Antagoniste


12 décembre 2007

Les alterprotectionnistes Économie En Vidéos États-Unis Gauchistan Mondialisation Québec

Débat présenté à "Il va y avoir du sport" sur la moralité des achats aux États-Unis: la gauche caviar dans toute sa splendeur…

Quelques points:

  • Il est paradoxal de voir un porte-parole d'Oxfam louanger le protectionnisme économique. Si personne ne fait de business avec les pays pauvres, ces derniers seront toujours pauvres. Il faut dire que si le tiers-monde s'enrichit, les gens travaillant pour Oxfam risquent de se retrouver au chômage…
  • Toujours selon le type d'Oxfam, il est logique qu'on paye notre lait 2 fois plus cher sans quoi, il n'y aurait plus de vaches et de fermiers au Québec. Et alors ? C'est quoi le problème ? Où il est écrit que nous avons impérativement besoin de fermiers ?
  • Le type d'Oxfam, encore lui, dit que c'est une tragédie que nos économies évoluent vers la fabrication de composantes spécialisées. Pourtant, on sait depuis quelques siècles que la productivité est proportionnelle à la division du travail.
  • À propos de l'achat local… Au niveau national, les Montréalais ne considèrent pas comme un danger le fait que les Gaspésiens leur vendent du poisson. Les déficits d’une région à l’autre ne sont pas considérés comme des abus ou des agressions. Mais qu’un chinois s’avise de nous vendre une chemise ou un Coréen une voiture et cet acte devient profondément hostile ! Notre xénophobie innée nous rend irrationnellement réfractaires à la main-d’oeuvre immigrée ou aux délocalisations.
  • Voici le partage du PIB entre les économies développées et les économies en développement:
Mondialisation PIB
Source:World Economic Outlook Database

Conclusion ?

La mondialisation, qui a été accélérée par le travail de l'OMC, a permis une meilleure redistribution de la richesse. L'occident monopolise beaucoup moins le capital ce qui profite aux pays émergeants.

Cette redistribution s'est accélérée à partir de la 3e conférence de l'OMC. Conférence qui a eu lieu à Seattle et que les altermondialistes ont violemment dénoncée…

On dirait bien que les néolibéraux sont plus à gauche qu'on le dit et que les altermondialistes sont plus à droite qu'on pense…

12 décembre 2007

La création de la richesse Canada Chine Économie En Chiffres États-Unis Europe International Mondialisation

Et dire que selon la gauche, mondialisation rime avec exploitation…

Mondialisation

Ya pas à dire, le néolibéralisme fait vraiment des ravages dans les populations des pays pauvres… Money mouth

Source:
Mercer
Global Compensation Planning Report 2008

12 décembre 2007

Le secret du succès ! Économie En Citations Europe

Ukraine

Malgré le chaos politique en Ukraine, l'économie se porte à merveille: en 2007 seulement, les marchés boursiers ont doublé et la croissance économique a connu un bon spectaculaire de 8%. Voici comment Taras Kutovyy, un homme d'affaire ukrainien, explique ce paradoxe:

"We joke that as long as all these disputes are going on, politicians don't have time to interfere in business."

11 décembre 2007

Équitable ? Économie International

Café Équitable

Voici comme Laure Waridel a contribué à l'appauvrissement des pays pauvres en faisant la promotion du café équitable:

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Discussion entre Russ Roberts (économiste, George Mason University) et Mike Munger (économiste, Duke University)

Source:
Econtalk
Munger on Fair Trade and Free Trade

11 décembre 2007

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (4-10 décembre) selon Influence Communication:

Actualités Québec

Les médias en vedette

Pour la première fois de son histoire, la Grande guignolée des médias a décroché le titre de la nouvelle la plus citée de la semaine avec un poids de 2,61 %. En 2006, l’événement avait généré un volume de 2,25 % et 1,51 % en 2005. Soulignons que le thème de la pauvreté a perdu plus de 80 % de son volume d'attention médiatique au cours des deux dernières années. La place accordée à la pauvreté est comparable à celle des aînés. La cuisine et les animaux domestiques sont toutefois des sujets plus populaires dans l’ensemble des médias.

