Antagoniste


30 novembre 2007

Recycler les bonnes intentions Économie En Vidéos Environnement Gauchistan

Plus tôt cette semaine j’ai publié un billet sur Kyoto et les commentaires ont rapidement déviés sur l’utilité du recyclage.

Voici ce que vous avez besoin de savoir sur l’importance du recyclage pour l’environnement: bullshit !


Recycling: Bullsh*it
Téléchargé par TheEconomist

Faut pas croire tout ce que nous raconte Greenpeace…

30 novembre 2007

Le problème palestinien En Citations Israël Moyen-Orient Palestine Terrorisme

Victor Davis Hanson

La situation actuelle en Palestine est un véritable nœud gordien. La cause de cette impasse a été brillamment décrite par l'intellectuel Victor Davis Hanson:

"An alien from Mars would almost instantly diagnose the problem of the Palestinians from simply listening to their inane apologists: The problem is not the acquisition of the final 7% of the West Bank denied in the offer to them at Camp David, but the pathology of a victim culture, one that has learned, through playing the card of terror with simultaneous appeals to multicultural guilt, how to shake down Westerners for their money, attention, and pity."

29 novembre 2007

Déséquilibre fiscal Canada Économie En Chiffres Québec

Le gouvernement fédéral prélève 43 428 millions de dollars en taxes et impôts au Québec. En retour, les dépenses du fédéral au Québec s’élèvent à 39 249 millions de dollars. Le fédéral perçoit donc "en trop" 4 179 millions de dollars ce qui représente une somme de 554 dollars par québécois. Si on fait le même exercice pour toutes les provinces canadiennes, voici ce que l'on obtient:

Déséquilibre fiscal

Question de simplifier le débat, supposons que la différence entre les recettes et les dépenses représente le déséquilibre fiscal*; alors on peut se demander pourquoi cet enjeu est aussi sensible au Québec. Avec notre déficit de 554$ par québécois nous sommes pile sur la moyenne canadienne. Les seules provinces qui auraient véritablement le droit de pester contre le déséquilibre fiscal sont l'Alberta, l'Ontario et la Colombie-Britannique. Pourtant, mêmes si ces dernières sont victimes d'un véritable racket, on les entend très peu se plaindre.

Moi le seul déséquilibre fiscal qui me préoccupe c'est celui qui existe entre la province de Québec et les citoyens québécois…

*Pareille supposition surévalue le déséquilibre. Notez que ses chiffres correspondent à l'année 2005 et ne tiennent donc pas compte des mesures conservatrices pour aplanir le déséquilibre fiscal.

Source:
Institut de la statistique du Québec
Comparaisons interprovinciales: Les finances publiques

29 novembre 2007

Où sont les pacifistes ? En Vidéos Gauchistan Israël Palestine Terrorisme

Cette semaine Radio-Canada a diffusé un excellent reportage sur les groupes islamistes palestiniens qui refusent catégoriquement le chemin de la paix:

Terroriste Palestinien
Cliquez ici pour voir le reportage sur le site de Radio-Canada

Quand je vois ce genre de chose, je me demande où sont nos pacifistes ? Où sont les manifestations, les éditoriaux et les cris d'indignation devant un comportement aussi belliqueux ? Pourquoi les pacifistes québécois jouent le jeu des extrémistes en refusant obstinément de formuler la moindre condamnation du clan palestinien ?

La gogauche québécoise, les syndicats en tête, préfère plutôt verser des larmes de crocodile sur la cause palestinienne comme en témoigne ce document produit par la FNEEQ–CSN et intitulé: "Faire plus pour la Palestine !". Si les syndicalleux voulaient vraiment "en faire plus pour la Palestine", ils commenceraient par dénoncer les islamistes palestiniens qui empoisonnent le processus de paix en refusant de reconnaître l'existence d'Israël.

Quoique qu’on pense de la validité de la conférence d'Annapolis, il est regrettable de voir la gogauche syndicaliste jouer le jeu des éléments radicaux en attisant la méfiance envers les modérés qui tentent de relancer le dialogue et de réduire l’intensité du conflit.

