Antagoniste


20 mai 2008

Les X-Files de Richard Hétu… Coup de gueule Élection 2008 En Vidéos États-Unis Hétu Watch Québec

Si Richard Hétu est rapide sur la gâchette quand vient le temps d'écrire un billet pour dénigrer John McCain et Hillary Clinton, il est plutôt silencieux quand vient le temps de parler des gaffes de Barack Obama…

Voici des vidéos que vous ne verrez jamais sur le blogue de Hétu

Obama doit sûrement avoir des pouvoirs surnaturels pour avoir été en mesure de visiter 57 des 59 états américains…

Si jamais le téléphone sonne à 3 heures du matin pour dénouer une crise internationale, espérons qu’Obama ne soit pas en train de manger une gaufre…

Sexiste ?

et menteur ?

Remplacez Obama par McCain ou Clinton dans ces vidéos et Hétu se serait fait un devoir d’en parler. Mais pas question d’en parler si l’histoire concerne Obama…

20 mai 2008

La bataille médiatique Élection 2008 États-Unis Top Actualité

Citation de la semaine
"The result did expose in stark terms his disadvantage with blue-collar voters, fueling Clinton's last-gasp argument to party VIPs that she's the Democrat with broad appeal against Republican John McCain."
— Associated Press about Clinton’s whopping West Virginia win over Obama.

Couverture médiatique des candidats républicains et démocrates (12-18 mai) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

La campagne présidentielle a occupé 37% de l'actualité américaine. Le tremblement de terre en Chine a été le 2e sujet le plus couvert par les médias avec 13% du contenu. Le cyclone en Birmanie ferme la marche en 3e position avec 4% de l'attention médiatique.

Source:
journalism.org
Clinton Wins W. Virginia, Obama Wins the Headlines

19 mai 2008

Problème de communication Afghanistan Coup de gueule États-Unis Hétu Watch Irak

Obama

Selon Barack Obama, si l'armée américaine manque de traducteurs en Afghanistan pour communiquer avec les populations locales, c'est parce que ces derniers ont été déployés en Irak.

Obama semble ignorer qu'en Irak on parle l'arabe alors qu'en Afghanistan on parle pachto et persan… Si l’auteur de cette gaffe avait été McCain, Richard Hétu aurait sans doute consacré un billet à la chose. Mais comme c’est arrivé à Obama, motus et bouche cousue !

19 mai 2008

Bushonomics Économie Élection 2008 En Images États-Unis

Lorsque Jimmy Carter était président (fin des années 70), le taux de chômage était de 7% et l'inflation de 13,5%.

Avec Bush, le taux de chômage a atteint 5% et l'inflation s'est chiffé à 3,5%.

Obama Carter

18 mai 2008

L’argent des américains Canada Économie En Chiffres États-Unis Europe

Un petit graphique sur la philantropie dans le secteur privé…

Philantropie

Les États-Unis occupent une très confortable 1ere position…

Source:
Hudson Institute
The 2008 Index of Global Philanthropy

18 mai 2008

Un oubli… Coup de gueule Gauchistan Québec

Tu disais quoi déjà ?

Francis Dupuis-Déri était de passage à la radio de Radio-Canada pour faire la promotion de son livre "Le mouvement masculiniste au Québec, l’antiféminisme démasqué". Pour Dupuis-Déri, il est évident que tout le Québec est encore sous la gouverne des (méchants) hommes. Comme exemple, il cite les universités qui seraient toutes des bastions du patriarcat.

Ironie suprême, Francis Dupuis-Déri est professeur pour l'Institut de recherches et d'études féministes de l'Université du Québec à Montréal.

17 mai 2008

L’envers de la médaille Israël Moyen-Orient Palestine Terrorisme

"Aucun d'eux n'est aujourd'hui à la charge des programmes sociaux des Nations unies. Ils n'ont pas alimenté de partis totalitaires et ne commettent pas d'attentats suicide. C'est sans doute parce qu'ils ne se sont pas livrés à la politique du pire que l'expulsion et le dépouillement sans scrupules dont ils ont été victimes sont systématiquement oubliés."

