Antagoniste


30 avril 2008

On n’arrêtera pas le progrès ! Canada Économie États-Unis

SKYfarm

Une solution à la crise alimentaire mondiale ? La technologie bien évidemment !

Gordon Graff propose de construire en plein centre-ville de Toronto une "SKYfarm": un gratte-ciel de 58 étages entièrement consacré à la production agricole. La surface de 740 000 mètres2 permettrait de nourrir 35 000 personnes.

Vous pensez que cette idée relève de la science-fiction ? Détrompez-vous ! La première SKYfarm de la planète sera inaugurée à Las Vegas en 2010. Cette dernière pourra nourrir 72 000 personnes et générer des revenus de 40 millions de dollars annuellement.

Ces "fermes" étant construites dans les centres urbains, leur utilisation réduira sensiblement la pollution reliée au transport des aliments. De plus, leur environnement contrôlé va permettre d'augmenter le rendement des cultures tout en réduisant l'utilisation de pesticides, d'herbicides et de fertilisants.


30 avril 2008

Le prix de l’interventionnisme Canada Économie En Chiffres Québec

Graphiques construits à partir des plus récents chiffres de Statistique Canada:

Interventionnisme

Interventionnisme

Je vous fais confiance pour déterminer quelle province vit au dessus de ces moyens.

Sources:
Statistique Canada
Tableau 385-0014 & Tableau 384-0010


30 avril 2008

Une question de jugement Canada Philosophie

Parce que le premier billet traitant de la décision de la Cour suprême sur l'utilisation des chiens renifleurs a créé une certaine controverse, voici un texte d'Yves Boisvert qui résume assez bien la question.

"On ne touche personne, on ne déshabille personne, on ne harcèle personne et on avertit tout le monde. Où est le drame ?"

La Presse
Le dur métier de chien renifleur
Par Yves Boisvert

Yves BoisvertJe ne voudrais pas être un chien renifleur de ce temps-là.

À la question de savoir s’il est permis de faire entrer des chiens renifleurs dans une école pour y trouver de la drogue, les neuf juges de la Cour suprême ont donné vendredi quatre réponses différentes.

L’homme étant parfois l’ami du chien, je tente une explication critique de ce jugement.

En additionnant les « pour », les « contre », les « ça dépend » et les « c’t’effrayant », on peut tirer la conclusion suivante : ces fouilles ne sont pas totalement interdites, mais sérieusement limitées. Il faudra désormais que les policiers aient des « soupçons raisonnables », donc des renseignements objectifs tout chauds sur la présence de drogue avant d’aller inspecter une école secondaire. Lesquels ? On se gratte le museau.

Les adolescents ont droit, comme tout le monde, au respect de leur vie privée et on ne peut se livrer à des fouilles aléatoires, écrit le juge LeBel. Le principe est noble, mais observons les faits de l’affaire.

Drogue à l’école

En 2000, le nouveau directeur de l’école St. Patrick de Sarnia, en Ontario, décide de s’attaquer au problème qui mine son high school, comme nombre d’écoles secondaires partout au Canada : la présence de drogue dans les murs de l’institution.

Il avertit parents et élèves qu’il n’y aura aucune tolérance et que des inspections au moyen de chiens renifleurs policiers auront lieu à l’occasion. Quelques visites ont lieu en deux ans sans qu’il y ait de contestation, jusqu’à celle qui nous intéresse, le 7 novembre 2002.

Ce jour-là, les policiers, qui avaient une invitation générale, demandent au directeur s’ils peuvent venir. On leur ouvre la porte. Les élèves sont priés de rester dans leur classe pendant que Chief inspecte les aires communes et le gymnase.

Le chien n’est pas en contact avec les élèves. Dans le gymnase, Chief renifle de la drogue dans un sac à dos laissé sans surveillance. On l’ouvre et on trouve cinq sacs de marijuana, 10 de champignons magiques et divers accessoires. On est clairement en présence d’un trafiquant en herbe, pour ainsi dire.

A.M., propriétaire du sac, a cependant convaincu le juge pour adolescents, puis la Cour d’appel de l’Ontario, d’exclure cette preuve, obtenue au moyen d’une fouille jugée abusive. Il fut donc acquitté.

