Bush a prôné la déréglementation de l'économie, c'est un adepte du laissez-faire et c'est la raison pour laquelle nous sommes en crise…
C'est du moins l'opinion des "savants" chroniqueurs économiques René Vézina et Gérald Fillion.
Well, think again…
Quand Bush est arrivé au pouvoir, l'indice de liberté économique des États-Unis était de 8,6/10. Ce score faisait de ce pays le 2e plus libre de la planète.
Sous la gouvernance de Bush, l'indice de liberté économique a chuté à 8,0/10 et les États-Unis doivent désormais se contenter du 8e rang.
Bush n'a pas été un dérégulateur, mais un régulateur.
H/T: Martin
Source:

Economic Freedom of the World




























J’ai bien hâte de voir la face à notre p’tit clown Gérald Fillion quand il va voir que les interventions gouvernementales ne changeront rien à la situation.
Probablement qu’il ne reconnaîtra pas l’échec ou qu’il attribura la fin de la crise dans 4 ans aux interventions de 2008.
Way to go…
J’aimerais savoir qui établit cet indice de liberté économique? L’Institut Fraser?
Par ailleurs, si les tenants de la droite refusent d’imputer la crise économique aux politiques du président Bush, doit-on en conclure qu’il s’agit d’un plaidoyer pour la réglementation?
On doit comprendre que pour les tenant de la droite économique l’administration Bush fait patie du problème et non de la solution.
Prend le temps de relire le billet Jack, il s’agit d’une critique de l’interventionisme de Bush, non d’une défense.
Parce que si on se donne la peine d’aller voir la source on s’apercois que celui qui a eu le meilleur score pour l’accroissement des libertes economiques est Bill Clinton!
On y apprend aussi que le Canada est devant les EU!
Est-ce que c’est moi ou ces stats ressemblent a n’importe quoi?
Et un blogue de gauche pourrait aussi bien dire la meme chose pour favoriser l’election des Dems (a cause de l’indice sous Clinton).
C’est l’essence du probleme, ces stats veulent dire n’importe quoi et son contraire.
C’est bien ce qu’il me semblait.
Il faudrait savoir c’est quoi exactement cet « indice de liberté ». Je pense que ca vient de l’Institut Fraser…
L’index vient de Fraser en collaboration avec Cato Institute et plusieurs autres think tanks de droite dans le monde. L’index est peer-review et prend 2 ans à être compilé. On peut s’y fier pas mal plus que celui du WSJ.
8.0 c’est la cote de 2006 pour les USA, dans 2 ans on aura celle pour 2008 et j’ai pas hâte de la voir.
Le Canada a fait quelques gains mais c’est surtout la chutes des autres qui le font monté dans l’Index…
Effectivement, le Congrés GOP majoritaire mené d’une main de fer par Newt Gingrich a forcé Clinton a gouverné au centre et a libéraliser l’économie…
Beau résumé Martin.
Je serais curieux de savoir qu’est-ce qui a de si différent avec McCain!
Force est de constater qu’anciennement, je me définissais comme étant droitiste. Maintetant je dois me détacher de cette mouvance et me définir comme libertarien de droite. (Pléonasme de circonstance)
La droite traditionnelle américaine et canadienne est résolument de plus en plus étatiste et interventionniste. Je ne peux accepter ça.
Le gouvernemaman devient de plus en plus une gouvernematrone. La population s’en mordra bien les doigts un jour. Si elle a encore le droit de s’ouvrir la bouche rendu là .
L’excuse des partisan du bailout est déjà toute prête. Ils vont nous dire que sans le bailout ça aurait été bien pire.
McCain est pro-libre échange et c’est le seul et unique critère qui devrait concerner les canadiens.
Ce billet ne veut strictement rien dire. L’argument employé de l’Institut Fraser est plutôt faible. Je m’attendais à un argument de poids…
Bon, j’admets que c’est mieux que l’IEDM.
De ce que je comprends, un groupe pense que Bush a fait une mauvaise job pour de vrai raison. L’autre trouve qu’il a fait une mauvaise job pour de fausses raisons.
Mais il semble y avoir consensus comme quoi il a fait une mauvaise job.
j’ai tenté de raisonner 2 de mes confrères pro Obama avec ce point aujourd’hui. Un ma répondu que le Canada était perdant avec ce traité ( ce qui est faux) et l’autre m’a répondu que pour lui, ça ne changeait rien, ce qui est aussi faux car il ne comprends pas que la perte de ce traité constitu non seulement une perte considérable d’emploi au Canada, mais causera aussi de l’inflation. Il y a une inconscience épouvantble de ce qui va se produire avec les démocrates au pouvoir à la maison blanche.
Montre leur ce graphique:
A quelques jours du scrutin, il serait étonnant que McCain puisse remonter dans les intentions de vote. Heureusement pour nous, Obama semble être un vrai visage à deux faces et j’ai entièrement confiance en sa capacité à ne pas respecter ses promesses à propos du libre-échange, au moins avec le Canada. Le Nord démocrate voudra certainement renforcer les relations bilatérales canado-américaines quitte à s’en prendre strictement aux mexicains afin de protéger les jobs à 10$/h. Au-delà d’Obama, ma plus grande crainte serait un congrès entièrement controlé par les démocrates…Lui, on sait déjà qu’il sera un président mou essayant de s’adapter aux goûts populistes du jour, du moins dans son language.
Clinton n’a pas été si terrible à ce que je saches. En tk le graphique le démontre clairement.
Je vais me donner la peine de citer Martin au sujet de l’administration Clinton :
De plus, Clinton ne possait pas un agenda protectionniste tel Qu’Obama le fait présentement
La vieille histoire montre aussi que le libre-échange est favorable à l’économie.
Suggère à tes brillants copains d’aller emprunter la synthèse régionale « Histoire du Richelieu-Yamaska-Rive Sud ».
Ce qui avait permis à l’agriculture bas-canadienne de sortir de la subsistance et de la seule autarcie, c’est bien le premier traité de libre-échange Canada-États-Unis: le Traité de Réciprocité de 1854.
Nous sommes alors passé à une agriculture commerciale, une agriculture qui avait un accès facile à un grand débouché: le marché américain.
Avec l’argent gagné, on s’est diversifié (élevage, culture du foin et production laitière), on a appris de nouvelles techniques, on a acquis les premières machineries agricoles, on a construit des chemins de fer pour d’abord favoriser l’exportation et on a pu augmenter le nombre de nos petites écoles.
On se tire dans le pied à chaque fois que l’on veut soi-même s’empêcher d’exporter ou d’importer dans le marché américain.
Laisser des protectionnistes ou des keynésiens renégocier l’ALÉNA, c’est suicidaire.