Antagoniste


30 novembre 2008

Promesse électorale Canada Coup de gueule Économie En Vidéos

Ainsi parlait Stéphane Dion:

Stéphane Dion va-t-il sacrifier l’économie canadienne pour satisfaire sa soif de pouvoir ?


30 novembre 2008

Folie keynésienne Canada Économie États-Unis Récession

InflationPourquoi l'énoncé économique de Jim Flaherty a-t-il été si durement rejeté par l'opposition à Ottawa ?  Parce que ceux-ci sont atteints d'une grave maladie: le keynésianisme.

Le keynésianisme est une théorie économique qui a été formulée par John Maynard Keynes au début du 20e siècle.  Ce courant de pensée considère que l'État doit intervenir massivement pendant les périodes de ralentissement économique pour créer une relance.

Selon la théorie keynésienne, l'État peut creuser un déficit parce que cet investissement public engendrerait suffisamment de revenus pour que le "trou" dans les finances de l'État se résorbe de lui-même (effet multiplicateur).

Si le keynésianisme est vrai, quelqu'un peut m'expliquer pourquoi le Québec est en déficit perpétuel ?  Si le keynésianisme est valable, les investissements publics du gouvernement québécois auraient rendu notre province plus riche que l'Arabie Saoudite.

Martin Masse du Québécois Libre (en entrevue avec Jeff Fillion) expliquant mieux que moi la dangerosité de la pensée keynésienne:

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Mais si le keynésianisme est une théorie ridicule, pourquoi est-elle toujours populaire chez les décideurs ?

Parce que les politiciens sont des "junkies" accros au pouvoir et que John Maynard Keynes est… leur pusher !


30 novembre 2008

Pensée unique Coup de gueule Gauchistan Québec

Radio-CanadaVendredi dernier à la radio de Radio-Canada, Christianne Charette a invité des personnalités publiques pour commenter l'énoncé économique de Jim Flaherty.

Qui étaient les invités ?

-Josée Legault, gauchiste enragée et chroniqueuse politique pour "The Gazette".

-Nathalie Petrowski, la parfaite ambassadrice de la "gogauche du plateau" et chroniqueuse culturelle pour La Presse.

-Louise Beaudoin, candidate du PQ et grande prêtresse de l'État-providence.

-Denis Coderre, député libéral et possible ministre de la propagande et de la démagogie dans un gouvernement de coalition.

-Donald Cuccioletta, universitaire gauchiste s'étant illustré pour avoir perdu son emploi dans une université américaine suite à une histoire de plagiat.

Radio-Canada, le temple de la pensée unique.  Aucune personnalité de droite avec un point de vue différent n'a été invitée pour commenter l'actualité.

La plus grande menace à notre démocratie ne vient pas de Stephen Harper, mais des médias.


29 novembre 2008

Gaspillage Coup de gueule Économie États-Unis Récession

Bailout

"In government spending, money follows power. It is channeled by key officeholders to favored constituencies. So when a national government tries to breathe life into an economy with massive spending, the result is massive economic inefficiency."

IBD Editorial
Big Spending And Long Slumps

When times are tough, politicians talk infrastructure. That's what the president-elect is doing now, and there are powerful political reasons for doing so.

Spending on public works will always be popular with the people who get the jobs and the money for local economies where the work takes place. The public also likes seeing its tax dollars "at work," as the signs say, on tangible benefits like roads and bridges.

And it's just common sense the economy can't thrive without modern, high-capacity roads, rail lines, seaports, electric power, aqueducts, reservoirs, natural-gas lines, the Internet and all the other things that help the private sector produce goods and services.

But the big question right now is how to get a stricken economy moving again, and infrastructure spending is not the answer.

Critics have already noted an obvious problem of timing. Even a crash public-works program will take a while to reach the point where people are put to work on construction sites or in factories.

And don't forget the greens. Obama certainly can't. The environmental movement has never let the health of the economy get in its way, and there's no reason to believe it has changed its ways.

This isn't the 1930s, when the federal government altered much of the American landscape with massive reclamation projects. A New Deal today would have no dams — and, if the enviros get their way, it would lack new highways and anything to do with nuclear power.

Figure politics to get in the mix when the government spends money, even if it claims to have only economics in mind.

In the marketplace, money naturally gravitates toward real needs, signaled by the willingness of people to pay for goods and services out of their own pockets.

In government spending, money follows power. It is channeled by key officeholders to favored constituencies. So when a national government tries to breathe life into an economy with massive spending, the result is massive economic inefficiency.

It's an undying Democratic Party myth that Franklin Roosevelt's New Deal spending helped end the Great Depression (or at least relieved suffering). The hard fact is that unemployment stayed well into the double digits until the early stages of World War II.

There seems less argument over a more recent case of failed big-government stimulus, that of Japan in the 1990s. The incoming administration should study that lost decade well, because it started with disturbing parallels to our own time and place.

Japan got into trouble with the collapse of a real-estate bubble and a subsequent breakdown of its banking system.

The Japanese government made one mistake that U.S. policymakers are at least trying to avoid now: It did not move aggressively to clean up the bad debt on banks' balance sheets.

