Déjà au mois d'août, la gogauche estudiantine, nous prédisait une rentrée universitaire mouvementée. L'ASSÉ nous avait promis une grève générale illimitée pour protester contre de dégel des frais de scolarité et pour réclamer la gratuité scolaire.
Près d'un mois plus tard, le mouvement semble s'être enlisé…
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Même les étudiants de l'UQAM ne semblent pas très chauds à l'idée d'une grève, c'est tout dire. ASSÉ c'est assez…























Et avec quel argent on la fait la gratuité scolaire? Est-ce qu’on apprend aux étudiants de sciences politiques que l’argent ne pousse pas dans les arbres? Suis-je seul à être écoeuré d’entendre ces braillards?
Moi, au Cégep, on nous balance la menace d’une grève générale illimitée, à cause de………l’augmentation des frais de scolarité. On n’a pas le choix de dégeler les frais de scolarité, nos universités tombent en ruine et un gel, c’est toujours mauvais.
Ça donne l’impression au monde qu’on peut avoir tout gratuitement et tout cuit dans le bec, alors que tout se paye dans la vie. Si l’impôt sur le revenu est un vol, les frais de scolarité sont un investissement pour le bien-être de nos écoles et avoir une éducation de qualité avec des profs compétents, car une société instruite est un plus, surtout avec la mondialisation.
Si nos maudits syndicaleux étudiants arrivent à leurs fins, ils peuvent m’oublier pour leur putin de grève, je ne m’y présenterai pas.
Pour moi, un syndicat n’apporte rien de bon aux employés, sauf pour leur laver le cerveau, tout en étant un frein au développement économique du Québec.
Sans compter que les syndicats sont aujourd’hui devenus trop puissants. Ils nuisent à notre compétitivité et accroissent les dépenses de l’État en demandant des salaires trop élevés pour des tâches qui pourraient être accomplies à moindre coût. De plus, ils prônent ouvertement le désordre civil et nuisent à notre unité sociale.
Ex: la ô combien trop influente CSN.
Les syndicats n’ont plus leur raison d’être et sont gangrenés par la corruption, surtout dans la fonction publique.
À Québec, les conventions collectives des employés municipaux sont chromées depuis l’ère de Jean-Paul L’Allier. Les syndicats pigent allègrement et impunément dans le plat de bonbons et le quart de la fonction publique est corrompue par son syndicat.
Qui paie les conventions collectives? Le gouverne-maman, en l’occurrence, nous, les travailleurs moyens payeurs de taxes, d’impôts et de tarifs de toutes sortes.
Feu l’excellente mairesse Andrée P. Boucher avait dénoncé cette situation intolérable, environ deux semaines avant sa mort, en précisant qu’elle négocierait en plein air et qu’elle laisserait la population décider de la générosité des offres de la Ville aux employés. Brave dame!
Elle avait la meilleure approche et n’a même pas eu le temps de la mettre en pratique et d’aller jusqu’au bout et de donner l’électrochoc qu’elle voulait donner à Québec.
Deux semaines avant sa mort, elle nous préparait à un automne chaud, car elle nous parlerait des vraies conditions de travail des employés municipaux.
Elle avait semé la panique générale chez ces bonzes-là, car il y a tellement de secrets dans ces affaires-là que seulement le fait d’en parler aurait relevé du miracle.
La même chose se passe du côté des médecins spécialistes, les dieux sur la Terre. 25% d’augmentation salariale sur 11 ans. C’est tout simplement chromé et inacceptable, quand on pense que les travailleurs du gouvernement du Québec ont eu 2% d’augmentation salariale.
Le mieux serait d’abolir complètement les syndicats et de mettre en place un Bureau de protection du travailleur, à l’image de celui du citoyen.
On obtiendrait de meilleurs résultats au nom du travailleur moyen payeur de taxes, d’impôts et de tarifs de toutes sortes qui paie leurs belles conventions collectives chromées (médecins spécialistes, employés municipaux de la ville de Québec et j’en passe).
Et puis, le Code du travail, lorsqu’on négocie avec des syndicats de mauvaise foi qui veulent maintenir leurs pouvoirs, peut être contourné sans problème, par respect envers la population qui paie leurs belles conventions collectives chromées.
C’est ce que madame Boucher voulait faire en voulant négocier en plein air et laisser décidé la population sur la générosité de ses offres aux syndicats. Elle avait raison sur toute la ligne.
