Antagoniste


26 octobre 2008

Publicités négatives Élection 2008 États-Unis Hétu Watch

Médias

Depuis le début de la campagne électorale aux États-Unis, 57% de la couverture médiatique de John McCain a été négative et 14% a été positive. Pour ce qui est de Barack Obama, 29% de sa couverture médiatique a été négative et 36% a été positive.

Les médias, agents officieux de la campagne démocrate…


26 octobre 2008

En avoir pour son argent Canada Économie Élection 2008

Élection Canada  

Plusieurs médias ont estimé le coût de la dernière élection fédérale à 300 millions de dollars. Lors de cette élection, 23,4 millions de Canadiens avaient le droit de vote. Faites le calcul, Élection Canada a dépensé 12,82$ par électeur inscrit pour organiser le dernier scrutin pour obtenir un taux de participation de 59,1%.

Au lieu de s'indigner des 300 millions de dollars "gaspillés" lors de la dernière élection, ne devrait-on pas se demander s'il serait possible de réduire les coûts d'une élection ?


25 octobre 2008

The Usual Suspects Économie États-Unis Récession

Bailout

"Quand l'économie est prospère, les politiciens en attribuent tout le mérite à leurs interventions «judicieuses». Mais quand tout va mal, c'est automatiquement la faute au capitalisme."

Journal de Montréal
Du goudron et des plumes
Par Nathalie Elgrably-Levy

L'analyse de la conjoncture économique est singulière. Quand l'économie est prospère, les politiciens en attribuent tout le mérite à leurs interventions «judicieuses». Mais quand tout va mal, c'est automatiquement la faute au capitalisme.

On dit que la crise est causée par un manque de crédit, d'où la nécessité d'injecter des liquidités. Mais une telle analyse s'attaque au symptôme sans identifier le mal. À l'origine de cette crise, il y a l'éclatement de la bulle immobilière, elle-même causée par un excès de crédit. Et qui donc a littéralement inondé le marché de capitaux? Qui a réduit les taux d'intérêt jusqu'à 1% pour encourager l'emprunt? Qui est l'architecte du crédit hyperfacile et disproportionné par rapport au niveau d'épargne? C'est la Réserve fédérale américaine!

Or, une banque centrale, quelle qu'elle soit, est une entité de l'État vouée à tirer les ficelles de l'économie en manipulant les taux d'intérêt et la quantité de monnaie en circulation.

Et qui donc a voté des lois comme le Community Reinvestment Act pour précisément obliger les institutions financières à prêter à des gens insolvables? Wall Street? Des capitalistes véreux? Non, ce sont les bien-pensants de Washington! Attribuer la débâcle actuelle au capitalisme, c'est aussi absurde que de pousser quelqu'un dans une piscine pour ensuite lui reprocher d'être mouillé.

Il est également absurde d'affirmer que la crise a pris le monde par surprise. Est-ce surprenant que les banques prêtent à n'importe qui quand la Fed injecte plein d'argent et que l'État garantit certains prêts? En quoi est-ce étonnant qu'une politique monétaire débridée déstabilise les marchés?

GOUTTE D'EAU

Après tout, la Fed avait réduit les taux d'intérêt précisément pour encourager la consommation. Quant au Congrès, il avait adopté plusieurs mesures dans le seul objectif de subventionner l'accès à la propriété. L'État américain a fait des offres que personne ne pouvait refuser et il a obtenu exactement ce qu'il voulait: un accroissement de la consommation et un boom immobilier. Or, toute consommation fondée sur une expansion monétaire plutôt que sur une production réelle crée une bulle qui va fatalement éclater.

Il y a certainement des banquiers cupides, des investisseurs rapaces et des dirigeants profiteurs, et il est légitime de les dénoncer.

Mais ils ne sont qu'une goutte d'eau dans l'immensité du problème car ils ne sont responsables ni des bas taux d'intérêt, ni de l'expansion monétaire, ni du fait qu'on a créé de l'argent à partir de rien. Ceux qui ont véritablement saccagé les marchés financiers, ce sont MM. Greenspan et Bernanke. C'est à eux qu'on devrait réserver le goudron et les plumes!

Fait certain, aucun économiste de l'école autrichienne n'a été surpris. Déjà, dans les années 1920, Friedrich Hayek et Ludwig von Mises avaient vu venir le krach de 1929. Ils avaient compris les dangers du crédit facile! Plus récemment, en 2003, Gregory Mankiw, alors conseiller économique à la Maison-Blanche, mettait en garde contre les dérapages éventuels de la bulle immobilière. Enfin, en 2006, Peter Schiff publiait un livre intitulé Crash Proof, dans lequel il prévoyait avec une exactitude stupéfiante le déroulement de l'histoire.

