Ce serait intéressant si vous pouviez faire une colonne spéciale qui regrouperait l’ensemble des 22 pays arabes, ou encore, l’ensemble des X (60?) pays musulmans. Juste question de contextualiser les cultures.
Ceci dit, il se peut bien que les données ne soient pas disponibles pour ces pays.
Je seconde la motion de Dr M. Laughrea (commentaire 1). Il serait très intéressant de voir si les pays arabes font de la charité tout l’année ou seulement lors du Ramadan… En passant, Dr, bienvenu sur ce blogue.
Comment fais-tu, David, pour nous sortir presque à chaque jour un graphique spectaculaire, toujours assis sur des statistiques crédibles? Celui-ci en est tout un…
Les États-Unis qui sont constamment dénigrés par la gogauche québécoise, qui se veut philantropique (lol), devrait avoir honte en regardant ces résultats. Pour eux ce pays est le mal incarné et la raison pour laquelle l’Humanité va si mal.
Héhé! Il n’y a pas plus généreux que nos voisins du Sud en aide internationale (gouvernement et secteur privé). Il y a longtemps que je le dis. Pourquoi pensez-vous que Bush a été acclamé comme un Dieu en Afrique ? Aucun Président de ce pays n’a autant fait pour l’Afrique (sida et pauvreté).
Le secteur privé aux États-Unis est vu ici comme des méchants capitalistes insatiables, c’est pour vous dire une fois de plus, combien la gogauche québécoise peut-être désinformée et totalement déconnectée de la réalité.
Ca semble impressionnant à première vue. Mais en réalité, une figure comme ca ne veut absolument rien dire. Il faudrait normaliser par le nombre d’habitants de chaque pays. Comparer un pays de 300 millions d’habitants avec un autre de 8 millions, ca fait pas très sérieux comme analyse…
Comparer un pays de 300 millions d’habitants avec un autre de 8 millions, ca fait pas très sérieux comme analyse… (Pat, #5)
Ça c’est uniquement parce que vous ne savez pas compter et faire des rapports de proportions. Je vous ferai remarquer que le Japon à une population de 127 463 611 Habitants, par exemple.
Ca semble impressionnant à première vue. Mais en réalité, une figure comme ca ne veut absolument rien dire. Il faudrait normaliser par le nombre d’habitants de chaque pays. Comparer un pays de 300 millions d’habitants avec un autre de 8 millions, ca fait pas très sérieux comme analyse…
En effet.
Si on regarde le Canada, qui a environ un 10ieme de la population des USA, si on « balance » les chiffres, ca nous donne 11 Milliards ce qui est quand meme bien. Le tiers des USA, mais tout de meme.
Mais il faut bien l’avouer, le Canada n’etant pas un pays imperialiste, il a la conscience plus en paix.
Ça c’est uniquement parce que vous ne savez pas compter et faire des rapports de proportions.
Je ne vois pas le rapport. Un graphique honnete aurais tenue compte de cela. Et aurait aussi eu l’air beaucoup moins spectaculaire, pour reprendre l’expression de Apprenant.
Mais il faut bien l’avouer, le Canada n’etant pas un pays imperialiste, il a la conscience plus en paix. (Jigsaw,#8)
C’est à croire que vous n’avez aucune idée de ce que veut dire le mot impérialiste. Les États-Unis sont tout, sauf un pays impérialiste.
David Brooks pense que le monde a bien davantage à craindre de l’errance et du désordre que d’un excès de la puissance américaine, elle qui s’est vouée dans tous les cas à la cause de la démocratie, et non à celle de l’expansion territoriale.
Ça c’est uniquement parce que vous ne savez pas compter et faire des rapports de proportions.
Franchement c’est pas tout le monde qui connait par coeur le nombre des habitants et qui est capable de faire les proportions et de s’en faire une représentation graphique mentalement. Les autres ont raison, un tableau avec les proportions par habitant serait déjà plus représentif et nous permettrait de se faire plus rapidement une idée.
Ici c’est un bel exemple qu’on peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres.
En supposant que chacun de ces 18 pays aient donné 1 milliard $ (ce qui n’est pas le cas, ils sont tous en-dessous, sauf pour 3) cela fait au total: 18 milliards.
Maintenant, si l’on additionne la population de ces 18 pays on arrive à : 565 millions presque le double de la population des États-Unis.
Conclusion:
- Les États-Unis (300 million d’habitants) ont donné 34,80 Milliards $
- Les autres 18 pays (565 millions d’habitants) ont donné seulement 18 milliards $.
En fait, c’est bien pire que cela, car j’avais supposé que chacun de ces 18 pays avaient donné 1 milliards $.
Si on prend le montant réel à côté de chaque pays, on arrive à ceci:
- Les États-Unis (300 million d’habitants) ont donné 34,80 Milliards $
- Les autres 18 pays (565 millions d’habitants) ont donné seulement 7,31 milliards $.
Alors si votre but était de discréditer les États-Unis en critiquant ce graphique, puis-je vous dire que vous étiez complètement dans l’champ gogauche.
En réponse au commentaire #1 qui voudrait faire une comparaison avec les pays musulmans, je lui rappelle que le graphique indique les dons du secteur privé.
Je ne crois pas que les pays musulmans aient un secteur privé particulièrement développé, aussi une comparaison plus juste serait avec les chiffres de la page 17: ODA as a percentage of GNI, si ces chiffres existent pour les pays musulmans.
Le classement des USA est un peu moins brillant dans cette catégorie.
À quel page dans le document tu a pris tes stats David? Je le lis et je ne trouve pas, mais comme il est assez volimineux.. (Le Wannabe, #16)
David semble absent ce week-end. Il n’a pas posté de commentaires depuis vendredi. Mais pour répondre à votre question, allez à la page 48 du document vous aurez le graphique.
En fait, les informations sur le private giving commencent à la page 48 si vous descendez sur cette page en bas de la photo,vous aurez le graphique à la page 50.
Une comparaison plus juste serait avec les chiffres de la page 17: ODA as a percentage of GNI, Le classement des USA est un peu moins brillant dans cette catégorie.
(Igor, #17)
ODA is basically aid from the governments of the wealthy nations, but doesn’t include private contributions or private capital flows and investments.
Almost all rich nations have constantly failed to reach their agreed obligations of the 0.7% target. Instead of 0.7%, the amount of aid has been around 0.2 to 0.4%, some $100 billion short.
L’aide totale des États-Unis à l’Afrique devrait atteindre 8,7 milliards de dollars d’ici à 2010, soit le double de son montant de 2004. En outre, l’Initiative présidentielle de lutte contre le paludisme (PMI), lancée en 2005, est venue s’ajouter aux programmes de santé engagés dans le cadre du PEPFAR (Plan présidentiel d’aide d’urgence à la lutte contre le sida). Elle aurait déjà aidé 25 millions d’Africains à combattre le paludisme.
Avant son voyage, le président vient d’annoncer de nouvelles mesures destinées à renforcer ces progrès, notamment :
- La création de cinq nouveaux fonds d’investissement coiffés par la Société de promotion des investissement privés à l’étranger (OPIC). Ces fonds vont mobiliser quelque 875 millions de dollars en capitaux d’investissement destinés à l’Afrique. Ils viennent s’ajouter aux 750 millions de dollars en capitaux d’investissement annoncés par le gouvernement Bush en novembre dernier au titre des Fonds de l’OPIC, ce qui porte le total des apports de l’OPIC à plus de 1,6 milliard de dollars.
- Durant son passage en Tanzanie, le président signera le projet le plus important à ce jour de l’histoire du Compte du millénaire : un accord de 698 millions de dollars avec la Tanzanie. Les programmes qui en découleront devraient profiter à 388 millions de Tanzaniens.
Sous la direction du président Bush, l’aide des États-Unis à l’Afrique a connu une envolée sans parallèle dans l’histoire. Durant son premier mandat, les États-Unis ont plus que doublé leur aide au développement à l’Afrique, dans le cadre d’une expansion générale sans précédent depuis le plan Marshall de l’après-Deuxième Guerre mondiale en Europe.
- Le président Bush a scellé l’accord de la communauté internationale en faveur de l’Initiative sur la réduction de la dette multilatérale. Cette initiative apporte un allégement de 100 % de la dette due aux principales institutions financières internationales par les pays les plus pauvres et les plus lourdement endettés du monde. Elle s’est traduite à ce jour par une réduction de 42 milliards de dollars de cette dette, dont 34 milliards en faveur de 19 États d’Afrique. On escompte qu’elle permettra en fin de compte à 33 États africains de bénéficier de l’annulation totale de cette dette. Les États-Unis ont en outre obtenu auprès des institutions financières internationales des réformes visant à prévenir le retour d’un endettement insoutenable.
- Le président Bush a lancé le Compte du millénaire en tant que modèle nouveau visant à soutenir les gouvernements qui s’engagent à gouverner avec justice, à investir dans leur société et à encourager la liberté économique. À ce jour, la Société du compte du millénaire (MCC) a conclu sept accords avec des États d’Afrique, totalisant 2,4 milliards de dollars et visant à lutter contre la pauvreté grâce à la stimulation de la croissance économique.
- Le président s’est associé au Congrès des États-Unis pour proroger la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA). Grâce en partie à cette loi, plus de 98 % des exportations africaines à destination des États-Unis ont été admises en franchise de droits de douane. En 2007, les exportations africaines aux États-Unis dans le cadre de l’AGOA ont dépassé 50 milliards de dollars, soit plus de six fois leur montant de 2001, qui était la première année entière d’application de cette loi. Pendant la même période, les exportations américaines à destination de l’Afrique ont doublé, atteignant plus de 14 milliards de dollars.
- En mai 2007, le président Bush a annoncé l’Initiative en faveur du secteur financier africain. Avec l’annonce faite aujourd’hui, cette initiative va créer sept nouveaux fonds d’investissement qui mobiliseront plus de 1,6 milliard de dollars avec l’appui de l’OPIC. Cette initiative va renforcer les marchés financiers, attirer des investissements africains et étrangers et contribuer à la création d’emplois et à la croissance économique.
- En 2006, le président a annoncé l’Initiative en faveur de la compétitivité de l’Afrique dans le monde (AGCI), qui affectera 200 millions de dollars en cinq ans à l’appui des échanges commerciaux et des investissements en Afrique. Quatre centres de compétitivité mondiale seront les premiers responsables de la mise en ouvre de l’AGCI : ils sont situés au Ghana et au Sénégal pour l’Afrique de l’Ouest, au Botswana pour l’Afrique australe et au Kénya pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique centrale.
- Au cours des sept dernières années, les États-Unis ont affecté 1,6 milliard de dollars au renforcement de la capacité africaine en matière de commerce extérieur, dont 505 millions de dollars pour la seule année 2007.
- Cette aide vise à permettre aux pouvoirs publics africains de réduire les obstacles au commerce et à assurer aux entreprises, aux travailleurs et aux agriculteurs africains un accès plus large au commerce mondial.
- Les États-Unis s’associent à l’Afrique en vue de fournir aux peuples eux-mêmes les moyens d’alléger la faim, d’améliorer l’enseignement et de lutter contre les maladies
- Les États-Unis sont fiers d’être le premier donateur mondial d’aide alimentaire. Leur aide alimentaire humanitaire a dépassé 1,7 milliard de dollars durant l’année budgétaire 2007, et elle a profité à environ 23 millions de personnes dans une trentaine de pays.
- En 2006, première année d’un projet quinquennal, les États-Unis ont affecté 195 millions de dollars au Programme de développement général de l’agriculture africaine mis en ouvre par l’Union africaine.
- Pour fournir à l’Afrique les moyens de nourrir sa population, le président Bush demande au Congrès d’appuyer sa proposition visant à réserver une part de l’aide alimentaire des États-Unis à l’achat direct de vivres aux agriculteurs africains, au lieu de livrer cette aide alimentaire à partir du monde développé.
