Jean-François Daviau, porte-parole de la "Semaine de mode de Montréal", a donné une entrevue à la radio de Radio-Canada.
Dans un premier temps, monsieur Daviau s'est dit préoccupé par le fait que les Québécois n'achetaient pas assez de produits locaux.
Par la suite, toujours dans la même entrevue, monsieur Daviau a exprimé sa fierté de voir les produits des designers québécois être exportés aux 4 coins de la planète…
Encore heureux qu'aux 4 coins de la planète on ne privilégie pas les achats locaux…




















Le Cirque du Soleil a des salles de spectacles permanentes un peu partout dans le monde. Mais pas au Québec. Je trouve cela dommage. On a passé proche à Montreal, mais ca a échoué.
Je suis certain que Guy Laliberté serait très fier de voir les fruits de son entreprise rayonner ici sur une base permanente. Et c'est normal et je n'y vois pas de contradiction.
A la quantité de Kanuk que je vois quand je me promène sur Avenue Mont-Royal, je dirais que les Québécois consomme Québécois. Et ils ont raison. Un Kanuk coute un petit peu plus cher, mais comme dirait l'autre, c'est plus que du bonbon…
Goody Two-Shoes
On entend ce double discours partout !!
La semaine de la mode n’est elle pas un brin le patrimoine collectif (sarcasme) ?
Faut-il s’en étonner? Ça provient de planète-Montréal…
Je dirais plutôt: « Faut-il s’en étonner? Ça provient de la planète-Québec. » Le Québec nombriliste ! Le Québec nationaliste ! Le Québec chauviniste ! Le Québec « distinct »… lol
Il y a une différence entre acheter plus de produits locaux et acheter QUE des produits locaux, non?
Il y a pas de double discours acheter plus de produits québécois ne signifient pas ne plus acheter de produits étrangers.
Êtes-vous des machines? C’est 0 ou 1 ? Du binaire, 100 % local ou 100 étranger.
On peut pas faire passer disons de 80 % étranger 20 % local à 50 % /50 % c’est mal. Pis du 70 % local et 30 % étranger, ça, c’est se refermer sur le monde.
C’est vrai que c’est mal vouloir que les jobs restent ici, c’est chauvin.
Vive l’anti-québec !
Et dire que ça se lamente quand on critique les USA.
Primo, acheter local n’enrichit pas une société, elle l’appauvrit.
Regarde Cuba, c’est le paradis de l’achat local à cause de l’embargo. C’est aussi un pays très pauvres.
Acheter local c’est limiter ses possibilités, éliminer des options et réduire ses alternatives. Ce faisant, on se retrouver à payer plus cher pour rien.
Imagine un village de 1000 qui achète TOUT local. Ce village de 1000 personnes devra fabriquer ses propres voitures. Comme le marché est petit, la main-d’oeuvre ne pourra pas se spécialiser et les voitures fabriquées seront onéreuses et de mauvaise qualité.
En achetant des voitures au Japon, ce village de 1000 personne va perdre des emplois reliés à la construction automobile mais en retour, tous les gens qui achètent une voiture vont économiser pour avoir une marchandise de meilleure qualité. Bref, ne pas acheter des voiture local est la solution la plus avantageuse.
Et sur le plan éthique, acheter local parce qu’on n’aime pas les étrangers, c’est plutot raciste.
Je fais quoi pour mon épicerie maintenant? Je vais a Plattsburg?
Enfin, on a trouve la cause de la pauvreté dans le monde.
Ca explique la richesse des Japonnais. Ils achètent que des voitures importées. Pas question pour eux d’achèter des voitures Japonaises, ca nuit à leur économie.
Ne pas aimer les étrangers, c’est du racisme.
Acheter local ne fait pas rentrer de nouveaux capitaux. Et ca n’en fait pas sortir non plus. Bref, ca ne crée pas de richesse. Et une grosse partie de l’économie de tous les pays du monde fonctionne ainsi. Et on ne s’en porte pas plus mal pour autant.
Et le discours d’acheter local n’est pas unique aux Québecois.
http://www.youtube.com/watch?v=AiFTFP2A6Ro
http://www.youtube.com/watch?v=Oundavls1cg
K20
Non bien sûr. Il n’y a échange commercial que si les 2 parties y trouvent avantage. Ce n’est pas le cas ici et c’est pourquoi personne ne part de Montréal vers les É-U pour faire l’épicerie. Ton commentaire est donc totalement farfelu et superficiel.
La gauche, malgré toutes ses bonnes intentions, est ce qui brime le plus les nations qui veulent sortir de la pauvreté.
