Antagoniste


23 octobre 2008

La grande entreprise Canada Économie En Chiffres

Lors de la dernière campagne électorale, tous les partis d'opposition ont reproché à Stephen Harper les réductions d'impôts aux grandes entreprises.  À leurs yeux, les grandes entreprises sont sales et machiavéliques alors que les petites et moyennes entreprises sont porteuses de toutes les vertus.  Pour la gauche, si une entreprise est grosse c'est forcément parce qu'elle exploite ses travailleurs.

Well, think again…

Économie Canada

Au Canada, près de 45% des travailleurs exercent leurs compétences dans une entreprise de plus de 500 employés.  Toute mesure fiscale avantageant les grandes entreprises profite aux Canadiens.

Bigger is better !

Pour en savoir plus:
National Post
In praise of big business (par Vincent Geloso)

Sources:
Statistique Canada
Tableau 281-0044; Tableau 281-0042

23 octobre 2008

L’Amérique de Barack Obama (III) Coup de gueule Élection 2008 États-Unis Hétu Watch

Barack ObamaLa semaine dernière, Joe Wurzelbacher a été l'une des personnalités les plus médiatisées de la campagne électorale aux États-Unis.

Qui est Joseph Wurzelbacher ? Joe est un humble plombier qui a commis le crime de poser une question embarrassante à Barack Obama.  Les médias ont réagi violemment: ils ont décidé de camper devant sa maison pour harceler le pauvre homme tout en passant sa vie privée au peigne fin.  Un simple plombier traîné dans la boue pour avoir posé une simple question…

De l'autre côté, il y a Bill Ayers, un terroriste sans remords.  Barack Obama a lancé sa carrière politique dans le salon de Bill Ayers.  Pourtant, les médias n'ont jamais campé devant sa maison et sa vie n'a jamais été disséquée sur la place publique par les grands médias.

Bienvenue dans l'Amérique de Barack Obama: là où un simple citoyen peut être lynché par la "police de la pensée" c.-à-d. les médias, pour avoir critiqué Obama et là où un terroriste sans remords est protégé par ces mêmes médias s'il connaît Obama.

22 octobre 2008

Une société de pleurnicheur Coup de gueule Économie En Vidéos Philosophie

La « crise » financière actuelle nous permet d’apprendre quelque chose de très important: nous sommes des braillards.

Indeed !

22 octobre 2008

Retour vers le futur Économie En Citations Philosophie Récession

Ludwig von Mises

Voici l’extrait d’un texte du philosophe et économiste Ludwig von Mises écrit en 1932. À l'époque on affirmait que la grande dépression allait tué le capitalisme. Ludwig von Mises aurait pu écrire la même chose au sujet de la crise financière…

"La crise dont souffre actuellement le monde est celle de l'interventionnisme, du socialisme d'État et du socialisme municipal, bref la crise des politiques anti-capitalistes. La société capitaliste est guidée par le jeu des forces du marché. Il n'y a pas de différence d'opinion à ce sujet. Les prix du marché mettent en équilibre l'offre et la demande et déterminent l'orientation et l'étendue de la production. C'est le marché qui donne son sens à l'économie capitaliste. Si la fonction du marché en tant que régulateur de la production est sans cesse contrariée par des politiques économiques dans la mesure où ces dernières essaient de fixer les prix, les salaires et les taux d'intérêt, au lieu de laisser le marché les déterminer, alors une crise se développera certainement."

H/T: Mathieu Demers

22 octobre 2008

L’Amérique de Barack Obama (II) Coup de gueule Élection 2008 États-Unis Hétu Watch

Barack ObamaJusqu'à tout récemment, la gauche considérait que Colin Powell était un lâche qui avait menti devant le conseil de sécurité de l'ONU pour justifier l'invasion de l'Irak.

Mais cette semaine, le même Colin Powell est soudainement devenu le héros de la gauche en donnant son appui à Barack Obama.

Acte 2, verset 28 de la bible:
"Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit."

Bienvenue dans l'Amérique de Barack Obama: là où la gauche vous pardonnera tous vos péchés si vous adhérez au culte des obamistes…

22 octobre 2008

Le climat change… En Chiffres Environnement

De plus en plus de scientifiques remettent en cause la théorie du réchauffement climatique…

Les faits scientifiques seraient-ils en train de triompher sur l'idéologie ?