29 novembre 2007

Le Lordi québécois… Philosophie Québec

Lordi
Lordi, groupe de "heavy metal" finlandais gagnant du Eurovision 2006

*****Lisez le billet au complet, je fais un détour par la téléréalité pour parler de politique québécoise*****

Le "Eurovision Song Contest" est un genre de Star Académie européen: des pays présentent un chanteur et le public peut ensuite voter pour sa performance favorite.

Historiquement lors du Eurovision, on a toujours vu la même chose: de jolis chanteurs/chanteuses, tous sortis du même moule, se trémoussant sur des rythmes populaires (vous voyez le genre). L'an dernier, véritable commotion sur la scène du Eurovision: la compétition a été gagnée, avec un record de votes, par Lordi, un groupe finlandais qui a chanté "Hard Rock Hallelujah". Dehors les jolies chanteuses avec leurs chansons pops et dehors les "Don Juan" avec leurs balades romantiques, le public avait le goût de voir quelque choses de différent !

Cette année à Loft Story il y a aussi un "Lordi", il se nomme Sébastien. Lui aussi ne correspond pas au modèle établi: ce n'est pas un mannequin, ni un culturiste, ni un séducteur ou un sportif. Pourtant, le vote du public vient d'envoyer ce "mouton noir" en final de la populaire émission de téléréalité.

Le lien avec la politique ?

Quand toutes les alternatives se ressemblent, les gens peuvent avoir le goût de voter pour le plus étrange des "outsiders", simplement pour prouver qu'ils ont encore un choix.

Alors, à quand un "Lordi" sur la scène politique québécoise ?

28 novembre 2007
28 novembre 2007

La France malade des privilèges Économie France Gauchistan

France Pauvreté

Question: Quel est le résultat de plus de 20 ans de politiques anticapitalistes et socialisantes ?

Réponse: Aujourd'hui, près de 50% des français ont peur de devenir sans-abris

28 novembre 2007

Le protocole des sages de l’internet… Israël Philosophie

Censure

Il y a deux semaines, des lobbies juifs ont fait pression pour que Google bloque le contenu antisémite. Le directeur de "Google Israël", Meir Brand, a répondu qu'il n'était pas question pour sa compagnie de mettre en place une politique de censure particulière pour plaire à des groupes de pressions.

Et dire que certains attribuent au lobby juif une puissance divine capable de faire infléchir les plus puissants gouvernements… Pour la conspiration, on repassera…

27 novembre 2007

La capital humain Économie International

Technologie

Le Rwanda est un pays sans pétrole, sans métaux, sans diamants…

Comment un pays comme le Rwanda peut-il développer son économie ? C'est simple, au lieu d'encourager l'agriculture de subsistance, le Rwanda a décidé de développer son capital humain. Cette conversion de l'agriculture vers la technologie signifie que d'ici 2 ans, toutes les écoles du Rwanda auront un accès internet par fibre optique. D'ici 20 ans, le Rwanda c'est donné comme objectif de devenir le "Singapour africain".

Enfin un pays qui a compris qu'on ne peut pas développer une économie dynamique en produisant du café équitable.

Source:
The Christian Science Monitor
Rwanda aims to become Africa's high-tech hub

27 novembre 2007

Fast food nation ? Économie États-Unis Mondialisation

Fast-Food

Aux États-Unis, il y a près de 41 000 restaurants chinois. C'est plus que le total combiné de: McDonald's (13 700), Burger King (7 207) et Wendy's (6 673).

Il faudrait peut-être arrêter de caricaturer les États-Unis comme étant la nation du hamburger.

27 novembre 2007

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (12-19 novembre) selon Influence Communication:

Actualités Québec

Des excuses au menu

Les excuses publiques du Cardinal Marc Ouellet diffusées dans l’ensemble des médias ont décroché la pôle position avec un poids médias de 2,33 %.

Au second rang on retrouve les travaux de la Commission Bouchard-Taylor avec 2,21 %. D’ailleurs, depuis le début de l’année près de 50 % de toute la couverture accordée à une commission d’enquête ou de consultation publique au Québec a porté sur celle-ci.

Nouvelle largement citée par les quotidiens, les regrets de Brian Mulroney pour avoir accepté de l’argent de Karlheinz Schreiber ont généré un volume de 1,08 %. Soulignons que généralement, la contribution du Journal de Montréal et du Journal de Québec à la couverture écrite d’un dossier se situe entre 25 % et 35 %. Cette fois, l’apport des deux quotidiens s’est limité à seulement 10 %.