- En 2002, le président Bush a lancé l’Initiative en faveur de l’éducation en Afrique (AEI) qui prévoit un engagement de 600 millions de dollars sur huit ans en vue d’améliorer l’accès des Africains à une éducation fondamentale de qualité. D’ici à 2010, l’AEI aura distribué plus de 15 millions de manuels scolaires, formé près d’un million d’enseignants et accordé 550.000 bourses à des filles.
- En 2007, le président a également annoncé un programme élargi d’aide à l’éducation en faveur des enfants les plus pauvres du monde, qu’il a doté de 525 millions de dollars sur cinq ans. Ce programme vise à assurer à plus de quatre millions d’enfants l’accès à un enseignement de base de bonne qualité dans six pays cibles, dont quatre sont situés en Afrique :
l’Éthiopie, le Ghana, le Libéria et le Mali.
- En 2003, le président Bush a lancé le Plan d’aide d’urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR), doté de 15 milliards de dollars sur cinq ans. Le PEPFAR est la plus importante initiative en matière de santé internationale jamais engagée par un seul pays pour faire face à une seule maladie. Grâce à ce programme, les États-Unis se sont associés à des collectivités et à des organisations locales africaines, notamment des associations confessionnelles et de proximité, à l’appui du traitement et de la prise en charge des sidéens et des activités de prévention du sida.
- Aujourd’hui, le PEPFAR assure un traitement antirétroviral à plus de 1,3 million de personnes en Afrique subsaharienne, contre seulement 50.000 lors du premier voyage de M. Bush en Afrique en 2003.
- Le 30 mai 2007, le président Bush a fait part de son intention de doubler cet engagement initial pour le faire passer à 30 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.
- En 2005, le président a lancé l’Initiative de lutte contre le paludisme (PMI), qui affecte 1,2 milliard de dollars étalés sur cinq ans en vue de réduire de 50 % le nombre de décès dus au paludisme dans quinze pays africains. Il a demandé au secteur privé de se joindre à cette initiative qui, selon les estimations, a déjà aidé quelque 25 millions de personnes en Afrique subsaharienne.
- Les États-Unis sont le premier donateur mondial au Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, auquel ils ont annoncé un engagement de plus de 3,5 milliards de dollars et déjà contribué à hauteur de plus de 2,5 milliards de dollars depuis 2001.
- Les États-Unis s’associent aux dirigeants africains pour procurer à l’Afrique les moyens de mettre fin aux conflits, de renforcer la démocratie et de promouvoir la paix
- Les partenariats engagés par le président Bush avec les pays alliés, les dirigeants régionaux et les organisations régionales ont contribué à la cessation des guerres au Libéria, en Sierra Leone, au Soudan (conflit Nord-Sud), en République démocratique du Congo (RDC), en Angola et au Burundi.
- Les États-Unis continuent de collaborer étroitement avec leurs partenaires locaux en vue de régler les autres conflits en Afrique :
- Le Darfour : au Darfour, les États-Unis continueront de livrer de l’aide humanitaire, d’appliquer les sanctions adoptées contre des dirigeants soudanais, des chefs rebelles et d’autres fomenteurs de violence, et ils continueront d’appeler la tuerie au Darfour par son nom : c’est un génocide.
- Le Congo oriental : dans cette région, nous avons contribué à la conclusion d’accords récents avec les dirigeants sur le terrain en vue de démobiliser tous les groupes armés restants. Nous sommes prêts à aider toutes les parties à appliquer ces accords.
- Le Kénya : il doit y avoir une cessation immédiate des hostilités au Kénya, il faut que justice soit rendue aux victimes des abus, et que la démocratie soit pleinement rétablie. Le président a demandé à la secrétaire d’État, Mme Condoleezza Rice, de se rendre au Kénya afin d’y appuyer l’intervention de l’ancien secrétaire général Kofi Annan.
- Les États-Unis aideront tous les peuples d’Afrique opprimés par la tyrannie. Le président demande aux voisins du Zimbabwe, notamment aux Sud-Africains, de travailler à mettre fin aux souffrances dans ce pays, où une dictature discréditée a causé des pénuries de vivres, une inflation galopante et la répression sociale.
- Depuis 2005, les États-Unis ont formé plus de 39.000 soldats africains de maintien de la paix affectés à 20 pays. Les États-Unis ont formé plus de 80 % des casques bleus africains qui sont actuellement affectés à des missions de l’Union africaine et de l’ONU tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Afrique. Les États-Unis s’associent à l’Union africaine et à ses États membres aux fins de la constitution d’une Force africaine de déploiement rapide.
- Les États-Unis sont attachés à la promotion de la démocratie et des droits de l’homme ainsi qu’à l’aide aux réfugiés en Afrique. Rien qu’au cours des quatre dernières années, on a compté plus de 50 élections démocratiques en Afrique, et la population de plus des deux tiers des États subsahariens bénéficient aujourd’hui des libertés publiques qu’apporte la démocratie. Le président Bush continue d’appuyer la transition démocratique dans plusieurs pays d’Afrique, tels le Libéria et la Mauritanie, et de renforcer les institutions démocratiques dans des États qui sortent de conflits, notamment la RDC et le Burundi. En outre, les États-Unis aident les organisations de la société civile à travers l’Afrique à lutter contre la violence contre les femmes, la traite des personnes et d’autres violations des droits de l’homme. Pendant l’année budgétaire 2007, les États-Unis ont affecté près de 175 millions de dollars à des programmes visant à promouvoir une gestion juste et démocratique des affaires publiques en Afrique.
- Les États-Unis sont le premier pays donateur du monde au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), dont plus de 40 % des fonds sont allés à l’Afrique en 2007.
L’aide totale des États-Unis à l’Afrique devrait atteindre 8,7 milliards de dollars d’ici à 2010, soit le double de son montant de 2004. En outre, l’Initiative présidentielle de lutte contre le paludisme (PMI), lancée en 2005, est venue s’ajouter aux programmes de santé engagés dans le cadre du PEPFAR (Plan présidentiel d’aide d’urgence à la lutte contre le sida). Elle aurait déjà aidé 25 millions d’Africains à combattre le paludisme.
Avant son voyage, le président vient d’annoncer de nouvelles mesures destinées à renforcer ces progrès, notamment :
- La création de cinq nouveaux fonds d’investissement coiffés par la Société de promotion des investissement privés à l’étranger (OPIC). Ces fonds vont mobiliser quelque 875 millions de dollars en capitaux d’investissement destinés à l’Afrique. Ils viennent s’ajouter aux 750 millions de dollars en capitaux d’investissement annoncés par le gouvernement Bush en novembre dernier au titre des Fonds de l’OPIC, ce qui porte le total des apports de l’OPIC à plus de 1,6 milliard de dollars.
- Durant son passage en Tanzanie, le président signera le projet le plus important à ce jour de l’histoire du Compte du millénaire : un accord de 698 millions de dollars avec la Tanzanie. Les programmes qui en découleront devraient profiter à 388 millions de Tanzaniens.
- Sous la direction du président Bush, l’aide des États-Unis à l’Afrique a connu une envolée sans parallèle dans l’histoire. Durant son premier mandat, les États-Unis ont plus que doublé leur aide au développement à l’Afrique, dans le cadre d’une expansion générale sans précédent depuis le plan Marshall de l’après-Deuxième Guerre mondiale en Europe. Le président Bush s’est engagé à promouvoir encore le doublement de l’aide d’ici à 2010 par rapport à son niveau de 2004, pour la porter à 8,7 milliards de dollars.
- Le président Bush a scellé l’accord de la communauté internationale en faveur de l’Initiative sur la réduction de la dette multilatérale. Cette initiative apporte un allégement de 100 % de la dette due aux principales institutions financières internationales par les pays les plus pauvres et les plus lourdement endettés du monde. Elle s’est traduite à ce jour par une réduction de 42 milliards de dollars de cette dette, dont 34 milliards en faveur de 19 États d’Afrique. On escompte qu’elle permettra en fin de compte à 33 États africains de bénéficier de l’annulation totale de cette dette. Les États-Unis ont en outre obtenu auprès des institutions financières internationales des réformes visant à prévenir le retour d’un endettement insoutenable.
- Le président Bush a lancé le Compte du millénaire en tant que modèle nouveau visant à soutenir les gouvernements qui s’engagent à gouverner avec justice, à investir dans leur société et à encourager la liberté économique. À ce jour, la Société du compte du millénaire (MCC) a conclu sept accords avec des États d’Afrique, totalisant 2,4 milliards de dollars et visant à lutter contre la pauvreté grâce à la stimulation de la croissance économique.
- Le président s’est associé au Congrès des États-Unis pour proroger la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA). Grâce en partie à cette loi, plus de 98 % des exportations africaines à destination des États-Unis ont été admises en franchise de droits de douane. En 2007, les exportations africaines aux États-Unis dans le cadre de l’AGOA ont dépassé 50 milliards de dollars, soit plus de six fois leur montant de 2001, qui était la première année entière d’application de cette loi. Pendant la même période, les exportations américaines à destination de l’Afrique ont doublé, atteignant plus de 14 milliards de dollars.
- En mai 2007, le président Bush a annoncé l’Initiative en faveur du secteur financier africain. Avec l’annonce faite aujourd’hui, cette initiative va créer sept nouveaux fonds d’investissement qui mobiliseront plus de 1,6 milliard de dollars avec l’appui de l’OPIC. Cette initiative va renforcer les marchés financiers, attirer des investissements africains et étrangers et contribuer à la création d’emplois et à la croissance économique.
- En 2006, le président a annoncé l’Initiative en faveur de la compétitivité de l’Afrique dans le monde (AGCI), qui affectera 200 millions de dollars en cinq ans à l’appui des échanges commerciaux et des investissements en Afrique. Quatre centres de compétitivité mondiale seront les premiers responsables de la mise en ouvre de l’AGCI : ils sont situés au Ghana et au Sénégal pour l’Afrique de l’Ouest, au Botswana pour l’Afrique australe et au Kénya pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique centrale.
- Au cours des sept dernières années, les États-Unis ont affecté 1,6 milliard de dollars au renforcement de la capacité africaine en matière de commerce extérieur, dont 505 millions de dollars pour la seule année 2007. Cette aide vise à permettre aux pouvoirs publics africains de réduire les obstacles au commerce et à assurer aux entreprises, aux travailleurs et aux agriculteurs africains un accès plus large au commerce mondial.
- Les États-Unis s’associent à l’Afrique en vue de fournir aux peuples eux-mêmes les moyens d’alléger la faim, d’améliorer l’enseignement et de lutter contre les maladies
- Les États-Unis sont fiers d’être le premier donateur mondial d’aide alimentaire. Leur aide alimentaire humanitaire a dépassé 1,7 milliard de dollars durant l’année budgétaire 2007, et elle a profité à environ 23 millions de personnes dans une trentaine de pays.
- En 2006, première année d’un projet quinquennal, les États-Unis ont affecté 195 millions de dollars au Programme de développement général de l’agriculture africaine mis en ouvre par l’Union africaine.
- Pour fournir à l’Afrique les moyens de nourrir sa population, le président Bush demande au Congrès d’appuyer sa proposition visant à réserver une part de l’aide alimentaire des États-Unis à l’achat direct de vivres aux agriculteurs africains, au lieu de livrer cette aide alimentaire à partir du monde développé.
- En 2002, le président Bush a lancé l’Initiative en faveur de l’éducation en Afrique (AEI) qui prévoit un engagement de 600 millions de dollars sur huit ans en vue d’améliorer l’accès des Africains à une éducation fondamentale de qualité. D’ici à 2010, l’AEI aura distribué plus de 15 millions de manuels scolaires, formé près d’un million d’enseignants et accordé 550.000 bourses à des filles.