Kyoto

Ce n'est pas dans nos médias qu'on risque de voir ce graphique…

Source:
National Post
Thirty years of warmer temperatures go poof

21 octobre 2008

Friser le ridicule Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

Vincent Geloso m'a pris de vitesse, mais le mensonge de Jean Charest est tellement gros qu'il mérite que je reprenne son billet.

Hier, Jean Charest a promis que malgré la crise, le Québec ne replongera pas en déficit.

Really…

Pourtant, la dette du Québec a constamment augmenté depuis que Jean Charest est devenu premier ministre:

Jean Charest

Si la dette augmente d'année en année depuis 2003, c'est justement parce que Jean Charest a été incapable d'équilibrer le budget depuis qu'il a pris le pouvoir.  Jean Charest ne peut pas replonger le Québec en déficit, on est déjà en déficit !

Source:
Institut de la statistique du Québec
Les finances publiques

21 octobre 2008

L’Amérique de Barack Obama (I) Coup de gueule Élection 2008 États-Unis Hétu Watch

Barack ObamaIl y a 2 semaines lors d'un discours de Sarah Palin, un partisan républicain aurait scandé un "kill him" à l'intention de Barack Obama.

Richard Hétu et les grands médias américains ont sauté sur cet incident isolé pour accuser le ticket McCain/Palin d'inciter les gens à la haine.  Le problème ?  Une enquête des Services Secrets, chargés de la protection d'Obama, a conclu qu'il n'y avait aucune preuve qu'une personne présente lors du discours de Sarah Palin avait crié "kill him". Bien sûr, Richard Hétu et les grands médias américains n'ont jamais eu la décence de rectifier les faits.

Pendant ce temps, des gens affichant leur préférence pour John McCain sont victimes de violences physiques de la part de partisans de Barack Obama.  Mais ça, Hétu et les grands médias américains n'en parlent pas…

Bienvenue dans l'Amérique de Barack Obama: là où il est parfaitement acceptable pour les médias de mentir pour diaboliser le camp adverse et là où les véritables actes haineux, commis par des fanatiques démocrates, sont ignorés par les mêmes médias.

21 octobre 2008

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (14-20 octobre) selon Influence Communication:

Actualités Québec

Pour en finir avec les élections

Sans surprise, la fin de la campagne électorale a été la nouvelle de la semaine avec un poids médias de 10,13 %.  C’est toutefois une baisse de 7 % en comparaison à la première semaine d’octobre durant laquelle se tenait le débat des chefs.  C’est la première fois depuis l’an 2000 que la conclusion d’une campagne électorale obtient un poids plus faible qu’une des semaines qui l’a composée.

Il faut souligner que la crise financière a suscité une large couverture avec 4,68 %.  Globalement, les médias réservent présentement autour de 12 % de leur contenu à l’économie.  En temps normal la moyenne est de 5,95 %.

De son côté le Sommet de la Francophonie a terminé la semaine avec 4,64 % dont 6,04 % du contenu dans les médias électroniques.  Les médias internationaux ont publié et diffusé près de 500 articles et reportages sur le dossier.  Seulement 2 % du contenu vantait les mérites de la Capitale nationale.  En comparaison, près de 11 % de la couverture du tournoi international de hockey de Québec s’était intéressé aux charmes de la ville.

Il y a fort à parier que la principale nouvelle du prochain Top 5 concernera l’avenir de Stéphane Dion.  Les différentes spéculations entourant son éventuel départ ont occupé 2,56 % de l’actualité.

Faudra se faire à l’idée, le Canadien de Montréal se maintient au palmarès avec un poids de 1,87 %.  Après les politiciens, George Laraque a été la personnalité la plus médiatisée cette semaine.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

21 octobre 2008

La bataille médiatique Élection 2008 États-Unis Top Actualité

Citation de la semaine
"It’s pretty clear that these two men don’t like each other very much…It was kind of tense up there."
— Katie Couric about the last presidential debate

Couverture médiatique des candidats républicains et démocrates (13-19 octobre) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

Actualités États-Unis

Actualités États-Unis

La campagne électorale a occupé 51% de l'actualité américaine. La situation économique a été le 2e sujet le plus couvert par les médias avec 23% du contenu. Les feux en Californie ferment la marche en 3e position avec 3% de l'attention médiatique.

