Pour se conformer au protocole de Kyoto, le Canada devra couper ses émissions de gaz à effet de serre de 33% en 4 ans.
Vous savez quel est le seul pays à avoir réussi pareil exploit dans le passé ? L'URSS lors de son démantèlement…
Avant la chute de l'URSS, le pays émettait l'équivalent de 3493,08 millions de tonnes métriques de CO2. Dans les 4 années qui ont suivi le démantèlement, les émissions ont chuté de 29%. Une réduction rendue possible par une grave crise économique qui a entrainé une chute de 35% du PIB.
Qui ici veut suivre le modèle soviétique de réduction des gaz à effet de serre ? Qui veut voir le PIB du Canada amputer de 35% pour respecter Kyoto ?




















À cela on pourrait ajouter qu’il n’y a aucun pays nettement exportateur de pétrole qui se soit engagé à réduire ses émissions.
Ni le Vénézuela, ni la Russie, ni les pays arabes, ne se sont engagés à les réduires; le Canada aurait été l’exception à la règle.
Anyway, même si Kyoto et son succésseur passait, ca ne changerait pratiquement rien.
Et anyway on s’en fout, c’est pas la fin du monde. Y’en a marre du fatalisme.
Comme résumait si bien l’épisode de Penn and Teller sur la « crise » de l’énergie: Si t’as un sac sur la tête et que ta seule solution c’est de respirer moins vite, tu vas mourir anyway.
Seul le progrès peut réellement combiner augmentation du niveau de vie de l’Humanité et respect de l’environnement, et pour ça faut que l’économie marche dans l’tapis
Ce qui n’empêchera pas le PLC de faire une campagne populiste sur ce sujet… Encore un manque flagrant de jugement de ce parti qui était contre le libre échange il y a 20 ans…
Et compter sur les twits de l’Ontario, du Québec et des maritimes pour les reporter au pouvoir lors de la prochaine élection fédérale…au pire dans une coalition minoritaire avec le NPD…Mark my words…
Bah en fait, je crois qu’il serait paradoxalement possible de baisser significativement nos émission de GES en utilisant plus de pétrole! Dans un lointain débat que j’avais eut avec David, j’avais ressorti la distribution détaillée de la production de GES et il se trouve qu’au Canada, il s’utilise encore énormément de charbon pour produire de l’énergie. Or, le pétrole est une énergie plus propre que le Charbon, le gaz naturel, c’est encore mieux. Les émissions dûes au charbon représentaient a peu près 10 à 15% de nos émission totales. Ça fait pas le compte pour se rendre a 33% mais ça serait déja une avancée significative vers le but souhaité.
David
1- Qui dit qu’il faut réduire le PIB pour baisser nos émissions?
Pour faire baisser nos émissions, pourquoi ne pas commencer par des façons très libérales comme:
1- Diminuer les subventions aux pétrolières.
2- Vendre l’électricité au prix du marché.
3- Faire payer le prix des émissions aux pollueurs et favoriser les technologies propres avec une bourse de carbone.
La diminution de nos émissions représente un défi pour notre société et peut jouer le rôle d’un stimulant pour l’innovation et le développement de notre économie.
http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar4/syr/ar4_syr_spm.pdf
Fred, tes solutions sont en effet intéressantes, mais insuffisantes pour atteindre un truc comme Kyoto.
Si on veut que le Canada atteigne kyoto vas falloir scrapper des trucs quelques part, on peut pas juste changer du jour au lendemain sans avoir des coûts astronomiques
Kyoto?!
Kyoto est devenue la « bible » en matière d’environnement!
Mais, avec les trucs susmentionnés, ce serait un pas vers Kyoto. Voilà un compromis avec la communauté internationale!
Kyoto est une des pires façons de dépenser l’argent que le gouvernement vient chercher dans nos poches.
Kyoto c’est juste le nouveau joujou des gogauches occidentaux.
Cowboy
Je sais bien que les objectifs de Kyoto sont hors de porté pour le Canada. Cependant, dire que les objectifs de Kyoto sont inatteignables n’est pas une excuse pour augmenter le rythme de nos émissions*! Commençons par stabiliser notre rythme d’émission.