Le Devoir
L'autre Nakba
Par Pierre Lévy, Professeur à l'Université d'Ottawa & Jean-Charles Chebat, Professeur à HEC-Montréal

IsraëlIl est d'usage pour les rhéteurs de la cause palestinienne de parler de la Nakba, c'est-à-dire la «catastrophe» en arabe, soit, selon eux, la création d'Israël et l'exil des Palestiniens. Cet exil aurait été causé par les violences faites aux Palestiniens dans la guerre qui opposa cinq armées arabes à un embryon d'armée israélienne et qui finit par l'établissement de lignes de cessez-le-feu de Rhodes en 1949.

Premier point que nous voulons faire: cet exil fut largement causé par les dirigeants arabes eux-mêmes. Sûrs de leur victoire, les rois et dictateurs arabes, dont les armées étaient largement équipées, financées et entraînées par les Britanniques, pensaient ne faire qu'une bouchée de ces quelques milliers de Juifs, mal armés et mal entraînés. Quelque 600 000 Arabes ont quitté le territoire confié par la Société des Nations (SDN, ancêtre de l'ONU) aux Britanniques, la province ottomane de Palestine, par peur d'être perçus comme des traîtres par les frères de la Ligue arabe.

Le mensonge

Début 1949, Émile Ghoury, homme d'État libanais et dernier président chrétien de la Ligue arabe, écrivait dans son discours de démission qu'il refusait de continuer à vivre avec le mensonge selon lequel les Israéliens avaient chassé leurs concitoyens arabes. Ghoury disait que le temps était venu que les États frontaliers d'Israël assument la responsabilité d'avoir demandé que les Israéliens et les Arabes palestiniens quittent leurs domiciles pour des raisons militaires tactiques, afin de permettre aux armées arabes de faire pleuvoir la dévastation sur les seuls Juifs. La promesse était que les Arabes reviendraient «d'ici deux semaines après avoir mis les Juifs à la mer».

Cinquante ans plus tard, le 19 mars 2001, Fouad Abu Higla, éditorialiste régulier du quotidien de l'Autorité Palestinienne, Al Hayat Al Jadida, écrivait un article pour le Sommet arabe, critiquant les États arabes pour une série d'échecs. L'une d'entre elles était que les dirigeants arabes avaient forcé les Arabes du mandat britannique à quitter leurs terres en 1948.

La leçon ne semble pas avoir été apprise. Nasrallah, le leader du Hezbollah a fait, en août 2006, très exactement le même appel au départ: il exigeait que les Arabes vivant dans la région de Haïfa quittent d'urgence leurs domiciles plutôt que de subir les bombardements du Hezbollah.

Un élément mis de côté

Mais, en 1948, le scénario ne se déroula pas comme les dirigeants arabes l'avaient prévu. Tout d'abord, plusieurs milliers d'Arabes, chrétiens et musulmans, druzes et autres, refusèrent d'écouter ces voix étrangères: ils restèrent sur place. Eux et leurs descendants sont aujourd'hui un million deux cent mille citoyens de l'État d'Israël, soit près de 20 % de sa population. C'est le premier aspect de la «Nakba» que les rhéteurs supposés pro-palestiniens mettent systématiquement de côté dans leurs prétendues démonstrations.

Ensuite et surtout, contre toute attente, les Israéliens ont battu les cinq armées arabes. Un expert militaire français de l'époque, prédisait, sans que d'ailleurs cela émeuve concrètement aucun État de cette Europe où l'on venait de découvrir les camps d'extermination nazis, «les Juifs sont foutus».

Présence et culture

Il est un deuxième aspect tout aussi important: l'autre «Nakba», celle subie par les Juifs vivant dans les pays arabes. 900 000 Juifs vivaient après la Seconde Guerre mondiale dans les pays aujourd'hui membres de la Ligue arabe. De ces 900 000 Juifs il ne reste pratiquement rien, sinon quelques milliers, surtout au Maroc. Rien de leur présence physique, rien de leur culture: des synagogues dévastées, des cimetières en ruine. Leur longue et fertile histoire est entièrement passée sous silence par les manuels d'histoire officiels des pays arabes.

