Antagoniste


21 avril 2008

Les vaches à lait Économie En Chiffres Québec

Une des idées reçues particulièrement populaire au Québec veut que les riches ne payent pas d'impôts…

Impôt Québec

Le Québec est une province pauvre qui se fait vivre par l'impôts de ses riches. Dans un pareil contexte, il n'est pas très surprenant qu'au Québec les baisses d'impôts soient si peu populaires.

Source:
Ministère des finances du Québec
Statistiques fiscales des particuliers

20 avril 2008

En rappel: les OGM Économie En Vidéos Environnement Gauchistan

Les émeutes de la faim: un coup de semonce pour nos écolo-malthusiens.

En rappel, un vidéo de Penn & Teller sur la nécessité des cultures OGM:


Les OGM: la solution
Téléchargé par TheEconomist

Être contre l’utilisation d’OGM est tout aussi stupide que de réclamer des subventions pour la production d’éthanol.

20 avril 2008

No better friend, no worse enemy En Citations États-Unis Irak Terrorisme

Michael Yon

Propos de Michael Yon, un journalistes indépendant présent en Irak depuis le tout début de l'intervention américaine.

"Iraqis came to respect American soldiers as warriors who would protect them from terror gangs. But Iraqis also discovered that these great warriors are even happier helping rebuild a clinic, school or a neighborhood. They learned that the American soldier is not only the most dangerous enemy in the world, but one of the best friends a neighborhood can have."

20 avril 2008

Idiot Utile Coup de gueule Élection 2008 États-Unis Israël Palestine Terrorisme

Jimmy Carter

Violant toutes les règles du gros bon sens, Jimmy Carter s’est rendu au Moyen-Orient cette semaine pour parler de paix avec les terroristes du Hamas. Ce qui devait arriver arriva, pendant que Carter tentait de convertir le Hamas des vertus du pacifisme, ces derniers ont mené une opération suicide contre Israël. Le Hamas aime bien les idiots utiles occidentaux comme Carter, c’est probablement pour cette raison que l’organisation terroriste a donnée son appui à la candidature de Barack Obama

19 avril 2008

Droit au Travail, Droit au Profit Économie Philosophie

Voici un texte que nos politiciens devraient méditer, surtout quand vient le temps de parler du secteur manufacturier…

BastiatDroit au Travail, Droit au Profit

« Frères, cotisez-vous pour me fournir de l'ouvrage à votre prix. » C'est le Droit au travail, le Socialisme élémentaire ou de premier degré.

« Frères, cotisez-vous pour me fournir de l'ouvrage à mon prix. » C'est le Droit au profit, le Socialisme raffiné ou de second degré.

L'un et l'autre vivent par ceux de leurs effets qu'on voit. Ils mourront par ceux de leurs effets qu'on ne voit pas.

Ce qu'on voit, c'est le travail et le profit excités par la cotisation sociale. Ce qu'on ne voit pas, ce sont les travaux auxquels donnerait lieu cette même cotisation si on la laissait aux contribuables.

En 1848, le Droit au travail se montra un moment sous deux faces. Cela suffit pour le ruiner dans l'opinion publique.

L'une de ces face s'appelait: Atelier national.

L'autre: Quarante-cinq centimes.

Des millions allaient tous les jours de la rue de Rivoli aux ateliers nationaux. C'est le beau côté de la médaille.

Mais en voici le revers. Pour que des millions sortent il faut qu'ils y soient entrés. C'est pourquoi les organisateurs du Droit au travail s'adressèrent aux contribuables.

Or, les paysans disaient: Il faut que je paie 45 centimes. Donc, je me priverai d'un vêtement, je ne marnerai pas mon champ, je ne réparerai pas ma maison.

Et les ouvriers des campagnes disaient: Puisque notre bourgeois se prive d'un vêtement, il y aura moins de travail pour le tailleur; puisqu'il ne marne pas son champ, il y aura moins de travail pour le terrassier; puisqu'il ne fait pas réparer sa maison, il y aura moins de travail pour le charpentier et le maçon.

Il fut alors prouvé qu'on ne tire pas d'un sac deux moutures, et que le travail soldé par le gouvernement se fait aux dépens du travail payé par le contribuable. Ce fut là la mort du Droit au travail, qui apparut comme une chimère, autant que comme une injustice.

Et cependant, le droit au profit, qui n'est que l'exagération du Droit au Travail, vit encore et se porte à merveille.