Pour ce qui est des coûts astronomiques, nul doute que les entreprises réactionnaires qui refusent d’innover vont en peiner un coup. Cependant, les gains en efficacité énergétiques ainsi que le développement de nouveaux secteurs d’activités reliés aux énergies propres et aux constructions vertes vont permettre une forte croissance aux entreprises proactives et innovantes. Toyota, Vestas, Sharp, GE par les produits qu’ils vendent ainsi que Wal-Mart qui investis à fond dans l’efficacité énergétique tirent déjà profit du virage vert.
C’est sûr que si nous attendons que l’expertise se développe ailleurs, ça va faire mal quand il va falloir agir chez-nous.
*
http://www.ec.gc.ca/environmentandresources/CESIFull2006_e.cfm#321
C’est la seule manière éprouvée historiquement qui a permis a un pays de réduire ses GES de 30% en 4 ans.
Fred, je suis contre toute tentative de réduire les émissions qui a des coûts supérieur à l’avantage en retour. Et à ce jour, même l’Onu évalue l’impact d’une tonne de CO2 à environ 2$.
Réduire les émissions « just for the sake of it », c’est complètement ridicule.
Personnellement, j’attend que le réchauffement climatique me permette de planter des cocotiers dans ma cour…
David tu as raison quand tu dis que c’est possiblement la seule donnee historiquement prouvee. Cependant tu as tort de croire que c’est la seule possibilite. Est-ce que qu’on s’entend pour dire que l’economie russe a la fin du sovietisme n’a strictement rien a voir avec l’economie canadienne? C’est comme si le Canada batissait ses modeles economique a partir d’economie du tier-monde.
Tu n’arretes pas de vanter l’esprit debrouillard et l’intelligence de l’homme, est-ce que cette debrouillardise et cette intelligence ne pourrait pas justement trouver des solutions qui n’affecteraient pas le PIB. De la meme maniere ou tu dis que lors des delocalisations les emplois ne disparaissent pas mais se transforment, pourquoi n’en serait-il pas ainsi pour la lutte au changement climatique.
As-tu pense aux milliards qui pourraient tomber du ciel le jour ou l’Europe et l’Amerique du Nord obligeraient (par des freins a l’importation par exemple) la chine et l’Inde a produire proprement?
Donc si on laisse faire et que la reduction soit se fait sur le dos de l’industrie actuelle sans la remplacer par une autre, ou ne se fait pas du tout, on risque de se retrouver dans le camp des perdants.
Je te rappelle que Kyoto nous donne 4 ans.
Heureux de voir que tu me donnes raison sur le fond.
Maintenant, mettons qu’on prend plus que 4 ans. L’idee c’est que pour transformer les reductions en dollars, il ne faut pas attendre trop car on risque de d’autre prennent un leadership ou un avance qu’on arrivera pas a rattrapper quand la chine et l’Inde auront a leur tout a reduire leurs emissions.
C’est ce que Harper propose et c’est ce que les parti d’opposition rejette.
Oui il rejet mais il y a une maudite difference entre prendre plus de quatre ans et en prendre 40!
Et c’est ce que Harper propose (objectif: 2050). Si il faisait juste preuve d’ouverture, mettons en disant qu’on donne un coup dans les 4 prochaines annees (pour se donner un elan) pour arriver aux objectif vers 2016 ca serait deja mieux.
Et c’est sur qu’il y en a qui vont chialer mais a la fin de journee il va avoir couper l’herbe en-dessous des 3 partis d’oppositon. (qui comptent la-dessus durant la prochaine campagne parce que le sujet est sensible, en Ontario, dans les maritimes, ici et au BC.)
Faux.
Harper veut repousser Kyoto à 2020.
2050 c’est pour l’après « Kyoto ».
Tout comme la lois sur le tabac. Kyoto était ridicule, mais si plusieurs vieille industrie vont chialer, si c’est pour être mieux ensuite, pk ne pas forcer un peu au lieu d’attendre qu’elles se décident à le faire.
On ne dit pas au industries d’arrêter de poluer, mais on leur force la main. Tout comme on ne dit pas au fumeur de ne pas fumer, mais on rend la chose pas mal moins interessante.
Je dois avouer que je n’ai pas lu ce que les conservateurs proposent, donc je ne me prononce pas sur leur plan. Mais c’est déjà surement mieux que juste tenir mordicus à Kyoto simplement par opportunisme politique, sans proposer de plan.
D’ailleurs, le protocole est si bon, généreux et puissant, qu’il DONNE LA PERMISSION aux pays développés d’offrir de l’aide financière aux pays en développement.