Il faut respecter le travailleur moyen payeur de taxes, d’impôts et de tarifs de toutes sortes qui voit son argent siphonner par ce genre de lobby corrompu que sont les syndicats.
P.S.: Pour le conflit au Cimetière Côte-des-Neiges, qui a eu l’idée géniale de syndiquer un cimetière? Depuis avril que les tombes sont laissées à l’abandon et que les morts s’empilent dans le réfrigérateur.
Est-ce humain? Non! Les syndicats ne sont pas humains.
Pour le conflit de travail dans La Presse: http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/?p=70720392 , je ne m’en serais pas fait avec ça à la place de Sophie Cousineau et de Marie-Claude Lortie (qui, soit dit en passant, n’a de cesse de me barrer depuis quelque temps, alors que mes commentaires sont sans insultes, ni attaques personnelles, je lui avais dit ma façon de penser à la Lortie).
J’aurais continué à bloguer pareil. Le syndicat n’a aucun droit, ni aucune légitimité de contrôler la vie de ses membres et encore moins de leur dire quoi faire, ni quoi penser. C’est pas le boss, ça.
Vous avez un manque horrible d’argumentations valides… tout ce que vous dites se base sur l’idéalisme. Évitez cette erreur.
Et avec quel argent pour mettre fin au sous-financement des universités?
Et t’es pas probablement seul. Si leurs grèves arrêtent mes cours, je serai pas très heureux. J’étudie depuis que j’avais que 2 ans. Je suis 22 ans et je suis tanné d’étudier toujours. Il reste deux années et je voudrais finir dans les plus brefs délais.
LOLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLL !!!
Un pinko commies qui reproche à une personne d’être trop idéaliste !!!
LOLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLL !!!
Quand les davidiens n’ont aucun argument…
ROFLMAO
«Parse error: syntax error, unexpected T_VARIABLE in /home/www/skippy.net/showpic.php on line 21»
Pathétique.
Vouloir la gratuité scolaire, c’est vouloir le beurre et l’argent du beurre.
Au Québec, on voudrait des belles routes, un système de santé performant ET gratuit, un système carcéral punitif, un système d’éducation performant ET gratuit, mais on continue à travailler en moyenne 30 heures par semaine par personne. Si on se compare à n’importe quel Nord-Américain, on travaille beaucoup moins. Choix de société? FINE! Mais je connais des enfants qui savent mieux vivre avec leurs choix que la société québécoise dans son ensemble.
Et le communisme, ça se base sur quoi déjà?
Le matérialisme historique et dialectique. Lis le manifeste, tu va comprendre ce qui signifie ces mots.
Traduction: les goulags et le KGB.
Quand tu peux pas expliquer ton système à un enfant de 6 ans, c’est que ça marchera pas.
Le Ok
matérialisme Fail
historique Fail
et ok
dialectique Fail
Non, ca marchera pas
Très juste.
Mon meilleur exemple pour expliquer le capitalisme utilise justement des gamin de 6 ans.
Des gamins, sans la moindre notion d’économie, vont appliquer d’instinct les notions d’offre et de demande ou de coût d’opportunité quand ils vont échanger des carte de hockey.
Très bon exemple. Faut que je m’en souvienne.
Bon on va donc se taper un jean-luc proulx encore ce soir.
On va être d’accord tout de suite sur un point, pour faire face à la mondialisation et en sortir gagnant, la clef, c’est l’éducation! Une éducation de qualité, accessible au plus grand nombre. Voici maintenant le portrait actuel, pour peu qu’un étudiant ne vive pas chez papa et maman(car de toute facon pour peu que papa et maman gagnent un peu d’argent, on a pas droit aux prets), un étudiant doit s’endetter pour étudier. Pour payer cette dette et payer le reste de ses dépenses, l’étudiant doit souvent travailler, ce qui n’est pas nécessairement mauvais pour le garder en constact avec la réalité et lui apprendre plein de chose qui ne s’apprennent pas à l’école, mais qui l’empêche néanmoins de se consacrer completement a ses études et compromet donc la qualité de son éducation. Aussi, quand bien même notre étudiant réussi super bien à l’école, il a toujours ben un boute a s’endetter, il doit être capable de rembourser, il doit être solvable, hors, même avec un beau diplome, dans le monde du travail, tu commence pas comme PDG, tu commence en bas de l’échelle dans ta branche(si t’a été assez chanceux pour te placer dans ta branche). Ainsi donc, laccessibilité devient un problème pour plusieurs, pas seulement les plus pauvres, mais aussi les enfants de famille aisé qui on décidé qu’ils ne finançait pas ou peu leur enfant, parce qu’il faut qu’il aprenne a se démerder dans la vie(ce qui n’est pas non plus nécessairement une mauvaise chose).