Le témoignage de Karlheinz Schreiber a maintenu le même niveau d’intérêt dans la presse avec 2,52 % des nouvelles.

La présence canadienne à la conférence de Bali sur les changements climatiques a suscité beaucoup d’attention comme le démontre son poids de 1,20 %. De façon générale, le thème de l’environnement a occupé plus de 3 % de toute l’actualité en 2007.

Les lendemains de la tempête de neige ont terminé la semaine au 4e rang avec 1,16%.

La décision du gouvernement Charest d’imposer une taxe pour le fonds vert et la réaction de la pétrolière Ultramar se sont vues octroyer 0,79 % de toutes les nouvelles.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

11 décembre 2007

Top 5 USA États-Unis Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité américaine (2-7 Décembre) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

A Nuclear Surprise Puts Iran in the News

As the year went on, and Congress and the White House battled for control of war policy, the debate over Iraq remained a top story. So far in 2007, it has filled about 8% of the newshole according to PEJ’s News Coverage Index, making it the second-biggest story behind the presidential campaign. And even as tensions have mounted between the U.S. and Iran—over Iraq and Tehran’s nuclear program—that subject has been dwarfed by the Iraq debate. Thus far in 2007, the conflict with Iran has accounted for only 2% of the NCI newshole.

But last week, in a sign of how circumstances and geopolitical threats have changed, a surprising new assessment of Iran’s nuclear program was the second-biggest story of the week, filling 11% of the newshole from Dec. 2-7. For the same week, coverage of the policy debate over Iraq, a conflict that has seen a recent drop-off in violence, fell to only 2% of the newshole.

“U.S. Intelligence reversed itself today on Iran’s nuclear ambitions,” declared anchor Jim Lehrer in the opening moments of the Dec. 3 PBS NewsHour. The new National Intelligence Estimate—which seemed to allay fears about the near-term need for military action against Iran—concluded that Tehran had stopped work on a nuclear weapons program in 2003 and seemed “less determined to develop nuclear weapons than we have been judging since 2005.”

While making clear that Iran’s intentions were still unclear, the report not only overrode previous intelligence that Iran was “determined to develop nuclear weapons.” It also appeared to challenge some of the more dire warnings about Iran’s capabilities and intentions emanating from the administration.

“Report contradicts Bush on Iran nuclear program,” declared the headline on a Reuters story posted on Yahoo! News on Dec. 3. A Dec. 3 New York Times story ventured that “the conclusions of the new assessment are likely to reshape the final year of the Bush administration, which has made halting Iran’s nuclear program a cornerstone of its foreign policy.”

The report was enough to vault the U.S. conflict with Iran into second place last week behind the 2008 Presidential campaign, which filled 19% of the newshole and was the No.1 story for the fifth time in the last six weeks. (Some of the campaign coverage included the candidates’ response to the new intelligence on Iran.) Much of the presidential coverage last week also involved skirmishing in advance of the Iowa caucuses as well as Mitt Romney’s high-stakes Dec. 6 speech designed to reassure voters about his Mormon religion.

The third-biggest story of the week (at 7%) was the Dec. 5 shooting spree at the Omaha Nebraska mall that left nine people, including the teenage shooter, dead. The story was bigger on network TV (15%) than on cable (6%) thanks in part to a good deal of morning show coverage on the troubled life of the shooter, Robert Hawkins. The fourth-biggest story (at 6%) was the U.S. economy with the big news centering on the President’s plan to protect some homeowners from foreclosures. Next came domestic terrorism (5%), a good portion of which was consumed with the news that the CIA had destroyed tapes of interrogations of terror suspects.

Source:
journalism.org
A Nuclear Surprise Puts Iran in the News

10 décembre 2007

Tragédie québécoise Canada Économie En Chiffres Québec

La semaine dernière l'OCDE a rendu public son enquête PISA sur la qualité de l'éducation. L'événement a donné lieu à une véritable séance de "petage de bretelles" au Québec. On a appris que si notre province était un pays, les élèves québécois seraient classés 5e en math, 4e en lecture et 4e en science.

