Hier, l'Institut Économique de Montréal a rendu public un document plaidant pour une exportation de l'eau douce québécoise.

Comme il fallait s'y attendre, l'organisme gauchiste "Eau Secours" a été scandalisé par cette proposition.

S'il est parfaitement légitime de remettre en question la viabilité économique du projet, le groupe écologiste a aussi fait preuve d'une démagogie navrante.

La Presse Affaire
Le Québec serait assis sur des milliards liquides

Pour la présidente d’Eau Secours, un autre problème est éthique. À l’heure actuelle, l’eau est considérée comme «une chose commune». À partir du moment où elle serait commercialisée à grande échelle, elle deviendrait un bien de consommation comme les autres.

«L’eau, ce n’est pas un produit, c’est essentiel à la vie. Tout le monde doit y avoir accès», assure-t-elle.

Vous savez ce qui est aussi essentiel à la vie ?  La nourriture !

Pourtant, en 2007,  les exportations d'aliments produits au Québec ont totalisé 4,1 milliards de dollars.  Ces exportations n'ont jamais remis en question la sécurité alimentaire des Québécois.

L'opposition au commerce de l'eau est motivée par un nationalisme à la sauce antiaméricaine. L'économie et le nationalisme n'ont jamais fait bon ménage…