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RELIGION n. f. Discussion entre Mike Munger (économiste, Duke University) et Russ Roberts (économiste, George Mason University): Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur. |
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Dans l’état actuel des choses, fabriquer une voiture hybride demande plusieurs fois la quantité d’énergie et de matériaux polluants que fabriquer une voiture conventionnelle. Sans compter la contamination causée par le remplacement des piles et par la mise à la casse de la voiture en fin de vie.
Dans nos climats nordiques, ou lors de conduite à longue distance, les performances énergétiques ne sont pas toujours au rendez-vous.
Et plus au sud, on charge les piles de ces voitures à l’aide d’électricité produit par des centrales thermiques (mazout ou charbon), sachant que 80% de l’énergie produite par la combustion du charbon est perdue lors du transport… C’est bien simple, des voitures au charbon seraient moins polluantes que des voitures électriques, dans certains états américains!
Et ne me forcez pas à parler de l’hydrogène, cette chimère. Ish!
Si on veut améliorer la qualité de l’air en milieu urbain (où les voitures causent environ 50% de la pollution aérosole), il doit exister d’autres solutions. Par exemple, si Montréal était dotée d’une véritable autoroute de contournement (autoroutes 640 et 30, plus 3 ponts périphériques), le trafic longue-distance et le camionnage ne seraient pas forcés de passer par le centre-ville et par les ponts d’accès. Nos banlieusards passeraient moins de temps bloqués sur la route et la pollution réduirait d’autant…
Mais non. Pour certains, les ponts et les autoroutes c’est le diâââble!
La batterie de la Prius est recyclable (et recyclée).
D’autre part, une voiture électrique (éventuelle) est beaucoup plus simple que sont équivalent a essence. Moins de pieces, moins de friction, etc.
Enfin, je ne vois pas pourquoi j’en fait mention, ton opinion est déja faite (tu parlais de religion? Tres a propos)
Le recyclage souvent demande plus d’énergie que le simple enfouissement. Bref, c’est pas une décision rentable d’un point de vue économique et environnementale.
Sans compter, comme Dufort l’a remarqué, si l’électricité vient d’une centrale au charbon, on a une voiture qui est moins efficace qu’une voiture au charbon.
Mon opinion se base sur des faits scientifique plutôt que sur un désir de conformisme.
Pour les trajets de moins de 50 km en milieu urbain (bonjour les banlieusards qui vont travailler le matin!), il y a de l’espoir du côté des mini voitures super-économes.
Par exemple, la Volkswagen 1L, une voiture à deux place destinée aux trajets urbains et professionnels et qui, comme son nom l’indique, ne va consommer que 1 litre aux 100 km.
Réf:
http://en.wikipedia.org/wiki/Volkswagen_1-litre_car
On a beaucoup à gagner dans l’utilisation des matériaux composites légers, du design profilé et des voitures spécialisées (destinées à des usages particuliers). Idéal pour la location.
Ce qui est con, c’est de créer des voitures qui peuvent servir un peu à toutes les sauces, sans jamais être efficaces dans quoi que ce soit. On pourrait même imaginer un type de location annuelle où tu as accès à un pool de voitures et que tu choisis le modèle qui répond à tes besoins, au jour le jour.
Parallèlement, on peut aussi investir dans l’électrification du réseau ferroviaire inter-cité… on serait idiots de ne pas utiliser notre électricité pour booster nos transports! D’ailleurs dans l’est du Québec, presque tous les réseaux appartiennent à un entreprise privée (SCFQ) et elle est rentable, alors elle pourra investir dans son réseau.
Faudrait aussi prendre note que l’industrie automobile est capable de faire BIEN MIEUX que ce qu’on trouve actuellement sur le marché, avec des simples modèles à essence!
Par exemple, en 1985, une Honda Civic HF faisait 48 milles au gallon (urbain). On parle d’une véritable boîte de conserve sur roues! Or, c’est EXACTEMENT la même consommation que la Prius, sans les batteries.
Le meilleur modèle sous-compact de 2007 (la Yaris) ne fait que 34 milles au gallon. Régression?
Cela signifie que les consommateurs ne sont pas prêts à payer plus cher pour des matériaux composites, ou à acheter une voiture beaucoup moins luxueuse mais plus légère et économe. À un moment donné, c’est à nous de faire des choix. Les technologies existent et n’attendent que nous.
L’éco-culpabilisme est une faiblesse que les firmes de création publicitaire et les gouvernements ne cessent d’exploiter. Voitures hybrides et électriques à 30% plus cher, crédit sur achat d’électro-ménagers haute-efficacité à 5 000$, ampoules nouveau genre à 10 fois le prix.
L’environnementalisme (Amen!), c’est le pactole du 21e siècle. Mettez « vert », « responsable », « éthique » ou « bio » sur n’importe quel produit, et vous êtes assuré de pouvoir enfin vous payer un Hummer.
Jacques Saint-Pierre,
je lis une fougue dans vos paroles, mais je ne vois pas de contenu.