« Les pays développés Parties et les autres Parties développées figurant à l’annexe II de la Convention pourront également fournir, et les pays en développement Parties pourront obtenir, des ressources financières aux fins de l’application de l’article 10 du présent Protocole par voie bilatérale, régionale ou multilatérale. »
- Selon le St-Protocole, Chapitre 11, verset 3
Allez mes frères, Kyoto est grand, allez en paix.
Stephane Dion, qui est dans la grace du Grand Kyoto, vous pardonne de vos péchés.
Non, le protocole de Kyoto c’est interdire aux plus de 40 ans de fumer et et de laisser ce droit au moins de 40 ans.
Sauf que cette comparaison ne s’appliquait pas au protocole de Kyoto.
Comme je me recite.
Ma comparaison servait à appuyer qu’on s’en fou que certain chiale. Et aussi à illustrer une bonne facon d’encourager la diminution des émissions.
Je sais très bien que Kyoto demendrait de carrément fermer des usines.
Hey David as tu écouté l’entrevue du représentant de l’organisme Equiterre pendant l’émission de franchement Martineau hier? il a mentionné que le Canada rejettait plus de tonnes de GES que la Chine (20 millions pour Canada et 4 millions pour Chine) était ce par habitant? je le sais pas mais je suis très prudent face à son affirmation. est-il possible de trouver un graphique qui compare sur l’année complète et non par habitant les tonnes totales rejettés par pays? car j’ai trouver ceci:
La Chine affichera, en 2007, un compteur de pollution estimé à 6,02 milliards de tonnes de CO2. Le pays dépasse ainsi, pour la première fois les Etats Unis, devenant à son tour, le plus gros pollueur mondial. Selon M. Birol, économiste de l’Agence internationale de l’environnement ( AIE), si la Chine continue sur ce rythme – une croissance économique de 11,1 % en rythme annuel au premier trimestre 2007, selon Pékin – et ne prend pas rapidement des mesures pour limiter ses émissions de CO2, celles-ci représenteront « plus du double de celles de tous les pays de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] réunis » dans vingt-cinq ans.
L’AIE « tablait jusqu’à présent sur un croisement des courbes – chinoise et américaine- autour de 2010 », pas avant. Les raisons de cette pollution accélérée sont provoquées par l’industrialisation massive du pays et sa forte dépendance au charbon, notamment dans la production d’électricité.
M. Birol de l’AIE tire la sonnette d’alarme : selon lui, « si les Chinois ne prennent pas très vite des dispositions visant à réduire leurs GES, les efforts produits par les autres pays seront tout simplement anéantis ». Ce désintérêt affaiblit également l’élaboration d’un nouveau traité international, censé succédé au protocole de Kyoto, non ratifié ni par la Chine, ni par les Etats Unis.
La Chine affichera, en 2007, un compteur de pollution estimé à 6,02 milliards de tonnes de CO2. Le pays dépasse ainsi, pour la première fois les Etats Unis, devenant à son tour, le plus gros pollueur mondial. Selon M. Birol, économiste de l’Agence internationale de l’environnement ( AIE), si la Chine continue sur ce rythme – une croissance économique de 11,1 % en rythme annuel au premier trimestre 2007, selon Pékin – et ne prend pas rapidement des mesures pour limiter ses émissions de CO2, celles-ci représenteront « plus du double de celles de tous les pays de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] réunis » dans vingt-cinq ans.
L’AIE « tablait jusqu’à présent sur un croisement des courbes – chinoise et américaine- autour de 2010 », pas avant. Les raisons de cette pollution accélérée sont provoquées par l’industrialisation massive du pays et sa forte dépendance au charbon, notamment dans la production d’électricité.
M. Birol de l’AIE tire la sonnette d’alarme : selon lui, « si les Chinois ne prennent pas très vite des dispositions visant à réduire leurs GES, les efforts produits par les autres pays seront tout simplement anéantis ». Ce désintérêt affaiblit également l’élaboration d’un nouveau traité international, censé succédé au protocole de Kyoto, non ratifié ni par la Chine, ni par les Etats Unis.
La Chine affichera, en 2007, un compteur de pollution estimé à 6,02 milliards de tonnes de CO2. Le pays dépasse ainsi, pour la première fois les Etats Unis, devenant à son tour, le plus gros pollueur mondial. Selon M. Birol, économiste de l’Agence internationale de l’environnement ( AIE), si la Chine continue sur ce rythme – une croissance économique de 11,1 % en rythme annuel au premier trimestre 2007, selon Pékin – et ne prend pas rapidement des mesures pour limiter ses émissions de CO2, celles-ci représenteront « plus du double de celles de tous les pays de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] réunis » dans vingt-cinq ans.