Dans un marché libre, tous sont libres d’acheter ce qu’ils veulent. Les Japonais produisent des voitures, de l’électronique et d’autres produits. Et ils importent le reste. Le concept de la spécialisation est justement de produire ce dont on a le plus grand avantage comparatif (et d’acheter le reste des autres) et non pas de ne rien produire (ce qui n’aurait aucun sens).
Tu n’as rien compris.
Le meilleur exemple d’une nation industrialisée qui a tout produit (même si elle n’y avait aucun avantage comparatif) ce qui résulta en des produits au mieux médiocre (ou sinon pourris), est sans contredit l’union soviétique.
Son économie a longtemps stagné avant de s’effondrer.
Acheter local sans que le produit soit meilleur ou moins cher (c’est-à-dire inutilement) conduit dans la même direction.
Donc tu t’appauvris en restant dans la médiocrité perpétuelle.
Quel malheur.
Question évidente: tu recherches les bonnes affaires.
L’absence de libéralisme économique. C’est bien connu.
Faux, les japonais recherche les bonnes affaires.
Regardes Cuba.
Tu tournes en rond, recurcivement…
K20
Le Dieu libre marché sauve le monde.
C’est pas mieux que le Dieu État sauve le monde.
Deux religions !
Toutes les théories politiques peuvent être exprimée en terme de liberté/contrôle étatique.
Donc toute la politique est religion.
L’Homme fait la politique.
L’Homme fait Dieu.
L’Homme est Dieu.
Une religion se base sur la foi. le libre-marché se base sur des observations scientifiques.
David, je me roule à terre, aux USA, les banques ont vendus des emprunts à risque après les avoirs maquillés.
Tout ça s’éffondre et on demande à l’État, bref au peuple de renflouer.
Pis t’oses me parler de science?
Des crises, il y en a eu plusieurs….
T’es humoriste?
Et c’est pas à l’État de payer pour ça non plus. Le libre-marché ne veut pas dire que tout est parfait
Ça s.effondre tellement que le taux de chômage aux USA correspond eu plein emploi.
Comme c’est commode d’ignorer les centaines de milliers, voire les millions d’américains qui se font saisir tout ce qu’ils ont à cause de cette arnaque.
Ce qui s’effondre, c’est pas les USA, c’est l’arnaque, les prêts frauduleux fait à 1% avec un renouvellement garanti à faible taux qui 4 ans plus tard passe à 6%, faisant passe des paiements de 900$ mois à 1500 $.
Le libre marché est parfait, réglementons pas.
Ça s’appelle un prêt à taux variable, si le monde arrive pas à comprendre que c’est un prêt avec un taux variable, ben coudonc. Les banques payent le prix de leur sousestimation du risque de liquidité des emprunteurs également.
Lâches-nous tes morales, ceux qui ont fait des conneries l’ont payé. À part si le gouvernement fait payer à tout le monde le coût des conneries.
Personne n’a payé, l’homme qui voulait enquêter sur ce scandale, c’est Eliot Spitzer, tu connais?
Et non, ce n’était pas fait dans les règles de l’art, c’était des attrape nigaud, on faisait des fausses promesses et étrangement la majorité touché provient de la classe moyenne noire et latino.
Les rapaces sans coeur existent et c’est pourquoi il doit y avoir de la réglementation dans le marché, mais dans le cas des PCAA, le federal a mis des batons dans les roues des organisations de défenses des consommateurs dans les États touchés par ces manoeuvres frauduleuses.
Persone n’a payé? C’est quoi des faillites selon toi? C’est payé sur un moyen temps.
Le terme arnaque est incroyablement mal utilisé ici, mais bon je te parle pour rien.
Les emprunteurs subprime n’aurait pas accès au crédit autrement. Donc « réguler » le secteur vas tout simplement les couper de la chance de se refaire un dossier. les subprimes à taux variables représente 6.8% des hypothèques et 58% des emprunteurs s’en sortent
Les faillites, c’est les arnaqués, pas les anarqueurs.
Subprime Origination, Securitization and Servicing
Some subprime originators (mortgage companies or brokers) who sell high-risk residential or commercial loans with a variety of gimmicks that can trap low income borrowers into loans with increasing yield terms that eventually exceed borrower’s capability to make the payments. Most of these loans are originated for the sole purpose of selling them into securitization conduits, which are special purpose entities (REMICs) that issue Residential Morgage Backed Securities (RMBS), bonds, securities and other investment vehicles for resale to pension funds and other fixed income investors. The same process takes place for some commercial mortgages (CMBS). Commercial mortgages carry the “Depositor” warranty by a Mortgage Loan Purchase Agreement (MLPA) registered with the SEC as part of securitization registration.
Tiré de ta source.