Mais au lieu de tenir compte de leurs avertissements, la Fed a continué de jouer avec la monnaie. Et aujourd'hui, c'est sur elle que l'on compte pour sortir du pétrin ! C'est comme demander à un pyromane d'éteindre le feu qu'il vient d'allumer!


24 octobre 2008

Pompier-pyromane Coup de gueule Économie En Vidéos États-Unis Québec Récession

Les faillites engendrées par la « crise » économique ne sont pas toutes dans les marchés financiers. Au Québec, nous assistons à une véritable faillite de la rigueur chez les chroniqueurs économiques. Des gens comme René Vézina ou Sophie Cousineau, trop ignorants ou paresseux pour fouiller leurs dossiers, qui blâment Bush et la dérégulation des marchés.

Si l’on avait des chroniqueurs économiques consciencieux au Québec, voici ce qu’ils diraient:

Une vérité qui dérange…


24 octobre 2008

L’Amérique de Barack Obama (IV) Coup de gueule Élection 2008 États-Unis Hétu Watch

Barack ObamaFidèles à leur habitude, les médias essayent de fabriquer une controverse autour des 150 000$ de vêtements payés par le parti républicain à Sarah Palin.

Par contre, presque rien n'a été dit sur Tony Rezko.  Tony Rezko est un homme d'affaires de Chicago qui a été reconnu coupable de fraudes, de blanchiment d'argent et d'avoir versé des pots-de-vin à des politiciens.  Tony Rezko a aussi été un important contributeur aux campagnes électorales de Barack Obama et, en 2005, il a aidé Barack Obama à se porter acquéreur d'une maison valant 1,65 million de dollars.

Bienvenue dans l'Amérique de Barack Obama: là où les médias montent en épingle des histoires relatives aux adversaires d'Obama et où les mêmes médias gardent le silence sur les liens entre Obama et un homme d'affaires véreux.


24 octobre 2008

Occasion d’affaires Économie États-Unis Irak Mondialisation

Irak

Si depuis le début de l'année l'indice Dow Jones a chuté de 40%, la situation n'est pas noire partout sur la planète. En Irak, l'indice boursier a progressé de 40% depuis 1 mois !

En Irak, le "surge" est partout, même dans les marchés financiers !


23 octobre 2008

Réalisme 101 Économie Élection 2008 En Vidéos États-Unis

John Stossel à propos de la politique, des politiciens, de l'économie et des politiciens avec des plans économiques…

The economy is big enough to take care of itself…

H/T: Mathieu Demers (encore lui !)


23 octobre 2008

La grande entreprise Canada Économie En Chiffres

Lors de la dernière campagne électorale, tous les partis d'opposition ont reproché à Stephen Harper les réductions d'impôts aux grandes entreprises.  À leurs yeux, les grandes entreprises sont sales et machiavéliques alors que les petites et moyennes entreprises sont porteuses de toutes les vertus.  Pour la gauche, si une entreprise est grosse c'est forcément parce qu'elle exploite ses travailleurs.

Well, think again…

Économie Canada

Au Canada, près de 45% des travailleurs exercent leurs compétences dans une entreprise de plus de 500 employés.  Toute mesure fiscale avantageant les grandes entreprises profite aux Canadiens.

Bigger is better !

Pour en savoir plus:
National Post
In praise of big business (par Vincent Geloso)

Sources:
Statistique Canada
Tableau 281-0044; Tableau 281-0042


23 octobre 2008

L’Amérique de Barack Obama (III) Coup de gueule Élection 2008 États-Unis Hétu Watch

Barack ObamaLa semaine dernière, Joe Wurzelbacher a été l'une des personnalités les plus médiatisées de la campagne électorale aux États-Unis.

Qui est Joseph Wurzelbacher ? Joe est un humble plombier qui a commis le crime de poser une question embarrassante à Barack Obama.  Les médias ont réagi violemment: ils ont décidé de camper devant sa maison pour harceler le pauvre homme tout en passant sa vie privée au peigne fin.  Un simple plombier traîné dans la boue pour avoir posé une simple question…

De l'autre côté, il y a Bill Ayers, un terroriste sans remords.  Barack Obama a lancé sa carrière politique dans le salon de Bill Ayers.  Pourtant, les médias n'ont jamais campé devant sa maison et sa vie n'a jamais été disséquée sur la place publique par les grands médias.

Bienvenue dans l'Amérique de Barack Obama: là où un simple citoyen peut être lynché par la "police de la pensée" c.-à-d. les médias, pour avoir critiqué Obama et là où un terroriste sans remords est protégé par ces mêmes médias s'il connaît Obama.