Un très bon exemple des progrès rendus possibles par la mondialisation:
Qui a dit que la mondialisation se faisait sur le dos des pauvres ?
Un très bon exemple des progrès rendus possibles par la mondialisation:
Qui a dit que la mondialisation se faisait sur le dos des pauvres ?

Voilà un bel exemple de ce que la littérature appelle « Globalooney » mon David. C’est pas d’hier que le commerce international et la spécialisation nationale des pays dans des secteurs de productions particuliers permettent la diminution de prix dans d’autres pays et une augmentation de l’offre.
Que crois-tu qui se passait dans les années pré 1870 alors que l’Angleterre exportait sur toute la planète? Les prix baissaient partout. Lorsque les États-Unis exportaient leurs biens (et leur inflation également) vers les pays dévastés de l’après-guerre d’Europe, sans offre économique, d’europe.
Si les motos viennent de Chine, et que la Chine bénéficie et fait bénéficier de la Mondialisation, c’est surement que cette mondialisation a une saveur et une odeur, n’est-ce pas? Que les prémisses de l’économie mondialisée et du succès d’une économie dans ce contexte repose sur la libre entreprise, le moins d’entrave de l’État, le « libre » échange? Si cela est vrai, comment se fait-il qu’il est facilement prouvable que le succès de la Chine est typiquement un succès Asiatique, c’est à dire une ouverture graduelle et sélective (donc intervention de l’état), une épuration des moins bonnes entreprises par la sélection par les prix (un effet de marché), un développement derrière des tarifs élevés durant la plus grande partie des années 80 et 90 (ce qui fausse la concurrence volontairement le temps de laisser le temps aux industries naissante de démarrer), donc d’une approche hétérodoxe de l’économie qui ne réduit pas l’analyse à sa plus simple exprésion contemporaine, soit celle de la mondialisation libérale, point finale.
S’il y a débat sur la mondialisation, soit. Il dure et durera toujours. Tant qu’à t’en servir de façon intellectuellement paresseuse pour dénigrer quiconque dirais « ouais mais…? », et bien je considère ça une énorme faiblesse d’analyse. Amène-nous donc un analyse plus large, complexe, plus intéressant, du genre, qui en bénéficie le plus, le moins, comment et de quelle manière, les avantages ET les inconvénients (et c’est bien la faiblesse de ton blog David, c’est que c’est noir et blanc)…etc…
Je suis de ceux qui, comme Krugman, en ont plein le cul de se faire traiter de protectionniste lorsqu’ils remettent en questions certaines orthodoxie de l’économie moderne et d’endurer le pointage du doigt simpliste version blanc-et-noir des mectons pseudos-analystes de la blogosphère.
Quelle belle manière simpliste d’utiliser cet argument: « Qui a dit que la mondialisation était néfaste » pour tenter de dénigrer ceux qui argumentent pour une mondialisation un peu plus équitable! Et qui critique l’utilisation à toute les sauces de ce terme bonbon qui, comme tu le fais bien dans ta note, simplifie une situation bien plus complexe.
Quel dommage, car cela vaut la peine de parler de l’arrivée de motos à bas prix pour des gens pauvre, mais quelle faiblesse d’argumentation que de ramener ça à la « mondialisation » seule et simplement. On dirait que tu sors tout droit des années 1990! Le débat est plus avancé et plus complexe que ça mon David!
Crois-moi, y’en a toujours qui chiâlent parce que les motos ca va éliminer leur style de vie… (que veux-tu?)
Il y a pas de débat avec la mondialisation, elle se produit.
Faux.
Tu oublies l’Europe de l’est.
De plus, en Asie ce n’est pas que la Chine qui profite de la mondialisation, loin de là !
Les inconvénients, s’ils existent, sont marginales et négligeables par rapport aux avantages.
Krugman est un protectionnistes qui refusent de s’assumer. Il veut freiner un modèle économique qui a fait ses preuves.