- En 2007, le président a également annoncé un programme élargi d’aide à l’éducation en faveur des enfants les plus pauvres du monde, qu’il a doté de 525 millions de dollars sur cinq ans. Ce programme vise à assurer à plus de quatre millions d’enfants l’accès à un enseignement de base de bonne qualité dans six pays cibles, dont quatre sont situés en Afrique : l’Éthiopie, le Ghana, le Libéria et le Mali.
- En 2003, le président Bush a lancé le Plan d’aide d’urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR), doté de 15 milliards de dollars sur cinq ans. Le PEPFAR est la plus importante initiative en matière de santé internationale jamais engagée par un seul pays pour faire face à une seule maladie. Grâce à ce programme, les États-Unis se sont associés à des collectivités et à des organisations locales africaines, notamment des associations confessionnelles et de proximité, à l’appui du traitement et de la prise en charge des sidéens et des activités de prévention du sida.
- Aujourd’hui, le PEPFAR assure un traitement antirétroviral à plus de 1,3 million de personnes en Afrique subsaharienne, contre seulement 50.000 lors du premier voyage de M. Bush en Afrique en 2003.
- Le 30 mai 2007, le président Bush a fait part de son intention de doubler cet engagement initial pour le faire passer à 30 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.
- En 2005, le président a lancé l’Initiative de lutte contre le paludisme (PMI), qui affecte 1,2 milliard de dollars étalés sur cinq ans en vue de réduire de 50 % le nombre de décès dus au paludisme dans quinze pays africains. Il a demandé au secteur privé de se joindre à cette initiative qui, selon les estimations, a déjà aidé quelque 25 millions de personnes en Afrique subsaharienne.
- Les États-Unis sont le premier donateur mondial au Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, auquel ils ont annoncé un engagement de plus de 3,5 milliards de dollars et déjà contribué à hauteur de plus de 2,5 milliards de dollars depuis 2001.
- Les États-Unis s’associent aux dirigeants africains pour procurer à l’Afrique les moyens de mettre fin aux conflits, de renforcer la démocratie et de promouvoir la paix
- Les partenariats engagés par le président Bush avec les pays alliés, les dirigeants régionaux et les organisations régionales ont contribué à la cessation des guerres au Libéria, en Sierra Leone, au Soudan (conflit Nord-Sud), en République démocratique du Congo (RDC), en Angola et au Burundi.
- Les États-Unis continuent de collaborer étroitement avec leurs partenaires locaux en vue de régler les autres conflits en Afrique :
- Le Darfour : au Darfour, les États-Unis continueront de livrer de l’aide humanitaire, d’appliquer les sanctions adoptées contre des dirigeants soudanais, des chefs rebelles et d’autres fomenteurs de violence, et ils continueront d’appeler la tuerie au Darfour par son nom : c’est un génocide.
- Le Congo oriental : dans cette région, nous avons contribué à la conclusion d’accords récents avec les dirigeants sur le terrain en vue de démobiliser tous les groupes armés restants. Nous sommes prêts à aider toutes les parties à appliquer ces accords.
- Le Kénya : il doit y avoir une cessation immédiate des hostilités au Kénya, il faut que justice soit rendue aux victimes des abus, et que la démocratie soit pleinement rétablie. Le président a demandé à la secrétaire d’État, Mme Condoleezza Rice, de se rendre au Kénya afin d’y appuyer l’intervention de l’ancien secrétaire général Kofi Annan.
- Les États-Unis aideront tous les peuples d’Afrique opprimés par la tyrannie. Le président demande aux voisins du Zimbabwe, notamment aux Sud-Africains, de travailler à mettre fin aux souffrances dans ce pays, où une dictature discréditée a causé des pénuries de vivres, une inflation galopante et la répression sociale.
- Depuis 2005, les États-Unis ont formé plus de 39.000 soldats africains de maintien de la paix affectés à 20 pays. Les États-Unis ont formé plus de 80 % des casques bleus africains qui sont actuellement affectés à des missions de l’Union africaine et de l’ONU tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Afrique. Les États-Unis s’associent à l’Union africaine et à ses États membres aux fins de la constitution d’une Force africaine de déploiement rapide.
- Les États-Unis sont attachés à la promotion de la démocratie et des droits de l’homme ainsi qu’à l’aide aux réfugiés en Afrique. Rien qu’au cours des quatre dernières années, on a compté plus de 50 élections démocratiques en Afrique, et la population de plus des deux tiers des États subsahariens bénéficient aujourd’hui des libertés publiques qu’apporte la démocratie. Le président Bush continue d’appuyer la transition démocratique dans plusieurs pays d’Afrique, tels le Libéria et la Mauritanie, et de renforcer les institutions démocratiques dans des États qui sortent de conflits, notamment la RDC et le Burundi. En outre, les États-Unis aident les organisations de la société civile à travers l’Afrique à lutter contre la violence contre les femmes, la traite des personnes et d’autres violations des droits de l’homme. Pendant l’année budgétaire 2007, les États-Unis ont affecté près de 175 millions de dollars à des programmes visant à promouvoir une gestion juste et démocratique des affaires publiques en Afrique.
- Les États-Unis sont le premier pays donateur du monde au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), dont plus de 40 % des fonds sont allés à l’Afrique en 2007.
L’aide totale des États-Unis à l’Afrique devrait atteindre 8,7 milliards de dollars d’ici à 2010, soit le double de son montant de 2004. »
Tu sais, lorsque que tu pilles systematiquement un continent de toutes ses richesses, eventuellement, tu te dois d’en retrourner un peu. Et c’est pratique, car tu sais fort bien que tous ces argents va eventuellement se retrouver dans les poches des dictateurs sangunaires qui s’y retrouvent. Cela te permettra donc d’acheter ces derniers et de continuer a vider le continent. Ironiquement, toute l’argent que les USA y retournent en provient. Bref, peut-on vraiment parler de don?
David semble absent ce week-end.
Galadriel, assistante administrative, qui fait du temps supplementaire a 2:30 du matin… ton devouement est remarquable.
Tu sais, lorsque que tu pilles systematiquement un continent de toutes ses richesses, eventuellement, tu te dois d’en retrourner un peu. (Jigsaw, no. 22)
Voulez-vous m’indiquer quelles sont les richesses que les USA ont pillées en Afrique ?
Un des drames de l’Afrique, c’est plutôt qu’elle n’a rien à offrir commercialement au reste du monde et est à l’écart du commerce international.
Je pense que Jigsaw voulait parler plus généralement. Sauf qu’il n’a pas donné de nom.
J’ai remarqué quelque chose, en observant la politique en Europe depuis plusieurs années: plus les partis sont anti-immigration, plus ils sont prêts à signer un gros chèque aux pays d’Afrique.
Mais l’aide ne se rend pas. Elle a rendu des dictateurs parmi les gens les plus riches du monde, alors que les populations ont faim et n’ont aucune autre perspective d’avenir que de prendre un bateau vers l’Espagne.
Voulez-vous m’indiquer quelles sont les richesses que les USA ont pillées en Afrique ?
Un des drames de l’Afrique, c’est plutôt qu’elle n’a rien à offrir commercialement au reste du monde et est à l’écart du commerce international.
Pierre precieuses, minerais precieux et bois precieux. Mais je me dois d’avoir qu’en ce qui concerne les diamants, c’est peut-etre plus nos cousins britaniques qui en profitent.
Il faut comprendre que « piller » est une figure de style ici. Mais quand on regarde les conditions dans lesquels les gens travaillent la-bas et ce qu’ils sont payes versus la valeur de ce qu’il produisent, le mot « piller » est assez bien choisi je crois. J’aurais pu utiliser le mot « esclavage » aussi.
Bref, l’Afrique a beaucoup a offrir au reste du monde. Et le reste du monde ne se gene pas pour se servir allegrement, a deux mains dans la jar a biscuit. En « graissant subtilement les dicta… euh, les gouvernement en places. Donc, d’une certaine facon, les nombreux dons servent surtout à financer les pouvoirs en place.
Donc, d’une certaine facon, les nombreux dons servent surtout à financer les pouvoirs en place. (Jigsaw, no. 25)
Je suis parfaitement d’accord avec vous. L’aide internationale qui est accordée à l’Afrique (en moyenne 25 milliards $ par année) devrait être très sérieusement réduite et limitée à quelques pays seulement qui répondent à certains critères de base, comme l’existence d’une économie de marché et la tenue d’élections libres.
Sinon, l’aide internationale sert à financer l’achat d’armes, les dépenses somptueuses des dictateurs et de leurs proches et leurs comptes de banque. La plupart des africains ne voient pas la couleur d’un seul sou de cette aide.
Du côté des gauchistes en Occident (comme Bono), l’aide internationale sert à leur donner bonne conscience et à éviter que l’Afrique aborde la vraie solution à ses problèmes: la mise en place d’une économie de marché accrochée à la mondialisation.
C’est une chose que Bono en parle, mais il me semble donc qu’un gars millionnaire avec une carte American Express black ça manque un peu de crédibilité comme porte-parole de la pauvreté…
C’est une chose que Bono en parle, mais il me semble donc qu’un gars millionnaire avec une carte American Express black ça manque un peu de crédibilité comme porte-parole de la pauvreté…
Surtout quand, en plus, le bonhomme demenage toutes se bebelles en Hollandes afin d’etre sur d’en mettre encore plus dans ses poches… bref, faites ce que je dis mais ne dites pas ce que je fais.
L’aide internationale qui est accordée à l’Afrique devrait être très sérieusement réduite et limitée à quelques pays seulement qui répondent à certains critères de base, comme l’existence d’une économie de marché et la tenue d’élections libres. (Humain51, #27)
- Le président Bush a lancé le Compte du millénaire en tant que modèle nouveau visant à soutenir les gouvernements qui s’engagent à gouverner avec justice, à investir dans leur société et à encourager la liberté économique. À ce jour, la Société du compte du millénaire (MCC) a conclu sept accords avec des États d’Afrique, totalisant 2,4 milliards de dollars et visant à lutter contre la pauvreté grâce à la stimulation de la croissance économique.
Donc, d’une certaine facon, les nombreux dons servent surtout à financer les pouvoirs en place. (Jigsaw,#25)
Extraits de mon commentaire, #21:
- Durant son passage en Tanzanie, le président signera le projet le plus important à ce jour de l’histoire du Compte du millénaire : un accord de 698 millions de dollars avec la Tanzanie. Les programmes qui en découleront devraient profiter à 388 millions de Tanzaniens.
- l’Initiative présidentielle de lutte contre le paludisme (PMI), lancée en 2005, est venue s’ajouter aux programmes de santé engagés dans le cadre du PEPFAR (Plan présidentiel d’aide d’urgence à la lutte contre le sida). Elle aurait déjà aidé 25 millions d’Africains à combattre le paludisme.
- – Les États-Unis sont fiers d’être le premier donateur mondial d’aide alimentaire. Leur aide alimentaire humanitaire a dépassé 1,7 milliard de dollars durant l’année budgétaire 2007, et elle a profité à environ 23 millions de personnes dans une trentaine de pays.
- D’ici à 2010, l’AEI aura distribué plus de 15 millions de manuels scolaires, formé près d’un million d’enseignants et accordé 550.000 bourses à des filles.
- Ce programme (AEI) vise à assurer à plus de quatre millions d’enfants l’accès à un enseignement de base de bonne qualité dans six pays cibles, dont quatre sont situés en Afrique : l’Éthiopie, le Ghana, le Libéria et le Mali.
- Aujourd’hui, le PEPFAR assure un traitement antirétroviral à plus de 1,3 million de personnes en Afrique subsaharienne, et le PMI a déjà aidé quelque 25 millions de personnes en Afrique subsaharienne atteint de paludisme.