Source:
journalism.org
A Plumber (Sort of) Gets His 15 Minutes

20 octobre 2008

Les tricheurs Coup de gueule Élection 2008 En Vidéos États-Unis Hétu Watch

Vous savez ce qu'est ACORN ? Association of Community Organizations for Reform Now, un organisme gauchiste qui a pour objectif de faire enregistrer des électeurs démocrates pour que ces derniers puissent voter en masse le 4 novembre prochain.

Le problème ?  Cette organisation est probablement derrière une fraude électorale à grande échelle…

Réaction de Richard Hétu ?

En bon employé du parti démocrate, il n'a publié qu'un seul billet sur cette question.  Dans ce billet, il affirme que les histoires relatives à ACORN sont des lubies des blogues de droite.

Pas un mot sur la ville d'Indianapolis où, grâce aux "efforts" d’ACORN, il y a 105% de la population en âge de voter qui apparaît sur les listes électorales.

Pas un mot sur le FBI qui a décidé d'ouvrir une enquête criminelle sur ACORN.

Pas un mot sur la campagne d’Obama qui a caché un don de 800 000$ à ACORN au début de l’année.

20 octobre 2008

Économie verte Canada Économie En Chiffres Environnement Québec

On doit favoriser les économies vertes, comme celle du Québec, et mettre un frein à la croissance des économies sales, comme celle de l'Alberta.  C'est une idée, largement répandue chez la gauche anti-albertaine, qu'on a souvent entendue lors de la dernière campagne électorale.

Well, think again…

Voici quelles sont les économies les plus propres du Canada:

Pollution

L'Alberta est l'une des économies canadiennes qui produit le moins de rejets toxiques par dollar de PIB, à ce chapitre cette province est plus propre que le Québec.

Mais ce que revendique vraiment la gauche anti-albertaine ce n'est pas une économie plus verte, c'est une décroissance économique de l'Alberta…

Source:
Commission de coopération environnementale (CCE)
À l’heure des comptes: les rejets et les transferts de polluants

20 octobre 2008

Désinformation Coup de gueule Élection 2008 États-Unis

Associated Press  

Vendredi dernier l'Associated Press a publié un sondage sur la campagne présidentielle. Quel a été le titre de l'article diffusé sur les fils de presse relatif à ce sondage ?

"Poll: Voters souring on McCain, Obama stays steady"

Pourtant quand on analyse les résultats de ce sondage, on peut voir qu'Obama devance McCain par 2 points seulement c.-à-d. il y a une égalité statistique entre les 2 candidats…

Nulle part dans l'article on ne mentionne ce fait capital.

19 octobre 2008

Destruction créatrice Économie États-Unis Récession

Wall Street  

Si au début de l'année 1990 vous aviez investi 100$ chez General Motors, aujourd'hui votre investissement vaudrait 17,60$.

Si au début de l'année 1990 vous aviez investi 100$ chez IBM, aujourd'hui votre investissement vaudrait 310,80$.

Destruction Créatrice.

Sources:
Yahoo Finance
Market Stats

19 octobre 2008

Plus ça change, plus c’est pareil Coup de gueule Élection 2008 États-Unis Hétu Watch Philosophie

Thomas Jefferson

Thomas Jefferson fut un grand défenseur de la liberté d'expression. Par contre, il n'était pas naïf au point de penser que les médias en feraient un bon usage…

« The man who reads nothing at all is better educated than the man who reads nothing but newspapers. »

18 octobre 2008

Hommage à Paul Krugman Économie International Mondialisation

La semaine dernière Paul Krugman a gagné le prix Nobel d'économie.  Question de lui rendre hommage, voici un texte écrit par Krugman en 1997.  À cette époque Krugman était encore un économiste…

"Bad jobs at bad wages are better than no jobs at all."

Slate
In Praise of Cheap Labor
by Paul Krugman

Paul KrugmanFor many years a huge Manila garbage dump known as Smokey Mountain was a favorite media symbol of Third World poverty. Several thousand men, women, and children lived on that dump–enduring the stench, the flies, and the toxic waste in order to make a living combing the garbage for scrap metal and other recyclables. And they lived there voluntarily, because the $10 or so a squatter family could clear in a day was better than the alternatives.

The squatters are gone now, forcibly removed by Philippine police last year as a cosmetic move in advance of a Pacific Rim summit. But I found myself thinking about Smokey Mountain recently, after reading my latest batch of hate mail.

