Antagoniste


31 décembre 2007

Bye 2007 !!! En Vidéos États-Unis International

Que reteindra-t-on de cette année 2007 ?


In 2007
Téléchargé par JibJab

Bonne année 2008 !


30 décembre 2007

Patton En Vidéos États-Unis Philosophie

Ma scène préférée d’un de mes films préféré à propos d’un de mes préférés…

Pour sa performance dans le rôle de Patton, George C. Scott a gagné l’Oscar du meilleur acteur en 1971.


29 décembre 2007

Devoir de solidarité Israël Moyen-Orient Terrorisme

"Le devoir de l'Occident devrait être indubitable : soutenir et défendre sans réserve l'État d'Israël. Puisqu'il incarne, dans un environnement hostile, toutes les valeurs fondamentales de la civilisation occidentale: état de droit, liberté, démocratie, égalité de l'homme et de la femme, pluralisme politique, droits fondamentaux de la personne."

Le Quotidien
Réflexion sur le sort de la Terre Sainte
Jacques Brassard (Chronique: vendredi, 28 décembre 2007, p. 10)

À l'occasion de Noël, une grande fête chrétienne, n'est-il pas approprié de tourner nos pensées, du moins quelques instants, vers ce qu'on appelle la Terre Sainte, ces hauts lieux que l'on évoque dans nos cantiques –Jérusalem, Bethléem, Nazareth — et où sont nées deux grandes religions monothéistes, le judaïsme et le christianisme.

Or, de nos jours, quel est le sort de la Terre Sainte? Et quel est son destin? Il faut bien malheureusement constater que 60 ans après la naissance d'Israël, le but des peuples et des États arabes qui encerclent la patrie juive est toujours le même: détruire l'État hébreu.

Car il faut bien se rendre à l'évidence : l'objectif poursuivi par toutes les hordes terroristes et les États antisémites du Proche et du Moyen Orient, ce n'est pas de créer un État palestinien qui coexisterait pacifiquement avec l'État israélien. Non, l'objectif, c'est l'anéantissement d'Israël.

Intentions claires

Comment peut-on sérieusement, dans les gazettes et sur les plateaux de télé, d'ici et d'ailleurs, ergoter sur le conflit israélo-palestinien en oubliant ce fait capital, cette intention proclamée sans détour? Lisez la Charte du Hamas, il y est écrit en toutes lettres qu'il ne doit y avoir qu'un seul État pour toute la Palestine, un État arabo-musulman. C'est clair, l'État juif doit être pulvérisé. Et le Djihad Islamique suit la même voie que le Hamas. Et le Hezbollah également. Alors, ceux qui claironnent que la solution au Proche Orient serait que les Israéliens consentent à la création d'un État palestinien, sont dans l'erreur.

Car Israël, dès 1948, avait donné son accord à la mise en place d'un État palestinien. Et cet accord fut constamment réitéré au fil des décennies, mais à la condition que les Palestiniens et les États voisins renoncent au terrorisme et reconnaissent à l'État d'Israël le droit d'exister. Ces conditions n'ont jamais été remplies. Jamais! En quoi la Conférence d'Anapolis– cette surprise-partie surréaliste convoquée par Mme Rice– ferait-elle en sorte que ces conditions seraient soudainement et comme par magie respectées?

L'antisémitisme imprègne de part en part le fondamentalisme musulman. Dans les écoles de Palestine et d'ailleurs, l'exécration des Juifs est enseignée comme une matière scolaire. Les mères des jeunes terroristes qui se font exploser parmi les civils innocents expriment leur joie d'avoir donné naissance à un martyr d'Allah. Le Président de la théocratie iranienne ne cesse de hurler qu'il faut "rayer Israël de la carte" et il annonce que la bombe nucléaire que l'Iran détiendra bientôt aura comme première cible l'État Hébreu.

Dans un tel contexte, le devoir de l'Occident devrait être indubitable : soutenir et défendre sans réserve l'État d'Israël. Puisqu'il incarne, dans un environnement hostile, toutes les valeurs fondamentales de la civilisation occidentale : état de droit, liberté, démocratie, égalité de l'homme et de la femme, pluralisme politique, droits fondamentaux de la personne.

D'ailleurs, il convient de rappeler que les deux millions d'arabes qui vivent en Israël sont des citoyens à part entière, détenteurs de tous les droits et de toutes les libertés du citoyen. Et n'oublions pas que le judaïsme et l'éthique biblique sont indissolublement liés au christianisme.

