Le nouveau passe-temps des médias québécois ? Essayer de faire croire aux gens que l'économie américaine est au bord du gouffre. Pourtant…
Cette semaine la Banque du Canada a revu à la baisse les prévisions de croissance de l'économie canadienne. D'une croissance de 1,4% on est passé à une croissance de 1,0% pour 2008.
Toujours cette semaine, la Réserve Fédérale des États-Unis a revu à la hausse les prévisions de croissance de l'économie américaine. D'une croissance de 0,3%-1,2% on est passé à une croissance de 1,0%-1,6% pour 2008.
Mais ça, les médias n'en parleront pas…




















Faut-il s’en surprendre ? Le Québec est le royaume des US/Bashers. Rien ne ferait plus plaisir aux Québécois si les États-Unis s’effondraient économiquement.
Ces pauvres idiots jubileraient littéralement, en oubliant bien sûr, que les États-Unis sont notre plus grand partenaire économique.
Pauvres Québécois, toujours aussi incohérents et déconnectés de la réalité !
David, ce ne fait pas en sorte de mettre les États-Unis dans une situation confortable pour autant.
Parallèllement, j’sais pas qui qui parlait de stagflation à la Presse, mais les É-U sont vraiment loin de cette situation si je me fie au chiffre. C’est peut-etre pas rose au sud de la frontière, mais ce n’Est pas brun non plus.
Comme les médias étaient incapable de prouver qu’il y avait une récession, ils ont sorti un autre mot (plus exotique) pour faire peur aux gens.
Dans les faits, pour avoir de la stagflation, on doit avoir une inflation dans les 2 chiffres.
@David
En fait, je croyais comprendre qu’il y avait stagflation quand la différence entre les deux chiffres était de 10% ET que la croissance était nulle ou négative. Une baisse du PIB nominal de 5% accompagnée d’une inflation de 5% serait une situation de stagflation. J’peux me tromper remarque, mes notions d’économie remontent à presque une décennie.
Il faut savoir que même dans les médias américains, ils parlaient très souvent de récession probable.
Pour ce qui est de la stagflation, je sais que Gérald Fillion en fait mention sur son blogue.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2008/07/09/103534.shtml?auteur=2062
Cyberpresse en parle en tout cas.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080715/CPMONDE/80715084
David, serait-il possible à un moment donné de faire un billet sur tous les indices financiers, tels: Dow Jones, Nasdaq, Standard & Poor’s 500, le CAC 40, etc., pour qu’on s’y retrouve un peu. Et surtout pour comprendre ce qu’ils veulent réellement dire quand ils montent ou baissent et comment cela affecte notre économie. Pour les ignares en économie comme moi, cela serait grandement apprécié. Merci !
Voici « Bourse 101″
http://www.comprendrelabourse.com/
http://www.abcbourse.com/Apprendre/1_les_indices_boursiers1.html
http://www.apprendrelabourse.org/article-4847494.html
Bonne lecture!
Parle de quoi ? Je n’ai pas vu le mot « stagflation » dans cet article.
J’ai retenu cependant, cette phrase:
«Nous traversons une période dure, mais notre économie croît», a dit M. Bush lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche. «Nous pouvons avoir confiance dans les fondations à long terme de notre économie», a-t-il dit.
Et celle-ci:
Alors que le prix du pétrole et de l’essence est une préoccupation majeure des Américains, le président américain a annoncé lundi la levée de l’interdiction des forages pétroliers au large des États-Unis et fait part de la nécessité que le Congrès lève les restrictions relevant du législatif pour que l’exploitation puisse reprendre.
Bravo à Bush ! Il était temps que de nouvelles exploitations voient le jour aux États-Unis. Cela fait 30 ans qu’il n’y en a pas.
Merci Radisson, j’étudierai cela.
Jyrki peut avoir raison sur la stagflation.
Certains analystes américains comme Alan Greenspan estiment que c’est une possibilité car la tendance déflationniste créée par l’importation de produits chinois est partiellement annulée par la hausse des matières qui rendent les produits d’extrême-orient plus dispendieux ainsi que la hausse des produits agricoles.
Malheureusement, les principaux indices vous dirons seulement si la maison brûle, pas si elle va brûlé.
Sinon, les DOW Jones industrial est -17% depuis les derniers 6 mois et le SP500 -18% pour la même période.
Il semble pour l’instant être dans une « bounce » ou peut-être au début.
Il y a une hausse des prix, mais pas causé par l’inflation.
Ultimement, il y a beaucoup de chances de voir se pointer à l’horizon un phénomène de déflation que d’inflation.
Honorius
Bon point, surtout si l’on calcule à l’aide de l’indice hors alimentation, énergie, et l’autre cossin que j’oublie (le Core Price Index ici… sais pas trop la terminologie au sud). L’indice monte surtout en raison des deux premiers éléments…
Pas seulement ça.
