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Le nouveau passe-temps des politiciens depuis quelques semaines ? Mentir aux contribuables pour leur faire croire que les dépenses dans les infrastructures sont bénéfiques pour l'économie. Pour ceux qui n'ont pas compris l'arnaque, voici ce qu'a dit Frédéric Bastiat en 1850: "Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: « Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. » Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que les dépenses publiques se substituent toujours aux dépenses des contribuables, et que, par conséquent, elles font bien vivre un ouvrier au lieu d'un autre, mais n'ajoutent rien au lot de la classe ouvrière prise en masse. Votre argumentation est fort de mode, mais elle est trop absurde pour que la raison n'en ait pas raison." |





















En investissant dans les infrastructures, le gouvernement joue le rôle du citoyen dépensier, qui est essentiel à la relance d’une économie en crise, alors que les riches cessent de dépenser et la classe ouvrière perd son emploi.
Si les « riches » cesse de dépenser, c’est qu’ils épargnent (ils ont moins recours au crédit).
Depuis quand épargner de l’argent c’est mal ?
Justement, si le citoyens veut épargner, ce n’est pas à l’état d’en décider autrement.
Quand un gouvernement veut jouer le rôle du citoyens dépensier, c’est là que les problèmes commencent.
Cela signifie-t-il qu’il n’est jamais bon de réparer les infrastructure, puisque cela engendre des dépenses que certains contribuables ne veulent pas? Doit-on laisser les infrastructures dépérir à cause de frustrés qui ne veulent pas payer d’impôts?
Le texte du billet dit exactement le contraire…
Non mais on pourrait laisser beaucoup d’autoroutes payantes et les laisser au secteur privé (comme en France). Le principe de l’utilisateur-payeur serais beaucoup mieux respecter.
Bien d’accord.
Pas si l’économie est en récession, c’est à dire que les gens économisent parce qu’ils craignent de perdre leur emploi, et qu’en économisant ils font perdre leurs emplois à d’autres travailleurs, et que ces nouveaux chômeurs réduisent leurs dépenses de consommations, faisant en sorte que les personnes qui travaillent encore économisent parce qu’elles craignent de perdre leur emploi… alimentant ainsi un cercle vicieux.
Selon ce que je comprends de la théorie de l’économiste John Maynard Keynes (un peu plus moderne que Bastiat, même si je reconnais à ce dernier de très bonnes analyses), dans de telles circonstances, les dépenses publiques peuvent donner confiance aux citoyens que des travailleurs vont acheter les biens et services qu’ils produisent et qu’ils peuvent donc se permettre de continuer à acheter eux-mêmes des biens et services avec confiance qu’ils vont conserver leurs emplois …et la spirale retourne dans le sens désiré par les citoyens.
Le problème qui se voit trop souvent est que les gouvernements maintiennent ces dépenses publiques lorsque l’économie va mieux, faisant en sorte que les dettes publiques contractées lors des dépressions pour financer les dépenses publiques ne sont pas remboursées, et continuent même souvent à augmenter, ce qui nous place en mauvaise position pour faire face aux prochains rallentissements économiques.
Donc l’épargne c’est une mauvaises chose ?
On donne confiance aux gens en dépensant l’argent qu’ils avaient décidé d’épargner ?
Tu commences à comprendre.
Reagan a déjà dit qu’il n’y a rien de plus permanent qu’un programme temporaire du gouvernement.
C’est assez simple, pourtant. Sans production, il n’y a pas d’économie. Une production de masse nécessite une consommation de masse.
Euh… perso je pensais plus que l’investissement dans les infrastructures permettait surtout de donner un avantage aux citoyens et aux entreprises du pays.
Par exemple investir dans un réseau ferré, ce qui profite à de nombreuses entreprises qui exportent (et aussi aux importations qui arrivent), dans un tunnel qui raccourcit les trajets en montagne, dans des bretelles sur les autoroutes qui permet de mieux desservir des zones industrielles, etc.