Devoir de solidarité

Quand on observe le comportement des pays occidentaux à l'égard d'Israël, il est loin d'être certain que ce devoir de solidarité envers l'État juif est assumé dans toute sa plénitude. L'Europe est en voie d'islamisation. Et même aux États-Unis, allié indéfectible du peuple d'Israël, le défaitisme et le goût de la reddition se propagent.

Ici, chez nous, au Québec, la classe politique et les médias sont largement contaminés par la propagande palestinienne qui a réussi à faire du Palestinien la figure emblématique de l'opprimé et à faire croire que la misère et la détresse des Arabes de Palestine sont le fruit de la malveillance et de la cruauté des Juifs alors que les conditions lamentables dans lesquelles ils croupissent s'expliquent par le choix qu'ils ont fait dès le départ –il y a 60 ans– de réduire à néant l'État d'Israël plutôt que se doter de leur propre État vivant en paix avec son voisin.

Israël a le devoir de lutter sans faiblir pour exister. Et l'Occident tout entier a le devoir d'être solidaire de ce combat.


24 décembre 2007

Happy Festivus !!! En Vidéos

Et n’oubliez pas de sortir votre Festivus Poles !!!


23 décembre 2007

L’option nucléaire

Tout ce qu’il y a à savoir sur l’énergie du futur:


Énergie Nucléaire
Téléchargé par TheEconomist

À part les hippies, qui a peur du nucléaire ?


22 décembre 2007

Kyoto est une erreur Canada Économie Environnement Gauchistan Québec

"Quel est donc le crime abominable perpétré par le chef du gouvernement canadien? C'est tout simplement d'avoir osé dire la vérité"

Le Quotidien
Harper a raison à cent pour cent
Jacques Brassard (Actualités, mercredi, 19 décembre 2007, p. 11)

Par les temps qui courent, Stephen Harper fait figure du baudet dans la nouvelle fable contemporaine de la "Terre malade d'un coup de chaleur". C'est lui, le "pelé, le galeux, d'où vient tout le mal". Imaginez! Le Premier ministre du Canada a eu l'outrecuidance et la légèreté de dire publiquement que le Protocole de Kyoto était une erreur qu'il ne fallait pas répéter. Comme dans la fable de La Fontaine, "sa peccadille fut jugée un cas pendable" par toutes les espèces de la ménagerie politique et par toute la prêtraille verdoyante d'un océan à l'autre. Et M. Harper ne devait surtout pas se pointer à la grand-messe de Bali, car il aurait été, comme le baudet de la fable, écorché vif par les Kyotiens en furie.

Quel est donc le crime abominable perpétré par le chef du gouvernement canadien? C'est tout simplement d'avoir osé dire la vérité, comme l'âne dans "Les Animaux malades de la Peste".

Les cibles de réduction de gaz à effet de serre, imposées par Kyoto à certains pays signataires, n'ont pas été atteintes, a naïvement déclaré M. Harper, parce qu'aucun de ces États n'a osé stopper la croissance économique. Et si, poursuit le Premier ministre, il doit y avoir de nouvelles contraintes dans un éventuel Kyoto II, elles doivent s'appliquer à tous les pays de la planète, pas uniquement aux pays occidentaux.

Cadre rationnel

M. Harper ne fait pourtant que placer dans un cadre rationnel et logique les objectifs, les voies et les moyens de Kyoto.

Établissons l'hypothèse que les émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine provoquent une hausse de température. Notez bien qu'il s'agit d'une hypothèse, d'une théorie dont la preuve est pour le moment scientifiquement inexistante. Au contraire, de plus en plus de travaux et de recherches scientifiques démontrent qu'un gaz (en l'occurrence le CO2), qui ne constitue que 0,035 % de la composition de l'atmosphère, ne détermine pas le climat et n'en est pas le principal moteur.

Quand on sait que la contribution humaine en CO2 n'est que de 5 % de ce 0,035 %, on reste médusé devant le dérapage carbocentriste d'une partie notable – seulement une partie – de la communauté scientifique.