Le débat s’est donc transporté devant la Cour suprême. À six juges contre trois, elle confirme l’acquittement.

Vie privée à géométrie variable

Bien sûr, la vie privée des adolescents est protégée par la Constitution. Mais ce qu’on appelle « l’attente de vie privée » varie selon les circonstances. Elle est plus grande à la maison qu’à l’aéroport, où l’on reconnaît que des fouilles sont nécessaires pour des raisons de sécurité. Une école est un lieu réglementé où l’on renonce également à certains attributs de la vie privée.

D’autre part, les reniflements d’un chien, hors de la présence des élèves, sont beaucoup moins « invasifs » qu’une fouille. Ils ne permettent pas de découvrir autre chose que de la drogue.

Il me semble assez désincarné de suggérer, comme le fait le juge Louis LeBel, qu’il faille des motifs permettant d’obtenir un mandat. Si on a des motifs aussi clairs, nul besoin de chiens : on n’a qu’à aller saisir le trafiquant. Tout aussi irréaliste de penser qu’une fouille menée « par la direction », au lieu de la police, serait moins invasive. D’abord, quelle école a des chiens renifleurs ? Ils sont forcément policiers. Sans chien, il faudrait fouiller de manière bien plus invasive. Et puis que fera la direction si elle trouve de la drogue ? Elle appellera la police.

Déconnecté, vous dites ?

Le juge Binnie se veut plus conciliant : il ne faut pas des « motifs raisonnables et probables » de croire qu’un crime a été commis, comme pour un mandat, mais des « soupçons raisonnables » avant d’amener le chien. Un degré de moins. La différence entre un motif raisonnable et un soupçon raisonnable ? Fouillez-moi, reniflez-moi : je l’ignore.

Barrages c. fouilles

Mais un directeur qui sait que son école est infestée par le trafic n’a-t-il pas cette sorte de soupçons en permanence ? On avertit rarement la direction du jour de la livraison. Qu’importe, c’est trop vague aux yeux de la Cour.

Pourtant, aux États-Unis, dont on s’est inspiré pour élaborer le concept de fouille abusive, ces reniflements ne sont pas soumis à des formalités juridiques. Quoi qu’il en soit, le Parlement aurait le pouvoir de permettre ces inspections par une simple modification de la loi.

Les pouvoirs d’une école

Il me semble que les directions devraient avoir le droit de prendre les mesures raisonnables pour faire des écoles des lieux minimalement protégés. Il y a là une valeur progressiste fondamentale, qui autorise un accroc minimal à la vie privée de quelques-uns. On ne touche personne, on ne déshabille personne, on ne harcèle personne et on avertit tout le monde. Où est le drame ?

J’aime bien l’analogie, faite par la juge Marie Deschamps, avec les barrages routiers pour prévenir l’alcool au volant. La sécurité publique et la gravité du fléau nous ont fait faire cet accroc à notre droit de ne pas être arrêté arbitrairement. La drogue à l’école est également un fléau.

La juge Deschamps, une des trois dissidents, écrit ceci, qui me semble une considération légitime et bien concrète : « Les écoles sont des lieux d’enseignement, mais cet enseignement permettra-t-il aux élèves d’améliorer leur sort et celui de notre société libre et démocratique, ou les écoles deviendront-elles des endroits où les élèves se retrouveront pris au piège de la drogue, des gangs, de la violence et d’autres comportements antisociaux ? (…) On ne peut pas raisonnablement dissocier le phénomène des drogues à l’école du problème de la violence physique qui va de pair avec le trafic, l’achat et la consommation de drogues. »

Pour la majorité, ce souci n’a apparemment pas pesé suffisamment lourd.

Voilà qui résume bien le noeud de cette affaire.


29 avril 2008

Les dessous d’une crise Économie International Mondialisation

Aliment Inflation

Selon les statistiques de l'ONU, la production mondiale de riz connaîtra une croissance de 1,8% cette année alors que la population va augmenter de seulement 1,15%. Mais à cause des lois protectionnistes adoptées un peu partout sur la planète, les échanges mondiaux de riz vont accuser un recul de 3%. Seulement 5% à 7% de la production mondiale de riz est exporté en dehors des pays producteurs. L'augmentation du prix du riz n'est pas attribuable à un problème de production, mais à l'absence de libre-marché.

