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À tous ceux qui pensent que le gouvernement peut améliorer le système de santé en y consacrant plus d'argent… Le budget de santé en 2006 était de plus de 6 milliards de dollars supérieur à celui de 2000. Pourtant, le nombre de personnes traitées est resté le même. (H/T: Magazine nagg) |




















Gagnon, tu es tellement de mauvaise foi. Le problème est le manque de médecins et d’infirmières.
En fait, tu l’as sûrement lu dernièrement, de plus en plus d’infirmières travaillent pour des agences de soins infirmiers privées. Et déjà en 2002, il y en avait beaucoup. J’ai un ami qui étudiait pour devenir infirmier et travaillait dans une urgence de Montréal. Premièrement, certains soir, il devait, selon lui, y avoir le quart des infirmières provenant d’agences privées.
Crois le où pas, c’est l’un des principaux problèmes du système de santé. Et ces infirmières, elles coûtent plus cher aux établissements. En plus, les établissements doivent payer énormément de temps double, sans compter le nombre incroyables d’infirmières et d’infirmiers en arrêt de travail pour épuisement professionnel.
Donc, arrête de faire de la propagande anti-étatique. Le privé, (parce qu’une agence de soins infirmier, c’est du privé dans la santé) est la raison pour laquelle on en a pas plus en 2008 qu’en 2000 pour notre argent.
Mais ça, tu vas pas en parler. De plus, je trouve que tu parles pas mal de choses que tu ne maîtrises pas su tout.
Tes garochages de stats qui ne veulent rien dire, c’est assez loufoque.
Je viens de prendre la peine de t’expliquer pourquoi on en a pas plus pour notre argent, mais tu vas me traiter de troll, tu vas me ridiculiser.
Je récapitule:
1: il manque de médecins
2: Il manque d’infirmières
3: Des agences de soins infirmiers PRIVÉES règnent sur Montréal.
4: Ça coûte plus cher pour faire venir des infirmières de ces agences et autrement il faut payer du temps double.
5: Il y a beaucoup d’infirmières et d’infirmiers en arrêt de travail, et ça coûte cher en assurance.
Donc, parce que l’État n’a pas décidé d’agir auparavant au sujet des agences de soins infirmiers privées, on ne soigne pas plus de patients, même si il y avait 6 milliards$ de plus en 2006 qu’en 2000.
Mais toi, tu désinformes, tu lances une stat, et tu dis que c’est de la faute à l’État. Oui, c’est la faute à Couillard car il a laisser faire le libre marché et ces agences privées.
Mais ce n’est pas le privé qui va régler le problème, c’est le problème. Il faut que l’État intervienne pour empêcher les agences de continuer à s’accaparer les ressources humaines du public.
Cette fois-ci, c’est toi qui s’est calé, bien profond!
Le pire gestionnaire possible est l’état.
Alors, plus on lui donne de l’argent, et plus ça lui en fait à « mal gérer ». Et ce, sans aucune garantie d’amélioration.
Cela dit, ça serait quand même intéressant de connaitre le budget en 2000 et le budget en 2006. Sans ces données, le chiffres de 6 milliards ne reste… qu’un chiffre. Un gros chiffre oui, mais un chiffre.
Si 6 milliards représente une hausse de, par exemple, 10% sur 6 ans, à mon avis, ça démontre une bonne gestion. Si par contre il s’agit d’une hausse de 40% sur 6 ans, on a un méchant problème. Mais ça, curieusement, le document n’en parle pas…. c’est dommage.
RKR
J’ai fait un stage dans le secteur public, déjà. À la fin de chaque tranche budgétaire, les directeurs achetaient plein de nouveaux meubles pour les bureaux du département, pour être certain de flusher ce qui restait du budget.
S’ils n’utilisent pas l’ensemble du budget, ils se font couper la tranche non utilisée. C’est le contraire d’un incitatif à la performance, puisque ça les encourage à flamber leur argent. C’est indécent.
Pour les hôpitaux, au moins, ils devraient recevoir le budget en fonction de la croissance des soins prodigués (ex: nombre d’opérations, nombre de cas traités). Cela permettrait d’encourager les hôpitaux qui sont bien gérés et de forcer les hôpitaux mal gérés à revoir leurs pratiques.
Aussi, certains hôpitaux ne sont pas capables d’attirer des médecins. Ils ne peuvent même pas offrir à leurs futurs médecins un salaire alléchant ou des avantages sociaux. Qui voudrait aller travailler dans un hôpital sur le bord de l’éclatement, comme Charles-Lemoyne, pour être payé exactement le même salaire qu’ailleurs? Il faudrait au moins leur délier les mains pour qu’ils puissent attirer les médecins avec des salaires intéressants.
