TQSCommotion hier lorsque TQS a annoncé la fermeture de son service de l'information. Nos politiciens, toujours aussi empressés d'intervenir là où il ne devrait pas, ont exigé que le CRTC contraigne les nouveaux propriétaires de TQS à présenter des bulletins de nouvelles. Selon eux, il en va de la qualité et de la diversité de l'information au Québec.

Je me demande sur quelle planète vivent nos députés. Depuis l'arrivée de l'internet, l'information n'a jamais été aussi accessible et diversifiée. De plus, si l'avenir du Québec dépend des bulletins de nouvelles de TQS, on est mal pris…

Si les nouveaux dirigeants de TQS ont décidé de couper dans l'information locale, c'est parce que ce n'était pas payant. Si l'info locale n'est pas payante, c'est parce qu'elle n'intéresse pas les téléspectateurs. C'est pourtant simple à comprendre.

C'est ironique de voir un gouvernement incapable de balancer un budget dire à des businessmen comment sauver une entreprise de la faillite.