La première tempête de neige a récolté quant à elle 1,02 % de l’ensemble de l’actualité. C'est aussi la 5e chute de neige la plus médiatisée en 2007. La première est celle qui avait touché le Québec et l'Ontario dans la semaine du 13 au 19 février. Elle avait occupé 2,19 % de toutes les nouvelles.

Finalement, le décès de deux soldats canadiens survenu vers la fin de la semaine dernière a occupé 0,61 % des nouvelles.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

26 novembre 2007

L’exode Gauchistan Venezuela

Chavez

Saviez-vous que dans le paradis des travailleurs, un Vénézuélien sur trois envisagerait de quitter le pays s'il en avait les moyens.

En 2003, 70 000 visas américains ont été donnés à des Vénézuéliens. En 2006 ce nombre est passé à 110 000.

En Espagne, 31 000 Vénézuéliens ont statut de résidant ou y sont enregistrés; ils n'étaient que 7 300 en 1999, quand Chavez a pris le pouvoir pour la première fois.

Source:
Le Devoir
Chávez fait fuir la classe moyenne

26 novembre 2007

Le mythe de l’islamophobie En Chiffres États-Unis Terrorisme

Une idée reçue circulant en Occident veut que l'islamophobie soit devenue omniprésente dans nos sociétés. Il y a quelques semaines, le FBI a dévoilé son rapport annuel sur les crimes haineux commis aux États-Unis. En utilisant ce pays comme référence, on est à même de constater que l'islamophobie, quoiqu'on en dise, n'est pas aussi présente que certains voudraient nous le faire croire.

Islamophobie Antisémitisme

Il y a évidemment eu une importante hausse des crimes islamophobes en 2001, mais jamais ce nombre ne s'est rapproché de celui des crimes antisémites.

Avant de vouloir culpabiliser l'Occident pour sa supposée attitude islamophobe, on devrait plutôt s'attaquer à l'antisémitisme qui est encore et toujours trop présent dans nos sociétés.

Sources:
FBI
Hate Crime Statistics: 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006

25 novembre 2007

Le modèle soviétique Canada Économie Environnement Gauchistan

Kyoto CanadaPour se conformer au protocole de Kyoto, le Canada devra couper ses émissions de gaz à effet de serre de 33% en 4 ans.

Vous savez quel est le seul pays à avoir réussi pareil exploit dans le passé ? L'URSS lors de son démantèlement…

Avant la chute de l'URSS, le pays émettait l'équivalent de 3493,08 millions de tonnes métriques de CO2. Dans les 4 années qui ont suivi le démantèlement, les émissions ont chuté de 29%. Une réduction rendue possible par une grave crise économique qui a entrainé une chute de 35% du PIB.

Qui ici veut suivre le modèle soviétique de réduction des gaz à effet de serre ? Qui veut voir le PIB du Canada amputer de 35% pour respecter Kyoto ?

25 novembre 2007

Plaisir coupable… En Vidéos

Ne le dites à personne, mais je suis devenu un fan de Sébastien de Loft Story !

25 novembre 2007

Le combat de l’Occident En Citations Europe Iran Moyen-Orient Terrorisme

Tony Blair

Le 19 octobre dernier, Tony Blair s'est rendu à New York où il a prononcé le discours suivant au sujet de l'islamisme iranien:

"Analogies with the past are never properly accurate, and analogies especially with the rising fascism can be easily misleading but, in pure chronology, I sometimes wonder if we’re not in the 1920s or 1930s again. This ideology now has a state, Iran, that is prepared to back and finance terror in the pursuit of destabilising countries whose people wish to live in peace.

There is a tendency even now, even in some of our own circles, to believe that they are as they are because we have provoked them and if we left them alone they would leave us alone. I fear this is mistaken. They have no intention of leaving us alone. They have made their choice and leave us with only one to make: to be forced into retreat or to exhibit even greater determination and belief in standing up for our values than they do in standing up for their’s."