N'y a-t-il pas quelque chose de honteux dans le rôle que le protectioniste fait jouer à la société?

Il lui dit:

« Il faut que tu me donnes du travail, et, qui plus est, du travail lucratif. J'ai sottement choisi une industrie qui me laisse dix pour cent de perte. Si tu frappes une contribution de vingt francs sur mes compatriotes et si tu me la livres, ma perte se convertira en profit. Or, le profit est un Droit; tu me le dois. »

La société qui écoute ce sophiste, qui se charge d'impôts pour le satisfaire, qui ne s'aperçoit pas que la perte essuyée par une industrie n'en est pas moins une perte, parce qu'on force les uns à la combler, cette société, dis-je, mérite le fardeau qu'on lui inflige.

Ainsi, on le voit par les nombreux sujets que j'ai parcourus: Ne pas savoir l'Économie politique, c'est se laisser éblouir par l'effet immédiat d'un phénomène; le savoir, c'est embrasser dans sa pensée et dans sa prévision l'ensemble des effets.

Je pourrais soumettre ici une foule d'autres questions à la même épreuve. Mais je recule devant la monotonie d'une démonstration toujours uniforme, et je termine, en appliquant à l'Économie politique ce que Chateaubriand dit de l'Histoire:

« Il y a, dit-il, deux conséquences en histoire: l'une immédiate et qui est à l'instant connue, l'autre éloignée et qu'on n'aperçoit pas d'abord. Ces conséquences souvent se contredisent; les unes viennent de notre courte sagesse, les autres de la sagesse perdurale. L'événement providentiel apparaît après l'évènement humain. Dieu se lève derrière les hommes. Niez tant qu'il vous plaira le suprême conseil, ne consentez pas à son action, disputez sur les mots, appelez force des choses ou raison ce que le vulgaire appelle Providence; mais regardez à la fin d'un fait accompli, et vous verrez qu'il a toujours produit le contraire de ce qu'on en attendait quand il n'a point été établi d'abord sur la morale et la justice. »

Frédéric Bastiat (1801-1850) est un économiste et homme politique libéral français. Écrivain au style direct, ses écrits manient les comparaisons pédagogiques et les fables satiriques, et visent à débusquer les principaux mythes ou sophismes entretenus autour de l'État, du socialisme, de la richesse, de la solidarité, de l'impôt, de l'interventionnisme, etc. Frédéric Bastiat était régulièrement cité par Ronald Reagan et Margaret Thatcher comme l'un des économistes les ayant le plus influencés.

18 avril 2008

Étoile filante Canada Économie En Chiffres

Avec leur décision stupide et injustifiable d'annuler la vente de MDA (Radarsat) à une compagnie américaine, les conservateurs ont donné l'impression que le Canada était un gros joueur de l'industrie spatiale.

La situation est tout autre:

Radarsat

Après avoir vu les conservateurs bafouer les droits des actionnaires de MDA, vous pensez que des investisseurs seront intéressés à s'impliquer dans l'industrie spatiale canadienne ?

Source:
Futron
Futron's 2008 Space Competitiveness Index

18 avril 2008

Les tartes Économie Gauchistan Québec

Que fait le gouvernement avec vos impôts ?

Il arrive que le gouvernement engage des auteurs jeunesse pour produire des trousses "pédagogiques" ayant pour objectif de convaincre les enfants de la nécessité de se faire spolier par l'impôt:

Ministère de la spoliation du Québec
La tarte aux merveilles

La tarte aux merveillesLeur mère dépose son crayon.
– La déclaration de monsieur Champoux est terminée.

Les jumeaux sourient.
– Malheureusement, je n'ai pas fini la mienne.
– QUOI ? Tu dois en faire une, toi aussi !
– Évidemment ! Comme tous les citoyens, je dois payer des impôts.

Charlotte murmure :
– Est-ce qu'il va rester assez d'argent pour…
– … aller en camping dans la forêt du parc national ? s'inquiète Charlot.

Leur mère les rassure :
– Votre père et moi avons tout prévu. D'ailleurs, le parc existe grâce à nos impôts.

Intrigués, les jumeaux froncent les sourcils.
– Attendez que je vous explique… On pourrait comparer les impôts à une tarte aux fraises.