Par contre, on nie que les minorités noires et latinos étaient visées, en justifiant que si ils sont sureprésenté parmi les personnes touchées, c’est qu’ils sont plus pauvres, c’est commode. L’histoire, c’est que les pubs sur les subprimes les visait directement. De plus, ça ne me surprendrait pas que la race influe sur la côte de crédit qui est controlée par des groupes qui centralisent tous les informations personnelles de tout le monde aux USA comme Lexusnexus, Axiom, Choicepoint, ils collectent tout ce qu’ils peuvent sur vous.
Je ne vois pas l’arnaque. Personne ne les a forcé a prendre une hypothèque.
Le pire des abus du libre-marché reste préférable à la plus noble des vertus de l’interventionnisme étatique.
On a visé une certaine frange de la population, on leur a vendu des prêts hypothécaires magnifiques à bas taux d’intérêts avec des promesses qu’il va rester bas, mais, on a pas rempli les promesses et les primes ont presque doublés. Et ça là que tout à débuté.
Pourtant, ces produits, déguisés en PCAA coté AAA ce sont vendus partout dans le monde, principalement dans des fonds de toutes sortes.
David, t’es vraiment un vrai croyant dogmatique, le pire des abus du libre marché est préférable à tout interventionnisme de l’État. J’en reviens pas.
ICI on parle d’une arnaque et on a empêcher les interventions des organisations de protection des consommateurs de faire leur travail, mais c’est pas grave ça , le libre marché c’est bien, vous voyez et l’intervention de l’État, c’est mal vous voyez.
Et ils étaient libre de dire non.
Tout comme moi je dis non quand on m’offre de prendre une nouvelle carte de crédit.
Il n’y a pas d’arnaque la dedans, il y a des gens qui sont souverain et qui prennent des décisions.
Il est en train de nous dire que les subprimes sont du profilage raciale fait par un puissant cartel financier dans le but d’affaiblir les ethnies. Faut le voir pour ce qu’il est, une mauvaise blague.
C’est vraiment n’importe quoi. Cesse de regarder TQS.
Ils étaient tout à fait libres de refuser si cela ne leur convenait pas. S’ils ont accepté c’est parce que ça leur convenait étant donné leur conditions.
Et la majorité d’américains qui ont pu profiter des ce marché, ils ont eu accès à du crédit qui les ont aidés à améliorer leur niveau de vie. Ça c’est ce que tu ne vois pas.
Finalement, la tarification des subprimes était véritablement une erreur. Mais la beauté du marché est que le système capitaliste corrige de lui-même ses erreurs. Tandis que l’état conserve ses carcans idéologiques durant des décennies (jusqu’à ce que ça explose).
Mais j’appelle pas ça une erreur ,mais un fiasco retentissant.
.Et c’est la Réserve fédérale américaine qui doit maintenant venir de nouveaux aux secours des établissements financiers, et des banques, qui sont confrontés à une crise majeure de liquidités et qui se retrouvent maintenant dans l’abîme,tout ça parce qu’ils ce sont gourer et fourvoyer lamentablement dans leur gestion des risques.
Et peu importe les pertes et déficits , pour les banques les bonus sont toujours au rendez- vous.
Selon l’Independent, les bonus accordés cette année aux banquiers de la City dépasseront les six milliards de livres en dépit de dépréciations d’actifs bancaires qui s’élèvent jusqu’à présent à plus de 60 milliards de livres en raison de la crise du crédit.
Mais l’administration américaine ne veut plus leur faire confiance , et pour cause .
C’est Joseph E. Stiglitz qui disait:
Rien de plus faux.
Pour plusieurs, la "crise des prêts hypothécaires" (subprime crisis) pourrait déclencher une récession aux États-Unis. Mais avant de débattre de la possibilité de récession, il faudrait se demander si la "crise des prêts hypothécaires" constitue véritablement une crise.
Voici le nombre de banques ayant déclaré faillite aux États-Unis depuis 1979 ans:
Lors de la "crise de l'épargne" durant les années 80, 10% des banques aux États-Unis ont déclaré faillite. Au plus fort de la crise, 4 banques faisaient faillite toutes les semaines. En 2007, seulement 3 banques ont dû fermer leurs portes.
Les médias sont toujours prompts à imaginer des crises, mais quand on prend un certain recul historique, force est d'admettre que le "subprime crisis" est un modeste soubresaut de l'économie.
Le plus important: la crise des années 80, où presque 1500 banques ont fait faillite, n'a pas causé de récession. Je doute que les 3 faillites enregistrées en 2007 causent la chute de l'économie américaine.
Source:

Managing the Crisis: The FDIC and RTC Experience; Bank Failures & Assistance
Et le Japon connaît une récession chronique depuis les année 90.