Tu sais, lorsque que tu pilles systematiquement un continent de toutes ses richesses, eventuellement, tu te dois d’en retrourner un peu. (Jigsaw, #22)
Extrait:
La famine par exemple, n’a pas été un problème de ressources agricoles pillées par les pays riches, mais résulte de guerres civiles ou de négligences. Même aujourd’hui, les héritiers des tiers-mondistes soutiennent que si les pays du tiers-monde sont sous-développés « c’est parce que nous nous sommes développés à leurs dépens en exploitant leurs richesses ». Et ce genre de raisonnement est aussi largement utilisé dans les manuels destinés à nos enfants.
Paradoxalement, après la fin de la guerre froide et l’écroulement du communisme, le tiers-mondisme fut rapidement remplacé par l’anti-mondialisation. D’ailleurs, la pauvreté est un véritable outil de propagande pour les mouvements anti-mondialistes car, quelles qu’en soient les causes réelles, elle serait toujours provoquée par l’homme blanc et son impitoyable avidité « libérale ».
Depuis environ vingt ans, la mondialisation a contribué à faire reculer la pauvreté dans 24 pays en développement qui comptent au total quelque 3 milliards d’habitants. C’est même l’ONU, dont les penchants pour le libéralisme ne sont pas très évidents, qui le dit. Yves Montenay va encore plus loin et monte, faits à l’appui, comment ce développement s’est accéléré dans les pays qui se sont débarrassés des dictatures et du socialisme.
Dans la seule Afrique, nous rappelle l’auteur, l’industrie égyptienne a été ruinée, ainsi que les agricultures algériennes, guinéenne, éthiopienne, angolaise et mozambicaine, par un socialisme d’origine soviétique. Ce même socialisme est aussi à l’origine du massacre des étudiants et des enfants éthiopiens, ainsi que des cadres guinéens, dahoméens et celui du tiers de la population de la Guinée Equatoriale.
C’est en Chine qu’a eu lieu, en 1961, la plus grande famine du siècle. C’est le marxiste Tsiranana qui a appauvri Madagascar et non pas l’occident capitaliste.
Pour ce qui est du mythe de la colonisation coupable de l’appauvrissement, là aussi, les faits sont impitoyables. Malgré une décolonisation qui s’est terminée vers 1804, Haïti est aujourd’hui moins développé que jamais. De même, le cas du Zimbabwe est typique de la façon dont on manipule l’histoire. Ce pays a été pillé et appauvri par un dictateur, Mugabe, qui a appliqué les techniques marxisantes à une économie bien portante.
Toujours avec le souci de l’information argumentée, Yves Montenay dénonce le mythe du pillage des pays du Sud par le Nord, insiste sur le développement économique et la liberté de l’écologisme. Une véritable cure de désintoxication.
Nicolas Lecaussin
21/10/2003
in « Les 4 Vérités Hebdo » N°417
@Jigsaw
On ne peut pas soutenir deux thèses contradictoires en même temps. Ou bien les USA pillent les pays pauvres. Si c’est le cas pourquoi Cuba se plaint du boycott? Cuba et la Korée du Nord devraient prospérer comme ça se peut pas, à l’abris des capitalistes sauvages.
Ou bien le boycott est immoral, c’est ce qui explique selon Castro que Cuba végète, Mais alors faut cesser de se plaindre de la présence des USA dans les pays en voie de développement.
Beaucoup de personnes soutiennent ces deux thèmes en même temps. La réponse est simple: tout ce que font les USA est mal. S’ils boycottent c’est mal et s’ils ne boycottent pas c’est mal aussi.
@Jigsaw
Donc, les capilatiltes suvages qui sévissent dans tous ces pays sont nocifs pour eux. Bon, voilà, votre position est claire. Maintenant dites-moi en quoi un boycott des ces puissances nocives est responsable de la stagnation de la Korée du Nord et de Cuba.
Ca semble impressionnant à première vue. Mais en réalité, une figure comme ca ne veut absolument rien dire. Il faudrait normaliser par le nombre d’habitants de chaque pays.
Et pourquoi tu ne le fais pas au lieu de critiquer pour rien dire ?
Je te signale que le Canada c’est 10 fois moins de population que les USA.
Pourtant, les dons américains sont plus de 30 fois supérieurs à ceux du Canada.
Et pourquoi tu ne le fais pas au lieu de critiquer pour rien dire ?
Plutot ironique comme commentaire. Tu reproches regulierement aux medias traditionnels une opinion hautement biaisee (voir par exemple le billet « Probleme de communication »). Et pourtant, malheureusement, tu tombes dans le meme modus operandi.
En regardant le graphique, j’etais moi aussi fort impressione. Apres avoir lu le message de Pat, j’ai eu l’etrange sensation d’avoir ete habilement manipulé…
Je te signale que le Canada c’est 10 fois moins de population que les USA.
Pourtant, les dons américains sont plus de 30 fois supérieurs à ceux du Canada.
En effet, si le Canada etait aussi gros que les USA, ses dons seraient donc de 3 fois inferieurs et non 30 fois. Une grosse difference. Mais, il va s’en dire, ca donnerait un graphique moins spectaculaire.
Plutot ironique comme commentaire. Tu reproches regulierement aux medias traditionnels une opinion hautement biaisee (voir par exemple le billet “Probleme de communication”). Et pourtant, malheureusement, tu tombes dans le meme modus operandi.
Mon "modus operandi" c'est de faire moi-même mes graphiques et de dénicher moi-même les infos.
Chose que certaines personne ici sont trop paresseux pour faire. À moins que cet exercice a été fait et a donné des résultats non concluant, alors les gens ont préférer faire une critique bidon du billet.
En effet, si le Canada etait aussi gros que les USA, ses dons seraient donc de 3 fois inferieurs et non 30 fois. Une grosse difference. Mais, il va s’en dire, ca donnerait un graphique moins spectaculaire.
Moi je trouve la différence tout aussi spectaculaire.
Et j'en ajoute en disant qu'ici les stats "par habitant" sont inutiles (même si elle mettent les USA en première position).
Car ce qui compte ce n'est pas l'aide par habitant versée dans un pays mais l'aide total versé dans un pays.
Voilà la conclusion que tu aurait sûrement trouvé si tu avais réfléchis au lieu de critiquer pour critiquer.
Les statistique par habitant ne sont pas toujours approprié pour faire le portrait d'une situation.
Un pays de 100 personne pourrait avoir un don par habitant de 10$ mais sa contribution serait néanmoins inférieur à un pays de 10 000 personne qui donne en moyenne 1$.
Mais encore une fois, la tactique habituelle a été utilisé. On fait dire une chose au billet pour ensuite essayer de démontrer que cette chose est fausse.
Jigsaw, en disant avoir eu l'impression d'avoir été manipulé par le graphique, ne fait qu'affirmer son incapaciter à lire et interprétéer un grapgique. Incapacité à voir les usager et les signification différente des statistiques absolulues et par habitant.
C’est pas que le nombre d’habitants ou leur religions qu’il faut regarder mais aussi deux choses bien simple:
Premierement, la totalite des aides consentit. Il est probable que, dans le cas du Canada par exemple, l’aide etatique etant importantes (et les impot itou) l’aide privee se fait moins grosse.
Mon « modus operandi » c’est de faire moi-même mes graphiques et de dénicher moi-même les infos.
Cela est tout a ton honneur. Et personne ici ne remet en doute le temps, travail et passion que cela requiert pour tenir a jour un blogue. Surtout sur une base volontaire.
Chose que certaines personne ici sont trop paresseux pour faire.
C’est ton blogue, ce n’est pas le notre. C’est toi qui fait les graphiques, pas nous.
Moi je trouve la différence tout aussi spectaculaire.
Et j’en ajoute en disant qu’ici les stats « par habitant » sont inutiles (même si elle mettent les USA en première position).
Voilà la conclusion que tu aurait sûrement trouvé si tu avais réfléchis au lieu de critiquer pour critiquer.
Voici ou je suis en total desaccord avec toi. A mes yeux, ton graphique illustre que l’Americain moyen donne 3 fois plus que le Canadien moyen. Et ce n’est pas negligeable. Et a ce titre, oui, on passe pour des cheaps.
Mais encore une fois, la tactique habituelle a été utilisé.
Quand une personne me critique, je n’en fais pas un plat. Mais quand ca devient un habitude, je m’offre une petite introspection… qui sait, peut-etre que les gens qui me critiquent n’ont peut-etre pas tout a fait tord apres tout.
On fait dire une chose au billet pour ensuite essayer de démontrer que cette chose est fausse.
Les USA ont donne 30 fois plus que le Canada, personne ne remet ca en doute. Mais je trouve le commentaire de Pat tres a propos.
Jigsaw, en disant avoir eu l’impression d’avoir été manipulé par le graphique, ne fait qu’affirmer son incapaciter à lire et interprétéer un grapgique. Incapacité à voir les usager et les signification différente des statistiques absolulues et par habitant.
Ici, tu fais une crise de Galadrielique Aigue. J’ai pas le souvenir de t’avoir insulte. Qui plus est, je ne suis pas seul a etre arrive a cette conclusion.
En bout de ligne, si tu tiens un blog, il me semble que tu dois t’attendre a etre défié et a ce que ce ne soit pas tout le monde qui soit d’accord avec toi. Surtout que la tres grande majorite de tes billets est a contre-courant du discours des medias traditionnels, ce qui est une excellente chose tant qu’a moi.
En fait pour le canada j’ai retrouver les chiffres pour 2006-2007 auxquels il faut ajouter 765 (selon les augmentation deja annonces en 2005.
donc pour 2006-2007 on a
Le CCCI évalue l’APD canadienne en 2006-2007 à environ 4,53 milliards de dollars, soit une hausse de seulement 75 millions par rapport à l’année précédente,
Je viens de voir les nouvelles. Un vieux crouton de sénateurs (le plus vieux du sénat), viens de donner son appui à Obama. Le plus amusant, c’est qu’il a admis avoir été membre du Klux Klux Klan.
Galadriel a fait le calcul, pas moi je dormais. (derteilzeitberliner, #46)
Merci de le dire. J’avais fait ce calcul à mon commentaire #14 pour Jigsaw. Au commentaire #12, j’ai donné à Dave et Chose, la population exacte des 18 pays. Au # 18 et 19 j’ai donné à Le Wannabe la page exacte où trouver le graphique et au # 20 j’ai expliqué la différence du graphique de l’ODA à Igor. En plus d’avoir fourni en détail à Igor de l’aide des États-Unis à l’afrique (#21) et expliqué que les pays riches ne pillaient pas les pays pauvres à Jigsaw(#33).
Malgré tout les renseignements que je leur ai donnés, c’est comme s’ils ne m’avaient pas lu et par surcroit, ils m’insultent continuellement.
Merci David d’avoir fermer les commentaires du billet: Bushonomics.
Il fait une demonstration frappante de la tres grande generosite de nos voisins du sud. On peut facilement affirmer qu’on ne verra jamais ce genre d’information sur un billet de Richard Hetu. Ou devrais-je plutot dire, Richard « Tetu ». Y’a pas a dire, a cote d’eux, le Canada fait pietre figure.
Je trouve les gogauches tellement pathetiques avec leur haine des Americains. Ils sont 100% emotions et 0% reflexion. Et c’est pour cela que j’offre maintenant mon appui a McCain. J’ai regarde la video sur son site. Cet homme est un veritable hero. De plus, il est pose et articule. Aucun doute a mes yeux qu’il sera le prochain president des USA. Les Americains ne sont pas assez imbeciles pour elire un idiot comme Obama. McCain ne sera pas seulement le prochain President des USA, mais il sera aussi un des meilleurs.
Merci a Galadriel pour nous avoir fourni toutes ses donnees supplementaires sur le sujet. Et si jamais il m’est arrive de t’insulter dans le passe, je te demande pardon. Il m’arrive quelque fois de m’emporter. Je regrette profondement mes commentaires a ton sujet.