Tout ça qui fait que, par exemple, une entreprise qui produit des éoliennes préférera s’implanter dans un pays ayant des routes suffisamment larges pour expédier ses tubes, ou bien au bord d’un canal (qu’il faut creuser), plutôt qu’au fin fond de la cambrousse qui n’a que des chemins de terre.
Oh seigneur……………………………
Bon leçon d’économie 101… (j’ai de la misère à croire que je vais expliquer ça) : Dans une économie, il y a plusieurs acteurs : les employés, les entrepreneurs, les investisseurs et les épargnants.
Dans une situation comme celle-ci, il y a eu un dérèglement de l’équilibre de marché ; trop de prêts ont été fait alors qu’ils auraient du être évité puisqu’ils ne fesaient pas l’objet d’une véritable demande. La crise est causée par une surutilisation du crédit…
Dans une véritable économie libre, il y a des cycles et le plus creux est un ralentissement économique (les crises sont des ralentissement amplifié par des méthodes artificielles comme les taux d’intérêts faibles qui stimule temporairement l’économie en créant de l’emploi tout en créant de l’inflation parce que cette production par l’endettement ne crée pas de nouvelle richesse mais crée de nouveaux revenu avec de l’argent créé à partir de rien). Lorsque les liquidités se font rare, les banques haussent les taux d’intérêt (pas actuellement puisque les taux sont un monopole étatique) pour décourager le crédit frivole (de production de produits qui ne seront pas une véritable demande) et encourager l’épargne. L’épargne vient augmenter les liquidités des banques et les taux d’intérêts s’ajustent ainsi.
En 2001, il y aurait du avoir un léger ralentissement économique en raison des évènements qui ont bouleversé la confiance des consommateurs. Dans une telle situation, les entreprises de produits de luxe ou en très faible demande auraient réduit leurs effectifs, les emplois se seraient relocalisé dans des secteurs véritablement en demande (crise ou pas, je dois toujours manger, je sais pas pour vous) et les investissement aussi. Par la suite, la production améliorée et la confiance rétablie, les produits plus frivoles auraient repris de l’expansion dans la période de croissance.
Ce que l’état a fait, c’est baisser les taux d’intérêts pour stimuler le crédit et donc la consommation et l’investissement… mais c’est une fuite en avant puisque lorsqu’on augmente le crédit sans qu’il y ait production de richesse, on crée de l’inflation.. ce qui détruit l’épargne (parce que 100$ à 2% d’inflation, c’est 2% de moins du 100$) et donc les investissements futur. L’état emprunte pour financer des projets qui ne font pas l’état réel d’une demande et encourage cette inflation (qui n’est pas nécessairement chiffrée dans les données officelles de l’indice de l’inflation).
Fuite en avant par dessu fuite en avant, on arrive un jour à une véritable crise… donc pour éviter un ralentissement économique maintenant, on prépare une crise plus tard. C’est exactement comme si au lieu de vous priver de produits de luxe lorsque vous travaillez moins, vous continuez à consommer avec votre carte de crédit… mais éventuellement vous empirez votre situation.. on appelle ça de l’irresponsabilité.
Actuellement les états empirent la situation de plus en plus, la création de 700 milliards de dollars à partir de rien vas nécessairement créer de l’inflation et diriger les ressources vers des secteurs qui sont décidé de manière arbitraire par l’état au lieu de la main invisible du marché (qui fait qu’un entrepreneur trouve un secteur en forte demande et décide d’augmenter la production, puis ajuste celle-ci en fonction de l’évolution de la demande de ses clients)(l’autre façon d’avoir une économie est de la planifier et de laisser des bureaucrates omniscient et omnipotent décider de qui fera quoi pour qui).