Si on considère qu’un bulle du crédit d’environ 2 à 3 trillion de dollars doit disparaître, c’est carrément comme enlever les dits trillions de dollars de l’économie, ce qui réduit la base monétaire (bref, déflation, big time).
Le lendemain que Bush a annoncé la levée de l’interdiction des forages pétroliers au large des États-Unis, le prix du baril de pétrole a commencé à diminuer. Il a chuté de 15 $ en 3 jours pour se situer aujourd’hui sous la barre de 130 $.
C’est probablement démagogique d’affirmer qu’il y a une relation de cause à effet mais, si ce n’est qu’une coincidence, elle est ironique.
La bulle pétrolière est peut-être sur le point d’éclater.
Les réserves de pétroles américaines ont également fait bonne figure et aidé le pétrole à baisser.
Aussi, négociation ouverte avec l’Iran envoi peut-être le message de la stabilisation de la région.
Il n’y a pas de négociation ouverte avec l’Iran, de la part des États-Unis.
La porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino a confirmé mercredi que William Burns, le numéro trois du département d’Etat américain, assistera au pourparlers entre l’Iran et les Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie) samedi à Genève.
Cette décision permettra à M. Burns de réitérer que la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice pourra rencontrer son homologue iranien « à tout moment et à tout lieu, pour pousser en avant les négociations », si les Iraniens suspendent leurs activités d’enrichissement d’uranium, a commenté Mme Perino.
La Maison Blanche réitère qu’en dépit de l’envoi de M. Burns à Genève, Washington ne joindra aux véritables pourparlers que losque l’Iran abandonne ses activités de l’enrichissement de l’uranium.
« Rien n’a changé », a déclaré Mme Perino. « S’ils n’acceptent pas cette offre (de suspendre les activités de l’enrichissement d’uraniume d’abord’, premièrement, il n’y aura pas de négociations, et secondement, il y aura de nouvelles sanctions ».
http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-07/18/content_672365.htm
Deuxième tentative d’envoi:
Il n’y a pas de négociation ouverte avec l’Iran, de la part des États-Unis.
La porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino a confirmé mercredi que William Burns, le numéro trois du département d’Etat américain, assistera au pourparlers entre l’Iran et les Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie) samedi à Genève.
Cette décision permettra à M. Burns de réitérer que la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice pourra rencontrer son homologue iranien « à tout moment et à tout lieu, pour pousser en avant les négociations », si les Iraniens suspendent leurs activités d’enrichissement d’uranium, a commenté Mme Perino.
La Maison Blanche réitère qu’en dépit de l’envoi de M. Burns à Genève, Washington ne se joindra aux véritables pourparlers que losque l’Iran abandonnera ses activités de l’enrichissement de l’uranium.
« Rien n’a changé », a déclaré Mme Perino. « S’ils n’acceptent pas cette offre (de suspendre les activités de l’enrichissement d’uranium d’abord’, premièrement, il n’y aura pas de négociations, et deuxièmement, il y aura de nouvelles sanctions ».
http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-07/18/content_672365.htm
Négocier avec les iraniens dans le sens où l’entendent les gogauchistes n’apportera pas de stabilité dans la région mais plus de guerre et un Iran nucléaire.
La seule vraie négociation acceptable est celle portant sur l’arrêt réel du programme atomique iranien. Cela ne semble pas être le cas.
On peut penser qu’il s’agit d’une dernière chance offerte à l’Iran avant le grand feu artifice. On va bientôt savoir si les iraniens sont aussi fanatiques et nihilistes que les gogauchistes ou s’ils ont un peu de rationalité.
J’adorerais qu’on ne détourne pas le sujet sur l’Iran.
Bien sûr, ce n’est qu’une suggestion.
Elle est bien bonne celle-là. C’est vous-même Honorius qui avez amené l’Iran sur le tapis… vous avez la mémoire courte.
Le Québec est loin d’être le royaume des US/Bashers comme certains voudraient le faire croire.
Les Québécois ont toujours été les plus pro-américains du Canada. Reagan se faisait huer en Ontario, pas ici.
Et sans les Québécois qui appuyaient massivement l’accord du libre échange, celui-ci n’aurait jamais passé.
Les Québécois haïssent Bush et son administration, pas le peuple américain.
Si un citoyen ne fait que s’abreuver d’informations par les masses média, il devra en conclure que les États-Unis sont en récession.
C’est ce en quoi réside toute la qualité, la pertinence, la crédibilité et l’exactitude de l’information dans ce présent blogue.
C’est à se demander à qui le crime profite en affirmant à tue-tête que les USA sont en récession…
Mais abordez le sujet avec des gens de votre entourage qui n’ont de yeux que pour les médias québécois traditionnels et ils vous diront que les États-Unis sont dans la dèche économique, que l’Irak est un bourbier, etc., etc., etc.
On dirait qu’il y a une jouissance et une réjouissance de vouloir croire que les États-Unis sont dans la dèche…
On ne dirait pas… il y a jouissance et réjouissances.