Les jumeaux salivent.
– Chaque citoyen apporte son panier de fraises. Certains paniers sont plus remplis que d'autres. Il n'y a pas de jaloux, car chacun contribue à la mesure de ses moyens. Le gouvernement recueille tous les paniers pour en faire une gigantesque tarte aux fraises.
– Qui va la manger ?
– Chacune des pointes sert au bien-être de la société. Une pointe pour les écoles, une pour l'entretien du parc national, une autre pour la bibliothèque et vos beaux livres. Tout le monde en profite.

L'histoire ne dit pas pourquoi une personne faisant l'effort de ramasser beaucoup de fraise devrait être obligée de partager le fruit de son labeur avec une personne qui a décidé de flâner… Dans cette histoire, tout le monde en profite… sauf celui qui travaille…

Il est difficile d'imaginer une machination plus cynique: le gouvernement prend notre argent et utilise celui-ci pour nous faire croire que c'est pour notre bien.

Maintenant, vous savez à quoi servent une partie de vos impôts: à convaincre la prochaine génération de contribuables qu'il est légitime de pénaliser l'effort.

18 avril 2008

Merci Wal-Mart Canada Économie États-Unis

InflationDans plusieurs régions du monde, le prix de la nourriture connaît un accroissement spectaculaire. Des augmentations supérieures à 100% ne sont pas rares.

Pourtant au Canada la situation est inverse. En mars, le prix de la nourriture a connu une déflation en accusant un recul de 0,2%. La hausse du dollar a certainement joué un rôle, mais elle n'explique pas tout. Aux États-Unis, où la monnaie est constamment dévaluée, le prix de la nourriture s'est accru de seulement 0.2% en mars.

Comment expliquer cette situation alors que le prix des denrées alimentaires ne semble pas avoir de limite ?

Un économiste de la CIBC estime que la féroce compétition que se livrent les supermarchés explique ce paradoxe. Cette compétition, qui a été amorcée par l'ouverture des "Supercenters" de Wal-Mart, des magasins où il est possible de faire son épicerie.

Bref, au Canada et aux États-Unis, le libre-marché a agi comme un frein à l'augmentation du prix de la nourriture. En Égypte, où le gouvernement subventionne et distribue le pain, les prix ont explosé.

Conclusion: capitalisme > étatisme

(H/T: Pierre Duhamel)

17 avril 2008

The McCain’s Surge ! Économie Élection 2008 En Chiffres États-Unis Mondialisation Terrorisme

Résultats très intéressants d'un sondage publié dans le magazine "The Economist":

John McCain

Même si les médias québécois ne donnent pas cette impression, John McCain est bien en selle pour devenir le prochain président des États-Unis. Barack Obama de son côté fait bien piètre figure…

17 avril 2008

Le populisme sauvage Économie Mondialisation Québec

CrocsCrocs, qui a annoncé la fermeture de son usine de Québec, est une compagnie spécialisée dans la transformation du plastique et des matériaux composites. Dans le cas de Crocs, le plastique est transformé en sandale.

Le ministre Raymond Bachand a vu dans la fermeture de cette usine, fondée par des Québécois et rachetée par des Américains, un exemple de "capitalisme sauvage".

Pourtant… Il existe dans la grande région de Québec 130 entreprises spécialisées dans la transformation du plastique et des matériaux composites. Qui plus est, ces entreprises vivent actuellement une pénurie de main-d'oeuvre. Résultat, plusieurs des employés licenciés par Crocs sont courtisés par ces entreprises.

Bref, la fermeture de Crocs est un cas typique de destruction créatrice. Si le ministre Bachand voit dans la fermeture de Crocs un cas de "capitalisme sauvage", moi je vois chez ce politicien un cas patent de "populisme sauvage".

(H/T: Martin)

17 avril 2008

Recherche médecin sachant lire… Canada Coup de gueule

Gaétan Barrette, le président de Fédération des médecins spécialistes du Québec, a fait une sortie médiatique remarquée cette semaine contre le projet de loi C-484. Ce projet de loi, nommé "Loi sur les enfants non encore nés victimes d'actes criminels", a pour objectif d'alourdir les peines de prison pour les crimes commis contre des femmes enceintes. Le docteur Barrette estime que ce projet de loi menace le droit à l'avortement et expose les médecins pratiquant ces derniers à des poursuites.