Source:
New York Times
Freer Trade Could Fill the World’s Rice Bowl


29 avril 2008

La richesse des nations Économie En Images International

Voici 2 cartes qui montrent la richesse du monde à l'an 1 et 2002. Sur ces cartes, la taille du pays est proportionelle à sa richesse.

WorldMapper
L'an 1

WorldMapper
L'an 2002

Source:
WorldMapper
Wealth Maps


29 avril 2008

La bataille médiatique Élection 2008 États-Unis Top Actualité

Citation de la semaine
"But that was nothing compared with the damage done to Obama, who entered the primary as a fresh breeze and left it stale, battered and embittered -still the mathematical favorite for the nomination but no longer the darling of his party."
- Joe Klein, on the Pennsylvania primary, in a piece for Time

Couverture médiatique des candidats républicains et démocrates (21-27 avril) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

La campagne présidentielle a occupé 44% de l'actualité américaine. L'économie a été le 2e sujet le plus couvert par les médias avec 4% du contenu. Le démentèlement d'une secte au Texas et la situation alimentaire mondiale ferment la marche en 3e position avec 3% de l'attention médiatique.

Source:
journalism.org
Post-Pennsylvania Spin Drowns Out McCain


28 avril 2008

La sueur Chine Économie En Vidéos International Mondialisation

J'ai déjà fait un billet sur les vertus des sweatshops pour les économies en développement. Je reviens sur le sujet avec un vidéo du toujours moustachu John Stossel, qui en profite pour casser quelques hippies au passage:


De la sueur et des dollars
Téléchargé par TheEconomist

Think with your brain rather than with your heart !


28 avril 2008

La balance commerciale Canada Chine Économie En Chiffres États-Unis Europe International Mondialisation

Selon vous, quel pays est le plus grand exportateur de la planète ?

La Chine ? Pas du tout, le pays champion des exportations c'est… l'Allemagne !

L'an dernier l'Allemagne a exporté pour 1 327 milliards de dollars en marchandise, ce qui représente 9,5% des exportations mondiales. En deuxième position se trouve la Chine avec 1 218 milliards (8,8%) et les États-Unis ferment la marche en troisième place avec 1 163 milliards (8,4%).

Au chapitre des importations, la première place revient aux États-Unis avec 2 017 milliards de dollars, ce qui représente 14,2% des importations mondiales. Loin derrière en deuxième place avec 2 fois moins d'importation que les États-Unis, on retrouve l'Allemagne avec 1 059 milliards (7,5%).

On peut donc voir que les États-Unis ont un important déficit commercial alors que l'Allemagne enregistre un surplus. Pourtant, le taux de chômage aux États-Unis est de 5,1% contre 7,8% en Allemagne. Le PIB par habitant des Américains (calculé selon le pouvoir d'achat) est de 44 106$ alors que celui des Allemands est de 32 397$.

Morale de l'histoire: comme je l'ai déjà expliqué dans le passé (ici et ici), le déficit commercial n'est pas une statistique révélatrice de la santé économique d'un pays.

Voici les statistiques complètes sur les importations et exportations mondiales:

World Trade Organisation World Trade Organisation

World Trade Organisation

Source:
World Trade Organisation
WORLD TRADE 2007, PROSPECTS FOR 2008


27 avril 2008

Made in China Chine Économie États-Unis Mondialisation

Mondialisation

Entre 1994 et 2005 aux États-Unis, la croissance du coût de la vie des pauvres a été de 6 points de pourcentage inférieure à celui des riches. Cette situation a été rendue possible par l'importation de produits chinois. Ainsi, les importations chinoises ont permis de réduire significativement les écarts de richesse entre les riches et les pauvres.


27 avril 2008

Les chiens Canada Coup de gueule

Chien Policier

Au Canada, sauf dans les aéroports, il est désormais inconstitutionnel pour un chien de renifler un criminel. Vive la charte des droits et libertés des criminels.