24 novembre 2007

L’alter-protectionnisme Économie États-Unis Mondialisation

Un article à propos de la dangereuse résurgence du courant protectionniste aux États-Unis, on aurait pu écrire la même chose à propos du Québec…

"But when you hear U.S. presidential candidates start to mouth off about free trade, watch your wallet: A discredited 14th-century theory of economics is enjoying a dangerous renaissance in the 2008 campaign"

Foreign Policy
Why We Trade
By Russell Roberts

To hear most politicians talk, you’d think that exports are the key to a country’s prosperity and that imports are a threat to its way of life. Trade deficits—importing more than we export—are portrayed as the road to ruin. U.S. presidential hopefuls Hillary Clinton and Barack Obama want to get tough with China because of “unfair” trading practices that help China sell products cheaply. Republican candidate Mitt Romney argues that trade is good because exports benefit the average American. Politicians are always talking about the necessity of other countries’ opening their markets to American products. They never mention the virtues of opening U.S. markets to foreign products.

This perspective on imports and exports is called mercantilism. It goes back to the 14th century and has about as much intellectual rigor as alchemy, another landmark of the pre-Enlightenment era.

The logic of “exports, good—imports, bad” seems straightforward at first—after all, when a factory closes because of foreign competition, there seem to be fewer jobs than there otherwise would be. Don’t imports cause factories to close? Don’t exports build factories?

But is the logic really so clear? As a thought experiment, take what would seem to be the ideal situation for a mercantilist. Suppose we only export and import nothing. The ultimate trade surplus. So we work and use raw materials and effort and creativity to produce stuff for others without getting anything in return. There’s another name for that. It’s called slavery. How can a country get rich working for others?

Then there’s the mercantilist nightmare: We import from abroad, but foreigners buy nothing from us. What would the world be like if every morning you woke up and found a Japanese car in your driveway, Chinese clothing in your closet, and French wine in your cellar? All at no cost. Does that sound like heaven or hell? The only analogy I can think of is Santa Claus. How can a country get poor from free stuff? Or cheap stuff? How do imports hurt us?

We don’t export to create jobs. We export so we can have money to buy the stuff that’s hard for us to make—or at least hard for us to make as cheaply. We export because that’s the only way to get imports. If people would just give us stuff, then we wouldn’t have to export. But the world doesn’t work that way.

It’s the same in our daily lives. It’s great when people give us presents—a loaf of banana bread or a few tomatoes from the garden. But a new car would be better. Or even just a cheaper car. But the people who bring us cars and clothes and watches and shoes expect something in return. That’s OK. That’s the way the world works. But let’s not fool ourselves into thinking the goal of life is to turn away bargains from outside our house or outside our country because we’d rather make everything ourselves. Self-sufficiency is the road to poverty.

And imports don’t destroy jobs. They destroy jobs in certain industries. But because trade allows us to buy goods more cheaply than we otherwise could, resources are freed up to expand existing opportunities and to create new ones. That’s why we trade—to leverage the skills of others who can produce things more effectively than we can, freeing us to make things we otherwise wouldn’t be able to afford.

The United States has run a merchandise trade deficit every year since 1976. It has also added more than 50 million jobs during that time. Per capita income, corrected for inflation, is up more than 50 percent since 1976. The scaremongers who worry about trade deficits talk about stagnant wages, but they ignore fringe benefits (an increasingly important part of worker compensation) and fail to measure inflation properly.

In a recent Republican presidential debate, one of the moderators said that since 1989, the United States has lost 5 million jobs to foreign trade. He wanted to know what the candidates were going to do about it.

I have no idea how you measure that number, but the implication was that 5 million lost jobs over 18 years is a big number. Five million is a large number if we’re talking about the number of pennies I have to carry in my pockets. It’s a big number if we’re talking about the number of people coming to my kid’s birthday party. But it’s a very small number when you’re talking about job destruction and the job creation that follows in a dynamic economy.

On the first Friday of every month, the U.S. Bureau of Labor Statistics produces an estimate of how many new jobs are added to the U.S. economy. That’s the net change, the gains minus the losses. The bureau also estimates quarterly gross job changes, the absolute number of jobs created and destroyed. In the fourth quarter of 2006, there were 7.7 million jobs created and 7.2 million jobs lost. That happens every quarter when there isn’t a recession—that’s how you add 50 million jobs over three decades.