Pourtant, voici le verbatim de la loi C-484:

Canada
PROJET DE LOI C-484

Il est entendu que le présent article ne vise pas:

  • un acte posé relativement à une interruption légale de la grossesse de la mère de l’enfant avec le consentement de celle-ci;
  • un acte ou une omission qu’une personne agissant de bonne foi considère nécessaire pour préserver la vie de la mère de l’enfant ou la vie de l'enfant;
  • un acte ou une omission commis par la mère de l’enfant.

La quasi totalité des médias n'a jugé bon apporté ces précisions, les journalistes ont plutôt préféré se livrer à leur habituel "Harper-Bashing".

Le gouvernement conservateur n'est pas parfait, leur décision d'annuler la vente de Radarsat à une compagnie américaine est stupide et injustifiable. Mais ce n'est pas une raison pour attaquer injustement la formation de Stephen Harper sur la base de motifs frivoles. Avant d'écrire sur le projet de loi C-484, un journaliste consciencieux et objectif aurait lu le texte de cette loi pour apporter les nuances qui s'imposent.

16 avril 2008

Souveraine absurdité Économie Gauchistan International Mondialisation

Souveraineté AlimentaireAvec la montée du prix des aliments, de nombreux états ont décidé de limiter/interdire l'exportation de leur production agricole en imposant des tarifs prohibitifs aux agriculteurs désirant vendre leurs marchandises à l'étranger. Si le mouvement prend de l'ampleur, on devine la suite des choses: les exportations agricoles étant limitées, on forcera les pays à produire toute la nourriture nécessaire à leur population. Autrement dit, on mettra en application l'absurde concept de souveraineté alimentaire.

Pour comprendre à quel point ce concept serait néfaste à une société, appliquons-le aux individus. Voudriez-vous être "alimentairement souverain" ? En d'autres termes est-ce que vous seriez intéressé à produire toute la nourriture que vous consommez ?

La totalité des gens (je l'espère) me répondra non: il ne serait pas avantageux pour eux de sacrifier leur travail ou leurs études pour labourer un champ dans le but d'obtenir une maigre pitance. On me dira qu'il est de loin plus profitable de laisser ce travail aux fermiers, une main-d'oeuvre hautement spécialisée, capable de produire efficacement une grande variété d'aliments.

N'étant pas contraints d'être "alimentairement souverain", les individus ont donc la possibilité de se spécialiser dans une tâche qui leur apparaît comme plus profitable. Certains deviendront ingénieurs, d'autres infirmières ou encore plombiers. C'est en uniquement renonçant à la souveraineté alimentaire que ces professions sont possibles. Dans une société où les individus doivent être "alimentairement souverains", personne n'a la possibilité de se spécialiser pour devenir médecin.

Si le concept de souveraineté alimentaire est complètement absurde à l'échelle individuelle, il en va de même à l'échelle des pays. Les gens/pays "alimentairement souverains" vont sacrifier la spécialisation pour obtenir une bouchée de pain. Il vaut mieux laisser l'agriculture aux gens/pays spécialisés, ce qui donne aux gens/pays, la possibilité d'accomplir des tâches plus productives.

On me répondra que les pays qui ne sont pas "alimentairement souverains" sont à la merci des pays exportateurs. Vrai, de la même manière, le médecin est à la merci du fermier s'il veut manger 3 repas par jour. On sera tous d'accord pour dire qu'une société où des gens ont renoncé à leur souveraineté alimentaire pour devenir médecins est préférable à une société sans médecin parce que tout le monde désire être "alimentairement souverain".

Les effets de l'application d'une politique de souveraineté alimentaire seraient, et de loin, plus néfastes que la montée du prix des aliments que nous vivons en ce moment.

16 avril 2008

Merci général Afghanistan Canada En Citations Philosophie

Rick Hillier

Hier, le général Rick Hillier a annoncé sa retraite. Le travail et la dévotion du général Hillier, qui ont permis une renaissance des Forces Canadiennes, lui assureront une place au côté d'Arthur Currie. Voici le général Hillier dans une envolée oratoire digne de George Patton:

"These Taliban remnants are detestable murderers and scumbags, I'll tell you that right up front. They detest our freedoms, they detest our society, they detest our liberties. We're not the public service of Canada, we're not just another department. We are the Canadian Forces, and our job is to be able to kill people."

16 avril 2008

Réactionnaire Économie Environnement Gauchistan

UNESCOL'UNESCO a pondu un rapport sur l'agriculture qui a été publié hier. Rendons grâce à l'organisation onusienne qui a trouvé le problème affligeant l'agriculture. Selon l'UNESCO, l'agriculture est devenue trop… productive !