Les Juifs se sont établis dans ces pays des siècles avant l'invasion arabo-musulmane du VIIe et VIIIe siècle. Sur un plan ethnique, le Maghreb a été — faut-il le rappeler? — berbère (amazigh), punique, romain et même germain (vandale) avant d'être arabe. Sur un plan religieux, il a été animiste, polythéiste, juif et chrétien longtemps avant d'être musulman.

Le petit royaume judéo-berbère établi autour de Bougie (dans l'actuelle Algérie) résista 70 ans à l'invasion arabo-musulmane, en particulier sous la conduite d'une femme, la Kahena. Les Juifs avaient établi une communauté en Tunisie depuis sans doute des millénaires sur l'île de Djerba. Que dire de ceux d'Égypte, présents au moins depuis l'époque grecque? Et des Juifs de l'actuelle Irak, qui y furent transplantés après la destruction du premier Temple de Jérusalem, soit six siècles avant l'ère chrétienne et qui y vécurent jusqu'aux persécutions du Baas!

Pogroms

Les pogroms, en particulier ceux de 1945 à Constantine (Algérie) ou celui de Bagdad commis à l'instigation du Mufti de Jérusalem, Al-Husseini avec les encouragements de ses alliés nazis, ont fait prendre les menaces antisémites très sérieusement par les communautés juives. Ces pogroms se situent dans une tradition des pogroms antisémites (mais aussi antichrétiens) à travers l'Empire ottoman.

Les juifs qui ont quitté le monde arabe dans les années 1950-60 ont été pour la plupart obligés d'abandonner leurs biens avec l'active complicité des institutions judiciaires locales. Ils ont trouvé refuge principalement en Israël, mais aussi en France et au Canada. Ils ont pu retrouver là des occasions de développement et une vie normale, malgré une profonde déchirure personnelle et collective.

Aucun d'eux n'est aujourd'hui à la charge des programmes sociaux des Nations unies. Ils n'ont pas alimenté de partis totalitaires et ne commettent pas d'attentats suicide. C'est sans doute parce qu'ils ne se sont pas livrés à la politique du pire que l'expulsion et le dépouillement sans scrupules dont ils ont été victimes sont systématiquement oubliés.

Il y a aujourd'hui un million deux cent mille arabes (musulmans et chrétiens) sur la terre d'Israël, soit deux fois plus que le nombre de ceux qui en sont partis. En revanche, s'il faut le redire, il n'y a plus de Juifs dans les pays de la Ligue arabe. Il est grand temps que l'on rende justice à ces Juifs déracinés de leurs terres ancestrales. Qui le fera?

16 mai 2008

Défendre la démocratie En Citations En Vidéos États-Unis Iran Israël Moyen-Orient Terrorisme

Extrait du discours de Bush fait au parlement israélien (voir le vidéo pour la version allongée):

"Some seem to believe that we should negotiate with the terrorists and radicals, as if some ingenious argument will persuade them they have been wrong all along. We have heard this foolish delusion before. As Nazi tanks crossed into Poland in 1939, an American senator declared: « Lord, if I could only have talked to Hitler, all this might have been avoided. » We have an obligation to call this what it is — the false comfort of appeasement, which has been repeatedly discredited by history."

16 mai 2008

La croissance Canada Économie En Chiffres

Je reviens pour une 3e fois sur chiffres de Statistique Canada à propos du revenu des Canadiens. Voici un graphique construit à partir des chiffres rendus publics la semaine dernière:

Économie Canada

Des chiffres qui attestent de la grande mobilité sociale au Canada. Sauf rares exceptions, il y a plus de gens qui sortent de la pauvreté tous les ans que de gens qui y tombent. Notez aussi que la mondialisation n'a pas freiné ce phénomène.

15 mai 2008
15 mai 2008

Le choc des civilisations En Citations Iran Israël Terrorisme

Iran Ahmadinejad

Alors qu'en Israël on célèbre 60 ans de démocratie dans une région qui ignore la signification de ce mot, le président iranien fait tout en son pouvoir pour s'attirer des claques sur la gueule. Quand la claque viendra, personne ne pourra dire qu'elle n'était pas méritée, voici la dernière frasque de Mahmoud Ahmadinejad:

"Those who think they can revive the stinking corpse of the usurping and fake Israeli regime by throwing a birthday party are seriously mistaken. Today the reason for the Zionist regime's existence is questioned and this regime is on its way to annihilation."