The occasion was an op-ed piece I had written for the New York Times, in which I had pointed out that while wages and working conditions in the new export industries of the Third World are appalling, they are a big improvement over the "previous, less visible rural poverty." I guess I should have expected that this comment would generate letters along the lines of, "Well, if you lose your comfortable position as an American professor you can always find another job–as long as you are 12 years old and willing to work for 40 cents an hour."

Such moral outrage is common among the opponents of globalization–of the transfer of technology and capital from high-wage to low-wage countries and the resulting growth of labor-intensive Third World exports. These critics take it as a given that anyone with a good word for this process is naive or corrupt and, in either case, a de facto agent of global capital in its oppression of workers here and abroad.

But matters are not that simple, and the moral lines are not that clear. In fact, let me make a counter-accusation: The lofty moral tone of the opponents of globalization is possible only because they have chosen not to think their position through. While fat-cat capitalists might benefit from globalization, the biggest beneficiaries are, yes, Third World workers.

After all, global poverty is not something recently invented for the benefit of multinational corporations. Let's turn the clock back to the Third World as it was only two decades ago (and still is, in many countries). In those days, although the rapid economic growth of a handful of small Asian nations had started to attract attention, developing countries like Indonesia or Bangladesh were still mainly what they had always been: exporters of raw materials, importers of manufactures. Inefficient manufacturing sectors served their domestic markets, sheltered behind import quotas, but generated few jobs. Meanwhile, population pressure pushed desperate peasants into cultivating ever more marginal land or seeking a livelihood in any way possible–such as homesteading on a mountain of garbage.

Given this lack of other opportunities, you could hire workers in Jakarta or Manila for a pittance. But in the mid-'70s, cheap labor was not enough to allow a developing country to compete in world markets for manufactured goods. The entrenched advantages of advanced nations–their infrastructure and technical know-how, the vastly larger size of their markets and their proximity to suppliers of key components, their political stability and the subtle-but-crucial social adaptations that are necessary to operate an efficient economy–seemed to outweigh even a tenfold or twentyfold disparity in wage rates.

And then something changed. Some combination of factors that we still don't fully understand–lower tariff barriers, improved telecommunications, cheaper air transport–reduced the disadvantages of producing in developing countries. (Other things being the same, it is still better to produce in the First World–stories of companies that moved production to Mexico or East Asia, then moved back after experiencing the disadvantages of the Third World environment, are common.) In a substantial number of industries, low wages allowed developing countries to break into world markets. And so countries that had previously made a living selling jute or coffee started producing shirts and sneakers instead.

Workers in those shirt and sneaker factories are, inevitably, paid very little and expected to endure terrible working conditions. I say "inevitably" because their employers are not in business for their (or their workers') health; they pay as little as possible, and that minimum is determined by the other opportunities available to workers. And these are still extremely poor countries, where living on a garbage heap is attractive compared with the alternatives.

And yet, wherever the new export industries have grown, there has been measurable improvement in the lives of ordinary people. Partly this is because a growing industry must offer a somewhat higher wage than workers could get elsewhere in order to get them to move. More importantly, however, the growth of manufacturing–and of the penumbra of other jobs that the new export sector creates–has a ripple effect throughout the economy. The pressure on the land becomes less intense, so rural wages rise; the pool of unemployed urban dwellers always anxious for work shrinks, so factories start to compete with each other for workers, and urban wages also begin to rise. Where the process has gone on long enough–say, in South Korea or Taiwan–average wages start to approach what an American teen-ager can earn at McDonald's. And eventually people are no longer eager to live on garbage dumps. (Smokey Mountain persisted because the Philippines, until recently, did not share in the export-led growth of its neighbors. Jobs that pay better than scavenging are still few and far between.)

The benefits of export-led economic growth to the mass of people in the newly industrializing economies are not a matter of conjecture. A country like Indonesia is still so poor that progress can be measured in terms of how much the average person gets to eat; since 1970, per capita intake has risen from less than 2,100 to more than 2,800 calories a day. A shocking one-third of young children are still malnourished–but in 1975, the fraction was more than half. Similar improvements can be seen throughout the Pacific Rim, and even in places like Bangladesh. These improvements have not taken place because well-meaning people in the West have done anything to help–foreign aid, never large, has lately shrunk to virtually nothing. Nor is it the result of the benign policies of national governments, which are as callous and corrupt as ever. It is the indirect and unintended result of the actions of soulless multinationals and rapacious local entrepreneurs, whose only concern was to take advantage of the profit opportunities offered by cheap labor. It is not an edifying spectacle; but no matter how base the motives of those involved, the result has been to move hundreds of millions of people from abject poverty to something still awful but nonetheless significantly better.

