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Le fantasme de la gauche: faire payer les riches. L’État doit taxer les corporations pour financer ses programmes sociaux. Dans la réalité, lorsque l’on augmente les impôts des corporations, 70% de cette hausse est refilée aux consommateurs. Qui veut faire l’ange fait la bête. La gauche, en voulant faire payer les riches, fait payer tout le monde… |
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Je paie beaucoup d’impôts car les gens consomment mes produits.
C’est un échange.
Je paie beaucoup d’impôts car les politiciens s’en servent pour offrir des bons emplois de fonctionnaires permanents et syndiqués au dépend de la qualité des services.
C’est bon pour leur ré-élection.
C’est un échange inégal, je veux mon mot à dire.
La gauche devra apprendre qu’on doit vivre selon nos moyens.
Sur plus de 220 ministères et organismes juste au provincial, on pourrait en couper au moins 200.
Je m’excuse à l’avance: ta référence, David, n’est pas accessible pour tous… et j’avoue immédiatement ne pas l’avoir lue. Juste le survol me prouve que je ne suis pas à la hauteur…
Mais le résultat me semble contre-intuitif: pourquoi pas 100%? Si j’investis dans une compagnie, ce qui compte, pour moi, c’est le rendement après impôt. Par exemple, si, en tenant compte du risque, j’exige un rendement de 10% pour une certaine compagnie, pourquoi accepterai-je une réduction de rendement suite à une augmentation de l’impôt?
Il me semble que chaque dollar d’impôt supplémentaire ne devrait pas affecter mon rendement d’actionnaire…
Raisonnement simpliste, j’en conviens, mais je ne vois pas la faille… Merci de m’aider!
Ah, si seulement l’inverse était vrai…
Moi, j’attends que le maire Régis Labeaume s’inspire de Ronald Reagan et de René Lévesque pour mater les puissants syndicats de Québec. Beaucoup d’argent économisé en ce sens!
Viva Régis, s’tie!
C’est le même principe qu’en haussant le salaire minimum, les gauchistes pensent régler le problème de la pauvreté.
Mais pour le propriétaire d’une entreprise qui embauche ces gens, ça lui coûte plus cher, donc il doit augmenter ses prix pour compenser. Cette hausse des prix est pour tous les consommateurs, y compris ceux dont le salaire vient d’être augmenté. Donc leur augmentation de salaire est annulée par la hausse des prix. Et en plus l’entreprise devient moins compétitive comparée aux autres entreprises hors-Québec, donc elle fermera éventuellement ses portes et les employées iront au chômage. Mais les gauchistes ne voient pas ça…. pour eux la seule solution est de piger dans les poches de ceux qui font de l’argent pour la donner à ceux qui ne veulent pas travailler.
Il faudrait mettre des pancartes dans les usines et les bureaux:
« Travaillez plus fort, ceux qui sont sur le BS comptent sur vous »
Apprenant
Au contaire… plus les impôts augmentent, plus le bénéfice après impôt est diminué donc moins le rendement est élevé. Ce qui explique que plus l’impôt de la compagnie augmente, plus elle tente de refiler cette charge supplémentaire à ses clients afin de conserver un rendement sur equity équivalent à celui prévalent avant l’augmentation d’impôt.
L’impôt est une charge purement et simplement pour une compagnie.
L’impôt des compagnie est une double imposition. Quand-est-ce que les gens vont se rentrer ça dans la tête? Une compagnie n’est pas une personne physique, si elle paie de l’impôt c’est comme imposer ses propriétaires. En fait c’est pire, parce que les bénéfices sont déjà imposés dans la compagnie, et ensuite, les bénéfices distribués aux propriétaires sont encore une fois taxé dans les mains des proprios.
C’est comme si le gouv se mettait à taxer vos claviers d’ordis. Mettons à 100$ par touche par année. Donc un clavier de 101 touche paierait 10 100$ d’impot par année. Mais comme un clavier n’est pas une personne donc un payeur de taxe final, qui serait pogné pour payer le 10 100$ ?? Hé bien ce serait vous-même. Donc ce serait un autre exemple de double imposition.
Le document n’est pas une règle absolue. C’est une observation de ce qui est arrivé dans le passé.
Peut-être que cette année ce sera 100%, peut-être que l’autre ce sera 45%.
Mais si ce n’est pas 100% dans le cas présent, c’est probablement imputable à la compétition.
Pour maintenir les prix bas, la compétition force les corporation a absorbé une parti de la hausse.
Le libre-marché à la rescousse des gauchistes.
Douce ironie.
Rahm Emmanuel Obama’s right-hand.
November 20, 2008
Rahm Emanuel and the Classless Society
Lee Cary
Rahm Emanuel co-authored a book that reads like the precursor to Obama’s primary campaign document, Blueprint for Change, Obama and Biden’s Plan for America.
Rahm Emanuel and Bruce Reed wrote The Plan, Big Ideas for America (copyright 2006, amazon.com link here). We know who Emanuel is – he’s about to become the second most powerful person in the federal government. Reed, according to the book’s jacket,
…writes a daily political column for Slate and is the editor-in-chief of Blueprint, the leading magazine of new Democratic ideas…He is President of the Democratic Leadership Council.
Many of the key proposals in Obama’s Blueprint document were aired-out in The Plan. Here’s a sample.
1. A new social contract – universal citizen service, universal college access, universal retirement savings, and universal children’s health care – that makes clear what you can do for your country and what your country can do for you.
2. A return to fiscal responsibility and an end to corporate welfare as we know it.
3. Tax reform to help those who aren’t wealthy build wealth.
4. A new strategy to use all of America’s strengths to win the war on terror.
5. A Hybrid Economy that cuts America’s gasoline consumption in half over the next decade. (pp.52-53)
Here’s a quote for Joe the Plumber, of « spread the wealth » fame, to consider. It explains what he heard from Obama that day.