L’AIE « tablait jusqu’à présent sur un croisement des courbes – chinoise et américaine- autour de 2010 », pas avant. Les raisons de cette pollution accélérée sont provoquées par l’industrialisation massive du pays et sa forte dépendance au charbon, notamment dans la production d’électricité.
M. Birol de l’AIE tire la sonnette d’alarme : selon lui, « si les Chinois ne prennent pas très vite des dispositions visant à réduire leurs GES, les efforts produits par les autres pays seront tout simplement anéantis ». Ce désintérêt affaiblit également l’élaboration d’un nouveau traité international, censé succédé au protocole de Kyoto, non ratifié ni par la Chine, ni par les Etats Unis.
La Chine affichera, en 2007, un compteur de pollution estimé à 6,02 milliards de tonnes de CO2. Le pays dépasse ainsi, pour la première fois les Etats Unis, devenant à son tour, le plus gros pollueur mondial. Selon M. Birol, économiste de l’Agence internationale de l’environnement ( AIE), si la Chine continue sur ce rythme – une croissance économique de 11,1 % en rythme annuel au premier trimestre 2007, selon Pékin – et ne prend pas rapidement des mesures pour limiter ses émissions de CO2, celles-ci représenteront « plus du double de celles de tous les pays de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] réunis » dans vingt-cinq ans.
L’AIE « tablait jusqu’à présent sur un croisement des courbes – chinoise et américaine- autour de 2010 », pas avant. Les raisons de cette pollution accélérée sont provoquées par l’industrialisation massive du pays et sa forte dépendance au charbon, notamment dans la production d’électricité.
M. Birol de l’AIE tire la sonnette d’alarme : selon lui, « si les Chinois ne prennent pas très vite des dispositions visant à réduire leurs GES, les efforts produits par les autres pays seront tout simplement anéantis ». Ce désintérêt affaiblit également l’élaboration d’un nouveau traité international, censé succédé au protocole de Kyoto, non ratifié ni par la Chine, ni par les Etats Unis.
La Chine affichera, en 2007, un compteur de pollution estimé à 6,02 milliards de tonnes de CO2. Le pays dépasse ainsi, pour la première fois les Etats Unis, devenant à son tour, le plus gros pollueur mondial. Selon M. Birol, économiste de l’Agence internationale de l’environnement ( AIE), si la Chine continue sur ce rythme – une croissance économique de 11,1 % en rythme annuel au premier trimestre 2007, selon Pékin – et ne prend pas rapidement des mesures pour limiter ses émissions de CO2, celles-ci représenteront « plus du double de celles de tous les pays de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] réunis » dans vingt-cinq ans.
L’AIE « tablait jusqu’à présent sur un croisement des courbes – chinoise et américaine- autour de 2010 », pas avant. Les raisons de cette pollution accélérée sont provoquées par l’industrialisation massive du pays et sa forte dépendance au charbon, notamment dans la production d’électricité.
M. Birol de l’AIE tire la sonnette d’alarme : selon lui, « si les Chinois ne prennent pas très vite des dispositions visant à réduire leurs GES, les efforts produits par les autres pays seront tout simplement anéantis ». Ce désintérêt affaiblit également l’élaboration d’un nouveau traité international, censé succédé au protocole de Kyoto, non ratifié ni par la Chine, ni par les Etats Unis.
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heu je sais pas pourquoi le texte s’est répété comme ça pardon!!!!
Comme d’habitude, la gogauche écologiste a été devant les médias pour dire n’importe quoi et les médias leur ont donné un « free ride ».
Par unité de PIB porduit, la Chine produit 2.84 tonnes métriques de GES et le Canada 0.77 tonne métrique de GES.
Le type d’Équiterre est-il en train de dire que le Canada devrait s’inspirer de la Chine en matière de lutte aux GES ?
Mais pourquoi le GES doit être calculer avec le PIB et non par habitant?
Parce qu’on est tous a peu près au même niveau de GES/habitant quand on ne produit rien…a moins de manger des binnes matin, midi et soir 7 jours/7 365 jours/an…
Si tu calcules par habitant, alors ça veut dire que la Chine serait un modèle à imiter…