Bref, on est pas équipé pour offrir la meilleure éducation possible pour le plus grand nombre. L’idéal, serait la gratuité scolaire, mais on nous dit que c’est utopique, parce que c’est trop cher, alors qu’en fait, ça couterait a peu près 500 million, c’est a dire moins que la baisse d’impot de Charest le printemps dernier…
On rétorquera que ce qui est gratuit n’a pas de valeur, l’eau est gratuite, les gens la gaspille, l’électricité est pas chère, on la gaspille. Je suis partiellement d’accord, donner gratuit sans rien demander en retour, ce n’est peut-être pas l’idée du siècle, alors exigeons de nos étudiants des résultats. Tu étudies gratuit tant que tu nous donne des résultats satisfaisant. Si les résultats sont pas là, tu payes, au moins jusqu’a ce que tu retrouve des résultats satisfaisants.
Coté cerveau lavé, tu fais pas mal plus fort que les syndicats. Les employés syndiqués, loin d’avoir le cerveau lavés ont juste décidé un jour de faire ce qui est pour toi impensable, il ont décidé d’être solidaire les uns des autres. Et encore, ils sont loins d’être solidaire tout le temps, ils sont solidaire quand leur employeur décide de se comporter de façon méprisante a leur égard, bref, quand ça compte, sinon, ils sont aussi rapide que toi a bitcher leur propre syndicat qui fait jamais rien de bon et bitcher leur colègues qui travaillent « pas aussi fort » qu’eux et gna gna gna.
D’abord, les syndicats sont loins d’être trop puissant, particulièrement dans la fonction publique québécoise. Va prendre un fonctionnaire de la fonction publique qui travaille dans un bureau quelquonque et demande les deux choses suivante:
-T’a une copie de ta convention collective?
-C’est qui ton délégué syndical?
Par expérience je peux te dire qu’à la première question, 9 fois sur dix, ils vont te répondre non, si tu tombe sur le délégué syndical, alors on tombe a 8 fois sur dix. à la seconde question, moins de la moitié sauront te dire qui est leur délégué syndical, du moins avec certitude. Les syndicats ne sont pas puissants, et ce principalement parce que le monde s’en fout, il ne cherche même pas à s’impliquer, ils vont seulement aller engueuler leur délégué, qui fait jamais rien de bon, dans les cas extrème, sans réaliser que si leur délégué ne peut rien, c’est justement parce que personne ne s’implique.
Ensuite, ce que tu apelles nuisance a l’unité sociale s’apelle en fait contre pouvoir politique. C’est un truc vital dans toute démocratie. Le parti de l’opposition est bien sur une forme de contre-pouvoir, mais c’est loin d’être suffisant, car le parti d’opposition viendra un jour au pouvoir et rompera a son tour ses belles promesses de la veille. C’est pourquoi il y a des groupes, comme les syndicats, qui forment un contre-pouvoir plus permanent. Une société sans contre-pouvoir, ou avec un contre-pouvoir que théorique, on apelle ça une dictature. Mais dans tes posts précédents tu a démontré ton aptitude a adopter les points de vues les plus totalitaires qui soient, donc ça ne me surprend malheureusement pas que tu aime pas ça, toi tu veux une société homogène ou tout le monde pense pareil, bon ben pas moi!
Tu parle de convention collective chromée et gna gna gna, les syndiqués gagnent trop cher dans la fonction publique et gna gna gna. Sache que le salaire moyen d’un fonctionnaire est d’environ 60 000$ si ma mémoire est bonne, si on sépare les syndiqués des cadres, bah les syndiqués en moyenne gagnent moins de 40 000$(honetement, je me souviens plus des chiffres exact) et forment environt 80% de la main d’oeuvre. Qui est trop cher payé dans le gouvernement a ton avis? La secretaire syndiqué qui travaille comme une dingue parce que les gouvernement ont pas arreter de couper dans le staff depuis 1980, ou le cadre, payé a 100 000$ par année qui rentre quand il veut et qui se fait payer son kilometrage, même quand il fait du covoiturage?