Why, then, the outrage of my correspondents? Why does the image of an Indonesian sewing sneakers for 60 cents an hour evoke so much more feeling than the image of another Indonesian earning the equivalent of 30 cents an hour trying to feed his family on a tiny plot of land–or of a Filipino scavenging on a garbage heap?

The main answer, I think, is a sort of fastidiousness. Unlike the starving subsistence farmer, the women and children in the sneaker factory are working at slave wages for our benefit–and this makes us feel unclean. And so there are self-righteous demands for international labor standards: We should not, the opponents of globalization insist, be willing to buy those sneakers and shirts unless the people who make them receive decent wages and work under decent conditions.

This sounds only fair–but is it? Let's think through the consequences.

First of all, even if we could assure the workers in Third World export industries of higher wages and better working conditions, this would do nothing for the peasants, day laborers, scavengers, and so on who make up the bulk of these countries' populations. At best, forcing developing countries to adhere to our labor standards would create a privileged labor aristocracy, leaving the poor majority no better off.

And it might not even do that. The advantages of established First World industries are still formidable. The only reason developing countries have been able to compete with those industries is their ability to offer employers cheap labor. Deny them that ability, and you might well deny them the prospect of continuing industrial growth, even reverse the growth that has been achieved. And since export-oriented growth, for all its injustice, has been a huge boon for the workers in those nations, anything that curtails that growth is very much against their interests. A policy of good jobs in principle, but no jobs in practice, might assuage our consciences, but it is no favor to its alleged beneficiaries.

You may say that the wretched of the earth should not be forced to serve as hewers of wood, drawers of water, and sewers of sneakers for the affluent. But what is the alternative? Should they be helped with foreign aid? Maybe–although the historical record of regions like southern Italy suggests that such aid has a tendency to promote perpetual dependence. Anyway, there isn't the slightest prospect of significant aid materializing. Should their own governments provide more social justice? Of course–but they won't, or at least not because we tell them to. And as long as you have no realistic alternative to industrialization based on low wages, to oppose it means that you are willing to deny desperately poor people the best chance they have of progress for the sake of what amounts to an aesthetic standard–that is, the fact that you don't like the idea of workers being paid a pittance to supply rich Westerners with fashion items.

In short, my correspondents are not entitled to their self-righteousness. They have not thought the matter through. And when the hopes of hundreds of millions are at stake, thinking things through is not just good intellectual practice. It is a moral duty.

17 octobre 2008

Sale exploiteur ! Économie Élection 2008 En Vidéos États-Unis Gauchistan Hétu Watch

Après les CEO, les banquiers et les pétrolières, Obama a le courage de s’attaquer à un autre cartel d’exploiteurs qui ne fait que rependre la misère sur son chemin en exploitant les classes défavorisées…

Obama a enfin de s'attaquer aux vrais marchands de misère…  les plombiers !

Le camarade Obama vous dit: "nos vies valent plus que leurs profits".  En répartissant la richesse des plombiers, les États-Unis vont devenir le paradis des travailleurs !

Il va sans dire que Hétu n’aime pas Joe… Qu’Obama travaille avec un terroriste comme Bill Ayers, c’est correct. Mais si McCain a l’appui d’un plombier, c’est scandaleux !

17 octobre 2008

Le capitalisme n’est pas mort Économie États-Unis Récession

Capitalisme  

Community banking executives around the country responded with anger yesterday to the Bush administration's strategy of investing $250 billion in financial firms, saying they don't need the money, resent the intrusion and feel it's unfair to rescue companies from their own mistakes.

Source:
Washington Post
Smaller Banks Resist Federal Cash Infusions

17 octobre 2008

Noyer sa peine… Économie En Chiffres États-Unis Récession

En ces temps d'incertitudes économiques, il existe une valeur sûre en bourse…

Voici l'évolution de l'action d'Anheuser-Busch (brasseur fabriquant la Budweiser) et l'évolution de l'indice Dow Jones depuis 12 mois:

Budweiser

Une "tite frette", ça remonte toujours le moral !