Moi je vois dans ces résultats une tragédie…

Premièrement, cette enquête a été faite chez les élèves de 15 ans et moins, autrement dit chez ceux qui n'ont pas encore subit la réforme scolaire. Les résultats dévoilés la semaine dernière démontrent que la réforme était inutile puisque l'ancien système donnait d'excellents résultats. Nous avons gaspillé des millions dans l'implantation d'une réforme qui risque de donner de moins bons résultats que le régime précédant.

Ensuite, il est décourageant de voir que malgré leur grand talent, les élèves québécois décrochent plus qu'ailleurs. Les jeunes Québécois sont ceux qui décrochent le plus au secondaire et tout en étant les moins susceptibles d'avoir un diplôme universitaire.

Décrochage

Université

L'enquête PISA démontre que les écoliers québécois ont beaucoup de potentiel. C'est une tragédie de voir nos élèves gaspiller ce potentiel en décrochant ou en ne faisant pas d'études universitaires…

Sources:
Statistique Canada
Cheminements des jeunes Canadiens des études au marché du travail

10 décembre 2007

Maccarthisme écologique Coup de gueule Environnement

Réchauffement Climatique

Voici pourquoi les cris de panique d'Al Gore et de Steven Guilbeault nuisent à la science:

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Discussion entre Russ Roberts (économiste, George Mason University) et Daniel Botkin (écologiste, Université de Californie) au sujet des prédictions alarmistes sur les conséquences du réchauffement climatique.

9 décembre 2007

Le colonialisme Économie En Vidéos International

Un autre hippie qui a décidé d’affronter le « Jedi Master »:

9 décembre 2007

L’énergie du futur Économie En Chiffres Environnement

Comment produit-on notre électricité à l'échelle mondiale ? Voici l'évolution de la situation depuis 1980:

Électricité
Thermique: Charbon, Mazout/Pétrole, Gaz
Alternatif: Éolien, Géothermique, Solaire

En 2004, 24 000 américains sont morts à cause de la pollution générée par les centrales au charbon. Le nucléaire a fait 0 victimes.

Une famille de 4 utilisant l'énergie nucléaire durant toute leur vie produira tout juste assez de déchet pour remplir une tasse à café. La même famille utilisant de l'électricité produite à partir du charbon produira 68 tonnes de déchet.

À lire sur Wired: Former 'No Nukes' Protester: Stop Worrying and Love Nuclear Power

P.S.: Il est paradoxal de voir les partis d'opposition au Canada réclâmer l'application du protocole de Kyoto tout en dénonçant l'adhésion du Canada au Partenariat mondial pour l'énergie nucléaire.

Source:
EIA
International Electricity Generation

9 décembre 2007

Coupez les vivres à l’Afrique ! Économie International

Robert Calderisi

Le Canada donne peu à l'Afrique. Mais c'est encore trop, dit le Québécois Robert Calderisi, ex-économiste de la Banque mondiale:

« Dès les années 1960, au lendemain des indépendances, l'Afrique a commencé à perdre ses parts dans le commerce mondial. Tout ce qu'elle produisait café, cacao, coton, huile de palme, sisal coûtait plus cher qu'en Amérique latine ou en Asie. Les États africains ont surtaxé les petits agriculteurs, et de nombreux paysans ont abandonné les cultures d'exportation pour se tourner vers l'agriculture de subsistance. En conséquence, l'Afrique a perdu 70 milliards de dollars de revenus annuels, le double de ce qu'elle reçoit aujourd'hui en aide. Résultat : l'aide a servi à financer les dépenses courantes des États, pas les investissements. »

8 décembre 2007

La foi scientifique Environnement

"The popular imagination has been captured by beliefs that have little scientific basis"


Global Warming Delusions
BY DANIEL B. BOTKIN

Global warming doesn't matter except to the extent that it will affect life–ours and that of all living things on Earth. And contrary to the latest news, the evidence that global warming will have serious effects on life is thin. Most evidence suggests the contrary.