Commentaire totalement risible qui soutient que la consommation et l’endettement crée de la richesse… vous avez totalement tord, la production crée la richesse et permet la consommation, pas l’inverse… L’emploi n’est pas un cadeau divin, c’est un travail qui fait l’objet d’une demande, qui est elle-même présente chez ceux qui ont préalablement créé une autre richesse pour satisfaire une autre demande (par exemple je fabrique le pain que mange le boucher qui fabrique la viande que mange le cordonnier qui fabrique les chaussures que je porte)(on appelle ça l’économie… la spécialisation des tâches dans une logique d’échange volontaire et mutuellement profitable)
« Pas si l’économie est en récession, c’est à dire que les gens économisent parce qu’ils craignent de perdre leur emploi, et qu’en économisant ils font perdre leurs emplois à d’autres travailleurs, et que ces nouveaux chômeurs réduisent leurs dépenses de consommations, faisant en sorte que les personnes qui travaillent encore économisent parce qu’elles craignent de perdre leur emploi… alimentant ainsi un cercle vicieux. »
Autre commentaire risible, en suivant votre logique, la moindre perte d’emploi crée un effet d’entraînement qui éventuellement, détruit toute l’économie et fait perdre son emploi à tous. Vous n’avez strictement rien compris à l’économie, l’emploi ne crée pas de richesse, seul la production en crée. Sinon ça serait trop beau, il suffirait d’engager des milliers de gens pour compter des caillous dans le bois et de les rénumérer à un salaire astronomique, ils dépenseraient ce salaire et stimuleraient l’économie!!! En réalité il n’y aurait pas de véritable richesse pour soutenir toute cette monnaie artificiellement créée, les prix augmenteraient et seuls les véritables producteurs devraient soutenir tout ce gaspillage de ressources.
« Selon ce que je comprends de la théorie de l’économiste John Maynard Keynes (un peu plus moderne que Bastiat, même si je reconnais à ce dernier de très bonnes analyses), dans de telles circonstances, les dépenses publiques peuvent donner confiance aux citoyens que des travailleurs vont acheter les biens et services qu’ils produisent et qu’ils peuvent donc se permettre de continuer à acheter eux-mêmes des biens et services avec confiance qu’ils vont conserver leurs emplois …et la spirale retourne dans le sens désiré par les citoyens. »
John Maynard Keynes était un imbécile et un sophiste, ses théories sont complètement déconnectées de la réalité. C’est un homme qui est né dans la bourgeoisie et a tenté de faire croire au monde que la consommation, l’endettement et l’investissement public (qui se substitue à l’investissement privé qui est de nature plus efficace puisque fait l’objet d’une demande réelle) crée de la richesse et permet la prospérité.
Si Bastiat avait été en vie à son époque, il aurait ridiculisé Keynes comme c’est pas possible!! Keynes n’a jamais compris le fonctionnement de l’économie, il a toujours voulu faire croire au monde que par un coup de baguette magique, on peut amener la prospérité et c’est ce qui a inspiré la plupart des interventions des états depuis son époque, incluant les loi comme le CRA, toutes les politiques inflationnistes des banques centrales ainsi que les plan de relance en vigueur partout dans le monde qui ne feront rien d’autre qu’une nouvelle fuite en avant.
Au fait.. David a déjà eu des idées comme les vôtres autrefois mais il a maintenant beaucoup mieux compris le fonctionnement de l’économie et ne se laisse plus berner par des sophismes émotionnels.
Il n’y a rien de risible à dire que pour qu’il y ait une production, il doit y avoir un besoin. Montrez-moi une entreprise prette à produire des chemises à trois manches et je m’avouerai vaincu. Loin de moi l’idée d’imiter votre outrecuidance, mais d’avancer le contraire est contradictoire avec le reste de votre discours et c’est ça, qui est risible.
Par ailleurs, votre « leçon d’économie » est largement juste mais néanmoins mal située. Il ne faut pas assimiler les problèmes économiques du Québec à ceux des Étas-Unis. Il n’y pas de signes d’une crise financière ici, seulement ceux d’un ralentissement économique.
