Antagoniste


1 février 2008

Les maudits étrangers Économie En Chiffres Gauchistan Mondialisation Québec

Jacques Parizeau s'est dit préoccupé par l'attitude de la Caisse de Dépôt… L'ancien Premier Ministre déplore que la Caisse  ne détienne aucune participation dans la Banque Nationale. Parizeau craint que cette situation n'attire des acheteurs étrangers.

Jacques aurait dû faire ses devoirs avant de prendre la parole… Ainsi, il aurait su que les lois canadiennes rendent impossible l'achat d'une banque par des intérêts étrangers.

D'ailleurs, quelqu'un peut me dire en quoi ce serait catastrophique que des "étrangers" achètent la Banque Nationale ? Ce n'est pas comme si le rachat d'une compagnie canadienne par des intérêts étrangers se traduisait par des pertes d'emplois:


Source: L’emploi dans les sièges sociaux au Canada, de 1999 à 2005

De plus, Parizeau estime que la Caisse de Dépôt devrait moins s'intéresser au rendement pour privilégier davantage l'économie de la province. La Caisse de Dépôt c'est le fond de retraite des Québécois. Ce que Parizeau propose, c'est de transformer le fond de retraite des Québécois en fond de subventions aux entreprises. Une autre idée stupide engendrée par le nationalisme économique…


1 février 2008

Le scandale imaginaire Canada

Inquisition journalistiqueCette semaine, on a appris que 2 importants contributeurs à la caisse électorale du Parti Conservateur avaient rencontré l'entourage du Premier Ministre Harper dans le but d'avoir un traitement de faveur. Dans les 2 cas, le gouvernement a refusé d'accéder aux demandes qui ont été formulées, démontrant ainsi qu'avec les conservateurs il était impossible d'obtenir des passes-droits en faisant des contributions monétaires au parti.

Mais les médias, obnubilés par leur croisade contre le gouvernement Harper, ont plutôt décidé de créer de toutes pièces un scandale autour de cette histoire

Quand un gouvernement refuse d'accéder aux demandes d'un de ses bailleurs de fonds, ce n'est pas un scandale, c'est un comportement exemplaire.