L'UNESCO recommande donc de diminuer la productivité agricole en stoppant l'utilisation d'OGM et de fertilisants chimiques. Rien de moins !

Je me demande dans quelle mesure ces délires réactionnaires, faisant la promotion de la paysannerie, ont contribué à l'actuelle crise alimentaire.

Si tous les agriculteurs de la planète se mettaient à l'agriculture biologique, leur production pourrait nourrir uniquement 4 milliards d'habitants

15 avril 2008

Les billets verts Économie En Vidéos Environnement

T. J. Rodgers est le fondateur et le CEO de Cypress Semiconductor Corp. C'est aussi le président de SunPower Corp, une compagnie spécialisée dans l'énergie solaire.

Pour T. J. Rodgers la solution aux problèmes environnementaux est simple: le capitalisme !


Le capitalisme vert
Téléchargé par TheEconomist

Passez le mot: the higher good is the creation of profits for the shareholders

15 avril 2008

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (8-14 avril) selon Influence Communication:

Actualités Québec

Le Canadien : un nouveau sommet

Avec un poids médias de 5,92 %, le début des séries éliminatoires du Canadien constitue la 3e nouvelle de l’année et un sommet pour l’équipe montréalaise au cours des années 2000. Lors des 24 heures qui ont précédé le premier match du Canadien, 15,23 % de tout le contenu nouvelles ont porté sur la question.

Pour bien saisir la place que le sport occupe dans nos médias depuis le 1er janvier dernier, voici les 5 nouvelles les plus médiatisées.

  1. Incident Patrick et Jonathan Roy (2008-03-19/2008-03-25): 8,48%
  2. Échanges dans la Ligue nationale de hockey (2008-02-26/2008-03-03): 6,07%
  3. Début des séries pour le Canadien de Montréal (2008-04-08/2008-04-14): 5,92 %
  4. Rapport Gastonguay (2008-02-19/2008-02-25): 4,32%
  5. Budget de Monique Jérôme-Forget (2008-03-11/2008-03-17): 3,94%

Dépassant pour la première fois les primaires américaines, le dossier de la Chine dans nos médias s’est vu attribuer 2,39 % de toutes les nouvelles.

L’avenir du Manège militaire et les représentations du maire de Québec pour accélérer la reconstruction ont généré un volume de 1,60 %.

La question des rivières sous surveillance demeure une nouvelle potentiellement explosive. La presse lui a accordé un poids de 0,71 %.

Finalement, le congédiement de Bruno Fortier à titre de délégué général du Québec à New-York a hanté le gouvernement une bonne partie de la semaine. Les médias lui ont accordé 0,46 % de leur contenu.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

15 avril 2008

La bataille médiatique Élection 2008 États-Unis Top Actualité

Citation de la semaine
"National security has always been the Achilles Heel for the Democrats. They hope this year that's not going to be the case."
- NBC's Tim Russert discussing a poll showing that war-weary Americans trust the hawkish John McCain on Iraq more than Hillary Clinton or Barack Obama

Couverture médiatique des candidats républicains et démocrates (7-13 avril) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

La campagne présidentielle a occupé 23% de l'actualité américaine. L'Irak été le 2e sujet le plus couvert par les médias avec 10% du contenu. Les Jeux Olympique ferment la marche en 3e position avec 7% de l'attention médiatique.

Source:
journalism.org
McCain Gets Least Coverage But Best Media Narrative

14 avril 2008

La facture Économie En Chiffres Québec

Selon les dernières statistiques du Ministère des Finances, le gouvernement siphonne 17,2 milliards de dollars des poches des Québécois en impôts. Qui paye la facture ?

Impôt Québec

Et voici la contribution moyenne des contribuables selon leur région:

Impôt Québec

Certaines régions en profitent plus que d'autres…

Source:
Ministère des finances du Québec
Statistiques fiscales des particuliers

14 avril 2008

Court-circuit Économie Québec

Hydro-Québec

Entre 1998 et 2007, les tarifs d’électricité se sont accrus de 13,5%, alors que l’indice des prix à la consommation augmentait de 19,8%.

