Le jugement de la Cour suprême relatif aux détenus de Gitmo a eu l'effet prévu: l'habituelle clique antiaméricaine en a profité pour faire les gorges chaudes.
Au même moment où les gens étaient occupés à discuter la décision du plus haut tribunal américaine, l'Iran a pendu sur la place publique un adolescent de 17 ans et au Zimbabwe, la femme d'un leader de l'opposition a été brûlée vive. Parions que les "Cours suprêmes" iraniennes et zimbabwéennes ne feront rien et que leurs inactions ne provoqueront pas de débat dans les chaumières occidentales. Que voulez-vous, si l'on ne peut pas blâmer les Américains pour les malheurs d'une personne alors les gens s'en fichent.
P.S.:

Plutôt Guantanamo que l'Algérie
Prochainement, 17 Algériens pourront quitter la base militaire américaine pour rejoindre leur pays. Sauf qu'au moins l'un d'entre eux refuse ce transfert et préfère rester à Guantanamo Bay. La terreur des geôles algériennes semble plus forte que le régime de haute sécurité américain.
Ahmed Bel Bacha, 38 ans, passe vingt-deux heures par jour dans une cellule de Guantanamo Bay qui, selon son avocat, est “un tombeau […] d’acier sans fenêtre”. Pourtant, il préfère y demeurer plutôt que d’être renvoyé dans son pays, l’Algérie. Ahmed Bel Bacha est détenu depuis cinq ans dans la prison militaire américaine de Guantanamo Bay, à Cuba, mais, avec l’aide de maître Zachary Katznelson, de l’association de défense des droits de l’homme Reprieve, il bataille devant les tribunaux des États-Unis pour ne pas en sortir, ni être remis aux autorités algériennes.