Pour Halloween.
Pour le marché de Tchernobyl.
Pour les députés du Bloc qui n’ont pas assez de 2 mains pour piger dans les plats de bonbons fédéraux!
David, tu sembles avoir, sur ton blogue, de nombreux supporteurs qui accordent beaucoup de crédibilité aux positions que tu défends. Moi-même, j’ai souvent confiance en ce que tu affirmes. Je t’encourage à ne pas risquer de gâcher ta réputation enviable en laissant croire que, en te basant sur des bouts de phrases sorties de leur contexte, tu comprends mal ce que tu lis.
En fait, cela me paraît un peu plus compliqué que cela. Je crois comprendre que, pour donner confiance aux gens qu’ils ne perdront pas leur emploi, le gouvernement « booste » la machine économique en faisant des dépenses qu’il financera par endettement public, c’est-à-dire, du moins en théorie, avec des impôts qui seront prélevés dans le futur (lorsque, grâce à la politique budgétaire expansionniste, les gens auront repris confiance de ne pas perdre leur emplois). Si la stratégie fonctionne comme prévu, elle crée, sur l’ensemble du cycle, un total plus élevé non seulement de « dépenses privées + publiques », mais un total plus élevé de dépenses strictement privées. J’estime qu’on peut alors interpréter que les dépenses publiques ne font pas seulement que se substituer aux dépenses que les contribuables auraient fait sans une telle politique, mais qu’elles s’y ajoutent.
Je suis bien d’accord. Pour ce que je comprends de la théorie de Keynes, il est cependant préférable que ces investissements se fassent, autant que possible, de façon contre cyclique, de manière à stabiliser l’économie et à maintenir ainsi un niveau de croissance globalement plus élevé.
Il y aurait aussi souvent lieu de mieux facturer les utilisateurs des biens et services publics, c’est-à-dire en appliquant davantage le principe utilisateur-payeur, comme on le fait dans le secteur privé, …Mais là je déborde un peu du sujet.
Premièrement, je ferai remarquer que je n’ai pas parlé de « la moindre perte d’un emploi », mais d’un effet d’entraînement de pertes d’emplois qui, quelles que soient ses origines, m’apparaît indéniable dans les dépressions économiques.
Deuxièmement, j’avoue être du genre à manger mes émotions (à manger davantage lorsque je suis nerveux). Cependant, je doute qu’il y ait suffisamment de gens comme moi pour donner lieu au conte de fée que vous nous racontez. Si, en grand nombre, nous réduisons nos dépenses de luxe afin d’épargner parce que nous craignons de perdre bientôt nos emplois (ce qui engendre des pertes d’emplois dans les secteurs produisant des biens de luxe), je doute que l’augmentation de nos dépenses de nourriture soient suffisantes pour créer assez de nouveaux emplois dans le secteur alimentaire pour compenser les pertes d’emplois engendrées dans les secteurs de biens de luxe et rétablir ainsi rapidement la confiance des consommateurs…
Cela étant dit, voici une illustration de comment je comprends la théorie de Keynes :.
). De l’autre côté de la rue, une massothérapeutre aimerait bien se payer une visite au salon de coiffure, mais elle économise elle aussi, car elle réussit de plus en plus difficilement à vendre ses services (pour la même raison que le coiffeur réussit de plus en plus difficilement à vendre les siens).
