Même Ronald Reagan a fait des erreurs:
C'est à l'âge de 51 ans que Reagan a quitté le parti démocrate pour joindre le parti républicain.
Même Ronald Reagan a fait des erreurs:
C'est à l'âge de 51 ans que Reagan a quitté le parti démocrate pour joindre le parti républicain.
Déclaration d'Obama faite le 18 janvier 2001:
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“…just to take a, sort of a realist perspective…there’s a lot of change going on outside of the Court, um, that, that judges essentially have to take judicial notice of. I mean you’ve got World War II, you’ve got uh, uh, uh, the doctrines of Nazism, that, that we are fighting against, that start looking uncomfortably similar to what we have going on, back here at home.” |
Comparer les États-Unis aux nazis, c’est le genre de niaiserie qu’on s’attend à lire dans la swamp à Hétu… Mais dans la bouche d’un prétendant à la Maison-Blanche… La place d’un troll est sur internet, pas dans le bureau ovale de la Maison-Blanche.
Bienvenue dans l’Amérique de Barack Obama: là où un candidat avec la maturité intellectuelle et le jugement d’un gauchiste colérique peut devenir président…
Selon René Vézina et Pierre Duhamel, l'élection de Barack Obama pourrait signifier un rebond des marchés boursiers.
Est-ce que les marchés financiers espèrent un gain sur investissement advenant l'élection d'Obama ?
Voici où sont allées les contributions politiques des principales banques de Wall Street:
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Goldman Sachs
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743 371$
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220 045$
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CitiGroup
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499 598$
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290 101$
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JPMorgan Chase
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478 462$
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210 992$
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Lehman Brothers
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391 624$
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115 707$
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Morgan Stanley
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344 130$
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249 377$
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Total
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2 457 185$
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1 086 222 $
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Investir maintenant pour obtenir des subventions/bailouts plus tard ? Ce n'est pas un hasard si les banques impliquées dans la crise des subprimes aiment tant Obama… Pas de doute, le Dow Jones va rebondir si le secteur financier peut se graisser la patte avec l'argent des contribuables.
P.-S. Notez aussi que Robert Rubin, l'ancien patron de Goldman Sachs et Michael Froman, un dirigeant de CitiGroup, travaillent pour la campagne d'Obama.
Mais ça, il ne faut pas en parler…
Source:

Who's Really Backing Barack Obama?
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Un rapport du gouvernement américain prévoit que la production d'opium chutera de 31% en Afghanistan cette année. Un rapport de l'ONU prévoit aussi une baisse, beaucoup plus modeste, de 6%. Une certitude, la production d'opium en Afghanistan est en déclin. Étrangement, les médias québécois ont boudé cette nouvelle… |
Il y a 46 ans prenait fin la crise des missiles de Cuba.
Le 22 octobre 1962, le président Kennedy s'est adressé à la nation pour annoncer aux Américains que le monde était sur le bord d'un affrontement thermonucléaire avec l'URSS. Le lendemain de cette allocution, le Dow Jones a gagné 1,9% de sa valeur. Durant les 13 jours de crise qui ont suivi, la volatilité moyenne de l'indice boursier a été de 1,5%.
De retour en 2008.
Depuis 6 jours ouvrables, la plus grosse perte de l'indice Dow Jones, survenue le 22 octobre, a été de 5,8%. Le plus gros gain a été de 10,9%. Durant cette période, la volatilité moyenne de l'indice boursier a été de 4,5%.
L'indice Dow Jones a été 3 fois plus volatile en 2008 que durant la crise des missiles…
Il faut dire qu'en 1962, il n'y avait pas de réseaux d'information continue…
Source:

The Cuban Missile Crisis and the Stock Market
L’équipe d’Howard Stern s’est rendu à Harlem pour demander aux électeurs ce qu’ils pensaient d’Obama et McCain… Vous devez écouter ça…
Doit-on en rire ou en pleurer ? Je me demande si ces gens sont des intervenants sur le blogue de Hétu…
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Le vétéran journaliste Michael Malone au sujet de la malhonnêteté des journalistes envers John McCain: « I watched with disbelief as the nation’s leading newspapers, many of whom I’d written for in the past, slowly let opinion pieces creep into the news section, and from there onto the front page. Personal opinions and comments that, had they appeared in my stories in 1979, would have gotten my butt kicked by the nearest copy editor, were now standard operating procedure at the New York Times, the Washington Post, and soon after in almost every small town paper in the U.S. » |
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Le Los Angeles Times a avoué être en possession d'une vidéo montrant Barack Obama faisant l'éloge de Rashid Khalidi. Rashid Khalidi a été un porte-parole de l'OLP à l'époque où cette organisation palestinienne menait des activités terroristes. Mais le Los Angeles Times refuse de rendre publique cette vidéo… Bienvenue dans l'Amérique de Barack Obama: là où les médias n'ont plus comme travail d'exposer la vérité, mais de la dissimuler. |
Voici le résultat d'une étude du Pew Research Center sur la perception du public sur le travail des médias durant les campagnes électorales. Depuis 1992, on a demandé aux électeurs qui, entre le candidat démocrate et républicain, était favorisé par les médias
Élection présidentielle 1992:
Démocrate: 52% des électeurs ont considéré que les médias ont favorisé Bill Clinton.
Républicain: 17% des électeurs ont considéré que les médias favorisent George Bush.
Élection présidentielle 1996:
Démocrate: 59% des électeurs ont considéré que les médias ont favorisé Bill Clinton.
Républicain: 17% des électeurs ont considéré que les médias ont favorisé Bob Dole.
Élection présidentielle 2000:
Démocrate: 47% des électeurs ont considéré que les médias ont favorisé Al Gore.
Républicain: 23% des électeurs ont considéré que les médias ont favorisé George Bush.
Élection présidentielle 2004:
Démocrate: 50% des électeurs ont considéré que les médias ont favorisé John Kerry.
Républicain: 24% des électeurs ont considéré que les médias ont favorisé George Bush.
Élection présidentielle 2008:
Démocrate: 70% des électeurs considèrent que les médias favorisent Barack Obama.
Républicain: 9% des électeurs considèrent que les médias favorisent John McCain.
2008, l'année où la longue agonie du journalisme s'est terminée parce que le journalisme est mort…
Source:

Most Voters Say News Media Wants Obama to Win
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Quand l'histoire de Joe "The Plumber" Wurzelbacher a été connue, les médias ont attaqué ce citoyen ordinaire qui avait commis le crime de poser une question embarrassante à Barack Obama. Aujourd'hui, on apprend que des ordinateurs du gouvernement ont été utilisés illégalement pour fouiller la vie privée de Joe dans le but de recueillir des informations pouvant le discréditer. Bienvenue dans l'Amérique de Barack Obama: là où les institutions gouvernementales sont des outils pour faire taire la dissidence. |
Depuis le début du mois d'octobre, le prix du baril de pétrole a chuté de 36%. C'est drôle, quand les spéculateurs ont fait augmenter le prix du baril, nos médias étaient unanimes pour les condamner. Mais quand les mêmes spéculateurs sont responsables d'une baisse spectaculaire du prix, il n'y a personne pour les remercier et parler des effets bénéfiques de la spéculation…
En passant, quand j'ai fait un billet le 11 mai sur l'éclatement de la bulle pétrolière, certaines personnes ont mis en doute mon intelligence. J'attends leurs excuses…
En attendant, voici quelles étaient les prévisions du prix du baril de pétrole faites cet été pour la fin de l'année 2008:
Le Top 5 de l'actualité québécoise (21-27 octobre) selon Influence Communication:

La crise financière sur tous les pupitres
Contrairement à ce qu’on croyait, la question du leadership de Stéphane Dion ne constitue pas la principale nouvelle de la semaine. Elle a dû se contenter de la 4e place avec 1,62 %. C’est la crise financière qui a dominé avec un poids médias de 3,63 %. À travers le pays, c’est aussi la nouvelle de la semaine avec un volume de 1,31 %.
La radio et la télévision ont toutefois privilégié l’avenir du Grand Prix du Canada et la rencontre des représentants québécois avec Bernie Ecclestone. Globalement, la nouvelle a occupé 2,41 % de l’actualité. L’annonce de la disparition du Grand Prix du Canada avait obtenu 4,36 %.
Les élections présidentielles américaines deviendront sous peu l’un des principaux thèmes de l’automne. Les médias leur ont accordé 1,79 % de leur contenu. C’est un dossier qui suscite surtout de l’intérêt dans les quotidiens qui génèrent près de 60 % du volume global.
Finalement, la nomination controversée de François Gendron, à titre de président de l’Assemblée nationale, a obtenu un poids de 1,38 %. Les rumeurs d’élections et le cas des deux députés transfuges ont respectivement terminé 9e et 8e avec 0,84 % et 0,86 %.
Source:

Influence Communication
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Citation de la semaine
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“No matter what your tax bracket, it is a case of vote now, pay later.”
— ABC's Bill Weir about Barack Obama and John McCain |
Couverture médiatique des candidats républicains et démocrates (20-26 octobre) selon le Pew Research Center:



La campagne électorale a occupé 52% de l'actualité américaine. La situation économique a été le 2e sujet le plus couvert par les médias avec 20% du contenu. L'Irak et l'Afghanistan ferment la marche en 3e position avec 2% de l'attention médiatique.
Source:
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As the Candidates Head Down the Stretch, Horse Race Dominates
Lors du conseil général de l'ADQ s'étant déroulé en fin de semaine, le parti a crié haut et fort qu'il était autonomiste.
J'aimerais bien les croire mais…
Quand on veut limiter les choix de consommation des individus, on n'est pas autonomiste, on est protectionniste.
Quand on veut faire de la Caisse de Dépôt un outil de "développement économique" du gouvernement, on n'est pas autonomiste, on est interventionniste.
Quand on veut nationaliser l'eau et du vent, on n'est pas autonomiste, on est étatiste.
Bush a prôné la déréglementation de l'économie, c'est un adepte du laissez-faire et c'est la raison pour laquelle nous sommes en crise…
C'est du moins l'opinion des "savants" chroniqueurs économiques René Vézina et Gérald Fillion.
Well, think again…
Quand Bush est arrivé au pouvoir, l'indice de liberté économique des États-Unis était de 8,6/10. Ce score faisait de ce pays le 2e plus libre de la planète.
Sous la gouvernance de Bush, l'indice de liberté économique a chuté à 8,0/10 et les États-Unis doivent désormais se contenter du 8e rang.
Bush n'a pas été un dérégulateur, mais un régulateur.
H/T: Martin
Source:

Economic Freedom of the World
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La campagne de Barack Obama a bénéficié du support des médias américains. Mais qu'arrive-t-il quand un journaliste, dans un rare acte de courage et de professionnalisme, fait son travail en posant des questions embarrassantes à Joe Biden ? Le clan Obama a réagi en annonçant un boycott de la station de télévision employant ce journaliste. Bienvenue dans l'Amérique de Barack Obama: là où le travail des journalistes doit rimer avec info-publicité. |
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Vaclav Klaus, président de la République Tchèque, s'adressant à ceux qui veulent profiter de la crise pour "réformer" le capitalisme: "European Union plans to better regulate the financial markets and reform the International Monetary Fund will not lead to a 'new capitalism', as termed by French President Nicolas Sarkozy, but will represent a return to an 'old socialism'". |
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Depuis le début de la campagne électorale aux États-Unis, 57% de la couverture médiatique de John McCain a été négative et 14% a été positive. Pour ce qui est de Barack Obama, 29% de sa couverture médiatique a été négative et 36% a été positive. Les médias, agents officieux de la campagne démocrate… |
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Plusieurs médias ont estimé le coût de la dernière élection fédérale à 300 millions de dollars. Lors de cette élection, 23,4 millions de Canadiens avaient le droit de vote. Faites le calcul, Élection Canada a dépensé 12,82$ par électeur inscrit pour organiser le dernier scrutin pour obtenir un taux de participation de 59,1%. Au lieu de s'indigner des 300 millions de dollars "gaspillés" lors de la dernière élection, ne devrait-on pas se demander s'il serait possible de réduire les coûts d'une élection ? |

