constants est exprimée aux prix ayant cours dans une période de référence ou une période de base fixes.»
Par exemple, le prix en 2004 (ou 2005, ou 2006, etc.) du steak en dollars constants de 2000 est le prix qui avait cours en 2000 (la période de référence fixée, et il n’est pas nécessaire qu’elle corresponde à la période à laquelle on a attribué l’indice 100).
Si le prix du steak était de 2 $ en 2000, le prix du steak en 2004, ou 2005, ou 2006, etc. en dollars constants de 2000 était de 2 $ (par définition de dollars constants de 2000).
Dollars courants:
« Une évaluation en dollars courants est exprimée aux prix ayant cours dans la période à laquelle on fait référence.»
Par exemple, le prix du steak en 2004 en dollars courants de 2004 est le prix ayant cours en 2004. (puisqu’on fait référence à 2004)
Si le prix du steak était de 2,50 $ en 2004, le prix du steak en dollars courants de 2004 était de 2,50 $ et ce, quels que soient les prix qu’il a pu être dans les années antérieures.
Si en 2004, tu dois payer 1097 $ en dollars courants de 2004 pour acheter du steak qui ne coûtait que 1000 $ en 2000 (en dollars courants de 2000) tu peux déduire l’inflation qu’il y a eu entre 2000 et 2004.
Si tu veux connaître pour 2004 le prix de tout ce steak en dollars constants de 2003, tu auras ta réponse en prenant connaissance du prix qu’il fallait payer en 2003 pour tout ce steak.
Honnêtement, je ne sais plus comment mieux te l’expliquer… Alors je vais aller me coucher. Bonne nuit.
Pour calculer l’inflation il faut toujours une année de référence.
L’inflation c’est l’augmentation du coût de la vie. Le coût de la vie augmente par rapport à une valeur qui a été établi comme la référence.
Quand on se déplace, c’est toujours par rapport au point de départ.
Mais je perds mon temps à expliquer tout ça.
Depuis le début de ce biller Crible et jocker n’ont démontré qu’une seule chose: leur ignorance est sujette à l’hyperinflation.
Le billet vert de dollar américain que je garde dans mon placard en 2000 est le même que je m’apprête à utiliser en 2004.
Sauf que si avec mon dollar j’achetais 1 oeuf en 2000, en 2004 je ne suis plus capable d’acheter le même oeuf avec le même billet vert. Il me faut rajouter au vendeur 9.7 cents pour qu’il accepte de me donner son oeuf. Je ne suis plus capable d’acheter mon oeuf avec mon seul billet, j’ai donc perdu du pouvoir d’achat. Il y a eu une inflation de 9.7% entre 2000 et 2004.
C’est ce que j’essaye de t’expliquer depuis hier.
Maintenant admet que s’il y a 0% d’inflation, alors ton œuf aura exactement le même prix.
En dollars courants. En dollars constants de 2000 ,le prix du panier(2001)= le prix du panier(2004).
En dollars courants, le prix du panier(2001)= 1025 et le prix du panier(2004)= 1097$
L’indice est calculée à partir d’un panier parce qu’on suppose que le prix du panier en dollars constants d’une année X est constant dans le temps. En clair, on suppose qu’un ménage normal achète approximativement toujours les mêmes biens dans les mêmes proportions de leurs budgets.
[...] Bref, au lieu de copier un modèle qui fonctionne, celui de l’Alberta, le Québec va probablement saloper cette ressource en voulant mettre en place un modèle socialiste qui est condamné à l’échec. [...]