Au Bloc Québécois, rien ne va plus… Défait lors des partielles, oscillant entre 31% et 22% dans les sondages, le parti semble se chercher une cause à défendre…
Le problème du Bloc ? Depuis plusieurs années ce parti s'est défini comme étant "anti-libéral". Bien avant d'être un parti souverainiste, le Bloc Québécois est devenu le parti pour lequel il fallait voter si on détestait les libéraux. À l'époque où le PLC avait la main mise sur le pouvoir, il était facile monopoliser les gens autours de cette idée. Mais le déclin de la formation de Stéphane Dion a pris le Bloc au dépourvu.
C'est la un des grands paradoxes de la politique au Québec: sans le PLC, le Bloc n'est rien, or le PLC est mort au Québec. Il est devenu bien difficile pour le Bloc de continuer à justifier sa présence sur le champ de bataille alors que son ennemie a été vaincu.
Gilles Duceppe a beau tenté de transformer sa formation en adoptant une rhétorique anti-conservatrice, jamais Harper va susciter chez les Québécois la même antipathie que Chrétien, Martin ou Dion.
Aussi improbable que cela puisse paraître, plus que jamais le destin de Gille Duceppe est lié à celui de Stéphane Dion. Sans un Parti Libéral fort, le Bloc Québécois est condamné à être un "rebel without a cause".




















22%? Hein?Te voilà un sondage plus récent.
Ici
Le Bloc reste à 31%. Bien oui je ne nie pas que ce parti est en déclin depuis les élections dernières.
Tu veux dire que le Bloc a BAISSÉ à 31%.
Bien oui! J’ai déjà dit que le Bloc est en déclin depuis les élections dernières.
C’est surtout que la cause souverainiste est sans armes face au fédéralisme d’ouverture Conservateur. Le Bloc excellait face aux Libéraux à cause de leur tendance centralisatrice, alors que les Conservateurs on tendance à vouloir moins empièter sur les compétences provinciales.
Il me semble que le Bloc a déjà été à 49% des intentions de vote et à 54 comtés sur 75 au Québec…
Il y a érosion, comme disent les géologues.
Si Gilles Duceppe va en élection, ce sera l’hécatombe pour le Bloc, car il ne pourra pas freiner le tsunami conservateur qui balaiera plusieurs comtés bloquistes et plusieurs régions du Québec.
Stephen Harper est un fin stratège qui a su capter mon admiration. Il est honnête, intègre, réaliste et plus sensible aux revendications du Québec que Stéphane Dion qui ne reconnaît ni le droit des peuples à l’autodétermination, ni la nation québécoise, ni le déséquilibre fiscal.
C’est André Arthur qui a raison, Stephen Harper mérite un gouvernement majoritaire et ce sera pour le mieux.
Après avoir donné au Québec un droit de parole au sein de la délégation canadienne à l’UNESCO, après avoir reconnu la nation québécoise à la Chambre des communes, au Canada, au Québec et à l’étranger (de façon conditionnelle, faut pas l’oublier), après avoir régler en partie le déséquilibre fiscal dans le sens des intérêts du Québec et sa promesse d’encadrer (alors qu’on pourrait l’abolir) le pouvoir fédéral de dépenser, sans compter ses politiques judiciaires anti-criminels fortes et ses politiques d’allègement fiscaux pour les jeunes familles de la classe moyenne et les consommateurs et sa saine gestion de l’appareil étatique canadien, Harper risque de doubler, sinon tripler, le nombre de sièges qu’il a au Québec.
Entre un premier ministre qui est prêt à faire quelques concessions, tout aussi timides soient-elles, et un bouffeur de fleurs de lys dont le leadership est sous haute surveillance par son aile ultra-centralisatrice trudeauiste, je préfère, et de loin, le premier choix.
Mais, l’idéal serait l’indépendance absolue du Québec, bien sûr.
Même si je souhaiterai que le Bloc disparaisse il y aura toujours un 25% solide qui va les appueyer dans la population et les gens de l’est de Montréal, de la côte nord ainsi que du Lac St-Jean enveront une délégation d’une quinzaine de séparatisse(le vrai terme) à Ottawa.
