Antagoniste


7 octobre 2007

Les hypocrites États-Unis Gauchistan International Israël Québec

Birmanie-Nombre de manifestants contre la guerre en Irak en 2003: plus de 150 000 dont des politiciens.

-Nombre de manifestants contre Israël en 2006: Plus de 15 000 dont des politiciens.

-Nombre de manifestants pour la "Journée de la Terre" en 2007: Plusieurs milliers dont des politiciens.

-Nombre de manifestant pour la Birmanie ce dimanche: Pas assez pour les compter et pas l'ombre d'un politicien…

Pourquoi ?

Parce que la gogauche s'intéresse uniquement à une cause dans la mesure où, en feignant de défendre des gens, elle peut attaquer les États-Unis ou Israël. Les gens se fichent des birmans, des irakiens, des afghans, de l'environnement ou des droits de l'homme. La seule chose qui compte à leurs yeux c'est de trouver un prétexte pour traiter Bush de terroriste et les israéliens de nazi.

Il n'y a personne pour dénoncer la répression sanglante de la dictature birmane car cette entreprise fatigante ne renforcerait pas leur croisade contre les États-Unis et Israël

Pour notre gogauche, si les États-Unis ou Israël ne peuvent être tenus responsables d'une situation, alors elle n'est pas digne d'intérêt.


7 octobre 2007

À l’origine de l’antiaméricanisme… En Citations États-Unis

Frederick Forsyth

Tiré d’un roman de Frederick Forsyth, la meilleure explication de l’antiaméricanisme:

C’est un vieux cadre des services secrets britanniques qui, dans un club londonien à la fin des années soixante, lui a donné un début d’explication. Les États-Unis s’enfonçaient alors dans le bourbier du Vietnam, les protestations se faisaient de plus en plus violentes à travers le monde. « Mon petit, lui avait confié le maître espion blanchi sous le harnais, si vous autres Américains étiez faibles, vous ne seriez pas détestés. Pauvres, non plus. Ils ne vous haïssent pas malgré vos milliards de dollars, mais « à cause » d’eux ! »

Il avait pointé un doigt vers Grosvenor Square, où au même moment opposants professionnels et étudiants chevelus s’apprêtaient à assaillir l’ambassade américaine à coups de pierres : « Ils ne vous vomissent pas parce que vous attaquez leur pays, mais parce que vous protégez sa sécurité. Croyez-moi, il ne faut jamais chercher l’approbation générale. Vous pouvez avoir la suprématie, ou l’affection générale, mais non les deux. Ce qui s’exprime contre vous, c’est pour dix pour cent un sincère désaccord et, pour le reste, de la jalousie pure. N’oubliez jamais deux choses : la première, c’est que personne ne pardonne à son protecteur de l’avoir été ; la seconde, c’est qu’il n’y a pas de haine plus intense que celle dirigée contre celui qui a été bon avec vous. »

« Ils ne vous pardonneront jamais, mon cher, avait-il affirmé. N’y comptez même pas, c’est la meilleure façon de ne pas être déçu. Votre pays est un constant reproche adressé à eux : sa force ne fait que souligner leur faiblesse, son esprit d’entreprise leur léthargie, ses innovations les réactionnaires qui les gouvernent, son audace leurs fatalistes inutiles. Il suffit que le premier démagogue venu apparaisse et se mette à clamer que tout ce que possède l’Amérique leur a été volé pour qu’ils y croient. »


7 octobre 2007

Big Pharma: les pays pauvres Économie En Chiffres International

Avec la sortie du documentaire "Québec sur ordonnance" de Paul Arcand, on aura sans doute droit à une orgie de récriminations contre l'industrie pharmaceutique, la méchante "Big Pharma". Question de nuancer le débat, voici l'autre côté de la médaille.

Une idée reçue qui circule beaucoup au sujet de l'industrie pharmaceutique: la recherche ne vise qu'à produire des médicaments qui pourront se vendre dans les pays riches. Ce raisonnement implique que les besoins en médicaments sont différents dans les pays riches et les pays pauvres. Voyons ce qu'il en est, voici les causes de décès sur notre planète…

Santé
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Il faut réaliser les pays pauvres souffrent de plus en plus des mêmes maladies que les pays riches: il y a plus de gens qui meurent d'un infarctus que de la dysenterie. Conclusion, les médicaments développés pour les pays riches sont aussi très utiles dans les pays pauvres. Les remèdes contre le cancer où l'hypertension sont plus importants que ceux contre la malaria.

Notez aussi que l'apparition de maladies chroniques typiquement occidentales dans les pays en voie de développement est un autre signe indiquant la progression de leur niveau de vie. Mieux vaut mourir du cancer à 40 ans que du choléra à 12 ans.

Source:
The Economist
The maladies of affluence