Case in point: This year's United Nations report on climate change and other documents say that 20% to 30% of plant and animal species will be threatened with extinction in this century due to global warming–a truly terrifying thought. Yet, during the past 2.5 million years, a period that scientists now know experienced climatic changes as rapid and as warm as modern climatological models suggest will happen to us, almost none of the millions of species on Earth went extinct. The exceptions were about 20 species of large mammals (the famous megafauna of the last ice age–saber-tooth tigers, hairy mammoths and the like), which went extinct about 10,000 to 5,000 years ago at the end of the last ice age, and many dominant trees and shrubs of northwestern Europe. But elsewhere, including North America, few plant species went extinct, and few mammals.

We're also warned that tropical diseases are going to spread, and that we can expect malaria and encephalitis epidemics. But scientific papers by Prof. Sarah Randolph of Oxford University show that temperature changes do not correlate well with changes in the distribution or frequency of these diseases; warming has not broadened their distribution and is highly unlikely to do so in the future, global warming or not.

The key point here is that living things respond to many factors in addition to temperature and rainfall. In most cases, however, climate-modeling-based forecasts look primarily at temperature alone, or temperature and precipitation only. You might ask, "Isn't this enough to forecast changes in the distribution of species?" Ask a mockingbird. The New York Times recently published an answer to a query about why mockingbirds were becoming common in Manhattan. The expert answer was: food–an exotic plant species that mockingbirds like to eat had spread to New York City. It was this, not temperature or rainfall, the expert said, that caused the change in mockingbird geography.

You might think I must be one of those know-nothing naysayers who believes global warming is a liberal plot. On the contrary, I am a biologist and ecologist who has worked on global warming, and been concerned about its effects, since 1968. I've developed the computer model of forest growth that has been used widely to forecast possible effects of global warming on life–I've used the model for that purpose myself, and to forecast likely effects on specific endangered species.

I'm not a naysayer. I'm a scientist who believes in the scientific method and in what facts tell us. I have worked for 40 years to try to improve our environment and improve human life as well. I believe we can do this only from a basis in reality, and that is not what I see happening now. Instead, like fashions that took hold in the past and are eloquently analyzed in the classic 19th century book "Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds," the popular imagination today appears to have been captured by beliefs that have little scientific basis.

Some colleagues who share some of my doubts argue that the only way to get our society to change is to frighten people with the possibility of a catastrophe, and that therefore it is all right and even necessary for scientists to exaggerate. They tell me that my belief in open and honest assessment is naïve. "Wolves deceive their prey, don't they?" one said to me recently. Therefore, biologically, he said, we are justified in exaggerating to get society to change.

The climate modelers who developed the computer programs that are being used to forecast climate change used to readily admit that the models were crude and not very realistic, but were the best that could be done with available computers and programming methods. They said our options were to either believe those crude models or believe the opinions of experienced, data-focused scientists. Having done a great deal of computer modeling myself, I appreciated their acknowledgment of the limits of their methods. But I hear no such statements today. Oddly, the forecasts of computer models have become our new reality, while facts such as the few extinctions of the past 2.5 million years are pushed aside, as if they were not our reality.

A recent article in the well-respected journal American Scientist explained why the glacier on Mt. Kilimanjaro could not be melting from global warming. Simply from an intellectual point of view it was fascinating–especially the author's Sherlock Holmes approach to figuring out what was causing the glacier to melt. That it couldn't be global warming directly (i.e., the result of air around the glacier warming) was made clear by the fact that the air temperature at the altitude of the glacier is below freezing. This means that only direct radiant heat from sunlight could be warming and melting the glacier. The author also studied the shape of the glacier and deduced that its melting pattern was consistent with radiant heat but not air temperature. Although acknowledged by many scientists, the paper is scorned by the true believers in global warming.