Faut pas aussi oublier que ce parti peux toujours remonter à la moindre chicane et affaire montée sans oublier que nombre de l’inteligensia Québécoise les appuient et tout la presque totalitées des mass média montérlais(sauf la Gazette)
Si le timonier du Blg oups Bloc décide d’aller en élection c’est probablement parce qu,il espère que deux -trois Van Doos meurent pour se faire du capital politique(un peu comme les socialiste en Espagne après le 11mars 2004)
J’ai hate que les torries ramassent un paquet de sieges aux prochaines élections. Juste pour voir la réaction de mes amis artisto-séparatisses, ca va etre malade
Je les imagine déjà en train de dire que l’élection a été truquée…
Roberval, le compté de Gauthier lui-même vient d’être torché complètement par les conservateurs.
Les chateaux forts s’écroulent.
Comme Chantal Hébert a si bien dit: Les Québecois préfèrent un gouvernement fédéral de droite non-interventionniste (même si c’est contre leurs valeurs) qu’un gouvernement fédéral de gauche qui empiète sur les pouvoirs des provinces…
All politics is local politics !
Ca c’est vrai ! Ca faut des années que Jeff nous le dit à nous autres les pirates.
Pour une fois, on est d’accord David.
La popularité de Harper, ne vient pas de sa politique étrangère, car la guerre en Afghanistan passe pas au Québec, elle ne vient pas de sa politique environementale, le Québec la rejète du revers de la main. Sa popularité ne tient qu’a une seule chose, sa position constitutionnelle décentralisatrice.
Je me souviens, jadis, dans le temps du reform party, moi et un des mes potes on se disait que si y’avait un parti qui proposait le genre de réforme constitutionelles que le reform proposait alors, en gros, la décentralisation des pouvoir et un sénat élu, me semble que ça pognerait. Mais le reform avait deux problèmes, il était trop rigoureusement a droite, et surtout, il comptait trop de red neck, perçu comme des bouffeurs de francophones. Finalement, le Bloc naissait en même temps.
C’est d’ailleurs un des problèmes de la gauche au Canada, les partis un peu plus a gauche, les libéraux, le NPD et le PQ au Québec ont ce terrible défaut d’être des partis centralisateurs. Les conservateurs et les adéquistes passent pour décentralisateurs, même si dans le cas de l’ADQ, ça reste a prouver et a mettre en action.
C’est difficle d’avoir un parti de gauche décentralisateur. Parce qu’à la base l’idéologie de gauche représente un état qui contrôle ses citoyens « pour leur bien » et contrôle aussi les industries, et les nationalise quand il le peut.
Ca leur permet de limiter la richesse aux plus nantis et de redistribuer aux pauvres. L’état est responsable de tout.
Un état décentralisateur laisse les gens gérer eux même et donc décentralise les pouvoirs. C’est au gens (dirigeants) de bien gérer leur choses s’il veulent que ca aille bien. Chacun est responsable de lui même. Ce qui est plus caractéristique de la droite.
La gauche, c’est aussi une volonté démocratique, celle de redonner le pouvoir au peuple, les libertaires sont bien a gauche et sont pourtant bien loin d’être centralisateurs.
Même en Russie, en 1917, l’expanssion des societs(conseils révolutionnaires) tenait d’une volonté de décentralisation du pouvoir, de redonner l’usine à l’ouvrier, pas à l’État. Bien sur, les bolchéviques ont habilement jouer leur cartes pour dominer tout le monde et faire et faire l’état le plus centralisé du monde.
Tout ça pour dire que non, la gauche n’est pas nécessairement centralisatrice.
Effectivement, les libertaires (je déteste ce terme) sont décentralisateurs. Ils sont même prêts à accepter une société anarcho-capitaliste comme voisin…
Libertaire= anarcho-syndicaliste donc à l’extrême-gauche sur l’axe des libertés économiques et extrême-gauche sur l’axe des libertés civiles.