Merci a Galadriel pour nous avoir fourni toutes ses donnees supplementaires sur le sujet. Et si jamais il m’est arrive de t’insulter dans le passe, je te demande pardon. Il m’arrive quelque fois de m’emporter. Je regrette profondement mes commentaires a ton sujet. (Jigsaw, #49)
Excuses acceptées et bienvenue dans le camp de la lucidité. Il sera désormais enrichissant d’échanger poliment.
Ce serait intéressant si vous pouviez faire une colonne spéciale qui regrouperait l’ensemble des 22 pays arabes, ou encore, l’ensemble des X (60?) pays musulmans. Juste question de contextualiser les cultures.
Ceci dit, il se peut bien que les données ne soient pas disponibles pour ces pays.
Je seconde la motion de Dr M. Laughrea (commentaire 1). Il serait très intéressant de voir si les pays arabes font de la charité tout l’année ou seulement lors du Ramadan… En passant, Dr, bienvenu sur ce blogue.
Comment fais-tu, David, pour nous sortir presque à chaque jour un graphique spectaculaire, toujours assis sur des statistiques crédibles? Celui-ci en est tout un…
Les États-Unis qui sont constamment dénigrés par la gogauche québécoise, qui se veut philantropique (lol), devrait avoir honte en regardant ces résultats. Pour eux ce pays est le mal incarné et la raison pour laquelle l’Humanité va si mal.
Héhé! Il n’y a pas plus généreux que nos voisins du Sud en aide internationale (gouvernement et secteur privé). Il y a longtemps que je le dis. Pourquoi pensez-vous que Bush a été acclamé comme un Dieu en Afrique ? Aucun Président de ce pays n’a autant fait pour l’Afrique (sida et pauvreté).
Le secteur privé aux États-Unis est vu ici comme des méchants capitalistes insatiables, c’est pour vous dire une fois de plus, combien la gogauche québécoise peut-être désinformée et totalement déconnectée de la réalité.
Ca semble impressionnant à première vue. Mais en réalité, une figure comme ca ne veut absolument rien dire. Il faudrait normaliser par le nombre d’habitants de chaque pays. Comparer un pays de 300 millions d’habitants avec un autre de 8 millions, ca fait pas très sérieux comme analyse…
Ça c’est uniquement parce que vous ne savez pas compter et faire des rapports de proportions. Je vous ferai remarquer que le Japon à une population de 127 463 611 Habitants, par exemple.
Et la Chine?
En effet.
Si on regarde le Canada, qui a environ un 10ieme de la population des USA, si on « balance » les chiffres, ca nous donne 11 Milliards ce qui est quand meme bien. Le tiers des USA, mais tout de meme.
Mais il faut bien l’avouer, le Canada n’etant pas un pays imperialiste, il a la conscience plus en paix.
C’est à croire que vous n’avez aucune idée de ce que veut dire le mot impérialiste. Les États-Unis sont tout, sauf un pays impérialiste.
Franchement c’est pas tout le monde qui connait par coeur le nombre des habitants et qui est capable de faire les proportions et de s’en faire une représentation graphique mentalement. Les autres ont raison, un tableau avec les proportions par habitant serait déjà plus représentif et nous permettrait de se faire plus rapidement une idée.
Ici c’est un bel exemple qu’on peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres.
Même à 3, 4 ça suffit…
Canada: 33 millions
Allemagne: 82
UK: 60
Suisse: 6
Australie: 20
Danemark: 5
Finlande: 5
Suède: 8
France: 65
Irlande: 5
Autriche: 10
Pays-Bas: 18
Espagne: 35
Norvège: 6
Italie: 50
Nouvelle-Zélande: 5
Belgique: 10
Voilà, c’est de mémoire et très approximatif. Ça donne tout le moins une idée. Pour la chose précise, Wikipedia is your friend
Ceci n’est pas de mémoire, mais les chiffres réels
La paresse vous empêche t-elle de trouver l’information sur le Net ?
Pour les paresseux, voici la population de ces pays:
Royaume-Uni: 59 911 586
Allemagne: 82 400 996
Canada: 32 852 849
Australie: 20 406 800
Suisse: 7 507 300
France: 64 102 000
Irlande: 5 000 000
Japon: 127 463 611
Pays-Bas: 16 334 378
Belgique: 10 584 534
Norvège: 4 640 219
Italie: 59 131 287
Autriche: 8 150 835
Danemark: 5 447 084
Nouvelle-Zélande: 4 105 327
Finlande: 5 269 173
Suede: 8,900 000
Espagne: 45 116 894
En supposant que chacun de ces 18 pays aient donné 1 milliard $ (ce qui n’est pas le cas, ils sont tous en-dessous, sauf pour 3) cela fait au total: 18 milliards.
Maintenant, si l’on additionne la population de ces 18 pays on arrive à : 565 millions presque le double de la population des États-Unis.
Conclusion:
- Les États-Unis (300 million d’habitants) ont donné 34,80 Milliards $
- Les autres 18 pays (565 millions d’habitants) ont donné seulement 18 milliards $.
En fait, c’est bien pire que cela, car j’avais supposé que chacun de ces 18 pays avaient donné 1 milliards $.
Si on prend le montant réel à côté de chaque pays, on arrive à ceci:
- Les États-Unis (300 million d’habitants) ont donné 34,80 Milliards $
- Les autres 18 pays (565 millions d’habitants) ont donné seulement 7,31 milliards $.
Alors si votre but était de discréditer les États-Unis en critiquant ce graphique, puis-je vous dire que vous étiez complètement dans l’champ gogauche.
Tiens, les gogauchistes si généreux en paroles essayent de trouver une excuse à leur cupidité et à leur égoïsme.
À quel page dans le document tu a pris tes stats David? Je le lis et je ne trouve pas, mais comme il est assez volimineux..
@Le wannabe
Page 50
En réponse au commentaire #1 qui voudrait faire une comparaison avec les pays musulmans, je lui rappelle que le graphique indique les dons du secteur privé.
Je ne crois pas que les pays musulmans aient un secteur privé particulièrement développé, aussi une comparaison plus juste serait avec les chiffres de la page 17: ODA as a percentage of GNI, si ces chiffres existent pour les pays musulmans.
Le classement des USA est un peu moins brillant dans cette catégorie.
David semble absent ce week-end. Il n’a pas posté de commentaires depuis vendredi. Mais pour répondre à votre question, allez à la page 48 du document vous aurez le graphique.
En fait, les informations sur le private giving commencent à la page 48 si vous descendez sur cette page en bas de la photo,vous aurez le graphique à la page 50.
ODA is basically aid from the governments of the wealthy nations, but doesn’t include private contributions or private capital flows and investments.
Almost all rich nations have constantly failed to reach their agreed obligations of the 0.7% target. Instead of 0.7%, the amount of aid has been around 0.2 to 0.4%, some $100 billion short.
LES ÉTATS ET L’AFRIQUE:
L’aide totale des États-Unis à l’Afrique devrait atteindre 8,7 milliards de dollars d’ici à 2010, soit le double de son montant de 2004. En outre, l’Initiative présidentielle de lutte contre le paludisme (PMI), lancée en 2005, est venue s’ajouter aux programmes de santé engagés dans le cadre du PEPFAR (Plan présidentiel d’aide d’urgence à la lutte contre le sida). Elle aurait déjà aidé 25 millions d’Africains à combattre le paludisme.
Avant son voyage, le président vient d’annoncer de nouvelles mesures destinées à renforcer ces progrès, notamment :
- La création de cinq nouveaux fonds d’investissement coiffés par la Société de promotion des investissement privés à l’étranger (OPIC). Ces fonds vont mobiliser quelque 875 millions de dollars en capitaux d’investissement destinés à l’Afrique. Ils viennent s’ajouter aux 750 millions de dollars en capitaux d’investissement annoncés par le gouvernement Bush en novembre dernier au titre des Fonds de l’OPIC, ce qui porte le total des apports de l’OPIC à plus de 1,6 milliard de dollars.
- Durant son passage en Tanzanie, le président signera le projet le plus important à ce jour de l’histoire du Compte du millénaire : un accord de 698 millions de dollars avec la Tanzanie. Les programmes qui en découleront devraient profiter à 388 millions de Tanzaniens.
Sous la direction du président Bush, l’aide des États-Unis à l’Afrique a connu une envolée sans parallèle dans l’histoire. Durant son premier mandat, les États-Unis ont plus que doublé leur aide au développement à l’Afrique, dans le cadre d’une expansion générale sans précédent depuis le plan Marshall de l’après-Deuxième Guerre mondiale en Europe.
- Le président Bush a scellé l’accord de la communauté internationale en faveur de l’Initiative sur la réduction de la dette multilatérale. Cette initiative apporte un allégement de 100 % de la dette due aux principales institutions financières internationales par les pays les plus pauvres et les plus lourdement endettés du monde. Elle s’est traduite à ce jour par une réduction de 42 milliards de dollars de cette dette, dont 34 milliards en faveur de 19 États d’Afrique. On escompte qu’elle permettra en fin de compte à 33 États africains de bénéficier de l’annulation totale de cette dette. Les États-Unis ont en outre obtenu auprès des institutions financières internationales des réformes visant à prévenir le retour d’un endettement insoutenable.
- Le président Bush a lancé le Compte du millénaire en tant que modèle nouveau visant à soutenir les gouvernements qui s’engagent à gouverner avec justice, à investir dans leur société et à encourager la liberté économique. À ce jour, la Société du compte du millénaire (MCC) a conclu sept accords avec des États d’Afrique, totalisant 2,4 milliards de dollars et visant à lutter contre la pauvreté grâce à la stimulation de la croissance économique.
- Le président s’est associé au Congrès des États-Unis pour proroger la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA). Grâce en partie à cette loi, plus de 98 % des exportations africaines à destination des États-Unis ont été admises en franchise de droits de douane. En 2007, les exportations africaines aux États-Unis dans le cadre de l’AGOA ont dépassé 50 milliards de dollars, soit plus de six fois leur montant de 2001, qui était la première année entière d’application de cette loi. Pendant la même période, les exportations américaines à destination de l’Afrique ont doublé, atteignant plus de 14 milliards de dollars.
- En mai 2007, le président Bush a annoncé l’Initiative en faveur du secteur financier africain. Avec l’annonce faite aujourd’hui, cette initiative va créer sept nouveaux fonds d’investissement qui mobiliseront plus de 1,6 milliard de dollars avec l’appui de l’OPIC. Cette initiative va renforcer les marchés financiers, attirer des investissements africains et étrangers et contribuer à la création d’emplois et à la croissance économique.
- En 2006, le président a annoncé l’Initiative en faveur de la compétitivité de l’Afrique dans le monde (AGCI), qui affectera 200 millions de dollars en cinq ans à l’appui des échanges commerciaux et des investissements en Afrique. Quatre centres de compétitivité mondiale seront les premiers responsables de la mise en ouvre de l’AGCI : ils sont situés au Ghana et au Sénégal pour l’Afrique de l’Ouest, au Botswana pour l’Afrique australe et au Kénya pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique centrale.
- Au cours des sept dernières années, les États-Unis ont affecté 1,6 milliard de dollars au renforcement de la capacité africaine en matière de commerce extérieur, dont 505 millions de dollars pour la seule année 2007.
- Cette aide vise à permettre aux pouvoirs publics africains de réduire les obstacles au commerce et à assurer aux entreprises, aux travailleurs et aux agriculteurs africains un accès plus large au commerce mondial.
- Les États-Unis s’associent à l’Afrique en vue de fournir aux peuples eux-mêmes les moyens d’alléger la faim, d’améliorer l’enseignement et de lutter contre les maladies
- Les États-Unis sont fiers d’être le premier donateur mondial d’aide alimentaire. Leur aide alimentaire humanitaire a dépassé 1,7 milliard de dollars durant l’année budgétaire 2007, et elle a profité à environ 23 millions de personnes dans une trentaine de pays.