Il n’y a pas plus antiaméricains que le Québec, voir mon commentaire, #1.
dolcevita
Récession a simplement un plus grand impact que ralentissment économique.
De plus, certains médias ont de la difficulté a comprendre qu’une économie peut subir un ralentissement économique même si les données économiques énoncent une croissance d’un trimestre à un autre.
Quels sont les arguments des optimistes en support de la thèse que les États-Unis ne vont pas entrer en récession?
Pour ceux qui disent que les USA sont xénophobes et racistes.
Taux d’emplois des immigrants diplômés vivant aux USA: 77,8%
Taux d’emplois des immigrants diplômés vivant au Canada: 75,8%
Europe: 73,8 %
http://www.cyberpresse.ca/article/20080718/CPACTUALITES/80718227/6488/CPACTUALITES
Saint simonac de barreau de chaise, Honorius, vous fréquentez pourtant ce blogue. Souffrez-vous d’Alzheimer ou quoi ?
David se tue à mettre régulièrement sur ce blogue les arguments que vous cherchez.
Pas vraiment.
Il poste les donnés du GDP et les estimés de la FED.
Le premier est un « lagging indicator » qui n’a pas de valeur de prédiction, le deuxième ne peu pas être prix au sérieux pour plusieurs raison.
David ne parle des porte-folios bancaires dans le trouble, de l’implosion possible de plusieurs banques, du crash à venir de la construction commercial (et de doutes les dettes associés à celle-ci), de la tentative gouvernemental de garantir toutes les pertes des banques en transférant les risques sur les payeurs de taxe américains, des problèmes de solvabilité possible de fannie may et freddy mac, des mensonges répétés de Paulson et Ben Bernanke, des mensonges des banques, de l’endettement des consommateurs américains et j’en oublie sûrement d’autres.
Les actions du gouvernements américains et de la plupart des institutions financières ne présentent pas l’image de gens qui pensent que l’économie va bien ou va s’améliorer. Par contre, ils ont toutes les raisons de dire que ça va bien aller. Faudrait pas que la valeur de leurs actions baissent trop.
Une croissance du PIB positive.
Faux, j’ai fait un billet la dessus:
Voici le nombre de banques ayant déclaré faillite aux États-Unis depuis 1979 ans:
Lors de la "crise de l'épargne" durant les années 80, 10% des banques aux États-Unis ont déclaré faillite. Au plus fort de la crise, 4 banques faisaient faillite toutes les semaines. En 2007, seulement 3 banques ont dû fermer leurs portes.
Les médias sont toujours prompts à imaginer des crises, mais quand on prend un certain recul historique, force est d'admettre que le "subprime crisis" est un modeste soubresaut de l'économie.
Le plus important: la crise des années 80, où presque 1500 banques ont fait faillite, n'a pas causé de récession. Je doute que les 3 faillites enregistrées en 2007 causent la chute de l'économie américaine.
Source:

Managing the Crisis: The FDIC and RTC Experience; Bank Failures & Assistance
Encore tout faux…
http://www.jchs.harvard.edu/publications/markets/son2008/son2008.pdf
J’espère que vous avez vos réponses maintenant Honorius. Petit pessimiste, allez !
Remarquez que même de nombreux journalistes américains parlent de cette histoire de récession.
@Martin
J’ai lu l’article et il semble qu’on a recoupé le taux d’emploi des immigrants par rapport à l’origine. Les chiffres États-Unis et Europe sont le taux d’emploi des immigrants originaires de ces pays et non pas le taux d’emplois là.
Mais, tout de même, c’est vrai: le taux d’emploi des immigrants est plus haut en Amérique du Nord.
Pas toutes pour ce soir, mais commençons au moins par ça:
Sans vouloir entrer dans un débat sur la récession de 80, on peut effectivement dire que ce n’est pas les nombreuses faillites de banques qui ont causé la récession mais bien l’inverse.
La récession a causé les implosions et pas le contraire.
Note aussi que j’ai cité une myriade de facteurs, pas seulement les banques en difficultés, pour parler de récession.
Et puis, tant qu’à faire, au post 33, tu me cite parlant du crash à venir du marché de la propriété commerciale et tu me sort des chiffres traitant de la propriété résidentielle qui parle du passé (et qui mérite tous un commentaire que je ferais peut-être demain).
Du tout. La récession était terminé lors de la crise de l’épargne.
La définition: 2 trimestres négatifs de croissance du PIB.
comment expliquer que bernanke doit justifier ses taux d’interet a rabais presque a tous les jours (… le taux directeur a 2 %) c’est quand meme bas … y va faire quoi apres payer les gens pour qu’ils empruntent.
- le dow est quand meme descendu sous les 11 000 point cette semaine
-l’once d’or sur le point d’atteindre 1 000 us
- l’action de GM a baissé sous les 10$
ecoutons Larry kudlow et ron paul sur CNBC a propos de la taxation par l’inflation monétaire avec des taux d’interet a rabais!!!!