D'ici peu, j'imagine que la Cour suprême va exiger que les policiers travaillent avec un bandeau sur les yeux. Ainsi, ils ne risquent pas d'observer des gens sans avoir de "soupçons raisonnables"…


27 avril 2008

Choisir ses amis Élection 2008 En Citations États-Unis Iran Moyen-Orient Palestine Terrorisme

John McCain

Depuis le début de la primaire démocrate, on a appris que Barack Obama avait un pasteur haineux, qu'il était l'ami d'un terroriste qui aurait voulu faire exploser plus de bombes et qu'il était le candidat favori du Hamas. Pour McCain, il est plus que temps de s'interroger sur les fréquentations de Barack Obama:

"This is a legitimate issue for the American people to think about. The reason for Hamas’ praise of Senator Obama’s foreign policy is his commitment to meet unconditionally with Iran — a nation whose president denies the Holocaust, threatens to wipe Israel off the map, funds terrorists and sends weapons to Iraq to kill American soldiers. Senator Obama’s positions present a radical departure from the longstanding bipartisan consensus for isolating rogue regimes like Iran and North Korea. It is not only responsible to raise these critical issues in this election, but it would be the height of irresponsibility not to have this discussion with the American people."


26 avril 2008

Les paradis fiscaux Économie États-Unis Europe International Mondialisation

"Tax competition is driving tax policy in the right direction, and tax havens play a key role in this liberalizing process."

FOREIGN POLICY
Why Tax Havens Are a Blessing
By Daniel J. Mitchell

Smugly confident about the righteousness of their cause, European countries and international bureaucrats are pushing for a crackdown against tax havens. But their crusade will do more harm than good.

If Ian Fleming ever had the urge to write a spy novel about tax policy, he might have found good material in the German external intelligence service’s recent purchase of confidential client data stolen from a Liechtenstein bank. With its list of alleged tax evaders in hand, Germany is joining other European countries in demanding that Liechtenstein and other so-called tax havens loosen their privacy laws so that foreign tax collectors can track—and tax—funds invested in lower-tax jurisdictions. The European Union and the Organization for Economic Cooperation and Development (OECD), sensing an opportune moment, are adding their voice to the chorus calling for a tax-haven crackdown.

When we think of tax havens, we tend to imagine yacht-besotted enclaves of shadowy international dilettantes, dripping with jewelry and laughing about the latest tax loophole their accountants have found. This popular image—and the fact that few of us have million-dollar private bank accounts in Monaco or Andorra—makes it all the easier for many to cheer German Chancellor Angela Merkel along in her crusade. Why should the superwealthy get off the hook, the usual logic goes, while the rest of us pay our fair share? Yet the conventional wisdom could not be more wrong. We are all beneficiaries of tax havens in ways you might not expect.

First, if you live in a developed country, your taxes are probably much lower today than they were 30 years ago, thanks in part to tax havens. In 1980, top personal income tax rates in OECD countries averaged more than 67 percent, and corporate rates that year averaged nearly 50 percent. To compound the damage, countries routinely imposed extra layers of tax on capital, including dividend taxes, capital gains taxes, inheritance taxes, and wealth taxes. These policies discouraged saving and investment, stifling economic growth and causing significant economic hardship.

Beginning with Reagan and Thatcher, however, governments have been racing to cut tax rates and reform tax regimes. Top personal tax rates now average only about 40 percent, and corporate rates have been reduced to an average of about 27 percent. It is largely globalization—not ideology—that has driven this virtuous “race to the bottom.” Governments are cutting taxes because they fear that jobs and investment will flee across national borders. Tax havens, by providing a safe refuge for people seeking to dodge confiscatory tax rates, have played a critical role in these positive developments. Better to get some revenue with modest tax rates, lawmakers have concluded, than impose high tax rates and lose out.

Second, European duchies and Caribbean isles aren’t the only places that welcome tax refugees. The United States, for instance, could be considered the world’s largest tax haven. The U.S. government generally does not tax interest and capital gains received by foreigners who invest in America. And since the IRS does not collect data on those payments, there is rarely any information to share with foreign tax collectors. Moreover, U.S. corporate structures, such as Delaware and Nevada companies, are excellent vehicles for foreigners to manage their investments. Thanks in part to these attractive policies, foreigners today have more than $12 trillion invested in the United States. Yet if Merkel’s efforts are successful and all nations are saddled with the obligation to help enforce foreign tax laws, it is quite likely that a substantial share of that job-creating capital will flee the United States.