Five million jobs lost over 18 years? Every three months, the U.S. job market more than makes up for those losses.

Trade is just one economic force that creates and destroys jobs. Tastes change. Innovation makes workers more productive. Some industries shrink. Others expand. Some disappear. New industries get created. Joseph Schumpeter called it creative destruction. He understood that it is the underlying mechanism that transforms our standard of living for the better.

Let’s stop trying to scare people with the Chinese threat to our economy. The world would be a better and more peaceful place if we stopped measuring the trade deficit. But if we’re going to measure it, the least we can do is talk about it sensibly.

Russell Roberts is professor of economics at George Mason University and a research fellow at Stanford University’s Hoover Institution. He is the host of the weekly podcast EconTalk at EconTalk.org and the author of The Choice: A Fable of Free Trade and Protectionism (Upper Saddle River, NJ: Prentice Hall, 2006), a primer on trade issues written in the form of a novel.

23 novembre 2007

Avis aux tricheurs En Vidéos Québec

Avis à tous ceux qui auraient l'intention d'utiliser des produits pour masquer leur plaque d'immatriculation aux photo-radars:


Beating the Speed Camera
Téléchargé par TheEconomist

Rien ne sert de gaspiller votre argent sur des produits bidons, il suffit de rouler plus lentement ;-)

23 novembre 2007

La gauche européenne Économie En Images Europe Philosophie

La gauche québécoise s'inspire souvent des pays européens pour nous vendre son projet de sociale-démocratie. Pourtant, si on se fie à l'analyse de "Political Compass", l'Europe n'est pas si à gauche que ça:

Union Européenne
Source: EU Political Compass

Je vous rappelle que sur l'axe horizontal on retrouve la gauche et la droite économique et sur l'axe vertical les sociétés libertariennes et autoritaires.

Mon résultat "Political Compass" se rapproche beaucoup du Danemark. Je vous invite à faire le test pour savoir de quel pays vous vous rapprochez le plus.

Quand la gauche québécoise nous vante les mérites de la sociale-démocratie européenne, elle nous parle d'un système qui a été répudié depuis longtemps sur le vieux continent.

22 novembre 2007

André Pratte, le pragmatique Afghanistan Canada Économie Québec

Dans le cadre de l'émission "Publications Universitaires" (CHOQ.fm), Guillaume Lamy a réalisé une excellente entrevue avec André Pratte, éditorialiste à La Presse. À écouter absolument, on y aborde les sujets suivants:

  • La gratuité scolaire et le dégel des frais de scolarité post-secondaires;
  • La présence du Canada dans la guerre en Afghanistan;
  • La rébellion des patriotes;
  • Le multiculturalisme canadien;
  • La souveraineté et la défense de la langue française au Québec;
  • La commission Bouchard-Taylor;
  • La problématique de l’immigration au Québec.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

J'ai toujours aimé le pragmatisme d'André Pratte, une qualité rare chez les intellectuels québécois.

Site à ajouter à vos signets:
Publications Universitaires
www.publications-universitaires.qc.ca

22 novembre 2007

Un bon deal Afghanistan En Chiffres États-Unis Irak Terrorisme

La guerre contre le terrorisme est-elle en train de ruiner l'économie américaine ? Quand on regarde les chiffres, on voit plutôt que les guerres en Irak et en Afghanistan ont été peu dispendieuses.

Guerre Terrorisme

Intéressant de voir que le coût des guerres diminue sans cesse avec le temps.

Sources:
Office of Managenent and Budget
BUDGET OF THE UNITED STATES GOVERNMENT

21 novembre 2007

Big business: voleurs ou bienfaiteurs ? Économie En Vidéos Philosophie

John Stossel nous explique pourquoi l'avarice, dans un système capitalisme, peut-être bonne chose. Un vidéo à voir absolument !

À quand un "John Stossel québécois" dans nos téléviseurs ?

21 novembre 2007

Irak: encore du progrès ! En Chiffres États-Unis Irak Terrorisme

Tout ce que vous devez savoir sur l'Irak mais qu'on n'ose pas vous dire…

Irak
Sources: Al Jazeera, DefenseLink, Investor's Business Daily

Comment tout cela se traduit-il dans la réalité ?