Poursuivons dans notre hypothèse voulant que les humains, par leurs activités, causent un réchauffement planétaire. Il convient alors d'affirmer, en toute logique, que tous les pays sans exception doivent être soumis à des contraintes de réduction de gaz à effet de serre. Kyoto I, qui n'obligeait que les pays développés – sauf les États-Unis, qui ont eu la sagesse de ne pas le ratifier – n'a rien donné. Ce fut un échec. Mais, comme dans le célèbre conte ou personne n'ose dire que le roi est sans vêtements, à l'exception d'un petit page qui s'écrie en toute simplicité: "Le roi est nu!", M. Harper scandalise tout le monde en disant: "Kyoto est une erreur !"

Pensée magique

Kyoto est un songe-creux; Kyoto, c'est de la pensée magique!

Kyoto II n'aura pas plus d'effets si tous les pays émetteurs – et non pas pollueurs comme nous le rabâchent ad nauseam les médias domestiqués – ne sont pas assujettis à des contraintes chiffrés. Tous les croyants du réchauffement anthropique devraient adhérer à cette logique. Au lieu de cela, on lapide le messager.

M. Harper est même traité par le bloquiste Bernard Bigras (un écolo intégriste) de "criminel environnemental". Démentiel! Et l'Assemblée nationale, de son côté, fustige avec ferveur le Premier ministre fédéral.

La palme de la déclaration la plus idiote revient à Stéphane Dion. "Il faut donner l'exemple!" proclame bêtement le chef libéral. Les trois plus grands émetteurs de gaz à effet de serre – pas pollueurs, je le répète, la pollution étant autre chose – que sont les États-Unis, l'Inde et la Chine, refusent, avec raison d'ailleurs, des cibles précises de réduction. Mais, c'est pas grave, le Canada se doit d'être exemplaire, selon le chef libéral, même s'il sait très bien que tous les efforts, tous les sacrifices, tous le milliards dépensés, n'auront qu'un impact indétectable sur le climat.

La classe politique occidentale est carrément masochiste et tellement endoctrinée par les prêcheurs du réchauffisme, qu'elle en a perdu tout sens critique et toute vision claire des intérêts vitaux des nations qu'elle dirige.

M. Harper a bien raison: le Protocole de Kyoto est non seulement une erreur politique mais une aberration scientifique. Plus tard, quand l'imposture du réchauffisme aura volé en éclats – et ça viendra! – Stephen Harper sera alors et sans nul doute l'objet de notre gratitude.

Ah, j'oubliais! Saviez-vous que la planète Mars se réchauffe, elle aussi? Sans aucun effet de serre et sans émission de gaz de la part des Martiens. Les Kyotiens devraient se pencher sur ce mystère!


21 décembre 2007

Une farce nommée Kyoto Environnement États-Unis International

Kyoto

La version finale du protocole de Kyoto a été approuvée en décembre 1997. La ratification du protocole a débuté l'année suivante. Voici ce qui est advenu des émissions de gaz à effet de serre depuis:

  • Augmentation de 22,7% des émissions à l'échelle mondiale.
  • Augmentation de 27,4% des émissions pour les pays qui ont ratifié le protocole de Kyoto.
  • Augmentation de 9,5% des émissions pour les pays qui n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto.
  • Augmentation de 7,4% des émissions pour les États-Unis.

Parmi les pays ayant signé le protocole de Kyoto, 78% d'entre eux ont une croissance de leurs émissions supérieure à celle des États-Unis.

Source:
EIA
Total Emissions


20 décembre 2007

Inéquitable et inutile Économie International

café équitableLa production du café au Rwanda connait un boom en ce moment. Le commerce équitable est-il à l'origine de ce progrès économique ? Absolument pas, même que le café équitable est devenu un fardeau pour les producteurs de café rwandais. Voilà qui donne du poids au billet que j'ai écrit la semaine dernière sur l'inutilité du commerce équitable:

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.


Discussion entre Russ Roberts (économiste, George Mason University) et Karol Boudreaux (économiste, George Mason University)

Source:
Econtalk
Karol Boudreaux on Property Rights and Incentives in Africa


20 décembre 2007

Une victoire qui dérange En Chiffres États-Unis Irak Terrorisme

Cette semaine le Pentagone a rendu public son rapport trimestriel sur la situation en Irak. Encore des bonnes nouvelles !

Irak

Irak

Malgré l'opposition des bien-pensants, la "geek army" du Général David Petraeus est en train de gagner cette guerre. Jamais un succès militaire aussi retentissant n'a été autant ignoré par les médias.