We are told that the melting of the arctic ice will be a disaster. But during the famous medieval warming period–A.D. 750 to 1230 or so–the Vikings found the warmer northern climate to their advantage. Emmanuel Le Roy Ladurie addressed this in his book "Times of Feast, Times of Famine: A History of Climate Since the Year 1000," perhaps the greatest book about climate change before the onset of modern concerns with global warming. He wrote that Erik the Red "took advantage of a sea relatively free of ice to sail due west from Iceland to reach Greenland. . . . Two and a half centuries later, at the height of the climatic and demographic fortunes of the northern settlers, a bishopric of Greenland was founded at Gardar in 1126."

Ladurie pointed out that "it is reasonable to think of the Vikings as unconsciously taking advantage of this [referring to the warming of the Middle Ages] to colonize the most northern and inclement of their conquests, Iceland and Greenland." Good thing that Erik the Red didn't have Al Gore or his climatologists as his advisers.

Should we therefore dismiss global warming? Of course not. But we should make a realistic assessment, as rationally as possible, about its cultural, economic and environmental effects. As Erik the Red might have told you, not everything due to a climatic warming is bad, nor is everything that is bad due to a climatic warming.

We should approach the problem the way we decide whether to buy insurance and take precautions against other catastrophes–wildfires, hurricanes, earthquakes. And as I have written elsewhere, many of the actions we would take to reduce greenhouse-gas production and mitigate global-warming effects are beneficial anyway, most particularly a movement away from fossil fuels to alternative solar and wind energy.

My concern is that we may be moving away from an irrational lack of concern about climate change to an equally irrational panic about it.

Many of my colleagues ask, "What's the problem? Hasn't it been a good thing to raise public concern?" The problem is that in this panic we are going to spend our money unwisely, we will take actions that are counterproductive, and we will fail to do many of those things that will benefit the environment and ourselves.

For example, right now the clearest threat to many species is habitat destruction. Take the orangutans, for instance, one of those charismatic species that people are often fascinated by and concerned about. They are endangered because of deforestation. In our fear of global warming, it would be sad if we fail to find funds to purchase those forests before they are destroyed, and thus let this species go extinct.

At the heart of the matter is how much faith we decide to put in science–even how much faith scientists put in science. Our times have benefited from clear-thinking, science-based rationality. I hope this prevails as we try to deal with our changing climate.

Mr. Botkin, president of the Center for the Study of the Environment and professor emeritus in the Department of Ecology, Evolution, and Marine Biology at the University of California, Santa Barbara, is the author of "Discordant Harmonies: A New Ecology for the Twenty-First Century" (Replica Books, 2001).

7 décembre 2007
7 décembre 2007

Je vous l’avais dit… En Citations Gauchistan Venezuela

El Dictator

Vous pensiez que la défaite référendaire de Chavez allait le rendre plus humble et sensible aux demandes de l'opposition ? Vous avez été naïfs… Hier Chavez a livré le fond de sa pensée sur ceux qui s'opposent à son régime…

"C'est une victoire de merde. La nôtre, ils peuvent bien l'appeler défaite, est celle du courage. Sachez gérer votre victoire, mais ils (l'opposition) sont déjà en train de la remplir de merde. [...]

A ceux qui viennent en disant que la révolution a subi une défaite, qu'on me permette de leur dire que la révolution est (…) là pour durer"

6 décembre 2007

It’s bullshit ! Québec

QuébecHier l'ADQ et le PQ ont bullshitté toute la province de Québec en essayant de nous faire croire que les données du dernier recensement de Statistique Canada indiquaient que le français était menacé au Québec…

La proportion de la population ayant le français comme langue maternelle est effectivement passée sous la barre des 80% en 2006, une première depuis 1931. Mais…

Imaginons un Pakistanais arrivé au Québec en 1990 et parlant parfaitement français. Malgré tout, ce Pakistanais n'aura jamais le français comme langue maternelle. Mais si cet immigrant peut parler français, alors en quoi sa langue maternelle est importante. Pauline Marois peut bien passer les lois identitaires qu'elle veut, elle ne pourra jamais changer la langue maternelle des immigrants.