Supposons un coiffeur qui aimerait bien s’acheter un massage, mais il craint de faire une telle dépense car il réussit de plus en plus difficilement à vendre ses propres services parce que tout le monde autour de lui économisent car l’économie va mal. (Les gens se coupent de plus en plus les cheveux eux-mêmes, comme je le fais moi-même depuis plusieurs années, … pour les quelques cheveux qui me restent…
L’État engage alors des gens pour déplacer des cailloux d’un tas à l’autre dans la forêt. Un ramasseur de cailloux, qui a souvent mal au dos après ses journées de travail (on le comprend), va de temps en temps requérir les services de la massothérapeute. Celle-ci, ayant retrouvé un peu de confiance dans sa capacité financière de s’acheter les services du coiffeur se paie une jolie coiffure. Notre coiffeur, reprend alors également confiance dans le maintien de son pouvoir d’achat et s’offre un massage, …ce qui alimente encore plus la confiance remontante de notre massothérapeute, …et ainsi de suite, freinant ainsi le cercle vicieux préexistant et favorisant plutôt son renversement par la création d’un cercle vertueux.
Il est vrai qu’une telle politique nécessitera de prélever éventuellement des impôts auprès du coiffeur, de la massothérapeute et des déplaceurs de cailloux pour financer les salaires versés à ces derniers pour une opération aussi inutile (en elle-même) que de faire déplacer des cailloux d’un tas à l’autre dans la forêt. Vous admettrez cependant que l’opération aura eu une certaine utilité, pour ne pas dire une utilité certaine. D’autre part, si plutôt que de faire déplacer les cailloux d’un tas à l’autre, on en profite pour demander aux déplaceurs de cailloux de placer ceux-ci d’une manière qui pourrait être utile (par exemple en créant des sentiers appréciés par des randonneurs, et qui pourront être plus ou moins rentabilisés en tarifant les randonneurs pour les emprunter), la politique m’apparaît encore plus défendable et pas du tout risible.
Je terminerai en vous approuvant partiellement relativement à l’inflation, en disant qu’il y a effectivement un danger sur ce plan. Tout est une question de dosage. Il y a peu de danger d’inflation si on stimule la consommation dans un marché déprimé ou les biens s’entassent sur les tablettes des producteurs et où les fournisseurs de services se tournent les pouces en attendant que de rares clients apeurés se présentent dans leurs commerces. Ce n’est que lorsque la demande est trop stimulée, et qu’elle dépasse alors l’offre à court terme, qu’elle peut engendrer des pressions inflationnistes. Il s’agit donc d’y aller prudemment.
Petite taquinerie en terminant : Si, dans ce que vous avez écrit, il y avait beaucoup de vérités enseignées dans les cours d’économie 101, elles supposent souvent des contextes bien particuliers qui ne correspondent pas toujours à la réalité. Peut-être devriez-vous, surtout avant d’insulter des économistes reconnus comme étant des sommités dans le domaine, suivre les cours d’économie 201 (et 301, et 401, etc.) pour en apprendre davantage sur les subtilités des concepts de la science économique, qui, je vous l’avoue, m’apparaît encore, personnellement, très complexe. .
Si Le crible politique était moins condescendant, peut-être que je pourrais lire plus d’une phrase dans ses commentaires…
La condescendance, c’est pas mal le seul « argument » qui reste aux keynésiens.
Au Québec ça fait plus de 30 ans que l’État dépenses notre argent pour stimuler l’économie. Si les dépenses publiques étaient bonnes pour l’économie, le Québec serait plus riche que l’Arabie Saoudite.
Le kynésianisme c’est de la merde et c’est le payeurs de taxes qui doit la manger.
Le kynésianisme est une théorie qui sert à donner de l’importance aux politiciens, rien de plus.
Le kynésianisme suppose que des politiciens seront capables de diriger l’économie. Ce ne sont pas les 125 clowns à l’assemblé nationale qui dirige l’économie, ce sont les 7 millions de québécois qui tous les jours font des transactions volontaires.
Ce n’est pas les politiciens qui crée de l’emploie, c’est l’entreprise privée.
Le kynésianisme c’est un moyen trouvé par la gauche pour transformer une démocratie en petite dictature.
C’est vrai que Keynes est souvent récupéré (à tord) par les politiciens. Il faut faire la part des choses, cependant, entre la doctrine de Keynes et cette récupération politique.