14 mai 2008

Combattants étrangers États-Unis Irak Terrorisme

Irak

En Irak, 90% des attentats kamikazes sont commis par des étrangers. En tout, c'est près de 6 000 étrangers qui ont été se faire exploser dans ce pays. On est bien loin de l'explication voulant que les violences en Irak soient attribuables à une insurrection des Irakiens contre la présence américaine.

P.S.: 6 000 bombes à retardement qui attendaient un prétexte pour devenir des martyrs… Sans l'intervention américaine en Irak, où ces 6 000 personnes se seraient fait exploser ?

14 mai 2008

Bilan partiel En Chiffres Québec

Règle générale, les élections partielles sont fastes pour l'opposition et les partis marginaux. On a vu exactement le contraire lundi dernier…

Politique Québec Politique Québec

Politique Québec Politique Québec

Après la dernière élection, certains ont déclaré la mort du PQ ou du PLQ. Finalement, c'est l'ADQ qui s'est cassé la figure.

Le PQ a probablement sauvé sa peau en mettant la souveraineté sur la glace.

Le PLQ a sauvé sa peau en adoptant la stratégie du syndiqué: en faire le moins possible.

L'ADQ est revenu au niveau d'avant le psychodrame des accommodements raisonnables.

13 mai 2008

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (6-12 mai) selon Influence Communication:

Actualités Québec

Le 400e est de retour

Après une absence de plus de 3 mois au palmarès, les célébrations du 400e constituent la nouvelle la plus citée avec un poids médias de 2,71 %. La controverse autour de l’inauguration des festivités en France représente le plus fort volume de couverture québécoise accordée au 400e depuis le premier janvier dernier.

Pour la première fois depuis plus d’un mois, le hockey est absent du top 5 hebdomadaire. Pour démontrer l’emprise du hockey sur nos pupitres, voici les 5 nouvelles les plus médiatisées au Québec depuis le début de l’année.

  1. Incident Patrick et Jonathan Roy (2008-03-19/2008-03-25): 8,48%
  2. Échanges dans la Ligue nationale de hockey (2008-02-26/2008-03-03): 6,07%
  3. Début de la série Canadien-Bruins (2008-04-08/2008-04-14): 5,92 %
  4. Début de la série Canadien-Flyers (2008-04-18/2008-05-24): 5,57%
  5. Conclusion de la série Canadien-Flyers (2008-05-02/2008-05-08): 5,36%

Le cyclone Nargis survenu en Birmanie a occupé 2,18 % de l’actualité. Il est d’ailleurs très rare de voir une telle nouvelle occuper autant d’espace au Québec.

La saga entourant l’ex compagne du ministre Maxime Bernier a généré un volume de 1,77 %. Les stations de radio et de télévision ont été les plus actifs avec 2,42 % de leur contenu.

La question des éoliennes s’est vue octroyer un poids de 1,25 %.

Finalement, Nathalie Simard et les nombreux commentaires à son sujet ont suscité 1,16 % de l’attention médiatique. Soulignons par ailleurs que jusqu’à maintenant en 2008, les fais divers occupent 10 % des nouvelles contre seulement 6 % en 2007.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

13 mai 2008

La bataille médiatique Élection 2008 États-Unis Top Actualité

Citation de la semaine
"Senator Clinton woke up this morning to the media world offering one long obituary for the impeding death of her presidential dreams."
— CBS's Jeff Greenfield describing the press post-mortems after the May 6 primaries.

Couverture médiatique des candidats républicains et démocrates (5-11 mai) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

La campagne présidentielle a occupé 46% de l'actualité américaine. L'ouragan en Birmanie a été le 2e sujet le plus couvert par les médias avec 15% du contenu. L'économie ferme la marche en 3e position avec 5% de l'attention médiatique.

Source:
journalism.org
The Media Hear The Fat Lady Humming

12 mai 2008

Vive les profits ! Économie En Vidéos

John Stossel au sujet des méchantes personnes qui profitent de catastrophes pour s’enrichir…


Les profiteurs
Téléchargé par TheEconomist

Greed is good !

12 mai 2008

Quand le prix monte… Économie En Chiffres États-Unis

…la demande diminue !