C’est une situation qui aurait été impossible avant la mondialisation. Ce n’est pas pour rien qu’avant la mondialisation, on n’a jamais vu une création aussi soutenu de la richesses dans les pays pauvres.
CQFD.
Je pense aussi à une chose.
La Trabant était peut-être faite en plastique avec un moteur deux-temps, elle prenait 10 ans à être livrée et coûtait cher MAIS on n’a jamais caché que l’objectif était que chaque Allemand de l’Est ait un jour une voiture. La Trabant devait être la preuve ultime que la RDA était un État prospère.
Qui avait dit ça? Le Politburo.
Mais ça l’air qu’il faut que j’aille relire mes livres, on est en train de me dire que les communistes est-allemands étaient en fait des maudits néo-libéraux!
(je parle pas des gens ici, mais imaginons la réaction de RWatch à mos post)
Les communistes est-allemands avaient ouvert leur marché aux produits étrangers qui faisant compétition à la Trabant ?
Car c’est de ça qu’on parle actuellement.
Pas d’un monopole d’état dans l;a vente et la fabrication d’un produit.
Mais d’un libre-marché et de la compétition qui a poussé les prix vers le bas et qui a obligé les businessmen à trouver de nouveaux marchés.
La différence est aussi évidente que le nez en plein milieu du visage.
J’étais sarcastique David, par rapport au fait qu’il se trouvera toujours du monde pour dénoncer le fait que la prospérité amenée par la mondialisation fait en sorte que, par exemple, les gens se motorisent et donc bla bla bla augmentent la pollution, alors qu’il vaudrait mieux qu’ils se promènent encore à dos d’âne bla bla bla… tu vois le genre. Parce que tu sais que ce discours, il existe. Demande à l’Homme en colère ce qu’il pense des Chinois qui veulent des autos.
Mon point était donc qu’avoir une auto ou un scooter dans le cas qui nous occupe, n’est pas obligé d’avoir rapport avec la mondialisation. Tout ce qu’il faut, c’est une possibilité d’augmenter son niveau de vie pour qu’on désire et achète ce bien.
Bien sur, c’est deux mondes différents. Mais tout de même, l’exemple de la Trabant peut aider à démontrer que la supposée méchante mondialisation néo-libérale n’a pas le monopole en ce qui a trait à l’augmentation du nombre de voitures sur la terre. Ca a été mon point. Bon, si c’était pas assez directement lié au post, okay.
Et non, le SED n’avait pas libéralisé le marché automobile.
Un particulier est-allemand pouvait se procurer quatre modèles de voitures: la Trabant à 10000 marks, la Wartburg à 20000, ou encore se résoudre à payer 30000 marks pour une voiture importée du bloc de l’Est ou 45000 pour une Volvo.
Dans tous les cas, la liste d’attente est en moyenne de 10 ans. Et en RDA, pas de crédit à la banque, alors tu ramasses mark par mark…
Si tu ne veux pas attendre, libre à toi de t’acheter une usagée. Mais l’État fixe les prix, à deux fois le prix d’une neuve.
Ou un parent fortuné de l’Ouest peut te la payer et la commander par correspondance, tu l’auras tout de suite et flambant neuve.
Alors bien sur, sous des airs d’entre-ouverture, on voit bien que la Trabant était destinée à être la voiture du peuple alors que seuls les camarades – plus égaux que les autres! – avaient un réel choix.
Quant au nombre de voitures sur les routes, comme le reste, il augmente tout simplement parce que les salaires montent et que les prix restent stables donc tout le monde finit par tout pouvoir s’acheter. Mais après, ne nous demandons pas comment le système a fait faillite…
Vrai.
Mais si au Laos on peut avoir des scooter chinois pour une bouché de pain en 2008 et pas en 1985, c’est grâce à la mondialisation des économie.
On peut dire la même chose sur la Tata Nano, une voiture à 2500$ qui sera fabriquée en Inde.
Une voiture à 2500$ ??
Démarre-t-elle l’hiver?
En Inde, c’est surement pas un problème les démarrages à -40