Donc, quand l'on tient compte de l'inflation et que l'on compare les données en dollars constants, les tarifs d'Hydro-Québec en 2007 sont inférieurs à ceux de 1998. Malgré tout, les Québécois rechignent…

13 avril 2008

Le produit local Économie En Images Mondialisation

Kelly Cobb, un professeur de Philadelphie, s'est livré à une expérience très intéressante. Il a entrepris de se fabriquer un complet en utilisant uniquement des matériaux disponibles dans un rayon de 160 kilomètres autour de chez lui. Après plusieurs mois de travail et avec une équipe de 20 personnes, voici le résultat:

Vêtement Équitable

Vêtement Équitable

Vêtement Équitable

L'achat local, le chemin le plus sûr vers la pauvreté.

Source:
WIRED
100-Mile Suit Wears Its Origins on Its Sleeve

13 avril 2008

Un gel ? Économie Québec

Éducation

Entre 1998 et 2007, les droits de scolarité universitaire se sont accrus de 3,0%, alors que l’indice des prix à la consommation augmentait de 19,8%.

Donc, quand l'on tient compte de l'inflation et que l'on compare les données en dollars constants, les frais de scolarité en 2007 sont inférieurs à ceux de 1998. Au Québec, les frais de scolarité ne sont pas gelés, ils sont réduits tous les ans.

13 avril 2008

Un homme et demi, un vote En Citations Québec

Yves Boisvert

Yves Boisvert au sujet du caractère anti-démocratique de la carte électorale:

Nos députés aiment la démocratie, mais ils préfèrent les élections. Or, chaque élection québécoise s'éloigne un peu plus de la démocratie. [...] Premièrement, si l'ajout de députés régionaux créait de l'emploi, faisait pousser les arbres ou les usines, ça se saurait. Et deuxièmement, aussi cruelle soit cette réalité, on ne peut quand même pas accepter de creuser encore plus le fossé démocratique. [...]

L'espoir des régions ne passe pas par la surreprésentation électorale. S'il doit y avoir un projet national pour revitaliser les régions, il ne passe pas par l'usurpation démocratique, même si on la déguise en sympathique élan de sympathie et de solidarité.

12 avril 2008

Pierre Elliott Obama Canada Élection 2008 États-Unis Gauchistan

Bastiat fait relâche cette semaine pour cet excellent texte publié dans le National Post:

"For Canadians, Trudeaumania was a magic elixir that blotted out the troubles of the modern world. Barack Obama is now selling the United States the same poisonous political opium."

National Post
Pierre Elliott Obama
Lionel Chetwynd, Special to the National Post

Pierre Elliott Obama

MSNBC talk-show host Chris Matthews tells us that Barack Obama's victory speech on Super Tuesday sent "a thrill up his leg." Frothing on, he compares the candidate to JFK. On FOX News, Britt Hume isolates an audience member at that same event enjoying what can only be called an orgasmic reaction. Again, someone mumbles the sainted Kennedy name. The candidate stirs reactions almost sexual. Yet those who were there in 1960 do not recall John Kennedy evoking the clamour or deep, deep visceral response Mr. Obama seems to summon at will. The infection being loosed upon the land is far more rare than anything seen in 1960, more scarce even than the false memories of the revisionist hawkers of Camelot.

But I have seen this virus before; it devastated a country I loved, a place that nurtured me and raised me up.

In that Canadian day, we called it "Trudeaumania," the suggestion of "Beatlemania" pop idol glitter being no accident. Even those of us in his Liberal party were powerless to stop the mad embrace millions of Canadians threw around Pierre Elliott Trudeau with his promise of reconciliation of the two founding peoples, a happy era when the English (more correctly, Scottish) heritage would join hands with the French legacy and take us forward into a brave new age. And he'd reforge our relationship with "The Elephant to our South."

That he was completely non-specific, avoiding policy questions in favour of depending entirely on his style and panache (and goodness knows, he had a surfeit of both) would surely undo him — or so those of us who believed him to be a hard line leftist (because we'd read his essays in Cite Libre and studied his record) reassured ourselves.

Of course, we were wrong; his very lack of specificity was his strength. A brilliant orator, he spun webs around huge crowds, proposing big ideas in obscure terms, making it possible for the listener to impose any dream they wished upon his smiling, Savile Row-suited tabula rasa. He was all things to all people. In service to "party loyalty" and civility, we held our tongues.

And, in the meantime, the delighted English-language media, at last faced with a French-speaking Canadian they could love, dubbed him "Canada's JFK." By the time he and they were done, the damage would be staggering, even two generations later.