Voici un graphique qui montre la distance parcourue par les véhicules automobiles aux États-Unis entre 1983 et 2008.

Prix Essence

De 1983 à 2005, l'augmentation a été constante. À partir de 2006, on voit un plafonnement et en 2008, pour la toute première fois, il y aura une diminution de l'utilisation de la voiture aux États-Unis.

La bonne vieille loi de l'offre et de la demande.

Source:
U. S. Department of Transportation
TRAFFIC VOLUME TRENDS

11 mai 2008

La bulle pétrolière Économie International

PétroleLa firme KPMG a interrogé les dirigeants de 372 compagnies pétrolières réparties à travers le monde pour leur demander comment allait évoluer le prix du baril de pétrole d'ici la fin de l'année. Voici le résultat:

- 9% disent que le prix du baril va se maintenir à 120$.

- 15% disent que le prix va osciller entre 111$ et 120$.

- 21% disent que le prix sera aux alentours de 101$-110$.

- 55% disent que le prix va chuter sous les 100$ !

La bulle spéculative est sur le point d'exploser…

11 mai 2008

Idiot utile Élection 2008 États-Unis International Iran Moyen-Orient Palestine Terrorisme

Obama

Depuis le début des primaires démocrates, Barack Obama a obtenu l'appui…

- du Hamas;
- du gouvernement iranien;
- des FARC;
- de Fidel Castro;
- de Daniel Ortega;

Barack Obama, l'idiot utile officiel de la racaille.

10 mai 2008

Le candidat manchou Élection 2008 États-Unis Terrorisme

"The lack of historical knowledge among journalists is merely appalling. But in a presidential candidate it's dangerous."

Real Clear Politic
Obama Needs a History Lesson
By Jack Kelly

Neville ChamberlainIn his victory speech after the North Carolina primary, Sen. Barack Obama said something that is all the more remarkable for how little it has been remarked upon.

In defending his stated intent to meet with America's enemies without preconditions, Sen. Obama said: "I trust the American people to understand that it is not weakness, but wisdom to talk not just to our friends, but to our enemies, like Roosevelt did, and Kennedy did, and Truman did."

That he made this statement, and that it passed without comment by the journalists covering his speech indicates either breathtaking ignorance of history on the part of both, or deceit.

I assume the Roosevelt to whom Sen. Obama referred is Franklin D. Roosevelt. Our enemies in World War II were Nazi Germany, headed by Adolf Hitler; fascist Italy, headed by Benito Mussolini, and militarist Japan, headed by Hideki Tojo. FDR talked directly with none of them before the outbreak of hostilities, and his policy once war began was unconditional surrender.

FDR died before victory was achieved, and was succeeded by Harry Truman. Truman did not modify the policy of unconditional surrender. He ended that war not with negotiation, but with the atomic bomb.

Harry Truman also was president when North Korea invaded South Korea in June, 1950. President Truman's response was not to call up North Korean dictator Kim Il Sung for a chat. It was to send troops.

Perhaps Sen. Obama is thinking of the meeting FDR and Churchill had with Soviet dictator Josef Stalin in Tehran in December, 1943, and the meetings Truman and Roosevelt had with Stalin at Yalta and Potsdam in February and July, 1945. But Stalin was then a U.S. ally, though one of whom we should have been more wary than FDR and Truman were. Few historians think the agreements reached at Yalta and Potsdam, which in effect consigned Eastern Europe to slavery, are diplomatic models we ought to follow. Even fewer Eastern Europeans think so.

When Stalin's designs became unmistakably clear, President Truman's response wasn't to seek a summit meeting. He sent military aid to Greece, ordered the Berlin airlift and the Marshall Plan, and sent troops to South Korea.

Sen. Obama is on both sounder and softer ground with regard to John F. Kennedy. The new president held a summit meeting with Soviet leader Nikita Khruschev in Vienna in June, 1961.

Elie Abel, who wrote a history of the Cuban missile crisis (The Missiles of October), said the crisis had its genesis in that summit.

"There is reason to believe that Khrushchev took Kennedy's measure in June 1961 and decided this was a young man who would shrink from hard decisions," Mr. Abel wrote. "There is no evidence to support the belief that Khrushchev ever questioned America's power. He questioned only the president's readiness to use it. As he once told Robert Frost, he came to believe that Americans are 'too liberal to fight.'"

