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Voici une chanson engagée comme je les aime ! Ce n’est pas sur le Plateau que vous risquez d'entendre ça ! |

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Voici une chanson engagée comme je les aime ! Ce n’est pas sur le Plateau que vous risquez d'entendre ça ! |
À quoi sert la croissance économique ?
Said Arrata, businessman albertain: un don de plusieurs millions de dollars à l'Opéra de Calgary. La survie de l'institution est garantie pour au moins une décennie.
Jill Rawlinson, businessman albertain: un don d'un millions de dollars au Alberta College of Art and Design.
James Kinnear, businessman albertain: Un don de 10 millions de dollars au centre culturel de Banff.
La richesse à Calgary est-elle que certains prédisent déjà que cette ville pourrait se transformer en "Florence du 21e siècle". Lors de la Renaissance italienne, la ville de Florence s'était démarquée grâce aux dons de la riche famille Medici.
Voilà un des usages de la croissance économique. Au Québec, quand les musiciens ont besoins d'une salle de concert, ils harcellent le gouvernement pendant 20 ans. À Calgary, quand les musiciens ont besoins d'une salle de concert, ils n'ont pas besoins d'achaler le gouvernement, ils vont voir les businessmen.
Source:

Calgary medici
L'inflation est une situation économique caractérisée par une hausse généralisée et continue des prix. Autrement dit, à cause de l'inflation votre dollar perd de sa valeur chaque année faisant ainsi diminuer votre pouvoir d'achat.
De manière pratico-pratique, une somme de 10 000$ en 1900 est l'équivalent d'une somme de 210 000$ en 2008.
Maintenant, supposez que je vous donne 10 000$. Vous avez l'opportunité de dépenser ce montant en 1900 ou en 2008, que décideriez-vous ?
Au premier abord, il est tentant de vouloir dépenser ce montant en 1900. À cette époque, 10 000$ représente une fortune suffisante pour faire de vous un membre de l'élite.
Mais en y repensant, qu'auriez-vous acheté en 1900 avec votre 10 000$ ? Quelques chemises inconfortables, quelques chevaux et une maison sans électroménagers…
En 2008, à cause de l'inflation, votre 10 000$ aurait beaucoup moins de valeur qu'en 1900. Par contre, en 2008, vos options de consommation sont beaucoup plus nombreuses. Pour 10 000$ vous pouvez acheter un ordinateur, une télévision, iPod, une caméra numérique, un téléphone cellulaire…
Bref, malgré l'inflation, je préfère dépenser mon 10 000$ en 2008.
Quand les médias occidentaux cesseront de jouer le jeu du Hamas et feront preuve de plus de rigueur, peut-être que la paix aura au chance…
J’imagine que c’est plus payant de victimiser les palestiniens que de dire la vérité.
Il y a 25 ans, la Chine comptait 600 millions de gens vivant avec moins d'un dollar par jour, soit 66% de sa population. Aujourd'hui, ce nombre est passé à 180 millions ce qui représente 14% de la population.
Entre 1999 et 2004, soit en 5 ans, le nombre de gens vivant avec moins d'un dollar par jour à l'échelle mondiale a été réduit de 135 millions. Jamais dans l'histoire autant de gens ont été sortis de leur extrême pauvreté aussi rapidement.
Cet exploit a été rendu possible par la mondialisation. Mais j'entends déjà certaines personnes (toujours les mêmes) minimiser ce tour de force en nous disant que l'accroissement des écarts de richesse est devenu intolérable…
Il est vrai que depuis 1980, l'indice GINI* s'est accru de 0.3% dans les pays en voie de développement. Mais la mondialisation n'a absolument rien à voir avec cette augmentation, c'est même le contraire:

Si l'écart entre les riches et les pauvres s'est accru dans les pays en voie de développement, ce n'est pas à cause de la mondialisation, mais à cause d'un plus grand accès à l'éducation. Les systèmes éducatifs ont permis la création d'une économie du savoir qui a augmenté les iniquités de revenu: un ingénieur est mieux payé qu'un agriculteur.
Maintenant, essayer de me convaincre qu'au nom de l'égalité sociale, on devrait restreindre l'accès à l'éducation et aux technologies…
*Le coefficient de Gini est une mesure du degré d'inégalité de la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l'égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l'inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n'ont rien). Le revenu médian est le revenu qui partage exactement en deux la population. Le revenu médian est beaucoup moins influencé par les gens très riches que le revenu moyen.
Source:

Globalization and Inequality
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Si les États-Unis ont été contraint d'envahir l'Irak, c'est un peu beaucoup à cause des pacifistes. Ainsi parlait Richard Hétu le 23 février 2003: À Washington, le 18 janvier dernier, et à New York samedi dernier, il n'y pas eu, à ma connaissance, un seul orateur, une seule pancarte, pour dire: "Saddam, désarme"; "L'exil plutôt que la guerre"; "Pas de sang pour l'anthrax". Ailleurs dans le monde, la même histoire s'est répétée, selon les reportages journalistiques. Des millions de manifestants antiguerre ont défilé dans les rues sans formuler la moindre demande au président de l'Irak. [...] C'est comme si le mouvement antiguerre était aux prises avec le phénomène de l'angle mort, cette zone dans laquelle l'observation est rendue impossible. On voit Bush très gros, mais voit-on vraiment Saddam Hussein, qui affame sa population, qui la terrorise, notamment avec ses armes de destruction massive, qui jouent un rôle crucial dans la domination exercée par le dictateur, issu de la minorité sunnite, sur la majorité chiite? Des armes qu'il a déjà utilisées sur les Kurdes, gazant plus de 20 000 d'entre eux… Quel aurait été l'impact des manifestations de samedi dernier si la moitié des gens avait réclamé que Bagdad se soumette enfin à ses obligations internationales? Le régime irakien aurait-il pu se féliciter de l'émergence d'un "monde multipolaire" au sein duquel Saddam Hussein aurait pour alliés des gens ordinaires qui ne feraient pas de mal à une mouche? C'est triste à dire, mais les manifestations de la semaine dernière nous ont peut-être rapprochés de la guerre. |
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Finalement ce n'est pas Bush qui a menti au sujet de la présence d'armes de destruction massives en Irak mais… Saddam Hussein ! J’espère que vous n’êtes pas trop déçu d’apprendre que Saddam était un menteur… |
Le Top 5 de l'actualité québécoise (22-28 janvier) selon Influence Communication:

L’Afghanistan en tête
La question de la présence canadienne en Afghanistan incluant le dépôt du rapport Manley ont facilement ravi le titre de la nouvelle la plus citée cette semaine avec un poids de 3,10 %. Sur une période de 7 jours, il s’agit de la nouvelle la plus médiatisée au Québec depuis le début de l’année.
Durant la fin de semaine, les médias électroniques ont toutefois privilégié les festivités du 400e anniversaire de Québec avec la compétition du Red Bull Crashed Ice. Cette importante couverture a permis à la nouvelle de se classer globalement au second rang avec un poids médias de 1,99 %. En 4 semaines, c’est d’ailleurs la 3e fois que le 400e se hisse dans le top 5 hebdomadaire. Les médias ont accordé 719 articles et reportages au dossier dont 60 différents au cours de la fin de semaine seulement.
Le match des étoiles de la Ligue nationale de hockey s’est classé au 3e rang avec un volume de 1,71 %.
La question de la langue au Québec s’est vu attribuer un poids de 1,41 %. C’est nettement supérieur à la moyenne de 0,13 %. Intéressant de constater que près de 75 % de toutes les critiques au dossier du Journal de Montréal sur l’utilisation du français dans la région de Montréal proviennent des médias anglophones.
Les importants mouvements boursiers de la semaine ferment la marche avec 1,27 %.
Soulignons en terminant que c’était samedi le 10e anniversaire de la célèbre phrase : "I want to say one thing to the American people. I did not have sexual relations with that woman, Miss Lewinsky".
Source:

Influence Communication
Couverture médiatique des candidats républicains et démocrates (21-27 janvier) selon le Pew Research Center:

La campagne présidentielle a occupé 39% de l'actualité américaine. L'économie a été le 2e sujet le plus couvert par les médias avec 19% du contenu. La mort de l'acteur Heath Ledger ferme la marche en 3e position avec 4% de l'attention médiatique.
Source:
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Clinton Finishes Third in Battle for Campaign Coverage (But it’s Bill!!!)
À cause des pressions internationales de plusieurs groupes humanitaires, le Bangladesh a été contraint de passer une loi interdisant aux enfants de moins de 14 ans de travailler dans les manufactures. On estime que cette mesure a retiré entre 30 000 et 100 000 enfants de l'industrie du textile.
Qu'est-il arrivé à ces enfants une fois libérés de cette exploitation néolibérale ?
Ces derniers sont maintenant obligés de se prostituer pour gagner leur vie… M'enfin, j'imagine que pour la gogauche c'est un progrès social…
Voilà qui devrait faire réfléchir Craig Kielburger sur la contre-productivité des bonnes intentions.
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Chaque fois que je vois un gogauche déblatérer contre le capitalisme en utilisant l'internet, je ne peux m'empêcher de sourire… Parce que sans la croissance économique, rendue possible par le capitalisme, cette personne n'aurait jamais pu avoir accès à un ordinateur, une connexion internet et à un blogue. Utiliser l'internet pour militer contre le capitalisme, c'est cracher dans la soupe. |
Après avoir tenté de nous faire croire que le réchauffement climatique entraînerait une hausse dramatique du nombre d'ouragans, une étude publiée cette semaine affirme que le contraire: un réchauffement du climat réduirait la fréquence des ouragans.
Ceci expliquant cela…

Voilà un autre avantage attribuable au réchauffement climatique !
Entrevue de Richard Martineau avec le rabbin Dovid Lewin au sujet des préjugés dont sont victimes les juifs hassidim:
Voilà qui fait changement du Journal de Montréal…
Lundi dernier, les marchés boursiers ont connu une forte régression. Fidèles à leurs habitudes, les médias ont profité de ce "lundi noir" pour essayer de nous vendre l'idée qu'une récession était imminente aux États-Unis…
Voici comment les marchés boursiers ont évolué cette semaine:

Les marchés financiers américains sont ceux qui ce sont le mieux comportés cette semaine. Pas mal pour un pays que l'on dit sur le bord d'une récession.
De plus, on prétend que l'économie américaine serait plombée par la crise du crédit. Voici la progression des titres boursiers des plus grosses banques américaine cette semaine:
Le mot de la fin:
Prophète de mauvaise foi
Par Nathalie ElgrablyDepuis le début de la crise immobilière aux États-Unis, les prophètes de l’économie semblent convaincus qu’une récession américaine est imminente, si elle n’a pas déjà débuté. L’économie est d’ailleurs l’un des principaux enjeux électoraux chez l’Oncle Sam. À cela s’ajoutent les journalistes économiques, au comportement moutonnier et aux réactions mimétiques, qui ont perdu leur esprit critique et qui attisent les angoisses en rapportant sans discernement les spéculations les plus pessimistes. Après des mois de distorsions médiatiques au parfum d’apocalypse, il ne faudra donc pas s’étonner si les consommateurs américains affichent une certaine morosité.
Pourtant, les plus récentes statistiques sur l’économie américaine ne permettent aucunement de justifier l’hystérie des oracles de l’économie. Certes, il y a la crise immobilière, mais il serait peut-être temps de la mettre en perspective: les prêts à risque représentent environ 15% du total des prêts, tandis que les clients insolvables constituent 0,6% de ce total. Et même si les prix des maisons ont baissé, ils demeurent nettement supérieurs à ce qu’ils étaient il y a quatre ans. On compare souvent la crise actuelle à la bulle internet de la fin des années 1990. Dans ce cas, soyons rassurés, car l’économie américaine a depuis créé plus de huit millions d’emplois, et a vu sa taille augmenter de presque 20%.
Pour pouvoir déclarer que l’économie est en récession, il faut que le PIB diminue pendant six mois consécutifs. Or, pas un seul mois de déclin n’a encore été enregistré. Le PIB américain a même augmenté de 4,9% au cours du 3e trimestre de 2007, sa meilleure performance depuis 2003. Ce n’est quand même pas mal pour une économie au bord du gouffre!
Quant au taux de chômage, il est passé de 4,7% à 5% le mois dernier. Certes, il accuse une hausse, mais les mêmes analystes qui crient à la catastrophe aujourd’hui oublient qu’un taux de 5% était encore récemment associé au plein-emploi. À cela s’ajoute cette soi-disant débâcle boursière. Non seulement les indices boursiers sont supérieurs à ce qu’ils étaient l’an dernier à pareille date, mais ils affichent une hausse de 80% depuis octobre 2002.
Même si l’économie américaine affiche des soubresauts, elle demeure robuste et a toujours fait preuve d’une remarquable résilience dans l’adversité. Toutefois, un ralentissement de la croissance américaine n’est pas exclu. C’est d’ailleurs ce qui se produit généralement après une période de croissance rapide comme celle enregistrée par nos voisins du sud depuis 2001. Mais affirmer que les États-Unis sont en récession relève carrément de la mauvaise foi.
De toute manière, les prophètes de l’économie ne méritent pas toute l’attention qu’on leur porte. Presque personne n’envisageait l’envol du huard à 1,10$US, ni le baril de pétrole à 100$, ni un taux directeur à 4,25%. Certains avaient même prédit une récession au Canada en 2007! La plupart du temps, les prévisions sont comme les horoscopes… elles ne se réalisent pas, sauf par coïncidence.
Alors, pourquoi faire planer le spectre de la récession? Tout simplement en raison des élections américaines! Comme la situation en Irak se stabilise, une récession serait idéale pour permettre aux candidats de jouer au super héros qui sauvera le pays d’un repli pénible et douloureux. Et puisque la récession n’est pas au rendez-vous, ils créent l’illusion qu’il y en une. À nous de ne pas tomber dans le panneau.
Source:

Market Stats
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Extrait du livre For the New Intellectual: Ayn Rand explique comment notre niveau de vie a pu progresser de manière spectaculaire. « The professional businessman is the field agent of the army whose lieutenant-commander-in-chief is the scientist. The businessman carries scientific discoveries from the laboratory of the inventor to industrial plants, and transforms them into material products that fill men's physical needs and expand the comfort of men's existence. By creating a mass market, he makes these products available to every income level of society. By using machines, he increases the productivity of human labor, thus raising labor's economic rewards. By organizing human effort into productive enterprises, he creates employment for men of countless professions. He is the great liberator who, in the short span of a century and a half, has released men from bondage to their physical needs, has released them from the terrible drudgery of an eighteen-hour workday of manual labor for their barest subsistence, has released them from famines, from pestilences, from the stagnant hopelessness and terror in which most of mankind had lived in all the pre-capitalist centuries—and in which most of it still lives, in non-capitalist countries. » |
Question de participer à l'éducation économique de mes lecteurs, voici le deuxième d'une série de textes écrit par Frédéric Bastiat (1801-1850) est un économiste et homme politique libéral français.
Voici pourquoi il est inutile de verser des subventions au secteur manufacturier…
Le Licenciement
Il en est d'un peuple comme d'un homme. Quand il veut se donner une satisfaction, c'est à lui de voir si elle vaut ce qu'elle coûte. Pour une nation, la Sécurité est le plus grand des biens. Si, pour l'acquérir, il faut mettre sur pied cent mille hommes et dépenser cent millions, je n'ai rien à dire. C'est une jouissance achetée au prix d'un sacrifice.
Qu'on ne se méprenne donc pas sur la portée de ma thèse.
Un représentant propose de licencier cent mille hommes pour soulager les contribuables de cent millions.
Si on se borne à lui répondre: « Ces cent mille hommes et cent millions sont indispensables à la sécurité nationale: c'est un sacrifice; mais, sans ce sacrifice, la France serait déchirée par les factions ou envahie par l'étranger. » — Je n'ai rien à opposer ici à cet argument, qui peut être vrai ou faux en fait, mais qui ne renferme pas théoriquement d'hérésie économique. L'hérésie commence quand on veut représenter le sacrifice lui-même comme un avantage, parce qu'il profite à quelqu'un.
Or, je suis bien trompé, ou l'auteur de la proposition ne sera pas plus tôt descendu de la tribune qu'un orateur s'y précipitera pour dire:
« Licencier cent mille hommes! y pensez-vous? Que vont-ils devenir? de quoi vivront-ils? sera-ce de travail? mais ne savez-vous pas que le travail manque partout? que toutes les carrières sont encombrées? Voulez-vous les jeter sur la place pour y augmenter la concurrence et peser sur le taux des salaires? Au moment où il est si difficile de gagner sa pauvre vie, n'est-il pas heureux que l'État donne du pain à cent mille individus? Considérez, de plus, que l'armée consomme du vin, des vêtements, des armes, qu'elle répand ainsi l'activité dans les fabriques, dans les villes de garnison, et qu'elle est, en définitive, la Providence de ses innombrables fournisseurs. Ne frémissez-vous pas à l'idée d'anéantir cet immense mouvement industriel? »
Ce discours, on le voit, conclut au maintien des cent mille soldats, abstraction faite des nécessités du service, et par des considérations économiques. Ce sont ces considérations seules que j'ai à réfuter.
Cent mille hommes, coûtant aux contribuables cent millions, vivent et font vivre leurs fournisseurs autant que cent millions peuvent s'étendre: c'est ce qu'on voit.
Mais cent millions, sortis de la poche des contribuables, cessent de faire vivre ces contribuables et leurs fournisseurs, autant que cent millions peuvent s'étendre: c'est ce qu'on ne voit pas. Calculez, chiffrez, et dites-moi où est le profit pour la masse?
Quant à moi, je vous dirai où est la perte, et, pour simplifier, au lieu de parler de cent mille hommes et de cent millions, raisonnons sur un homme et mille francs.
Nous voici dans le village de A. Les recruteurs font la tournée et y enlèvent un homme. Les percepteurs font leur tournée aussi et y enlèvent mille francs. L'homme et la somme sont transportés à Metz, l'une destinée à faire vivre l'autre, pendant un an, sans rien faire. Si vous ne regardez que Metz, oh! vous avez cent fois raison, la mesure est très avantageuse; mais si vos yeux se portent sur le village de A, vous jugerez autrement, car, à moins d'être aveugle, vous verrez que ce village a perdu un travailleur et les mille francs qui rémunéraient son travail, et l'activité que, par la dépense de ces mille francs, il répandait autour de lui.
Au premier coup d'œil, il semble qu'il y ait compensation. Le phénomène qui se passait au village se passe à Metz, et voilà tout.