In the 1960s, Canada still basked in the glory of the extraordinary achievements of its own Greatest Generation. She had raised the largest army in the world, per capita, to fight Hitler (1.4 million out of a population of 11 million) and had emerged from the Second World War as the world's second-largest industrial power, devoting a vast part of this treasure to financing the Colombo Plan, "the Marshall Plan of Asia." To this day, much of the infrastructure of Pakistan, India and South Asia was paid for by Canadians. Those Canadians had scarcely any quotas or laws against American popular culture; indeed, they generally viewed the United States with affection, some even with admiration. True, many harboured a residual anger at America's over-two-year delay in entering the war, but it was a family squabble that could be put aside. The greatest bloom of that Canada was 1967, the summer of Expo.

The following year, Pierre Elliott Trudeau become prime minister, overwhelming more experienced candidates for the party leadership with his amazing style — and I grant, it was amazing. Once in power, he led Canada down a radical new path, de-emphasizing the clarity of its history and Scottish-French roots in favour of a more ambiguous European model. This new Canadian identity –ardently embraced in the rush of the early years — was equivocal, stressing multi-rather than bi-culturalism, extolling diversity and very clearly seeing the Southern neighbour as a potentially dangerous influence. This convulsive revolution would remake post Second World War Canada into something its pre-war self would hardly recognize; a people once proud of the clarity of their identity would be weaned from that history and remade.

In retrospect, one can't really say Trudeau lied about where he was headed. Well, not exactly.

How were such strong and self-reliant people so easily led astray? Trudeaumania. Look no further than Chris Matthews to understand the blind, uncritical devotion he summoned forth. He tapped into a basic fear stalking the land: Nationalism in Quebec was taking on large dimensions. De Gaulle, during a visit to Expo '67, had stood on the balcony at Montreal's City Hall and proclaimed to a huge throng, "Vive le Quebec! Vive le Quebec libre," the separatist battle cry. It seemed Canada's singular voice in the international arena was weakening and even the sitting prime minister, Lester Pearson (who had received a Nobel Prize 12 years earlier for selling the UN on the Emergency Force that produced the truce ending the Mideast War) was unable to stop it. America was preoccupied in Southeast Asia. The world was becoming increasingly difficult and now required more thoughtfulness than ever to craft policy solutions. And the "old" politics sounded so 1950s.

What to do, what to do?

Put your troubles away, said "St-Pierre." (The CBC and most of the anglophone media virtually canonized him.) And Canadians dutifully followed, never really understanding where he intended to lead. Trudeaumania was the magic elixir that blotted out the modern world. It was political opium.

It was also, by any intelligent measure, a disaster, one Canadians are only now beginning to understand.

Rather than reconcile the two founding cultures, Trudeau so alienated Quebec that there were soon troops in the streets of Montreal, where he had declared martial law. The de facto leader of the francophones, Rene Levesque routinely called him "Elliott," (his mother's name; she was an anglophone). The division became so bitter that, in time, a separatist party would go on to become the official opposition in Ottawa.

Trudeau also devastated a once friendly relationship with the United States. His pet project, the repatriation of the Canadian Constitution, handed the courts sway over virtually every aspect of Canadian life. The trickle of U.S. draft evaders became a torrent as he publicly welcomed them and eased restrictions. (That policy would soon apply to all would-be entrants to Canada.) Even when he was finally replaced by Brian Mulroney (after John Turner's brief stewardship), Trudeau was able to scuttle that man's attempt to alter this original Trudeau formula.

In short, he remade the country in his own image, destroying the history that had proceeded him, leaving a deluge after him.

To many Canadians, especially that huge number now on the left, everything I write here is heresy. But it is history –a sad one.

While it is too late for Canadians to avoid the wreckage of the Trudeau years, it is not too late for Americans to learn from this cautionary tale. It falls to John McCain to be the vaccine against Obamamania.

Lionel Chetwynd, formerly president regional, la federation de jeunes liberaux du Quebec, is an Oscar-and Emmy-nominated filmmaker and documentarian. This article first appeared in the March 3 edition of The Weekly Standard.

11 avril 2008

L’individualisme vs. le collectivisme Économie En Vidéos Philosophie

Extrait du film « The Fountainhead », tiré du roman du même nom (écrit par Ayn Rand).

En résumé: l’homme ne doit pas être un outil au service de la collectivité !

11 avril 2008