Enabling individuals to save more will do a great deal for Americans’ economic security. But in the global economy, we must find ways to spread the circle of wealth and opportunity as well. Our country was founded on the principle that all men are created equal. For two centuries, the words of President Andrew Jackson have been an American mantra: « Equal opportunity for all, special privilege for none. » Although we have yet to realize that goal, we aspire to be a classless society – a middle-class country in which the door of opportunity are open to all. (p. 94) (emphasis added)
I confess I didn’t know that we aspire to be a classless society. Must have sick that day and missed school.
One last quote:
[N]o credit is due to me for discovering the existence of classes in modern society or the struggle between them. Long before me bourgeois historians had described the historical development of this class struggle and bourgeois economists, the economic anatomy of classes. What I did that was new was to prove…that the class struggle necessarily leads to the dictatorship of the proletariat, and that this dictatorship itself only constitutes the transition to the abolition of all classes and to a classless society.
Emanuel and Reed didn’t write that one. Karl Marx did in 1852. (Since history stopped being taught in public schools decades ago, some younger readers may need to google « Karl Marx. »)
Several of my friends voted for Obama on the premise that he would, when elected, govern from the center and not the far Left. Their anger with Bush and the Republicans drove them to a willing suspension of critical thinking. His selection of Emanuel as Chief of Staff is one early signal that their critical thinking yielded to wishful thinking
Je suis d’accord avec la contre-productivité du salaire minimum. Par contre, y-a-t-il vraiment beaucoup de monde qui ne veulent pas travailler? J’en doute sincèrement.
Ce qui me fait penser à l’erreur du PQ/QS dans leur admiration du modèle scandinave. Il est invivable lorsque le chômage est élevé, et par élevé je veux dire les proportions québécoises.
J’ai récemment rencontré des gens de la CB; ils se plaignaient que leur essence coute cher. Il ne faut pas oublier que là, il y a une taxe verte. Comme le prix de l’essence est fortement inélastique, la facture est facilement refilable aux consommateurs.
Je m’excuse… je m’aperçois que mon commentaire précédent était mal formulé et pouvait être interprété de 2 façons…
Ce que je voulais dire, c’est que, en tant qu’actionnaire, si j’attends un certain rendement d’un placement risqué, c’est le rendement après impôt qui m’importe. S’il y a une hausse d’impôt qui diminue mon rendement, je choisirai de ne pas investir dans cette entreprise. Tant pis pour elle, je la laisse tomber car il y a d’autres options qui s’offrent à moi.
Je m’attends donc à ce que toute hausse d’impôt sur les entreprises soit transmise aux clients en totalité.
Par contre, en y réfléchissant, je comprends que si toutes les entreprises font face à cette hausse d’impôt, mes choix alternatifs sont réduits. Il est donc possible que j’accepte, à court terme, cette réduction. C’est peut-être pour cela que l’étude citée par David avance un faible 70%. Mais je ne serais pas surpris qu’à long terme, ce soit 100%. En fait, pour exprimer plus précisément ma pensée, je serais surpris qu’à long terme ce ne soit pas 100%.
Tout simplement parce que je ne voit pas pourquoi une hausse d’impôt sur les entreprises modifierais la perception du risque pris par l’investisseur et par conséquent le rendement après impôt anticipé.
Apprenant
Effectivement, à mon avis à long terme 100% des hausses d’impôt sont refilées aux consommateurs. Le marché tend à retrouver la structure de rendement d’équilibre après les hausses fiscales. Le risque ne fait pas parti de l’équation dans ce cas-ci par contre. Le risque va simplement influer sur les cours des actions dépendant de plusieurs facteurs dont le rendement de chaque entreprise. Il ne sera donc pas modifié au sein d’un même marché si toutes les entreprises sont touchées.
Raison de plus pour affirmer que les maudites taxes corporatives sont de la double imposition. C’est les tax payers qui finissent par payer en bout de ligne.
Faire payer les riches, cela a comme autre conséquence la démotivation des gens innovateurs. Pourquoi se lancer dans une business si les profits que tu espères réaliser se font manger par l’impôt? Dans certains cas, le jeu n’en vaut plus la chandelle.
Bien sûr, l’on peut trouver des cieux fiscalement plus cléments…
Tout à fait. Autre facteur à considérer: qui sont les plus « mobiles », les riches ou les pauvres?
Un riche qui trouve un ciel fiscalement plus clément peut envisager s’y établir. Il appauvrit alors son lieu d’origine et enrichit son lieu de destination.
Le pauvre a quoi à gagner en s’expatriant? Pas grand’chose. À moins que le pays (ou la province…) ne soit tellement généreux qu’il importe la pauvreté…
Tous peuvent quitter leur pays à la recherche de meilleures conditions de vie et de travail aujourd’hui.
Ouvre les yeux, comment d’immigrants de partout (Afrique, Asie, Amérique latine, etc.) vont vivre aux États-Unis où ici ?
Depuis le Québec, on exporte des cerveaux mal payés et mal traités (médecins, chercheurs) vers les États-Unis.
On exporte aussi des gens qui n’ont pas de diplômes mais qui veulent bien vivre dans les provinces pétrolières de l’Ouest.
Est-ce que cela crée de la pauvreté ? Non, en fait, ça peut en éliminer même. Relis ralphy:
Ça élimine tous ceux qui étaient en fait sous-productifs et démotivés à cause du big fat good government qui te pompe le maximum.
Le GOP, Bush et Paulson ont imposé un bailout aux américains. Ils ont dilapidé l’argent du bailout.
Les démocrates proposent un new deal.