Sources:
Yahoo Finance
Market Stats

16 octobre 2008

L’objectivité des gauchistes Canada Coup de gueule Québec

JournaleuxHier midi, Josée Legault était l'invitée de Benoit Dutrizac au 98,5.  Durant l'entrevue, cette dernière s'est dite indignée qu'André Arthur, député indépendant de Portneuf – Jacques-Cartier, puisse avoir une émission sur les ondes de TQS.

Selon Josée Legault, André Arthur n'a pas l'objectivité nécessaire pour avoir une telle tribune.  Josée Legault, une gauchiste patentée et une militante péquiste ayant une rubrique dans Le Voir et The Gazette, qui se permet de donner des leçons d'objectivité…  Look who's talking !

M'enfin, quand Josée Legault affirme que le Parti Conservateur flirte avec l'extrême-droite, c'est sûrement un commentaire objectif; parque au Québec tout le monde sait que la gauche est un parangon d'objectivité !

André Arthur a un parti pris c'est évident.  Mais, contrairement aux autres membres de l'aristocratie journalistique, il ne se cache pas derrière une pseudo-neutralité, on sait à quelle enseigne il loge.  Bref, contrairement aux autres, André Arthur n'est pas hypocrite.

16 octobre 2008

Ils devront patienter… Canada Chine Économie En Chiffres États-Unis Europe

La gogauche anti-américaine salive en ce moment.  Selon eux, avec la "crise" financière, on assisterait en direct à la chute des États-Unis…

Well, they should think again…

Stock Market

Malheureusement pour les anti-américains et heureusement pour le reste de la planète, la chute des États-Unis devra attendre.

Sources:
The Wall Street Journal
America Will Remain the Superpower

Yahoo Finance
Market Stats

16 octobre 2008

Proportionnalité Canada Élection 2008 Québec

Élection Canada  

Au Québec, 61,9% des électeurs ont voté contre le Bloc Québécois. Pourtant, le Bloc a gagné 66,7% des circonscriptions.

Au Canada, 62,4% des électeurs ont voté contre le Parti Conservateur. Mais les conservateurs ont gagné seulement 46,4% des circonscriptions.

Tous les votes sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres.

16 octobre 2008

Bilan de la campagne électorale Canada Élection 2008 En Chiffres

Le poids médias de différents éléments de la campagne selon selon Influence Communication:

Élection Canada Élection Canada

Élection Canada Élection Canada

Élection Canada Élection Canada

Élection Canada Élection Canada

Élection Canada Élection Canada

Le jour du scrutin a occupé 40 % de l'actualité.  En comparaison, le scrutin de 2007 avait obtenu un poids médias de 62 % au cours des 24 premières heures.  Globalement, la campagne qu'on vient de connaître accuse un recul médiatique de 15 % sur 2006.

Les candidats régionaux ont obtenu 12 % plus d'espace qu'en 2006 mais 20 % de moins qu'en 2004.

Deux grands thèmes ont été exclus de la campagne : le tissus social et le développement régional.  Les éléments de controverse ont occupé plus de place que l'immigration, la pauvreté, les municipalités, les infrastructures, les industries et le développement régional, les femmes, les familles, la santé et la justice réunis.

Depuis l'an 2000, on n'a jamais autant utilisé de  "spin doctors" que lors de la présente campagne.  Les analystes neutres tels que des communicateurs ou des professeurs d'université n'ont été vus, lus ou entendus que dans 9 % des cas.  En 2006, ils étaient cités ou questionnés  dans 16 % des cas et 17 % en 2004.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

15 octobre 2008

Les amis imaginaires de Gilles Canada Coup de gueule Élection 2008

Gilles Duceppe

Depuis la dernière élection générale, le Bloc Québécois a perdu 1 député et son électorat a chuté de 3,93%.

L'élection de 2008 a été la pire depuis 1997 en ce qui concerne le pourcentage du vote recueilli au Québec par le Bloc.

Avec un résultat aussi mitigé, Gilles Duceppe n'a plus le droit de s'autoproclamer le porte-parole du consensus québécois.

Pour avoir un consensus, il faut au minimum 50%+1 des appuis ! Le bloc n'a pas le monopole des valeurs québécoises.

15 octobre 2008

Victoire ! Canada Élection 2008

Stephen Harper

Malgré les médias, malgré les sondages, malgré la démagogie et les campagnes de peur de l'opposition…

! VICTOIRE !