"Quand l'économie est prospère, les politiciens en attribuent tout le mérite à leurs interventions «judicieuses». Mais quand tout va mal, c'est automatiquement la faute au capitalisme."
Du goudron et des plumes
Par Nathalie Elgrably-Levy
L'analyse de la conjoncture économique est singulière. Quand l'économie est prospère, les politiciens en attribuent tout le mérite à leurs interventions «judicieuses». Mais quand tout va mal, c'est automatiquement la faute au capitalisme.
On dit que la crise est causée par un manque de crédit, d'où la nécessité d'injecter des liquidités. Mais une telle analyse s'attaque au symptôme sans identifier le mal. À l'origine de cette crise, il y a l'éclatement de la bulle immobilière, elle-même causée par un excès de crédit. Et qui donc a littéralement inondé le marché de capitaux? Qui a réduit les taux d'intérêt jusqu'à 1% pour encourager l'emprunt? Qui est l'architecte du crédit hyperfacile et disproportionné par rapport au niveau d'épargne? C'est la Réserve fédérale américaine!
Or, une banque centrale, quelle qu'elle soit, est une entité de l'État vouée à tirer les ficelles de l'économie en manipulant les taux d'intérêt et la quantité de monnaie en circulation.
Et qui donc a voté des lois comme le Community Reinvestment Act pour précisément obliger les institutions financières à prêter à des gens insolvables? Wall Street? Des capitalistes véreux? Non, ce sont les bien-pensants de Washington! Attribuer la débâcle actuelle au capitalisme, c'est aussi absurde que de pousser quelqu'un dans une piscine pour ensuite lui reprocher d'être mouillé.
Il est également absurde d'affirmer que la crise a pris le monde par surprise. Est-ce surprenant que les banques prêtent à n'importe qui quand la Fed injecte plein d'argent et que l'État garantit certains prêts? En quoi est-ce étonnant qu'une politique monétaire débridée déstabilise les marchés?
GOUTTE D'EAU
Après tout, la Fed avait réduit les taux d'intérêt précisément pour encourager la consommation. Quant au Congrès, il avait adopté plusieurs mesures dans le seul objectif de subventionner l'accès à la propriété. L'État américain a fait des offres que personne ne pouvait refuser et il a obtenu exactement ce qu'il voulait: un accroissement de la consommation et un boom immobilier. Or, toute consommation fondée sur une expansion monétaire plutôt que sur une production réelle crée une bulle qui va fatalement éclater.
Il y a certainement des banquiers cupides, des investisseurs rapaces et des dirigeants profiteurs, et il est légitime de les dénoncer.
Mais ils ne sont qu'une goutte d'eau dans l'immensité du problème car ils ne sont responsables ni des bas taux d'intérêt, ni de l'expansion monétaire, ni du fait qu'on a créé de l'argent à partir de rien. Ceux qui ont véritablement saccagé les marchés financiers, ce sont MM. Greenspan et Bernanke. C'est à eux qu'on devrait réserver le goudron et les plumes!
Fait certain, aucun économiste de l'école autrichienne n'a été surpris. Déjà, dans les années 1920, Friedrich Hayek et Ludwig von Mises avaient vu venir le krach de 1929. Ils avaient compris les dangers du crédit facile! Plus récemment, en 2003, Gregory Mankiw, alors conseiller économique à la Maison-Blanche, mettait en garde contre les dérapages éventuels de la bulle immobilière. Enfin, en 2006, Peter Schiff publiait un livre intitulé Crash Proof, dans lequel il prévoyait avec une exactitude stupéfiante le déroulement de l'histoire.
Mais au lieu de tenir compte de leurs avertissements, la Fed a continué de jouer avec la monnaie. Et aujourd'hui, c'est sur elle que l'on compte pour sortir du pétrin ! C'est comme demander à un pyromane d'éteindre le feu qu'il vient d'allumer!
Les faillites engendrées par la « crise » économique ne sont pas toutes dans les marchés financiers. Au Québec, nous assistons à une véritable faillite de la rigueur chez les chroniqueurs économiques. Des gens comme René Vézina ou Sophie Cousineau, trop ignorants ou paresseux pour fouiller leurs dossiers, qui blâment Bush et la dérégulation des marchés.
Si l’on avait des chroniqueurs économiques consciencieux au Québec, voici ce qu’ils diraient:
Une vérité qui dérange…
Fidèles à leur habitude, les médias essayent de fabriquer une controverse autour des 150 000$ de vêtements payés par le parti républicain à Sarah Palin.
Par contre, presque rien n'a été dit sur Tony Rezko. Tony Rezko est un homme d'affaires de Chicago qui a été reconnu coupable de fraudes, de blanchiment d'argent et d'avoir versé des pots-de-vin à des politiciens. Tony Rezko a aussi été un important contributeur aux campagnes électorales de Barack Obama et, en 2005, il a aidé Barack Obama à se porter acquéreur d'une maison valant 1,65 million de dollars.
Bienvenue dans l'Amérique de Barack Obama: là où les médias montent en épingle des histoires relatives aux adversaires d'Obama et où les mêmes médias gardent le silence sur les liens entre Obama et un homme d'affaires véreux.
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Si depuis le début de l'année l'indice Dow Jones a chuté de 40%, la situation n'est pas noire partout sur la planète. En Irak, l'indice boursier a progressé de 40% depuis 1 mois ! En Irak, le "surge" est partout, même dans les marchés financiers ! |
John Stossel à propos de la politique, des politiciens, de l'économie et des politiciens avec des plans économiques…
The economy is big enough to take care of itself…
H/T: Mathieu Demers (encore lui !)