Finally, there is even a moral case for tax havens: They play a critical role in protecting people who are subject to religious, ethnic, sexual, political, or racial persecution. Most of the world’s population lives in regimes that have inadequate human-rights protections, and people with assets often are targets of oppressive governments. The ability to put money in a tax haven offers important protections for these potential victims. Even the United Nations, in a 1998 report attacking tax havens, felt compelled to admit that, “For much of the twentieth century, governments around the world spied on their citizens to maintain political control. Political freedom can depend on the ability to hide purely personal information from a government.”

Despite the strong argument for leaving tax havens alone, international bureaucrats see an opportunity to expand their reach. The OECD is seeking to take advantage of the Liechtenstein controversy by rejuvenating its “harmful tax competition” campaign against “uncooperative tax havens”—the very countries that help drive better tax policy. This effort, largely dormant since President George W. Bush’s administration withdrew support in 2001, put tax havens on a blacklist and threatened them with discriminatory taxes and market-access restrictions if they did not agree to become deputy tax collectors for high-tax nations.

The European Commission, meanwhile, says the imbroglio shows a need to expand the EU savings-tax directive, an information-sharing agreement designed to help countries such as France and Germany tax interest that their citizens earn in places like Luxembourg. As of now, it applies only to limited forms of capital income in European countries and their territories. But ambitious European tax collectors want to get their hands on all forms of capital income, and they want non-European governments such as Singapore, the United States, and Hong Kong to participate in what amounts to a tax cartel.

Fortunately, the OECD and EU proposals face an uphill climb. The OECD was able to get blacklisted tax havens to sign so-called commitment letters promising to weaken their tax and privacy laws, but those commitments are contingent on a “level playing field,” meaning that the havens will do so only if every other country agrees to the same policy, including OECD members, such as the United States, Switzerland, and Luxembourg, and non-OECD members such as Hong Kong and Singapore. The EU savings-tax directive faces similar obstacles, largely for the same reasons.

This is good news. Tax competition is driving tax policy in the right direction, and tax havens play a key role in this liberalizing process. High-tax countries complain that jurisdictions such as Liechtenstein enable tax evasion, but this sidesteps the obvious point that lower tax rates and tax reform are a much better way to reduce evasion. The truth is, those crusading against tax havens would cost us all much more than tiny little Liechtenstein ever could.

Daniel J. Mitchell is a senior fellow at the Cato Institute.


25 avril 2008
25 avril 2008

Moi j’aime McDonalds ! Chine Économie En Citations International Mondialisation

McDonalds

Une étude de l’université de la Pennsylvanie sur les vertus du capitalisme véhiculées par McDonalds:

« McDonald’s emphasis on cleanliness, including or especially in restrooms, has led its competitors to upgrade their facilities. Before the first McDonald’s opened up in 1975, restrooms in Hong Kong’s restaurants were notoriously dirty. Over time, competitors felt compelled to meet McDonald’s cleanliness standards. The same thing appears to be occurring in China. In Korea, McDonald’s introduced the practice of lining up in an orderly fashion to order food; traditional practice was simply to crowd the counter, with success in ordering accruing to the most aggressive. In the Philippines, Jollibee mimics McDonald’s clean and well-lighted look. »


25 avril 2008

La diversité Coup de gueule Québec

Média TQS

Depuis que TQS a annoncé la fin de ses bulletins de nouvelles produits en région, les politiciens ont poussé de hauts cris d'indignation prétextant que la diversité de l'information allait diminuer.

Je rappelle aux politiciens qu'à Gatineau et en Abitibi-Témiscamingue, les bulletins télévisés de Radio-Canada, TVA et TQS sont produits par Radio-Nord Communication. Autrement dit, dans ces 2 régions, ce sont les mêmes journalistes qui alimentaient les 3 réseaux. Avant l'annonce de TQS, cette absence de diversité ne choquait personne. De plus, TQS ne produisait pas de bulletins régionaux sur la Côte-Nord. Cette situation non plus n'a jamais indigné les politiciens…