Antagoniste


28 janvier 2008

Les bonnes intentions… Économie International Mondialisation

GogaucheÀ cause des pressions internationales de plusieurs groupes humanitaires, le Bangladesh a été contraint de passer une loi interdisant aux enfants de moins de 14 ans de travailler dans les manufactures. On estime que cette mesure a retiré entre 30 000 et 100 000 enfants de l'industrie du textile.

Qu'est-il arrivé à ces enfants une fois libérés de cette exploitation néolibérale ?

Ces derniers sont maintenant obligés de se prostituer pour gagner leur vie… M'enfin, j'imagine que pour la gogauche c'est un progrès social…

Voilà qui devrait faire réfléchir Craig Kielburger sur la contre-productivité des bonnes intentions.


28 janvier 2008

L’ironie… Économie Gauchistan

Gogauche

Chaque fois que je vois un gogauche déblatérer contre le capitalisme en utilisant l'internet, je ne peux m'empêcher de sourire…

Parce que sans la croissance économique, rendue possible par le capitalisme, cette personne n'aurait jamais pu avoir accès à un ordinateur, une connexion internet et à un blogue.

Utiliser l'internet pour militer contre le capitalisme, c'est cracher dans la soupe.


28 janvier 2008

Et que ça chauffe ! En Chiffres Environnement

Après avoir tenté de nous faire croire que le réchauffement climatique entraînerait une hausse dramatique du nombre d'ouragans, une étude publiée cette semaine affirme que le contraire: un réchauffement du climat réduirait la fréquence des ouragans.

Ceci expliquant cela…

Ouragan

Voilà un autre avantage attribuable au réchauffement climatique !


27 janvier 2008

Éducation religieuse En Vidéos Québec

Entrevue de Richard Martineau avec le rabbin Dovid Lewin au sujet des préjugés dont sont victimes les juifs hassidim:


Francs-tireurs: Préjugés Juifs hassidim
Téléchargé par mediawatchqc

Voilà qui fait changement du Journal de Montréal…


27 janvier 2008

Récession médiatique Canada Chine Économie En Chiffres Europe International Mondialisation

Lundi dernier, les marchés boursiers ont connu une forte régression. Fidèles à leurs habitudes, les médias ont profité de ce "lundi noir" pour essayer de nous vendre l'idée qu'une récession était imminente aux États-Unis…

Voici comment les marchés boursiers ont évolué cette semaine:

Bourse

Les marchés financiers américains sont ceux qui ce sont le mieux comportés cette semaine.  Pas mal pour un pays que l'on dit sur le bord d'une récession.

De plus, on prétend que l'économie américaine serait plombée par la crise du crédit. Voici la progression des titres boursiers des plus grosses banques américaine cette semaine:

  • JPMorgan Chase & Co: +9.28%
  • Bank of America Corporation: +8.89%
  • Citigroup Inc.: +8,22%

Le mot de la fin:


Prophète de mauvaise foi
Par Nathalie Elgrably

Depuis le début de la crise immobilière aux États-Unis, les prophètes de l’économie semblent convaincus qu’une récession américaine est imminente, si elle n’a pas déjà débuté. L’économie est d’ailleurs l’un des principaux enjeux électoraux chez l’Oncle Sam. À cela s’ajoutent les journalistes économiques, au comportement moutonnier et aux réactions mimétiques, qui ont perdu leur esprit critique et qui attisent les angoisses en rapportant sans discernement les spéculations les plus pessimistes. Après des mois de distorsions médiatiques au parfum d’apocalypse, il ne faudra donc pas s’étonner si les consommateurs américains affichent une certaine morosité.

Pourtant, les plus récentes statistiques sur l’économie américaine ne permettent aucunement de justifier l’hystérie des oracles de l’économie. Certes, il y a la crise immobilière, mais il serait peut-être temps de la mettre en perspective: les prêts à risque représentent environ 15% du total des prêts, tandis que les clients insolvables constituent 0,6% de ce total. Et même si les prix des maisons ont baissé, ils demeurent nettement supérieurs à ce qu’ils étaient il y a quatre ans. On compare souvent la crise actuelle à la bulle internet de la fin des années 1990. Dans ce cas, soyons rassurés, car l’économie américaine a depuis créé plus de huit millions d’emplois, et a vu sa taille augmenter de presque 20%.

Pour pouvoir déclarer que l’économie est en récession, il faut que le PIB diminue pendant six mois consécutifs. Or, pas un seul mois de déclin n’a encore été enregistré. Le PIB américain a même augmenté de 4,9% au cours du 3e trimestre de 2007, sa meilleure performance depuis 2003. Ce n’est quand même pas mal pour une économie au bord du gouffre!

Quant au taux de chômage, il est passé de 4,7% à 5% le mois dernier. Certes, il accuse une hausse, mais les mêmes analystes qui crient à la catastrophe aujourd’hui oublient qu’un taux de 5% était encore récemment associé au plein-emploi. À cela s’ajoute cette soi-disant débâcle boursière. Non seulement les indices boursiers sont supérieurs à ce qu’ils étaient l’an dernier à pareille date, mais ils affichent une hausse de 80% depuis octobre 2002.