Mais voici où est la perte. Au village, un homme bêchait et labourait: c'était un travailleur; à Metz, il fait des tête droite et des tête gauche: c'est un soldat. L'argent et la circulation sont les mêmes dans les deux cas; mais, dans l'un, il y avait trois cents journées de travail productif; dans l'autre, il a trois cents journées de travail improductif, toujours dans la supposition qu'une partie de l'armée n'est pas indispensable à la sécurité publique.
Maintenant, vienne le licenciement. Vous me signalez un surcroît de cent mille travailleurs, la concurrence stimulée et la pression qu'elle exerce sur le taux des salaires. C'est ce vous voyez.
Mais voici ce que vous ne voyez pas. Vous ne voyez pas que renvoyer cent mille soldats, ce n'est pas anéantir cent millions, c'est les remettre aux contribuables. Vous ne voyez pas que jeter ainsi cent mille travailleurs sur le marché, c'est y jeter, du même coup, les cent millions destinés à payer leur travail; que, par conséquent, la même mesure qui augmente l'offre des bras en augmente aussi la demande; d'où il suit que votre baisse des salaires est illusoire. Vous ne voyez pas qu'avant, comme après le licenciement, il y a dans le pays cent millions correspondant à cent mille hommes; que toute la différence consiste en ceci: avant, le pays livre les cent millions aux cent mille hommes pour ne rien faire; après, il les leur livre pour travailler. Vous ne voyez pas, enfin, que lorsqu'un contribuable donne son argent, soit à un soldat en échange de rien, soit à un travailleur en échange de quelque chose, toutes les conséquences ultérieures de la circulation de cet argent sont les mêmes dans les deux cas; seulement, dans le second cas, le contribuable reçoit quelque chose, dans le premier, il ne reçoit rien. — Résultat: une perte sèche pour la nation.
Le sophisme que je combats ici ne résiste pas à l'épreuve de la progression, qui est la pierre de touche des principes. Si, tout compensé, tous intérêts examinés, il y a profit national à augmenter l'armée, pourquoi ne pas enrôler sous les drapeaux toute la population virile du pays?
Frédéric Bastiat (1801-1850) est un économiste et homme politique libéral français. Écrivain au style direct, ses écrits manient les comparaisons pédagogiques et les fables satiriques, et visent à débusquer les principaux mythes ou sophismes entretenus autour de l'État, du socialisme, de la richesse, de la solidarité, de l'impôt, de l'interventionnisme, etc. Frédéric Bastiat était régulièrement cité par Ronald Reagan et Margaret Thatcher comme l'un des économistes les ayant le plus influencés.
Selon une « étude » commandée par George Soros, l’administration Bush aurait menti 935 fois pour justifier le renversement du régime de Saddam Hussein…
Comment peut-on uniquement accuser Bush d’avoir menti alors que les démocrates tenaient eux aussi le même discours ?
On peut toujours blâmer la CIA d’avoir mal fait son travail, mais on ne peut pas accuser Bush d’avoir menti.
Selon un sondage Léger Marketing, 60% des Québécois seraient prêts à favoriser des politiques environnementales beaucoup plus agressives quitte à ralentir la croissance économique.
Il faudrait qu'on m'explique… Comment ces gens pensent-ils être capables d'améliorer, voire de maintenir, une éducation de qualité, des soins de santé adéquats, des infrastructures potables ou des programmes de recherche & développement de premier ordre si l'on ralentit notre développement économique ? L'argent ne pousse pas dans les arbres.
On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, mais cette réalité échappe aux analphabètes économiques.
Aux États-Unis, 5 états n'ont pas de salaire minimum: l'Alabama, la Caroline du Sud, la Louisiane, le Mississippi et le Tennessee.
Dans ces états, le taux de syndicalisation moyen est de 7,2%.
On serait porté à croire que le patronat profite de la situation pour exploiter les travailleurs en les rémunérant avec un salaire de misère. Il n'en est rien, dans ces 5 états, près de 97% des travailleurs ont une rémunération supérieure à ce qui est considérée comme la norme nationale du salaire minimum.
Comment ce miracle est-il possible ? Par la compétition que se livrent les employeurs pour attirer la main-d'oeuvre !
Qui exploite qui ?
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Le colomniste Mark Steyn au sujet du mouvement souverainiste québécois… Ce n'est pas moi qui vais le contredire… "The dumbest secession movement in the world… The world's most pointless secession movement: they want to leave Canada in order to set up a country that looks exactly the same — confiscatory taxation, moribund health service, no mail service on weekends" |
Quand on parle du faible taux de chômage aux États-Unis par rapport au Québec, on se fait souvent répondre que la comparaison n'est pas juste puisque les États-Unis c'est le royaume des "McJobs".
Selon vous, quelle est la proportion d'Américains travaillant au salaire minimum ? 10%, 20%, 30% ?
La réalité est tout autre, seulement 2,2% des travailleurs américains sont payés au salaire minimum. De plus, ces emplois sont surtout occupés par des jeunes faisant leur entrée sur le marché du travail. Parmi les travailleurs de 25 ans et plus, seulement 1% travaillent au salaire minimum.
À titre indicatif, 4,2% des travailleurs québécois sont payés au salaire minimum.