- En 2006, première année d’un projet quinquennal, les États-Unis ont affecté 195 millions de dollars au Programme de développement général de l’agriculture africaine mis en ouvre par l’Union africaine.
- Pour fournir à l’Afrique les moyens de nourrir sa population, le président Bush demande au Congrès d’appuyer sa proposition visant à réserver une part de l’aide alimentaire des États-Unis à l’achat direct de vivres aux agriculteurs africains, au lieu de livrer cette aide alimentaire à partir du monde développé.
- En 2002, le président Bush a lancé l’Initiative en faveur de l’éducation en Afrique (AEI) qui prévoit un engagement de 600 millions de dollars sur huit ans en vue d’améliorer l’accès des Africains à une éducation fondamentale de qualité. D’ici à 2010, l’AEI aura distribué plus de 15 millions de manuels scolaires, formé près d’un million d’enseignants et accordé 550.000 bourses à des filles.
- En 2007, le président a également annoncé un programme élargi d’aide à l’éducation en faveur des enfants les plus pauvres du monde, qu’il a doté de 525 millions de dollars sur cinq ans. Ce programme vise à assurer à plus de quatre millions d’enfants l’accès à un enseignement de base de bonne qualité dans six pays cibles, dont quatre sont situés en Afrique :
l’Éthiopie, le Ghana, le Libéria et le Mali.
- En 2003, le président Bush a lancé le Plan d’aide d’urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR), doté de 15 milliards de dollars sur cinq ans. Le PEPFAR est la plus importante initiative en matière de santé internationale jamais engagée par un seul pays pour faire face à une seule maladie. Grâce à ce programme, les États-Unis se sont associés à des collectivités et à des organisations locales africaines, notamment des associations confessionnelles et de proximité, à l’appui du traitement et de la prise en charge des sidéens et des activités de prévention du sida.
- Aujourd’hui, le PEPFAR assure un traitement antirétroviral à plus de 1,3 million de personnes en Afrique subsaharienne, contre seulement 50.000 lors du premier voyage de M. Bush en Afrique en 2003.
- Le 30 mai 2007, le président Bush a fait part de son intention de doubler cet engagement initial pour le faire passer à 30 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.
- En 2005, le président a lancé l’Initiative de lutte contre le paludisme (PMI), qui affecte 1,2 milliard de dollars étalés sur cinq ans en vue de réduire de 50 % le nombre de décès dus au paludisme dans quinze pays africains. Il a demandé au secteur privé de se joindre à cette initiative qui, selon les estimations, a déjà aidé quelque 25 millions de personnes en Afrique subsaharienne.
- Les États-Unis sont le premier donateur mondial au Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, auquel ils ont annoncé un engagement de plus de 3,5 milliards de dollars et déjà contribué à hauteur de plus de 2,5 milliards de dollars depuis 2001.
- Les États-Unis s’associent aux dirigeants africains pour procurer à l’Afrique les moyens de mettre fin aux conflits, de renforcer la démocratie et de promouvoir la paix
- Les partenariats engagés par le président Bush avec les pays alliés, les dirigeants régionaux et les organisations régionales ont contribué à la cessation des guerres au Libéria, en Sierra Leone, au Soudan (conflit Nord-Sud), en République démocratique du Congo (RDC), en Angola et au Burundi.
- Les États-Unis continuent de collaborer étroitement avec leurs partenaires locaux en vue de régler les autres conflits en Afrique :
- Le Darfour : au Darfour, les États-Unis continueront de livrer de l’aide humanitaire, d’appliquer les sanctions adoptées contre des dirigeants soudanais, des chefs rebelles et d’autres fomenteurs de violence, et ils continueront d’appeler la tuerie au Darfour par son nom : c’est un génocide.
- Le Congo oriental : dans cette région, nous avons contribué à la conclusion d’accords récents avec les dirigeants sur le terrain en vue de démobiliser tous les groupes armés restants. Nous sommes prêts à aider toutes les parties à appliquer ces accords.
- Le Kénya : il doit y avoir une cessation immédiate des hostilités au Kénya, il faut que justice soit rendue aux victimes des abus, et que la démocratie soit pleinement rétablie. Le président a demandé à la secrétaire d’État, Mme Condoleezza Rice, de se rendre au Kénya afin d’y appuyer l’intervention de l’ancien secrétaire général Kofi Annan.
- Les États-Unis aideront tous les peuples d’Afrique opprimés par la tyrannie. Le président demande aux voisins du Zimbabwe, notamment aux Sud-Africains, de travailler à mettre fin aux souffrances dans ce pays, où une dictature discréditée a causé des pénuries de vivres, une inflation galopante et la répression sociale.
- Depuis 2005, les États-Unis ont formé plus de 39.000 soldats africains de maintien de la paix affectés à 20 pays. Les États-Unis ont formé plus de 80 % des casques bleus africains qui sont actuellement affectés à des missions de l’Union africaine et de l’ONU tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Afrique. Les États-Unis s’associent à l’Union africaine et à ses États membres aux fins de la constitution d’une Force africaine de déploiement rapide.
- Les États-Unis sont attachés à la promotion de la démocratie et des droits de l’homme ainsi qu’à l’aide aux réfugiés en Afrique. Rien qu’au cours des quatre dernières années, on a compté plus de 50 élections démocratiques en Afrique, et la population de plus des deux tiers des États subsahariens bénéficient aujourd’hui des libertés publiques qu’apporte la démocratie. Le président Bush continue d’appuyer la transition démocratique dans plusieurs pays d’Afrique, tels le Libéria et la Mauritanie, et de renforcer les institutions démocratiques dans des États qui sortent de conflits, notamment la RDC et le Burundi. En outre, les États-Unis aident les organisations de la société civile à travers l’Afrique à lutter contre la violence contre les femmes, la traite des personnes et d’autres violations des droits de l’homme. Pendant l’année budgétaire 2007, les États-Unis ont affecté près de 175 millions de dollars à des programmes visant à promouvoir une gestion juste et démocratique des affaires publiques en Afrique.
- Les États-Unis sont le premier pays donateur du monde au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), dont plus de 40 % des fonds sont allés à l’Afrique en 2007.
http://appablog.wordpress.com/2008/02/17/usa-bush-afrique-la-politique-africaine-des-etats-unis-un-partenariat-sans-parallele/
À tous les Bush/bashers:
LE PRÉSIDENT BUSH ET L’AFRIQUE
L’aide totale des États-Unis à l’Afrique devrait atteindre 8,7 milliards de dollars d’ici à 2010, soit le double de son montant de 2004. En outre, l’Initiative présidentielle de lutte contre le paludisme (PMI), lancée en 2005, est venue s’ajouter aux programmes de santé engagés dans le cadre du PEPFAR (Plan présidentiel d’aide d’urgence à la lutte contre le sida). Elle aurait déjà aidé 25 millions d’Africains à combattre le paludisme.
Avant son voyage, le président vient d’annoncer de nouvelles mesures destinées à renforcer ces progrès, notamment :
- La création de cinq nouveaux fonds d’investissement coiffés par la Société de promotion des investissement privés à l’étranger (OPIC). Ces fonds vont mobiliser quelque 875 millions de dollars en capitaux d’investissement destinés à l’Afrique. Ils viennent s’ajouter aux 750 millions de dollars en capitaux d’investissement annoncés par le gouvernement Bush en novembre dernier au titre des Fonds de l’OPIC, ce qui porte le total des apports de l’OPIC à plus de 1,6 milliard de dollars.
- Durant son passage en Tanzanie, le président signera le projet le plus important à ce jour de l’histoire du Compte du millénaire : un accord de 698 millions de dollars avec la Tanzanie. Les programmes qui en découleront devraient profiter à 388 millions de Tanzaniens.
- Sous la direction du président Bush, l’aide des États-Unis à l’Afrique a connu une envolée sans parallèle dans l’histoire. Durant son premier mandat, les États-Unis ont plus que doublé leur aide au développement à l’Afrique, dans le cadre d’une expansion générale sans précédent depuis le plan Marshall de l’après-Deuxième Guerre mondiale en Europe. Le président Bush s’est engagé à promouvoir encore le doublement de l’aide d’ici à 2010 par rapport à son niveau de 2004, pour la porter à 8,7 milliards de dollars.
- Le président Bush a scellé l’accord de la communauté internationale en faveur de l’Initiative sur la réduction de la dette multilatérale. Cette initiative apporte un allégement de 100 % de la dette due aux principales institutions financières internationales par les pays les plus pauvres et les plus lourdement endettés du monde. Elle s’est traduite à ce jour par une réduction de 42 milliards de dollars de cette dette, dont 34 milliards en faveur de 19 États d’Afrique. On escompte qu’elle permettra en fin de compte à 33 États africains de bénéficier de l’annulation totale de cette dette. Les États-Unis ont en outre obtenu auprès des institutions financières internationales des réformes visant à prévenir le retour d’un endettement insoutenable.
- Le président Bush a lancé le Compte du millénaire en tant que modèle nouveau visant à soutenir les gouvernements qui s’engagent à gouverner avec justice, à investir dans leur société et à encourager la liberté économique. À ce jour, la Société du compte du millénaire (MCC) a conclu sept accords avec des États d’Afrique, totalisant 2,4 milliards de dollars et visant à lutter contre la pauvreté grâce à la stimulation de la croissance économique.
- Le président s’est associé au Congrès des États-Unis pour proroger la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA). Grâce en partie à cette loi, plus de 98 % des exportations africaines à destination des États-Unis ont été admises en franchise de droits de douane. En 2007, les exportations africaines aux États-Unis dans le cadre de l’AGOA ont dépassé 50 milliards de dollars, soit plus de six fois leur montant de 2001, qui était la première année entière d’application de cette loi. Pendant la même période, les exportations américaines à destination de l’Afrique ont doublé, atteignant plus de 14 milliards de dollars.
- En mai 2007, le président Bush a annoncé l’Initiative en faveur du secteur financier africain. Avec l’annonce faite aujourd’hui, cette initiative va créer sept nouveaux fonds d’investissement qui mobiliseront plus de 1,6 milliard de dollars avec l’appui de l’OPIC. Cette initiative va renforcer les marchés financiers, attirer des investissements africains et étrangers et contribuer à la création d’emplois et à la croissance économique.
- En 2006, le président a annoncé l’Initiative en faveur de la compétitivité de l’Afrique dans le monde (AGCI), qui affectera 200 millions de dollars en cinq ans à l’appui des échanges commerciaux et des investissements en Afrique. Quatre centres de compétitivité mondiale seront les premiers responsables de la mise en ouvre de l’AGCI : ils sont situés au Ghana et au Sénégal pour l’Afrique de l’Ouest, au Botswana pour l’Afrique australe et au Kénya pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique centrale.
- Au cours des sept dernières années, les États-Unis ont affecté 1,6 milliard de dollars au renforcement de la capacité africaine en matière de commerce extérieur, dont 505 millions de dollars pour la seule année 2007. Cette aide vise à permettre aux pouvoirs publics africains de réduire les obstacles au commerce et à assurer aux entreprises, aux travailleurs et aux agriculteurs africains un accès plus large au commerce mondial.
- Les États-Unis s’associent à l’Afrique en vue de fournir aux peuples eux-mêmes les moyens d’alléger la faim, d’améliorer l’enseignement et de lutter contre les maladies
- Les États-Unis sont fiers d’être le premier donateur mondial d’aide alimentaire. Leur aide alimentaire humanitaire a dépassé 1,7 milliard de dollars durant l’année budgétaire 2007, et elle a profité à environ 23 millions de personnes dans une trentaine de pays.
- En 2006, première année d’un projet quinquennal, les États-Unis ont affecté 195 millions de dollars au Programme de développement général de l’agriculture africaine mis en ouvre par l’Union africaine.