Pas un modèle a imiter.
Si c’était vrai tout ça l’économie soviétique aurait dû être la plus belle de l’humanité
La City fait des profits. Pas de déficit. Le salaire de ses dirigeants est pleinement mérité.
Personnellement, je pense qu’il n’y aura pas de récession aux États-Unis.
Pourquoi ? Parce qu’en regardant les prévisons pour le budget annuel de 2008, on constate qu’un pays qui est prêt à mettre 714,4 milliards de dollars uniquement pour le département de la Défense, ne peut définitivement pas être au bord de la récession.
Comme disait si bien Zbignew Brzezinski:
« Aucune puissance ne peut prétendre rivaliser avec les États-Unis dans les quatre domaines clés – militaire, économique, technologique et culturel – qui font une puissance globale. «
Référence de ma source pour le budget USA de 2008, pour la Défense:
http://homme-et-espace.over-blog.com/article-17352727-6.html
Faudrais aussi tenir compte qu’on assiste aussi a la crise de l’éclatement de la bulbe immobilière.
Dean Baker est codirecteur, à Washington, du Center for Economic and Policy Research, un think tank américain.
Et selon une enquête menée par le Wall Street Journal, 70% des 51 économistes interrogés par le quotidien financier de référence aux Etats-Unis estiment que la première économie du monde est d’ores et déjà en récession. Et 48% d’entre eux voient ce ralentissement économique comme étant pire que ceux des années 1990/1991 et 2001.
Et voici quelque indicateurs récents de la conjoncture américaine.
Les permis de construire ont chuté de 7,8% en février 2008.
C’est le plus fort déclin de cet indicateur en 13 ans. 978.000 permis de construire ont été ainsi délivrés le mois dernier, un plus bas depuis l’automne 1991.
Sur un an, le plongeon des délivrances des permis de construire aux Etats-Unis atteint désormais 36,5%.
Les mises en chantiers poursuivent leur diminution.
Pendant ce temps, 1,065 million de chantiers ont démarré en février 2008. Les mises en chantier s’inscrivent en baisse de 0,6%. Par rapport au mois de février 2007, le nombre de mises en chantier a chuté de 28,4%.
Les prix à la production ont de nouveau augmenté en février aux Etats-Unis (+0,3%). Sur un an, la progression des chiffres atteint +6,4%. En excluant l’énergie et l’alimentation des calculs, ils ont même bondi de +0,5% (et de +2,4% en rythme annualisé).
Après un léger rebond en janvier, la production industrielle américaine s’est repliée de -0,5% en février. La production manufacturière, qui représente 80% de la production industrielle, a parallèlement reculé de 0,2%.
Le moral des consommateurs américains est au plus bas depuis 16 ans
Le moral des consommateurs américains s’est dégradé début mars pour tomber à son plus bas niveau depuis 16 ans, alimentant les spéculations sur l’imminence d’une récession aux US.
Galadriel vous dites:
Mais l’administration Bush n’as jamais voulu envisager et admettre qu’une récession était tout a fait plausible,.Et que de dépenser 714,4 milliards de dollars uniquement pour le département de la Défense cela n’as jamais le moindrement embarrasser et tracasser Bush, et peut lui importe bien qu’une majorité des citoyens américains peuvent désaprouver de vouloir continuer dans cette direction
NBC News/Wall Street Journal poll
Dans un sondage publié le 26 Avril 2007, environ 78% des Américains croient que leur pays est mené dans une mauvaise direction. Ils sont seulement 22% à penser que les politiques de l’administration Bush sont judicieuses, le pourcentage le plus bas observé depuis Octobre 1992, à l’époque où George H. W. Bush postulait pour un second mandat
Et il faut bien aussi retenir ceci que les USA vivent à crédit depuis de nombreuses années et empruntent au monde entier pour financer leur consommation. Que se passera-t-il lorsque les prêteurs feront défaut ? En décembre 2006, pour la première fois, les investisseurs étrangers n’ont pas été au rendez vous.
En 2006, le déficit commercial des Etats-Unis a battu le cinquième record mondial consécutif et atteint 836 milliards. Dépassant le déficit record de 504 milliards accusé en 2005, la balance des échanges de produits manufacturés des Etats-Unis s’est soldée par un déficit de 536 milliards en 2006.
Cette situation peut toujours être sous contrôle en autant que la consommation des américains tourne a plein régime , mais voila que les derniers indicateurs tendent à montrer que la consommation des ménages, le moteur de l’économie américaine, bat de l’aile.et cela est de bien mauvaise augure,pour les mois a venir
Pourtant, les dernières stats indiquent une reprise de vente de maison aux USA…
Existing Home Sales Rose Unexpectedly in February