Then it made another error that the pending Obama administration seems tempted to repeat. It tried to revive the economy by increasing the government's share of it.  

The result was plenty of pork and almost no growth. Japanese government spending (at all levels) grew from 31% during the '90s to 38% of GDP more recently.

Meanwhile, average Japanese annual economic growth fell from 4.1% in the '80s to just 1% in the '90s. From '92 to '99, industrial output grew only 0.7% compared with nearly 40% in the U.S., which spent the decade reducing government spending as a share of GDP (this was the era of a GOP Congress that took its job seriously).

There's a cautionary tale here for Barack Obama, but also a reminder that he has a choice. The current crisis is serious enough to excuse, even demand, changes in positions he had staked out during much different conditions on the campaign trail.

He also can find precedent for sound policy in his own party's history. FDR is not his only model in the Democrat pantheon. He should take his cue in this case from a liberal with whom he is often compared, John Kennedy, who chose tax cuts as a way to spur growth by freeing up private capital.

Members of Obama's party, along with his own ideas on tax "fairness," will be pushing him toward the slow lane of big spending. As JFK knew, there's a better way.


28 novembre 2008

Bad deal Économie En Citations États-Unis Philosophie Récession

Ogden Nash

Extrait d'une oeuvre écrite durant la Grande Dépression, en réaction au "New Deal", par le poète américain Ogden Nash:

Abracadabra, thus we learn
The more you create, the less you earn.
The less you earn, the more you’re given,
The less you lead, the more you’re driven,
The more destroyed, the more they feed,
The more you pay, the more they need,
The more you earn, the less you keep,
And now I lay me down to sleep.
I pray the Lord my soul to take
If the tax-collector hasn’t got it before I wake.


28 novembre 2008

Prime à l’urne Canada Économie

SubventionPeu importe ses motivations, Harper a raison: il faut couper la subvention de 1,95$ par vote aux partis politiques.

Cette subvention est en train de devenir un incitatif pour ne pas aller voter.  Chaque personne qui ne se déplace pas le jour du scrutin, permet au gouvernement canadien d'économiser 1,95$.  Les 9 568 092 Canadiens qui n'ont pas voté à la dernière élection nous ont fait économiser 18,7 millions de dollars.  À ces abstentionnistes, je dis merci.

Si les politiciens aiment tant aller en élection par les temps qui courent, c'est justement parce qu'une bonne partie de leurs dépenses est assumée par les payeurs de taxes.  Si les partis politiques devaient assumer eux-mêmes le coût de leur élection, l'appel aux urnes serait beaucoup moins tentant.  Depuis 2004, l'argent des contribuables a servi à rembourser 290 millions de dollars de dépenses électorales aux partis politiques.

Et pour ceux qui pensent que la subvention de 1,95$ est essentielle pour préserver l'intégrité de notre régime démocratique, vous n'avez qu'à faire vous-même un don de 1,95$ au parti politique de votre choix.  Ce n'est pas payer cher pour "sauver" la démocratie.


28 novembre 2008

Rectitude politique Coup de gueule International Terrorisme

islamic+terrorists+Mumbai

Allez sur google et faite la recherche suivante: muslim+terrorists+Mumbai et islamic+terrorists+Mumbai.

Au moment d'écrire ce billet, ces 2 recherches permettent de répertorier 407 000 sites.

Maintenant faites une recherche avec: terrorists+Mumbai.

Au moment d'écrire ce billet, cette recherche permet de répertorier 905 000 sites.

C'est comme si certains mots étaient tabous quand vient le temps de parler de terrorisme…


27 novembre 2008

Inutilité onusienne En Citations États-Unis Hétu Watch Terrorisme

Susan Rice

Je doute que la gauche soit d’accord avec ce qui suit… Citation de Susan Rice, la candidate pressentie par Barack Obama pour assumer le rôle d'ambassadrice des États-Unis à l'ONU:

« If the United States fails to gain U.N. support, we should act without it. Impossible? No, the United States acted without U.N. blessing in 1999 in Kosovo to confront a lesser humanitarian crisis (perhaps 10,000 killed)…

Others will insist that, without the consent of the United Nations or a relevant regional body, we would be breaking international law. Perhaps, but the Security Council recently codified a new international norm prescribing 'the responsibility to protect.' It commits U.N. members to decisive action, including enforcement, when peaceful measures fail to halt genocide or crimes against humanity. »


27 novembre 2008

Nationalisation Canada Économie En Chiffres Gauchistan Venezuela

Selon Léo-Paul Lauzon, le Canada doit nationaliser son industrie pétrolière.

L'économiste chouchou des gauchistes a fait valoir que: "Tous les pays producteurs et exportateurs qui ont nationalisé leurs ressources pétrolières et gazières l'ont fait avec un immense succès, il n'y a pas d'échec!"

Voyons si cette affirmation tient la route en comparant la production de pétrole du Venezuela à celle du Canada.

Pétrole Canada venezuela

Le modèle vénézuélien, non merci… Il semble que le modèle canadien soit plus efficace.

If it aint broken, dont fix it.

Sources:
EIA
Country Energy Profiles