- Pour fournir à l’Afrique les moyens de nourrir sa population, le président Bush demande au Congrès d’appuyer sa proposition visant à réserver une part de l’aide alimentaire des États-Unis à l’achat direct de vivres aux agriculteurs africains, au lieu de livrer cette aide alimentaire à partir du monde développé.
- En 2002, le président Bush a lancé l’Initiative en faveur de l’éducation en Afrique (AEI) qui prévoit un engagement de 600 millions de dollars sur huit ans en vue d’améliorer l’accès des Africains à une éducation fondamentale de qualité. D’ici à 2010, l’AEI aura distribué plus de 15 millions de manuels scolaires, formé près d’un million d’enseignants et accordé 550.000 bourses à des filles.
- En 2007, le président a également annoncé un programme élargi d’aide à l’éducation en faveur des enfants les plus pauvres du monde, qu’il a doté de 525 millions de dollars sur cinq ans. Ce programme vise à assurer à plus de quatre millions d’enfants l’accès à un enseignement de base de bonne qualité dans six pays cibles, dont quatre sont situés en Afrique : l’Éthiopie, le Ghana, le Libéria et le Mali.
- En 2003, le président Bush a lancé le Plan d’aide d’urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR), doté de 15 milliards de dollars sur cinq ans. Le PEPFAR est la plus importante initiative en matière de santé internationale jamais engagée par un seul pays pour faire face à une seule maladie. Grâce à ce programme, les États-Unis se sont associés à des collectivités et à des organisations locales africaines, notamment des associations confessionnelles et de proximité, à l’appui du traitement et de la prise en charge des sidéens et des activités de prévention du sida.
- Aujourd’hui, le PEPFAR assure un traitement antirétroviral à plus de 1,3 million de personnes en Afrique subsaharienne, contre seulement 50.000 lors du premier voyage de M. Bush en Afrique en 2003.
- Le 30 mai 2007, le président Bush a fait part de son intention de doubler cet engagement initial pour le faire passer à 30 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.
- En 2005, le président a lancé l’Initiative de lutte contre le paludisme (PMI), qui affecte 1,2 milliard de dollars étalés sur cinq ans en vue de réduire de 50 % le nombre de décès dus au paludisme dans quinze pays africains. Il a demandé au secteur privé de se joindre à cette initiative qui, selon les estimations, a déjà aidé quelque 25 millions de personnes en Afrique subsaharienne.
- Les États-Unis sont le premier donateur mondial au Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, auquel ils ont annoncé un engagement de plus de 3,5 milliards de dollars et déjà contribué à hauteur de plus de 2,5 milliards de dollars depuis 2001.
- Les États-Unis s’associent aux dirigeants africains pour procurer à l’Afrique les moyens de mettre fin aux conflits, de renforcer la démocratie et de promouvoir la paix
- Les partenariats engagés par le président Bush avec les pays alliés, les dirigeants régionaux et les organisations régionales ont contribué à la cessation des guerres au Libéria, en Sierra Leone, au Soudan (conflit Nord-Sud), en République démocratique du Congo (RDC), en Angola et au Burundi.
- Les États-Unis continuent de collaborer étroitement avec leurs partenaires locaux en vue de régler les autres conflits en Afrique :
- Le Darfour : au Darfour, les États-Unis continueront de livrer de l’aide humanitaire, d’appliquer les sanctions adoptées contre des dirigeants soudanais, des chefs rebelles et d’autres fomenteurs de violence, et ils continueront d’appeler la tuerie au Darfour par son nom : c’est un génocide.
- Le Congo oriental : dans cette région, nous avons contribué à la conclusion d’accords récents avec les dirigeants sur le terrain en vue de démobiliser tous les groupes armés restants. Nous sommes prêts à aider toutes les parties à appliquer ces accords.
- Le Kénya : il doit y avoir une cessation immédiate des hostilités au Kénya, il faut que justice soit rendue aux victimes des abus, et que la démocratie soit pleinement rétablie. Le président a demandé à la secrétaire d’État, Mme Condoleezza Rice, de se rendre au Kénya afin d’y appuyer l’intervention de l’ancien secrétaire général Kofi Annan.
- Les États-Unis aideront tous les peuples d’Afrique opprimés par la tyrannie. Le président demande aux voisins du Zimbabwe, notamment aux Sud-Africains, de travailler à mettre fin aux souffrances dans ce pays, où une dictature discréditée a causé des pénuries de vivres, une inflation galopante et la répression sociale.
- Depuis 2005, les États-Unis ont formé plus de 39.000 soldats africains de maintien de la paix affectés à 20 pays. Les États-Unis ont formé plus de 80 % des casques bleus africains qui sont actuellement affectés à des missions de l’Union africaine et de l’ONU tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Afrique. Les États-Unis s’associent à l’Union africaine et à ses États membres aux fins de la constitution d’une Force africaine de déploiement rapide.
- Les États-Unis sont attachés à la promotion de la démocratie et des droits de l’homme ainsi qu’à l’aide aux réfugiés en Afrique. Rien qu’au cours des quatre dernières années, on a compté plus de 50 élections démocratiques en Afrique, et la population de plus des deux tiers des États subsahariens bénéficient aujourd’hui des libertés publiques qu’apporte la démocratie. Le président Bush continue d’appuyer la transition démocratique dans plusieurs pays d’Afrique, tels le Libéria et la Mauritanie, et de renforcer les institutions démocratiques dans des États qui sortent de conflits, notamment la RDC et le Burundi. En outre, les États-Unis aident les organisations de la société civile à travers l’Afrique à lutter contre la violence contre les femmes, la traite des personnes et d’autres violations des droits de l’homme. Pendant l’année budgétaire 2007, les États-Unis ont affecté près de 175 millions de dollars à des programmes visant à promouvoir une gestion juste et démocratique des affaires publiques en Afrique.
- Les États-Unis sont le premier pays donateur du monde au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), dont plus de 40 % des fonds sont allés à l’Afrique en 2007.
Tu sais, lorsque que tu pilles systematiquement un continent de toutes ses richesses, eventuellement, tu te dois d’en retrourner un peu. Et c’est pratique, car tu sais fort bien que tous ces argents va eventuellement se retrouver dans les poches des dictateurs sangunaires qui s’y retrouvent. Cela te permettra donc d’acheter ces derniers et de continuer a vider le continent. Ironiquement, toute l’argent que les USA y retournent en provient. Bref, peut-on vraiment parler de don?
Galadriel, assistante administrative, qui fait du temps supplementaire a 2:30 du matin… ton devouement est remarquable.
Voulez-vous m’indiquer quelles sont les richesses que les USA ont pillées en Afrique ?
Un des drames de l’Afrique, c’est plutôt qu’elle n’a rien à offrir commercialement au reste du monde et est à l’écart du commerce international.
Je pense que Jigsaw voulait parler plus généralement. Sauf qu’il n’a pas donné de nom.
J’ai remarqué quelque chose, en observant la politique en Europe depuis plusieurs années: plus les partis sont anti-immigration, plus ils sont prêts à signer un gros chèque aux pays d’Afrique.
Mais l’aide ne se rend pas. Elle a rendu des dictateurs parmi les gens les plus riches du monde, alors que les populations ont faim et n’ont aucune autre perspective d’avenir que de prendre un bateau vers l’Espagne.
Pierre precieuses, minerais precieux et bois precieux. Mais je me dois d’avoir qu’en ce qui concerne les diamants, c’est peut-etre plus nos cousins britaniques qui en profitent.
Il faut comprendre que « piller » est une figure de style ici. Mais quand on regarde les conditions dans lesquels les gens travaillent la-bas et ce qu’ils sont payes versus la valeur de ce qu’il produisent, le mot « piller » est assez bien choisi je crois. J’aurais pu utiliser le mot « esclavage » aussi.
Bref, l’Afrique a beaucoup a offrir au reste du monde. Et le reste du monde ne se gene pas pour se servir allegrement, a deux mains dans la jar a biscuit. En « graissant subtilement les dicta… euh, les gouvernement en places. Donc, d’une certaine facon, les nombreux dons servent surtout à financer les pouvoirs en place.
Oups…. j’ai oublié une autre ressource Africaine fort importante. L’etre humain.
Je suis parfaitement d’accord avec vous. L’aide internationale qui est accordée à l’Afrique (en moyenne 25 milliards $ par année) devrait être très sérieusement réduite et limitée à quelques pays seulement qui répondent à certains critères de base, comme l’existence d’une économie de marché et la tenue d’élections libres.
Sinon, l’aide internationale sert à financer l’achat d’armes, les dépenses somptueuses des dictateurs et de leurs proches et leurs comptes de banque. La plupart des africains ne voient pas la couleur d’un seul sou de cette aide.
Du côté des gauchistes en Occident (comme Bono), l’aide internationale sert à leur donner bonne conscience et à éviter que l’Afrique aborde la vraie solution à ses problèmes: la mise en place d’une économie de marché accrochée à la mondialisation.
C’est une chose que Bono en parle, mais il me semble donc qu’un gars millionnaire avec une carte American Express black ça manque un peu de crédibilité comme porte-parole de la pauvreté…
Surtout quand, en plus, le bonhomme demenage toutes se bebelles en Hollandes afin d’etre sur d’en mettre encore plus dans ses poches… bref, faites ce que je dis mais ne dites pas ce que je fais.
Est-ce que ces chiffres incluent l’argent envoyé a l’extérieur par des travailleurs immigrants qui envoient de l’argent a leurs familles?
Et surtout est-ce que ça comprend l’argent que des organismes de « charité » islamistes qui en fait financent le terrorisme ?
- Le président Bush a lancé le Compte du millénaire en tant que modèle nouveau visant à soutenir les gouvernements qui s’engagent à gouverner avec justice, à investir dans leur société et à encourager la liberté économique. À ce jour, la Société du compte du millénaire (MCC) a conclu sept accords avec des États d’Afrique, totalisant 2,4 milliards de dollars et visant à lutter contre la pauvreté grâce à la stimulation de la croissance économique.
Extraits de mon commentaire, #21:
- Durant son passage en Tanzanie, le président signera le projet le plus important à ce jour de l’histoire du Compte du millénaire : un accord de 698 millions de dollars avec la Tanzanie. Les programmes qui en découleront devraient profiter à 388 millions de Tanzaniens.
- l’Initiative présidentielle de lutte contre le paludisme (PMI), lancée en 2005, est venue s’ajouter aux programmes de santé engagés dans le cadre du PEPFAR (Plan présidentiel d’aide d’urgence à la lutte contre le sida). Elle aurait déjà aidé 25 millions d’Africains à combattre le paludisme.
- – Les États-Unis sont fiers d’être le premier donateur mondial d’aide alimentaire. Leur aide alimentaire humanitaire a dépassé 1,7 milliard de dollars durant l’année budgétaire 2007, et elle a profité à environ 23 millions de personnes dans une trentaine de pays.
- D’ici à 2010, l’AEI aura distribué plus de 15 millions de manuels scolaires, formé près d’un million d’enseignants et accordé 550.000 bourses à des filles.
- Ce programme (AEI) vise à assurer à plus de quatre millions d’enfants l’accès à un enseignement de base de bonne qualité dans six pays cibles, dont quatre sont situés en Afrique : l’Éthiopie, le Ghana, le Libéria et le Mali.
- Aujourd’hui, le PEPFAR assure un traitement antirétroviral à plus de 1,3 million de personnes en Afrique subsaharienne, et le PMI a déjà aidé quelque 25 millions de personnes en Afrique subsaharienne atteint de paludisme.
Extrait:
La famine par exemple, n’a pas été un problème de ressources agricoles pillées par les pays riches, mais résulte de guerres civiles ou de négligences. Même aujourd’hui, les héritiers des tiers-mondistes soutiennent que si les pays du tiers-monde sont sous-développés « c’est parce que nous nous sommes développés à leurs dépens en exploitant leurs richesses ». Et ce genre de raisonnement est aussi largement utilisé dans les manuels destinés à nos enfants.