Autre chose, les médecins qui se déplacent entre les soins intensifs, l’urgence et les autres départements (obstétrique et immunologie par exemple). C’est criminel, ça disperse des virus et des bactéries partout dans les hôpitaux.
Les hôpitaux devraient être « éclatés » en campus (ie, un grand terrain avec plusieurs établissements) où on permettrait à des cliniques d’installer des services complémentaires, mais autonomes. Par exemple, il y aurait de la place pour trois types de salles d’urgence distinctes: traumatologie, infections et rendez-vous cliniques. En séparant ces trois types de cas, on réduirait grandement la contamination croisée.
Il serait temps de fusiller les dinosaures.
Tu sais comment fonctionne google?
J’ai en effet une bonne idee. Mais bon, on reproche beaucoup ici la molesse des journalistes gogauche Quebecois, que ces derniers ne livrent qu’une infirme partie de l’information… et pourtant, on suit le meme « modus operand is ». Je trouve cela dommage…
RKR
De mémoire on parle de 20G$ à 26G$, soit pres de 40% du budget de la province
C’est 40% d’augmentation…
http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/TSC/pdf/chap13.pdf
Merci de confirmer que le privé est meilleure que le public pour faire la gestion du personnelle. Mais ça on le savait déjà.
La solution a l’étatisme ? Encore plus d’étatisme !
On ferme les agence privé et elle feront quoi les infirmières ?
Au lieu de travailler dans des agences privées québécoises, elles vont aller travailler dans d’autres provinces et aux USA.
Bravo, ta solution vient d’empirer le problème.
C’est beau de voir à quel point pour certains le personnel de santé n’est qu’une ressource et non des êtres humains qui ont droits aux meilleures conditions possibles.
il faudrait regarder
1 – l’âge moyen de la population qui se fait soigner en 2000 versus 2006
2 – l’augmentation des coûts des médicaments
3 – l’augmentation des salaires
4 – l’augmentation du budget des autres ministères
le nombre de personnes traitées est resté le même pour ton point 1
pour ton point 4, 40% d’augmentation en 6 ans c’est pas de la bonne gouvernance, peu importe le ministère
Pour 2 et 3, ca vas être de plus en plus le cas, les gens ont plus de revenus à investir dans leur santé qu’avant ET on a maintenant une technologie médicale avancée en plus que le secteur des services est à basse productivité et donc requiert beaucoup de main-d’oeuvre
Les systèmes de santé universel full public sont dans mardes
En 2000, 13% de la population avait plus de 65 ans.
En 2006, 14% de la population avait plus de 65 ans.
Donc, le vieillissement de la population n’est pas une explication.
P.S.: Ces stats étaient sur le site de l’Institut de la Stats du Qc. Je ne suis sûrement pas le seul au Québec qui a accès à ce site…
Je me demande ce qu’on attend pour remplacer dans les hôpitaux, les vieilles moppes sales et tous ces détergents qui puent et polluent, en plus de coûter très cher. D’autant plus qu’ils sont inefficaces, on n’a qu’à penser à la C-difficile.
Il existe maintenant une technologie à la vapeur (de la bonne vieille H2O), très efficace. Elle désinfecte, stérilise, tue les bactéries et virus, sèche en quelques secondes et requiert beaucoup moins de temps et de personnel. Une économie importante et une efficacité accrue.
Dans le contexte d’une journée de formation du RRESO, à Brest, le 24 mai 2007 par Jean-Christophe Hilaire, Cadre infirmier, Service hygiène hospitalière, Centre hospitalier de Versailles, on explique la supériorité du nettoyage à la vapeur dans les hôpitaux. Que ce soit dans le bloc opératoire ou dans les chambres de patients, peu importe, il est supérieur à tous les autres procédés. Supérieur en efficacité, en hygiène, en écologie et en coûts.
Donnez-vous la peine de visiter ce site:
Http://www.cclinouest.com/PDF/RRESO_240507-3.pdf
Vraiment impressionnant !
Tout y est expliqué avec précison, schémas, graphiques, photos, etc.
Peut-être devrait-on envoyer cet article à M. Couillard ? Il faut absolument augmenter l’efficacité et couper dans les coûts, autant dans le public que dans le privé. Voici un moyen extraordinaire de réaliser ces deux buts.
Il existe aussi des façons de réparer des nids de poules qui coutes 15 fois moins cher que présentement.
http://www.kasiinfrared.com/products.html
On peur les refaire à -40 aussi avec ça, c’est génial.
Oui, bien sûr, il y a un manque d’infirmière et de médecin.
Mais on ne peut pas dire non plus que ce secteur-là soit autement productif, avec toutes les accréditations syndicales et au dire du président du collège des médecins, un ratio de un cadre pour chaque médecin!!! Ça en fait des grattes papier…
Et puis, si l’infirmière veut aller au privé, c’est son droit, non? Ça veut tout simplement dire que le public n’est pas (plus) compétitif.