Hollenthon aborde le sujet, le gouvernement du Québec a tendance à agir comme si nous étions constamment en ralentissement économique. L’augmentation fulgurante de la dette du Québec au début des années 90 en est un exemple. Surtout que cela n’a servi qu’à payer l’épicerie.
Il s’adonne simplement que cette fois-ci, c’est justifié. Le gouvernement peut briser le cercle vicieux du ralentissement économique en dépensant. Les infrastructures, c’est un investissement durable et nécessaire.
je m’excuse si j’ai pu paraître condescendant. J’ai pourtant fait des efforts pour le paraître moins que ceux qui traitent Keynes d’imbécile ou qui qualifient les théories développées par celui-ci comme étant de la merde…
De plus, il me semble que les petites « piqures » que j’ai dirigées vers « Needle » étaient insérées parmi de nombreux arguments d’autres natures et qu’elles ne représentaient donc pas mon « seul argument ».
Par contre, je remarque que, de ton côté, tu ne fais que répéter que la théorie de Keynes ne fait pas de sens, mais tu ne présentes aucun argument pouvant réfuter les miens. Car ton argument de la plus grande richesse de l’Arabie Saoudite ne peut évidemment pas être considéré comme étant sérieux. C’est qu’il n’y a pas que les politiques économiques qui peuvent influencer la richesse d’une nation. Les richesses en ressources naturelles ont aussi beaucoup d’importance, même si tu as fait semblant, j’en suis persuadé, de ne pas le savoir.
Lol Hollenthon
Excuse hein, je prends pas la peine de lire tout ce que t’écris, d’ailleurs je prends pas de position par rapport aux idées de Keynes… ni ne souhaite prendre la défense de crible politique, mais bon, si tu l’accuses de condescendance, essaye d’être un minimum cohérent ou, au moins, balaye devant ta porte avant !
L’investissement dans les infrastructures est soutenue non seulement par les politiciens mais aussi par des économistes(comme par ex. claude montmarquette). Pourquoi? Parce qu’elle a selon eux un bon »multiplicateur » d’emplois.
J’espère que tu ne penses pas avoir convaincu qui que ce soi. D’ailleurs, lire ton texte, c’était déjà lui accorder trop d’égards.
Ce n’est pas justifié car le gouvernement empêche le processus nécessaire d’évolution et de progrès de la destruction créatrice.
Comme quand on veut sauver cette industrie vieillissante qu’est l’automobile.
Elle vient d’où l’argent qui sert a multiplier les emplois ?
Comme l’ont dit XavierQC, dans son commentaire #10, et Éternel Retour, dans son commentaire #17, les infrastructures représentent des biens bénéfiques pour l’ensemble de la population. Je n’assimile pas les investissements en infrastructures au sauvetage d’une industrie en particulier. J’estime que, parce que tous les contribuables sont appelés à financer la politique budgétaire de relance économique, tous les contribuables devraient pouvoir bénéficier le plus équitablement possible (également ou en proportion des impôts payés; cela demeure sujet à débat) des dépenses engagées par l’État dans l’opération.
Je répète que l’argent qui sert à multiplier des emplois vient de la poche des contribuables. Contrairement à ce qu’a écrit Bastiat, une telle affirmation ne me semble pas contraire à la raison. J’ai pensé à une autre illustration pour tenter de te convaincre que la théorie Keynesienne est sensée et qu’elle ne mérite pas d’être rejetée du revers de la main en s’appuyant sur des bases principalement instinctives.