Du côté de l'immigration, il n'y a pas de raison de paniquer. Pour la première fois, une majorité d'allophones vivant au Québec ont adopté le français comme principale langue d'usage à la maison. En 2006, 51% des allophones avaient adopté le français comme langue parlée à la maison, comparativement à 46% en 2001 et à 39% en 1996.

Pour ce qui est de Montréal, la proportion de gens parlant français à la maison s'élève à près de 70%.

La statistique que je trouve la plus préoccupante et qui a été ignorée par les politiciens: la proportion de Québécois francophones maîtrisant l'anglais n'est que de 36%, inchangée depuis 2001. Comment le Québec pourra-t-il faire sa place dans une économie mondialisée avec une si faible maîtrise de l'anglais… De l'autre côté, 70% des anglophones vivant au Québec parlent français.

Sources:
Statistique Canada
Le portrait linguistique en évolution, Recensement de 2006 : résultats

6 décembre 2007

Kyoto à l’australienne Économie Environnement International

AustraliaLa semaine dernière, c'était le "party" chez les écologistes: le nouveau Premier Ministre australien, Kevin Rudd, décidait d'apposer sa signature au protocole de Kyoto.

J'ai bien l'impression que le "party" sera de courte durée.

Cette semaine Kevin Rudd a d'abord décidé de retirer à son ministre de l'environnement la responsabilité des fonds qui seront nécessaires à l'application du protocole de Kyoto. Le portefeuille a été confié au sénateur Penny Wong. Quelques jours plus tard, Kevin Rudd a décidé que son ministre de l'environnement n'allait pas répondre aux questions relatives au réchauffement climatique lors des débats au parlement, cette responsabilité a été confiée au trésorier Wayne Swan.

L'Australie a donc un ministre de l'environnement qui ne sera pas responsable de l'application du protocole de Kyoto et qui ne répondra pas aux questions concernant le réchauffement climatique.

Le gouvernement australien a justifié sa décision en disant que Kyoto était un enjeu tout autant économique qu'environnementale.

J'ai l'impression que je vais beaucoup m'amuser dans les mois à venir en regardant l'Australie patiner sur la question de Kyoto !

Source:
The Age
Garrett snubbed as Swan dives into climate

5 décembre 2007

Afrique, corruption & vérité Économie En Vidéos Gauchistan International

Frédéric Mitterrand qui en a marre du rôle de victime joué par l'Afrique:

Fallait bien que quelqu'un le dise…

5 décembre 2007

Imposture climatique Environnement International

Réchauffement Climatique KyotoSelon les catastrophistes, le réchauffement climatique pourrait causer l'extinction de 30% des espèces animales et végétales

Pourtant, si on regarde le climat de la terre depuis 2.5 millions d'années, on retrouve de très nombreux épisodes de réchauffement comparables à celui que nous vivons en ce moment. Certaines périodes ont mêmes été plus intenses avec une augmentation des températures entre 7 et 12 degrés Celsius en seulement 50 ans. De ces nombreux épisodes de réchauffement, nous avons appris que les extinctions d'espèces animales et végétales sont restées rarissimes. Conclusion: il est ridicule de prétendre que le réchauffement climatique va provoquer des extinctions massives.

Ces recherches ont été dirigées par le professeur Daniel Botkin, un écologiste qui étudie l'effet du réchauffement climatique sur la biodiversité depuis 1968.

Voici une entrevue où le professeur Botkin parle de ses travaux tout en dénonçant l'imposture scientifique des discours sur le changement climatique:

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5 décembre 2007

Vendetta journalistique États-Unis Gauchistan Iran Terrorisme

Iran AhmadinejadNe ratant jamais la moindre occasion de faire du "Bush-bashing", les médias ont fait preuve d'un zèle extraordinaire pour maximiser l'effet d'un rapport du renseignement américain traitant du programme nucléaire iranien. Selon ce rapport, l'Iran aurait stoppé son programme nucléaire militaire en 2003. Toujours selon ce rapport, l'Iran ne serait pas en mesure d'enrichir suffisamment d'uranium pour construire une bombe avant 2010-2015.