Même si l’économie américaine affiche des soubresauts, elle demeure robuste et a toujours fait preuve d’une remarquable résilience dans l’adversité. Toutefois, un ralentissement de la croissance américaine n’est pas exclu. C’est d’ailleurs ce qui se produit généralement après une période de croissance rapide comme celle enregistrée par nos voisins du sud depuis 2001. Mais affirmer que les États-Unis sont en récession relève carrément de la mauvaise foi.

De toute manière, les prophètes de l’économie ne méritent pas toute l’attention qu’on leur porte. Presque personne n’envisageait l’envol du huard à 1,10$US, ni le baril de pétrole à 100$, ni un taux directeur à 4,25%. Certains avaient même prédit une récession au Canada en 2007! La plupart du temps, les prévisions sont comme les horoscopes… elles ne se réalisent pas, sauf par coïncidence.

Alors, pourquoi faire planer le spectre de la récession? Tout simplement en raison des élections américaines! Comme la situation en Irak se stabilise, une récession serait idéale pour permettre aux candidats de jouer au super héros qui sauvera le pays d’un repli pénible et douloureux. Et puisque la récession n’est pas au rendez-vous, ils créent l’illusion qu’il y en une. À nous de ne pas tomber dans le panneau.

Source:
Yahoo Finance
Market Stats


27 janvier 2008

Les libérateurs Économie En Citations Philosophie

Ayn Rand

Extrait du livre For the New Intellectual: Ayn Rand explique comment notre niveau de vie a pu progresser de manière spectaculaire.

« The professional businessman is the field agent of the army whose lieutenant-commander-in-chief is the scientist. The businessman carries scientific discoveries from the laboratory of the inventor to industrial plants, and transforms them into material products that fill men's physical needs and expand the comfort of men's existence. By creating a mass market, he makes these products available to every income level of society. By using machines, he increases the productivity of human labor, thus raising labor's economic rewards. By organizing human effort into productive enterprises, he creates employment for men of countless professions. He is the great liberator who, in the short span of a century and a half, has released men from bondage to their physical needs, has released them from the terrible drudgery of an eighteen-hour workday of manual labor for their barest subsistence, has released them from famines, from pestilences, from the stagnant hopelessness and terror in which most of mankind had lived in all the pre-capitalist centuries—and in which most of it still lives, in non-capitalist countries. »


26 janvier 2008

Le Licenciement Économie Philosophie

Question de participer à l'éducation économique de mes lecteurs, voici le deuxième d'une série de textes écrit par Frédéric Bastiat (1801-1850) est un économiste et homme politique libéral français.

Voici pourquoi il est inutile de verser des subventions au secteur manufacturier…

Le Licenciement

Frédéric BastiatIl en est d'un peuple comme d'un homme. Quand il veut se donner une satisfaction, c'est à lui de voir si elle vaut ce qu'elle coûte. Pour une nation, la Sécurité est le plus grand des biens. Si, pour l'acquérir, il faut mettre sur pied cent mille hommes et dépenser cent millions, je n'ai rien à dire. C'est une jouissance achetée au prix d'un sacrifice.

Qu'on ne se méprenne donc pas sur la portée de ma thèse.

Un représentant propose de licencier cent mille hommes pour soulager les contribuables de cent millions.

Si on se borne à lui répondre: « Ces cent mille hommes et cent millions sont indispensables à la sécurité nationale: c'est un sacrifice; mais, sans ce sacrifice, la France serait déchirée par les factions ou envahie par l'étranger. » — Je n'ai rien à opposer ici à cet argument, qui peut être vrai ou faux en fait, mais qui ne renferme pas théoriquement d'hérésie économique. L'hérésie commence quand on veut représenter le sacrifice lui-même comme un avantage, parce qu'il profite à quelqu'un.

Or, je suis bien trompé, ou l'auteur de la proposition ne sera pas plus tôt descendu de la tribune qu'un orateur s'y précipitera pour dire:

« Licencier cent mille hommes! y pensez-vous? Que vont-ils devenir? de quoi vivront-ils? sera-ce de travail? mais ne savez-vous pas que le travail manque partout? que toutes les carrières sont encombrées? Voulez-vous les jeter sur la place pour y augmenter la concurrence et peser sur le taux des salaires? Au moment où il est si difficile de gagner sa pauvre vie, n'est-il pas heureux que l'État donne du pain à cent mille individus? Considérez, de plus, que l'armée consomme du vin, des vêtements, des armes, qu'elle répand ainsi l'activité dans les fabriques, dans les villes de garnison, et qu'elle est, en définitive, la Providence de ses innombrables fournisseurs. Ne frémissez-vous pas à l'idée d'anéantir cet immense mouvement industriel? »

Ce discours, on le voit, conclut au maintien des cent mille soldats, abstraction faite des nécessités du service, et par des considérations économiques. Ce sont ces considérations seules que j'ai à réfuter.

Cent mille hommes, coûtant aux contribuables cent millions, vivent et font vivre leurs fournisseurs autant que cent millions peuvent s'étendre: c'est ce qu'on voit.