C’est important de mentionner les deux axes de libertés au lieu du simpliste débat gauche-droite.
L’URSS était à l’extrême-gauche sur le plan économique mais extrême-droite au niveau des libertés civiles (autoritarisme).
Faut pas croire le blco d’être mort même si je souhaiterai qu,il disparaisse car ils peuvent compter bon an mal an sur 25% de la population(les séparatisse purz et durs) Aussi Roberval n,était pas vraiment un château fort, je veux dire queles châteaux forts du mouvements séparatisse sont surtout des places où il y a une concentration d’assisté sociaux, de syndiquées et autres gens qui vivent au dépend du gouvernement(mis à part l’Outaouias où eux vivent du gouvernement fédéral).
Faut pas oublier qu’ils ont rebondi avec la comission Gomery en 2004 alors que tous les croyait mort.
Surtout qu’il faut pas oublier que le Bloc a rebondi avec l’affaire Libanaise(en réalité la guerre d’agression mené par les islamico-faschiste du Hizzbollah contre Israêl qui ne faisat que ce défendre). Le bloc peut aussi compter sur le suport de TVA et Radio Canada section Montréal (un nid de larves séparatisse socialsites et syndicalistes c,est Trudeau qui l’affirmait ainsi que jean Chrétien dans la Fausse aux Lions) .
Ah oui oubliez l,axe gauche-droite, c,est caduc et français du 18ième siècle. Allez sur political compass et vous verez que tout est énormément mieux défini.
Comme Martin le disiat il y a deux axes, le X axes de l’économie (plus le chiffre est négatif plus il y a interventioniste de l’état) et l’axe Y qui représente les libertées civiles(le non-économique).
Faire l’indépendance du Québec, c’est la rupture des liens avec le Canada. À ce que je sache, le PQ et le BQ ont toujours proposé (et fait croire) que le souveraineté serait – en gros – le beurre et l’argent du beurre. C’est à dire prendre les avantages de la fédération canadienne (libre-échange, monnaie stable) sans les désavantages (devoir partager Ottawa avec d’autres, impôt fédéral utilisé à des fins »contraires aux valeurs québécoises », centralisation, etc.).
Il faudra qu’un jour on appelle les choses par leur vrai nom. Les souverainistes ne veulent pas une vraie indépendance, comme le Monténégro de la Serbie, mais bien une rédéfinition des relations avec le reste du Canada. Dotons-nous d’une vraie confédération, comme la Suisse, avec des provinces fortes et un fédéral faible et plus personne ne parlera d’indépendance du Québec.
Ce que le Québec demande, par exemple pour signer la constitution, je ne vois pas pourquoi la Colombie-Britannique ou la Nouvelle-Écosse ne pourraient pas aussi l’avoir. La question culturelle prend bien sur moins d’importance dans ces autres cas, mais d’un point de vue politique il n’est pas insensé de croire qu’il y a dans toutes les autres provinces des mouvements pour une plus grande décentralisation du Canada.
Voici ce que je souhaite qu’il arrive.
Parce que, si on regarde les choses en face, aucun parti politique ne veut que le Québec reste dans le Canada comme « un de treize »: Le but du PQ, c’est de faire l’indépendance (appellée vaguement souveraineté-association) du Québec par référendum. Le PLQ préfère arrive au même résultat par le chantage et le quêtage auprès d’Ottawa.
Et si un jour on finit par savoir ce que Dumont entend par autonomie, on va probablement réaliser que c’est un juste un mot différent pour nommer un courant politique présent au Québec depuis 1867.
En passant, « autonomie » donne un certain défi à définir car le Québec dispose déjà à l’heure actuelle de pouvoirs plus étendus que la plupart des États autonomes à travers le monde. Bernard Landry a déchiré sa chemise pour avoir une reconnaissance équivalente à l’Écosse, sans jamais mentionner par contre que le parlement écossais a beaucoup moins de compétence que l’Assemblée nationale.
Le seul modèle que je vois, c’est le Danemark avec le Groenland et les Îles Féroé.
Ok, je commence à déraper. Faudrait j’aille me coucher lol