Pourtant…

Le 7 novembre dernier, le gouvernement iranien a inauguré un complexe de 3 000 centrifugeuses capables d'enrichir de l'uranium. Seulement 1 500 centrifugeuses sont nécessaires pour produire une bombe.

Quelques jours plus tard, le 16 novembre 2007, l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA) a déclaré que les 3 000 centrifugeuses iraniennes avaient la capacité de produire une bombe en moins d'un an.

Voilà qui contraste fortement avec le rapport publié cette semaine. Mais les journalistes, trop contents de faire de la politique en tapant sur Bush, ont oublié de faire leur travail: soit de demander aux différents responsables comment ils expliquaient les évaluations diamétralement opposées de l'AIEA et du renseignement américain…

4 décembre 2007

Étatisme culturel En Citations France Philosophie Québec

Revel

Jean-François Revel au sujet de l'état et de la culture:

En pratique, exception ou diversité culturelles sont en Europe et surtout en France des noms de code désignant les aides et les quotas. Sériner que "les biens culturels ne sont pas de simples marchandises", c’est se vautrer dans la platitude. Qui a jamais prétendu qu’ils le fussent ? Mais ils ne sont pas non plus de simples produits du financement de l’Etat ou alors la peinture soviétique aurait été la plus belle du monde. Les avocats du protectionnisme et du subventionnisme se contredisent. Ils font tout ce tintamarre, disent-ils, contre l’argent. Et, en même temps, ils plaident que la création est conditionnée par l’argent à condition qu’il s’agisse d’argent public. Or, si le talent a parfois besoin d’aide, l’aide ne fait pas le talent. "Regardez le cinéma italien, nous explique-t-on. Faute d’aides, il a quasiment disparu. Mais dans les années d’après-guerre, la cause de son éclat ne s’appelait pas subvention : elle s’appelait Rossellini et De Sica, Blasetti et Castellani, Visconti et Fellini". C’est également à l’imagination des créateurs et non aux chèques des ministres que le cinéma espagnol doit son essor des années 1980. Et si le cinéma français a reconquis en 2001 la première part du marché dans ses frontières et des succès au dehors, ce n’est pas pour avoir été plus subventionné que naguère, c’est pour avoir produit une poignée de films dont la qualité est perceptible par le public, et pas seulement par les auteurs.

4 décembre 2007

Top 5 USA États-Unis Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité américaine (25-30 novembre) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

Rock 'em, Sock 'em Republicans Fuel Big Week of Campaign Coverage

Overall, campaign coverage filled 19% of the newshole as measured by PEJ’s News Coverage Index for the week of Nov. 25-30. The story led in all five media sectors and generated the most attention (29%) on cable. The week proved to be the second-biggest one for election coverage in 2007, trailing only the period of Nov. 11-16, when the subject accounted for 21% of the newshole.

The Mideast gathering at Annapolis, the Bush administration’s most ambitious effort at Arab-Israeli peacemaking, was the second-biggest story of the week, at 8%. That was followed by the Nov. 30 hostage standoff, that ended peacefully, at Hillary Clinton’s Rochester New Hampshire campaign office (5%). The fourth-biggest story was the situation in Pakistan (5%) where last week President Pervez Musharraf stepped down as military chief. And news of the U.S. economy, which last week included hints of another interest rate cut, finished fifth at 4%.

With this No. 1 showing, the 2008 campaign continued a run of intense coverage. The subject has registered as the No. 1 story in four of the five weeks from Oct. 28 through Nov. 30. It is noteworthy that the five-week interval began with an Oct. 30 Democratic debate at which Hillary Clinton’s challengers attacked her vigorously, inspiring more pugilistic metaphors in the media. (NBC’s Andrea Mitchell, for example, ventured that Clinton was still “acting tough” after “getting punched around” in that debate.)