Si la proportion des gens payés au salaire minimum diminue constamment, c'est aux États-Unis que la baisse a été la plus importante.
En ces périodes de turbulences économiques, on entend souvent des gens se questionner sur les bienfaits de la croissance économique… Probablement parce que l'arbre cache la forêt, nous n'avons pas le recul nécessaire pour réaliser à quel point la croissance économique nous a permis de réaliser un bond technologique considérable. La croissance a créé une révolution dont l'impact sera vraisemblablement supérieur à l'invention de l'imprimerie par Gutenberg.
Pour bien voir toute l'étendu de ce progrès, voici ce comment Jack Bauer aurait du s'y prendre pour déjouer les complots terroristes s'il avait vécu en 1994:
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De 1994 Ã 2008… Seulement 14 ans…
Ce progrès spectaculaire a été rendu possible par croissance économique qui a permis à l'entreprise privée d'investir massivement en R&D.
En 2000, époque où Bill Clinton était au pouvoir, les 5% d'Américains les plus riches payaient 56% de l'impôt sur le revenu.
En 2001, Bush a fait passer le taux d'imposition des plus riches de 39.6% Ã 35%.
En 2005, les 5% d'Américains les plus riches payaient 60% de l'impôt sur le revenu. Jamais dans l'histoire des États-Unis les plus riches ont autant contribué aux coffres de l'état.
La conclusion est claire: trop d'impôt tue l'impôt. En réduisant le niveau de taxation des plus riches, on cesse de pénaliser leur travail. N'étant plus punis, ces derniers peuvent augmenter leurs revenus de telle sorte que, malgré la diminution du taux d'imposition, l'État peut gonfler ses recettes.
Un calcul bien simple qui donne beaucoup de fil à retordre à bien des politiciens québécois…
Source:

Taxes and Income
Couverture médiatique des candidats républicains et démocrates (14-20 janvier) selon le Pew Research Center:

La campagne présidentielle a occupé 39% de l'actualité américaine. L'économie a été le 2e sujet le plus couvert par les médias avec 12% du contenu. La tournée de Bush au Moyen-Orient ferme la marche en 3e position avec 2% de l'attention médiatique.
Source:
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Clinton and Obama Lead Pack Again in Tight Battle for Media Attention
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La semaine dernière, l'émission "Une heure sur terre" (Radio-Canada) a qualifié Gaza de "plus grande prison du monde". Vous en connaissez beaucoup des prisons où les détenus ont le droit de tirer des roquettes sur des populations civiles ? Si le Hamas a toujours les moyens financiers, matériels et techniques pour fabriquer des roquettes; alors on doit conclure qu'ils ont amplement les moyens de s'occuper de leur population malgré le bouclage de Gaza. Ce n’est pas de la faute d’Israël si le Hamas préfère utiliser ses ressources pour construire des roquettes plutôt que des infrastructures. |