Imagine une collectivité dans laquelle les contribuables ont de la difficulté à vendre leurs biens et services parce que tout le monde a peur de perdre bientôt son emploi et économise pour faire face à une longue période sans revenus. Un publiciste visite alors chacun des contribuables et leur propose le marché suivant :
« En échange d’un certain pourcentage de vos bénéfices futurs, je m’engage à créer pour votre entreprise (la vôtre ou celle qui vous engage et paie votre salaire) une publicité qui relancera assurément vos ventes. Le seul problème, c’est que pour que votre publicité engendre ce résultat, il faut que les autres contribuables acceptent aussi que je fasse de la publicité pour eux aux mêmes conditions. Je me contente donc pour l’instant de faire un sondage pour savoir si vous préférez que vous fassiez collectivement appel à mes services pour ramener rapidement vos ventes et bénéfices à la hausse; ou si vous préférez attendre que la confiance des consommateurs (dont la vôtre) revienne lentement avec le temps (ce qui vous permettra cependant d’éviter d’avoir à me remettre une fraction de vos bénéfices futurs).»
Personnellement, je préférerais que nous utilisions les services du publiciste. Si nous sommes majoritaires à partager cette préférence, il me semble légitime de l’imposer à la minorité qui s’y opposerait. Une telle décision demeurerait démocratique et elle éviterait de permettre aux opposants de se faire resquilleurs en profitant du retour à la croissance sans avoir à payer leur juste part du coût du traitement de la dépression. Il me semble que les dépenses en infrastructures destinées à relancer l’économie peuvent être assimilées aux dépenses publicitaires proposées par le publiciste de mon illustration.
Si quelqu’un pouvait m’indiquer une faille dans le raisonnement précédent, ou dans celui que j’ai énoncé dans mon commentaire #15 en réplique à Needle, j’en serais ravi. J’aime mieux, le soir, me coucher moins niaiseux que de me coucher en pensant que j’ai eu raison depuis le matin alors que ce n’était pas le cas.
C’est vrai que Keynes est souvent récupéré (à tord) par les politiciens. Il faut faire la part des choses, cependant, entre la doctrine de Keynes et cette récupération politique.
…
Keynes n’est pas seulement récupéré par les politiciens, il est récupéré par les socialistes.
Faire la part des choses avec Keynes est difficile pour cette raison. Ce que dit Keynes est que l’équilibre naturel du marché n’est pas optimal et que donc, l’état doit intervenir pour obtenir un ‘meilleur’ équilibre.
Keynes base son analyse sur la situation observée pendant la crise des années 30 et il en tire une règle générale. C’est incorrect car cette situation était largement anormale et déclenchée par des manipulations anti-américaines et par l’incompétence des dirigeants américains et européens à gérer la crise.
Je répète que l’argent qui sert à multiplier des emplois vient de la poche des contribuables.
…
C’est faux, même Keynes ne prétend pas que l’argent public sert à multiplier les emplois. Il dit seulement que l’on peut augmenter le niveau d’emploi ce qui est différent.
Imagine une collectivité dans laquelle les contribuables ont de la difficulté à vendre leurs biens et services parce que tout le monde a peur de perdre bientôt son emploi et économise pour faire face à une longue période sans revenus.
…
Keynes n’a jamais prétendu que l’équilibre économique n’était pas optimal à cause d’un problème de confiance. Il affirme qu’à un moment donné, l’optimum économique peut ne pas coincider avec le plein emploi. Cependant, on observe que le plein emploi n’est pas obtenu dans les pays qui appliquent les politiques de Keynes même quand il n’y a pas de crise.
Le vrai point à débattre sur la théorie de Keynes est le suivant: l’endettement permet-il vraiment d’obtenir plus rapidement un meilleur équilibre et si oui, y a-t’il un retour sur investissement à long terme?
Les deux points ne sont pas du tout prouvé et l’observation des faits tend à prouver le contraire.
Tu aurais tort de croire que les économistes ne connaissent pas, et ne prennent pas en compte dans leurs modèles, les objections à l’intervention de l’état dans l’économie soulevées en se basant sur la notion de coût d’opportunité. Ces objections sont triviales.
Je t’invite d’ailleurs à aller étudier le modèle IS-LM, sans lequel la notion de multiplicateur n’a pas grand sens.