Even before the Republican debate in Florida last week, Giuliani and Romney—the former is leading national polls while the latter is doing better in Iowa and New Hampshire—had made news by criticizing each other in increasingly aggressive terms.

With the caption reading “Gloves Off,” NBC’s Nov. 26 nightly newscast reported that the two candidates had “hit each other and hit each other hard” in recent days. After reporting that Giuliani had attacked former Massachusetts Governor Romney on the issue of crime in that state, NBC correspondent David Gregory added that “Romney, eager to exchange blows with Giuliani, fired back.”

That dynamic carried over into the Nov. 28 debate, where the tone was set by a Romney-Giuliani exchange over immigration. Romney accused Giuliani of running a “sanctuary city” for illegal immigrants when he was mayor of New York. Giuliani responded by accusing Romney of operating a “sanctuary mansion”—a reference to the illegal workers who helped out around the former Massachusetts Governor’s home. The exchange proved irresistible for reporters.

The headline on the front-page New York Times Nov. 29 debate analysis featured even more boxing lingo: “G.O.P. Rivals Exchange Jabs in Testy Debate.”

One other message that came out of that debate—the continuing rise of former Arkansas Governor Mike Huckabee—was prominent in both the Times story and a Los Angeles Times story a day later.

“The debate also reflected a news reality in the Republican race,” the New York Times said. “Mike Huckabee…played a central role, demonstrating how he had come from behind to show strength in several recent polls of Iowa caucus goers.”

“On Thursday, Huckabee savored strong reviews for his performance the previous night in the CNN-YouTube debate at which the former Arkansas Governor delivered one-liners, played up his humble roots and proposed abolishing the IRS in favor of a national sales tax,” added the Los Angeles Time account.

Source:
journalism.org
Rock 'em, Sock 'em Republicans Fuel Big Week of Campaign Coverage

3 décembre 2007

Spin doctor Afghanistan Canada Gauchistan Terrorisme

AfghanistanDe retour d'Afghanistan, le journaliste Frédéric Nicoloff (Radio-Canada) a affirmé que les conditions de vie à Kaboul ce sont détériorées. Le journaliste et son équipe ont été choqués par la surpopulation, les embouteillages et la pollution qui règne dans la capitale afghane.

Surpopulation, embouteillages et pollution… Tous des problèmes qui peuvent être associés à la croissance économique rapide en Afghanistan: 14% en 2006.

Compte tenu du contexte dans ce pays, la surpopulation, les embouteillages et la pollution je vois plutôt ça comme un progrès. Il est de loin préférable de gérer les problèmes associés à une forte croissance économique que les problèmes associés aux talibans…

Mais les journalistes ont la fâcheuse tendance à faire du "spin" négatif quand il est question de l'Afghanistan… Je me demande bien pourquoi… Money mouth

3 décembre 2007

Si la tendance se maintient… États-Unis Irak Terrorisme

Iraq

Quand j’ai abordé ce sujet le mois dernier on m’a dit: « on verra bien si la tendance se maintient ». La tendance c’est effectivement maintenue: en novembre les pertes civiles en Irak ont diminué de 18,2% par rapport au mois d’octobre.

Voilà ce qui explique pourquoi les démocrates ont décidé de changer de sujet de conversation

3 décembre 2007

Perspective économique Économie États-Unis International Moyen-Orient Venezuela

Économie Américaine

Le PIB de l'état de la Californie s'élève à 1 727 355 millions de dollars. C'est presque l'équivalent du PIB de tous les pays membre de l'OPEP qui s’élève à 1 825 832 millions de dollars.

Voilà qui met en perspective la puissance de l'économie américaine et les limites de la richesse qui peut être créée par l'exploitation du pétrole.

2 décembre 2007

Coût & bénéfice Économie Environnement International

Bjorn Lomborg nous explique pourquoi la lutte au réchauffement climatique ne doit pas être une priorité.

Dépenser pour combattre le réchauffement climatique c’est tout simplement un gaspillage de ressources qui seraient mieux utilisées ailleurs.