En octobre seulement, 46 000 réfugiés sont revenus vivre en Irak.

Petit à petit, la vie reprend son cours en Irak, mais cette fois-ci la population vit dans un régime démocratique et non pas sous la férule d'un tyran.

20 novembre 2007

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (12-19 novembre) selon Influence Communication:

Actualités Québec

La une sans enjeu

Phénomène très rare dans l’actualité, la nouvelle numéro un de la semaine n’a comporté aucun enjeu réel si ce n’est que de susciter énormément d’attention médiatique. Le passage du Airbus A 380 à Montréal a généré un poids médias de 3,83 % lors des 7 dernier jours. Encore plus étonnant, il s’agit pour l’instant de la 8e nouvelle la plus citée au cours d’une semaine depuis le début de l’année. Si les quotidiens en ont fait leur 4e plus importante nouvelle, la presse électronique l’a placé en tête avec 5,42 % de tout son contenu.

Ce n’est pas sans rappeler la signature de Céline Dion à titre de porte-parole d’Air Canada en 2004. La nouvelle avait occupé 3,05 % de toutes les dossiers d’information. Au Canada anglais, la presse lui avait même accordé 6,43 %.

Au 2e rang se trouve le projet d’amendement au Code de la sécurité routière proposé par la ministre Julie Boulet qui a obtenu un poids de 2,51 %.

La saga Brian Mulroney – Karlheinz Schreiber suit de près avec 2,46 %. Il faut ajouter que la décision du premier ministre Harper de procéder à une enquête publique a été le fait saillant de cette nouvelle.

Si la proportion de l’espace nouvelle accordée à l’information culturelle accuse un recul cette année comparativement aux dernières années ce ne sera pas la faute au Salon du livre de Montréal qui s’est vu octroyer un poids médias 1,37 %.

Finalement, les manifestations étudiantes ont accaparé 1,21 % de l’ensemble de l’actualité de la semaine.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

20 novembre 2007

Top 5 USA États-Unis Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité américaine (4-9 novembre) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

Gotcha and Mini-Scandals Fuel the Year’s Biggest Campaign Week

With six weeks to go before the Iowa caucuses, the campaign for the White House has become a story that no longer requires an overarching theme to dominate the news. Last week, a host of mini-scandals—to some perhaps, tempests in teapots and games of gotcha—were enough not only to make the campaign the No. 1 story last week, but to make it the biggest week for campaign coverage in 2007.

At the same time, the state of emergency in Pakistan transformed itself in press coverage into a joust between two personalities. And O.J. 2.0 continued.

By the numbers last week, the campaign overwhelmed everything else. The No. 1 story of the week, the race for president filled more than a fifth of the newshole (21%) as measured by PEJ’s News Coverage Index. That was the highest weekly total for campaign coverage so far this year.

Coverage of events in Pakistan dropped by more than half. The story fell from comprising 17% of the newshole in the week of November 4-9 to 7% last week. But that still made it the second-biggest story of the week, and Pakistan is the only country other than Iraq and Iran this year to remain a top-two story for two weeks running. (Iran made up 12% and then 13% of the newshole the weeks of March 25 and April 1.)

The other top stories of the week were events on the ground in Iraq (5% of the space in print and online and time on television and radio of outlets measured in the Index), the Iraq policy debate at home (3%) and the baseball steroids scandal (3%), thanks largely to the Nov. 15 indictment of home run king Barry Bonds.

It was also a week that highlighted the differences between different kinds of the media. In newspapers, Pakistan was the biggest story of the week (12% of the space in the front page stories in the papers examined), and at 13% of the newshole on online news sites, it rivaled the campaign (14%) in that sector. But on cable, Pakistan was hard to find. It was the No. 12 story of the week, making up just 1% of the airtime. On cable, O.J. Simpson was far bigger news, the No. 2 story of the week, filling 8% of the newshole. And the fate of Stacey Peterson, the policeman’s wife who has gone missing, was the No. 5 story. (By contrast, the Peterson case was not a front page story in any of the 13 newspapers examined.)

Source:
journalism.org
Gotcha and Mini-Scandals Fuel the Year’s Biggest Campaign Week