That view was supported by New York Times columnist James Reston, who traveled to Vienna with President Kennedy: "Khrushchev had studied the events of the Bay of Pigs," Mr. Reston wrote. "He would have understood if Kennedy had left Castro alone or destroyed him, but when Kennedy was rash enough to strike at Cuba but not bold enough to finish the job, Khrushchev decided he was dealing with an inexperienced young leader who could be intimidated and blackmailed."

It's worth noting that Kennedy then was vastly more experienced than Sen. Obama is now. A combat veteran of World War II, Jack Kennedy served 14 years in Congress before becoming president. Sen. Obama has no military and little work experience, and has been in Congress for less than four years.

The closest historical analogue to Sen. Obama's expressed desire to meet with no preconditions with anti-American dictators such as Iranian president Mahmoud Ahmadinejad is the trip British Prime Minister Neville Chamberlain and French premier Eduoard Daladier took to Munich in September of 1938 to negotiate "peace in our time" with Adolf Hitler. That didn't work out so well.

History is an elective few liberals choose to take these days, noted a poster on the Web log "Hot Air." The lack of historical knowledge among journalists is merely appalling. But in a presidential candidate it's dangerous. As Sir Winston Churchill said:

"Those who fail to learn from history are doomed to repeat it."

9 mai 2008

Subvention sans représentation Canada Coup de gueule Québec

Constitution

Au Québec, quand les politiciens sont à court de sujets de discussion, ils ressortent les sempiternelles querelles sur la place du Québec dans le Canada. Le dernier chapitre de ces débats stériles: les séparatistes trouvent que le fédéral prend trop de place dans les fêtes du 400e de Québec. Pourtant, je n'ai vu aucun politicien réclamer que le comité du 400e retourne à Ottawa les 110 millions de dollars de subventions obtenus du fédéral pour l'organisation de l'événement.

9 mai 2008

Le mirage des démocrates Économie Élection 2008 En Citations États-Unis Europe Mondialisation

Peter Mandelson

C'est au tour de l'Europe de réaliser que le protectionnisme de Barack Obama et d'Hillary Clinton met en péril l'économie mondiale. Peter Mandelson, Commissaire au Commerce de l'Union Européenne:

"It is irresponsible to be pretending to people you can erect new protection, new tariff barriers around your economy in this 21st century global age and still succeed in sustaining peoples’ living standards and jobs. It is a mirage and they know it."

9 mai 2008

Retour vers le futur Élection 2008 En Chiffres États-Unis

Changement, espoir, renouveau, vent de fraîcheur, nouvelle génération, phénomène populaire… Les médias ne sont pas à court d'épithètes pour décrire Barack Obama. Pourtant, un sondage Gallup montre que son niveau de popularité est similaire à celui de John Kerry lors de l'élection de 2004…

Barack Obama

Plus ça change, plus c'est pareil.

Source:
Gallop Poll
Obama’s Support Similar to Kerry’s in 2004

8 mai 2008
8 mai 2008

Siphonné Canada Économie Québec

PétrolièreOn parle beaucoup du prix de l'essence et des profits records des pétrolières en ce moment. Avant de sortir manifester dans les rues contre ces profits apparemment exagérés, il serait bon de faire quelques nuances. Voici à quoi ressemblent les profits des 3 plus grosses pétrolières américaines:

1- Exxon Mobil (40,6 milliards de profits): Pour chaque dollar de vente, Exxon Mobil fait 10,9¢ de profit.

2- Chevron (18,6 milliards de profits): Pour chaque dollar de vente, Chevron fait 8,9¢ de profit.

3- ConocoPhillips (11,9 milliards de profits): Pour chaque dollar de vente, ConocoPhillips fait 6,7¢ de profit.

À titre indicatif, pour chaque dollar d'essence vendu au Québec, le gouvernement provincial prélève en moyenne 15¢ en taxe. Si l'on additionne toutes les taxes des différents paliers gouvernementaux, pour chaque dollar d'essence vendu, le tribut versé aux gouvernements atteint presque 30¢.

Maintenant, dites-moi qui exagère le plus…