Antagoniste


13 janvier 2008

Un salaire mérité Économie États-Unis

PDG ÉconomieJe veux revenir sur le salaire supposément exagéré des PDG question de remettre les pendules à l'heure.

Aujourd'hui, le salaire moyen des PDG des 500 plus grosses corporations américaines est de 11 millions de dollars par année. Depuis 1980, ce salaire a été multiplié par 6. Durant la même période, la valeur des corporations américaines a aussi été multipliée par 6*.

Conclusion: le salaire des PDG est pleinement justifié, l'augmentation de ce dernier correspond à l'augmentation des entreprises dont ils ont la gestion.

*Facteur de corrélation de 0.97

Source:
MIT Department of Economics
Why Has CEO Pay Increased so Much?


13 janvier 2008

Les dinosaures gauchistes Économie En Vidéos Gauchistan Québec

Extraits d’un débat présenté à « Il va y avoir du sport« : la gauche est-elle démodée? Combat inégal où la gogauche a reçu quelques baffes bien senties.


La gogauche au tapis
Téléchargé par TheEconomist

Je tiens à rappeler aux nostalgiques de Che Guevara la chose suivante:

Au Québec, environ 2% de la population gagne plus de 100 000$/an.

Ce 2% de la population contribue à hauteur de 25% des impôts collectés par la province.

Devant ces chiffres, on réalise qu’il serait improductif d’augmenter le fardeau fiscal de ces gens. En fait, la situation actuelle est probablement déjà improductive.

Il ne faut pas augmenter l’impôt des gens gagnant plus de 100 000$/an. Ce qu’il faut, c’est augmenter le nombre de gens gagnant plus de 100 000$/an !


13 janvier 2008

Acharnement thérapeutique Canada Économie En Citations Québec

Pierre Duhamel

J’ai été déçu la semaine dernière quand j’ai appris que Stephen Harper allait gaspiller l’argent de nos taxes pour maintenir sous un respirateur artificiel l’industrie manufacturière. Pierre Duhamel, le chroniqueur économie & affaire pour le magazine L’actualité, a bien résumé l’inutilité de cette décision:

« Les gouvernements du siècle dernier auraient pu investir une fortune à vouloir protéger les forgerons qui perdaient leur travail à cause de l’arrivée de l’automobile, mais rien ne pouvait empêcher leur déchéance. Il vaut plutôt dépenser l’argent dans la formation de la main-d’œuvre pour les emplois de demain que de s’acharner à tenter de protéger les emplois d’hier. Là est le véritable défi. C’est là que les gouvernements peuvent vraiment faire une différence. »