La Chine est le plus gros producteur de riz de la planète. La culture du riz nécessite beaucoup de nitrate (un fertilisant). La production de nitrate génère beaucoup de gaz à effet de serre.
La solution ? L'utilisation de riz génétiquement modifié nécessitant beaucoup moins de nitrate ! Mais il y a un problème, les environnementalistes, Greenpeace en tête, s'opposent systématiquement à l'utilisation de tout organisme génétiquement modifié…
Il est là le problème. Les environnementalistes ne veulent pas des solutions technologiques pour réduire les émissions de gaz à effets de serre*, ils veulent plutôt que cette réduction soit réalisée par une diminution de notre niveau de vie…
*À supposer qu'il soit essentiel de réduire les émissions de gaz à effet de serre, ce qui n'est pas sûr…




















La Chine pourrait aussi importer les technologies utilisées dans les pays dont le rendement par hectare est le plus élevé pour la culture du riz, soit: l’Australie, l’Egypte et l’Espagne. Ces technologies touchent surtout à l’irrigation et à la mécanisation de la récolte.
Malheureusement les agriculteurs chinois n’ont pas accès à la propriété. Ils sont donc incapable de dégager le capital nécessaire à l’achat de quoi que ce soit.
Et leur gouvernement est trop occupé à envoyer des gens dans l’espace et à ratrapper leurs retards militaire.
Vive le communisme.
C’est là que la compagnie Arcadia Biosciences (celle qui a produit ce riz OGM) a eu une idée intéressante.
Ils veulent donner le riz aux chinois en retour de crédit de carbone qu’ils pourront vendre (et dégager leur profit).
De l’autre côté, les chinois baissent leur coût de production en pouvant utilisé moins de fertilisant.
Ça c’est comme le fait que les écolos se font les plus ardents militants pour la réduction des gaz à effet de serre mais, quand on leur présente la seule alternative réellement efficace qu’est l’énergie nucléaire, ils changent de pancartes pour manifester contre ça aussi. Quelle étrange faune que celle qui lutte contre ses problèmes et contre les solutions de ses problèmes…
Du côté des OGM, ma seule grande inquiétude, ce sont les semis de type Terminator de Monsanto. En produisant un grain stérile qui interdit le replantage, ces plantes crééent une dépendance absolue du fermier envers son fournisseur de semis.
Mais là n’est pas la question du jour.
Qu’on amène n’importe quel type de plante OGM, hybride, sélectionnée ou croisée, la question sera toujours la même. Prouvez-nous que cette nouvelle variété ne contient aucune molécule toxique (à l’aide des tests habituels), et c’est OK.
Encore là…
ces semences ont été développé à la demande des écolos qui voulait éviter les possibilité de « contamination » de la nature.
Si les semence « terminator » coûte plus qu’elle ne rapporte, le fermier sera libre de revenir à ses semences traditionnelle. C’est la beauté du libre marché.
Ou d’aller vers un fournisseur qui lui en fourni qui ne sont pas Terminator…