Mais cent millions, sortis de la poche des contribuables, cessent de faire vivre ces contribuables et leurs fournisseurs, autant que cent millions peuvent s'étendre: c'est ce qu'on ne voit pas. Calculez, chiffrez, et dites-moi où est le profit pour la masse?

Quant à moi, je vous dirai où est la perte, et, pour simplifier, au lieu de parler de cent mille hommes et de cent millions, raisonnons sur un homme et mille francs.

Nous voici dans le village de A. Les recruteurs font la tournée et y enlèvent un homme. Les percepteurs font leur tournée aussi et y enlèvent mille francs. L'homme et la somme sont transportés à Metz, l'une destinée à faire vivre l'autre, pendant un an, sans rien faire. Si vous ne regardez que Metz, oh! vous avez cent fois raison, la mesure est très avantageuse; mais si vos yeux se portent sur le village de A, vous jugerez autrement, car, à moins d'être aveugle, vous verrez que ce village a perdu un travailleur et les mille francs qui rémunéraient son travail, et l'activité que, par la dépense de ces mille francs, il répandait autour de lui.

Au premier coup d'œil, il semble qu'il y ait compensation. Le phénomène qui se passait au village se passe à Metz, et voilà tout.

Mais voici où est la perte. Au village, un homme bêchait et labourait: c'était un travailleur; à Metz, il fait des tête droite et des tête gauche: c'est un soldat. L'argent et la circulation sont les mêmes dans les deux cas; mais, dans l'un, il y avait trois cents journées de travail productif; dans l'autre, il a trois cents journées de travail improductif, toujours dans la supposition qu'une partie de l'armée n'est pas indispensable à la sécurité publique.

Maintenant, vienne le licenciement. Vous me signalez un surcroît de cent mille travailleurs, la concurrence stimulée et la pression qu'elle exerce sur le taux des salaires. C'est ce vous voyez.

Mais voici ce que vous ne voyez pas. Vous ne voyez pas que renvoyer cent mille soldats, ce n'est pas anéantir cent millions, c'est les remettre aux contribuables. Vous ne voyez pas que jeter ainsi cent mille travailleurs sur le marché, c'est y jeter, du même coup, les cent millions destinés à payer leur travail; que, par conséquent, la même mesure qui augmente l'offre des bras en augmente aussi la demande; d'où il suit que votre baisse des salaires est illusoire. Vous ne voyez pas qu'avant, comme après le licenciement, il y a dans le pays cent millions correspondant à cent mille hommes; que toute la différence consiste en ceci: avant, le pays livre les cent millions aux cent mille hommes pour ne rien faire; après, il les leur livre pour travailler. Vous ne voyez pas, enfin, que lorsqu'un contribuable donne son argent, soit à un soldat en échange de rien, soit à un travailleur en échange de quelque chose, toutes les conséquences ultérieures de la circulation de cet argent sont les mêmes dans les deux cas; seulement, dans le second cas, le contribuable reçoit quelque chose, dans le premier, il ne reçoit rien. — Résultat: une perte sèche pour la nation.

Le sophisme que je combats ici ne résiste pas à l'épreuve de la progression, qui est la pierre de touche des principes. Si, tout compensé, tous intérêts examinés, il y a profit national à augmenter l'armée, pourquoi ne pas enrôler sous les drapeaux toute la population virile du pays?

Frédéric Bastiat (1801-1850) est un économiste et homme politique libéral français. Écrivain au style direct, ses écrits manient les comparaisons pédagogiques et les fables satiriques, et visent à débusquer les principaux mythes ou sophismes entretenus autour de l'État, du socialisme, de la richesse, de la solidarité, de l'impôt, de l'interventionnisme, etc. Frédéric Bastiat était régulièrement cité par Ronald Reagan et Margaret Thatcher comme l'un des économistes les ayant le plus influencés.


25 janvier 2008

Tu ne jugeras point En Vidéos États-Unis Gauchistan Irak Terrorisme

Selon une « étude » commandée par George Soros, l’administration Bush aurait menti 935 fois pour justifier le renversement du régime de Saddam Hussein…

Comment peut-on uniquement accuser Bush d’avoir menti alors que les démocrates tenaient eux aussi le même discours ?

On peut toujours blâmer la CIA d’avoir mal fait son travail, mais on ne peut pas accuser Bush d’avoir menti.


25 janvier 2008

Analphabétisme économique Économie Environnement Gauchistan Québec

Économie QuébecSelon un sondage Léger Marketing, 60% des Québécois seraient prêts à favoriser des politiques environnementales beaucoup plus agressives quitte à ralentir la croissance économique.

Il faudrait qu'on m'explique… Comment ces gens pensent-ils être capables d'améliorer, voire de maintenir, une éducation de qualité, des soins de santé adéquats, des infrastructures potables ou des programmes de recherche & développement de premier ordre si l'on ralentit notre développement économique ? L'argent ne pousse pas dans les arbres.

On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, mais cette réalité échappe aux analphabètes économiques.