Paradoxalement, après la fin de la guerre froide et l’écroulement du communisme, le tiers-mondisme fut rapidement remplacé par l’anti-mondialisation. D’ailleurs, la pauvreté est un véritable outil de propagande pour les mouvements anti-mondialistes car, quelles qu’en soient les causes réelles, elle serait toujours provoquée par l’homme blanc et son impitoyable avidité « libérale ».
Depuis environ vingt ans, la mondialisation a contribué à faire reculer la pauvreté dans 24 pays en développement qui comptent au total quelque 3 milliards d’habitants. C’est même l’ONU, dont les penchants pour le libéralisme ne sont pas très évidents, qui le dit. Yves Montenay va encore plus loin et monte, faits à l’appui, comment ce développement s’est accéléré dans les pays qui se sont débarrassés des dictatures et du socialisme.
Dans la seule Afrique, nous rappelle l’auteur, l’industrie égyptienne a été ruinée, ainsi que les agricultures algériennes, guinéenne, éthiopienne, angolaise et mozambicaine, par un socialisme d’origine soviétique. Ce même socialisme est aussi à l’origine du massacre des étudiants et des enfants éthiopiens, ainsi que des cadres guinéens, dahoméens et celui du tiers de la population de la Guinée Equatoriale.
C’est en Chine qu’a eu lieu, en 1961, la plus grande famine du siècle. C’est le marxiste Tsiranana qui a appauvri Madagascar et non pas l’occident capitaliste.
Pour ce qui est du mythe de la colonisation coupable de l’appauvrissement, là aussi, les faits sont impitoyables. Malgré une décolonisation qui s’est terminée vers 1804, Haïti est aujourd’hui moins développé que jamais. De même, le cas du Zimbabwe est typique de la façon dont on manipule l’histoire. Ce pays a été pillé et appauvri par un dictateur, Mugabe, qui a appliqué les techniques marxisantes à une économie bien portante.
Toujours avec le souci de l’information argumentée, Yves Montenay dénonce le mythe du pillage des pays du Sud par le Nord, insiste sur le développement économique et la liberté de l’écologisme. Une véritable cure de désintoxication.
Nicolas Lecaussin
21/10/2003
in « Les 4 Vérités Hebdo » N°417
http://www.polemia.com/contenu.php?cat_id=43&iddoc=693
@Jigsaw
On ne peut pas soutenir deux thèses contradictoires en même temps. Ou bien les USA pillent les pays pauvres. Si c’est le cas pourquoi Cuba se plaint du boycott? Cuba et la Korée du Nord devraient prospérer comme ça se peut pas, à l’abris des capitalistes sauvages.
Ou bien le boycott est immoral, c’est ce qui explique selon Castro que Cuba végète, Mais alors faut cesser de se plaindre de la présence des USA dans les pays en voie de développement.
Beaucoup de personnes soutiennent ces deux thèmes en même temps. La réponse est simple: tout ce que font les USA est mal. S’ils boycottent c’est mal et s’ils ne boycottent pas c’est mal aussi.
Et ouvert aux capitalistes sauvages, qu’en est-il de ces pays: Bénin, Bolivie, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Comores, Congo, Côte d´Ivoire, Éthiopie, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guyana, Honduras, Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritanie, Mozambique, Myanmar, Nicaragua, Niger, Ouganda,
République centrafricaine, République démocratique du Congo, République démocratique populaire lao, République-Unie de Tanzanie, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tchad, Togo et Zambie
En passant, super ton avatar!!!
@Jigsaw
Donc, les capilatiltes suvages qui sévissent dans tous ces pays sont nocifs pour eux. Bon, voilà, votre position est claire. Maintenant dites-moi en quoi un boycott des ces puissances nocives est responsable de la stagnation de la Korée du Nord et de Cuba.
Oui. Tout comme un pimp est nocif pour une prostitue. Ils vident, pour des peanuts, les richesses naturels de ces pays.
Je ne saurais repondre a cette affirmation. Qui plus est, je ne l’ai jamais faite je crois.
Et pourquoi tu ne le fais pas au lieu de critiquer pour rien dire ?
Je te signale que le Canada c’est 10 fois moins de population que les USA.
Pourtant, les dons américains sont plus de 30 fois supérieurs à ceux du Canada.
Plutot ironique comme commentaire. Tu reproches regulierement aux medias traditionnels une opinion hautement biaisee (voir par exemple le billet « Probleme de communication »). Et pourtant, malheureusement, tu tombes dans le meme modus operandi.
En regardant le graphique, j’etais moi aussi fort impressione. Apres avoir lu le message de Pat, j’ai eu l’etrange sensation d’avoir ete habilement manipulé…
En effet, si le Canada etait aussi gros que les USA, ses dons seraient donc de 3 fois inferieurs et non 30 fois. Une grosse difference. Mais, il va s’en dire, ca donnerait un graphique moins spectaculaire.
Mon "modus operandi" c'est de faire moi-même mes graphiques et de dénicher moi-même les infos.
Chose que certaines personne ici sont trop paresseux pour faire. À moins que cet exercice a été fait et a donné des résultats non concluant, alors les gens ont préférer faire une critique bidon du billet.
Moi je trouve la différence tout aussi spectaculaire.
Et j'en ajoute en disant qu'ici les stats "par habitant" sont inutiles (même si elle mettent les USA en première position).
Car ce qui compte ce n'est pas l'aide par habitant versée dans un pays mais l'aide total versé dans un pays.
Voilà la conclusion que tu aurait sûrement trouvé si tu avais réfléchis au lieu de critiquer pour critiquer.
Les statistique par habitant ne sont pas toujours approprié pour faire le portrait d'une situation.
Un pays de 100 personne pourrait avoir un don par habitant de 10$ mais sa contribution serait néanmoins inférieur à un pays de 10 000 personne qui donne en moyenne 1$.
Mais encore une fois, la tactique habituelle a été utilisé. On fait dire une chose au billet pour ensuite essayer de démontrer que cette chose est fausse.
Jigsaw, en disant avoir eu l'impression d'avoir été manipulé par le graphique, ne fait qu'affirmer son incapaciter à lire et interprétéer un grapgique. Incapacité à voir les usager et les signification différente des statistiques absolulues et par habitant.
Jigsaw, je ne penses pas qu’il soit nécessaire d’y aller d’un calcul de proportions. Ceci dit tout:
C’est pas que le nombre d’habitants ou leur religions qu’il faut regarder mais aussi deux choses bien simple:
Premierement, la totalite des aides consentit. Il est probable que, dans le cas du Canada par exemple, l’aide etatique etant importantes (et les impot itou) l’aide privee se fait moins grosse.
(par exemple, l’aide du gouvernement federal se chiffrait a 2.2 milliard en 2003. Depuis 2005 ca augmente environ de 700 millions par annee pour atteindre une augmentation de 3.4 milliard en 5 ans
http://www.ccic.ca/f/docs/002_aid_2001_analysis_of_budget_plan.pdf
et
http://www.fin.gc.ca/budget05/pamph/parespf.htm)
Donc on peux presume qu’actulement l’aide internalionale se situe au alentour de 3.5 milliard.
Curieusement on en arrive a un niveau comparable au niveau Americain.
(bon y’en a qui ne savent pas lire qui vont dire que je fais du US bashing!, mais ce n’est pas le cas)
Ensuite il y a la vitalite de l’economie. Il est normal qu’une economie forte, donne plus qu’une en difficulte
Cela est tout a ton honneur. Et personne ici ne remet en doute le temps, travail et passion que cela requiert pour tenir a jour un blogue. Surtout sur une base volontaire.
C’est ton blogue, ce n’est pas le notre. C’est toi qui fait les graphiques, pas nous.
Voici ou je suis en total desaccord avec toi. A mes yeux, ton graphique illustre que l’Americain moyen donne 3 fois plus que le Canadien moyen. Et ce n’est pas negligeable. Et a ce titre, oui, on passe pour des cheaps.
Quand une personne me critique, je n’en fais pas un plat. Mais quand ca devient un habitude, je m’offre une petite introspection… qui sait, peut-etre que les gens qui me critiquent n’ont peut-etre pas tout a fait tord apres tout.
Les USA ont donne 30 fois plus que le Canada, personne ne remet ca en doute. Mais je trouve le commentaire de Pat tres a propos.
Ici, tu fais une crise de Galadrielique Aigue. J’ai pas le souvenir de t’avoir insulte. Qui plus est, je ne suis pas seul a etre arrive a cette conclusion.
En bout de ligne, si tu tiens un blog, il me semble que tu dois t’attendre a etre défié et a ce que ce ne soit pas tout le monde qui soit d’accord avec toi. Surtout que la tres grande majorite de tes billets est a contre-courant du discours des medias traditionnels, ce qui est une excellente chose tant qu’a moi.
Sinon, il s’agit d’un exercise en narcissisme…
derteilzeitberliner à tout compris.
Sauf si tu ajoute l’aide gouvernementale américaine (les USA sont aussi #1 à ce chapitre).
En fait pour le canada j’ai retrouver les chiffres pour 2006-2007 auxquels il faut ajouter 765 (selon les augmentation deja annonces en 2005.
donc pour 2006-2007 on a
http://www.ccic.ca/f/docs/002_aid_2006-10_pre_budget_backgrounder.pdf
donc en ce moment on est tout juste au dessus du 5 milliard.
Galadriel a fait le calcul, pas moi je dormais.
Je viens de voir les nouvelles. Un vieux crouton de sénateurs (le plus vieux du sénat), viens de donner son appui à Obama. Le plus amusant, c’est qu’il a admis avoir été membre du Klux Klux Klan.
Merci de le dire. J’avais fait ce calcul à mon commentaire #14 pour Jigsaw. Au commentaire #12, j’ai donné à Dave et Chose, la population exacte des 18 pays. Au # 18 et 19 j’ai donné à Le Wannabe la page exacte où trouver le graphique et au # 20 j’ai expliqué la différence du graphique de l’ODA à Igor. En plus d’avoir fourni en détail à Igor de l’aide des États-Unis à l’afrique (#21) et expliqué que les pays riches ne pillaient pas les pays pauvres à Jigsaw(#33).
Malgré tout les renseignements que je leur ai donnés, c’est comme s’ils ne m’avaient pas lu et par surcroit, ils m’insultent continuellement.
Merci David d’avoir fermer les commentaires du billet: Bushonomics.
Fantastique ce graphique.
Il fait une demonstration frappante de la tres grande generosite de nos voisins du sud. On peut facilement affirmer qu’on ne verra jamais ce genre d’information sur un billet de Richard Hetu. Ou devrais-je plutot dire, Richard « Tetu ». Y’a pas a dire, a cote d’eux, le Canada fait pietre figure.
Je trouve les gogauches tellement pathetiques avec leur haine des Americains. Ils sont 100% emotions et 0% reflexion. Et c’est pour cela que j’offre maintenant mon appui a McCain. J’ai regarde la video sur son site. Cet homme est un veritable hero. De plus, il est pose et articule. Aucun doute a mes yeux qu’il sera le prochain president des USA. Les Americains ne sont pas assez imbeciles pour elire un idiot comme Obama. McCain ne sera pas seulement le prochain President des USA, mais il sera aussi un des meilleurs.
Merci a Galadriel pour nous avoir fourni toutes ses donnees supplementaires sur le sujet. Et si jamais il m’est arrive de t’insulter dans le passe, je te demande pardon. Il m’arrive quelque fois de m’emporter. Je regrette profondement mes commentaires a ton sujet.
Excuses acceptées et bienvenue dans le camp de la lucidité. Il sera désormais enrichissant d’échanger poliment.