Aussi une autre question, qu’elle genre de main d’oeuvre tu souhaite voir au gouvernement? La meilleure ou la pire?
Ta phrase en soit est une preuve de mauvaise foi. D’abord tu insinue que les syndicats sont toujours de mauvaise foi, alors qu’en fait ils défendent leurs interets, comme l’employeur, interets qui sont par ailleurs souvent convergents, et ensuite en donnant comme solution le contournement pur et simple du code du travail, dont la toute première règle, en matière syndicale, a toujours été, même sous Duplessis, la négotiation de bonne foi.
Je vais t’expliquer l’utilité des lois sur le travail. On va parler de la loi anti-scab. Avant cette loi, c’était laid, très laid. Les syndiqués s’en prennaient physiquement aux scabs, qui eux se défendaient et étaient défendus par des services de sécurité quand la police rentrait pas tout simplement dans le tas. Avec la loi anti-scab, même quand y’a des scab, on ne voit plus ça. Les syndicats se contente de faire une poursuite au civil, qui sera de toute façon abandonnée à la fin du conflit de travail en échange d’un gain quelquonque à la convention collective. Bref, cette loi, tant décrié par la droite et les employeurs, techniquement, elle a juste enlevé des dents aux syndicats. Si un employeur décidait de simplement contourner le code du travail ouvertement, on revient à la violence des conflits d’antan, c’est ça que tu souhaites?
Tu semble pas trop connaitre ce dossier, donc je t’éclaire. Dans ce cimetierre, il y a eut un lock out. Une grève a été déclaré plus tard, mais à la base, tout comme dans le conflit du journal de Québec, c’est un lock out, c’est donc l’employeur qui décide de mettre le monde à la rue pour faire pression sur ses employés. Va pas chercher la faute des tombes non entretenue chez les syndiqués ste plait.
Ça t’étonne vraiment?
Un syndicat, que tu le veuille ou non, c’est d’abord une organisation démocratique, quand vient le temps de faire des moyens de pression, il n’a pas le droit de les décréter comme ça, il doit d’abord aller chercher un mandat en assemblée générale(l’assemblée où tout les membres peuvent voter). Donc oui, ils ont la légitimité, oui, il ont le droit de demander a leurs membres de faire des moyens de pression, bref leur dire quoi faire. Leur dire quoi penser, a moins d’être lobotomisé, t’es toujours libre de penser ce que tu veux. Le syndicat va t’exposer son point de vue, t’es d’accord tant mieux, t’es pas d’accord, vote contre. Le plus beau dans l’affaire, c’est que si vous êtes assez a voter contre, le syndicat est obligé de changer son point de vue. On va vous raconter des légendes de fiers à bras qui vont vous forcer a voter du bon bord, mais dans les fait, les moyens de pression, ça se fait au scrutin universel secret, donc non, y’a pas de fier a bras qui vont vous casser la gueule si vous votez du mauvais bord.
Si c'était vraiment démocratique, alors les employés seraient libre de joindre le syndicat. Présentement ils sont obligés. Tu aurais dit quoi si, suite à la victoire des conservateurs, on t'avait obligé de devenir membre de cette formation politique ?
La gratuité scolaire à 500 millions ? Bon sang, avec ça nos universités devront avoir des Commodores 64 comme ordinateurs !
Moi je ne vois pas pourquoi un étudiants ne devraient pas investir dans leur avenir. La responsabilité des individu commence là.
Ceux qui s'endettent ce sont les étudiants qui prennent 4 ans au CÉGEP pour avoir leur DEC.
Rien ne t’empêche de former un groupe politique au sein de ton syndicat. D’ailleurs la constitution de chaque syndicat prévoit tout une procédure pour la dissolution de celui-ci. Aussi, dans certain milieux, comme la construction, t’es justement libre de joindre le syndicat que tu veux.
Bah en fait, non. Si tu comptes les frais de scolarité actuel, tu arrives a peu près à ce montant, une baisse d’impot irresponsable à la Jean Charest de moins, et on y arrive.
Encore faut-il en avoir les moyens, et cela cré nécessairement des problèmes au vu de l’accessibilité, mais aussi de la qualité des études dans la mesure ou certains sont obligés de travailler pendant leurs études plutot que de se concentrer a fond dans leurs études. Ceci dit, au niveau de la responsabilité de l’individu, je suis d’accord avec toi, il faut responsabiliser l’individu, d’où l’idée d’obligation de résultats.
Et ceux qui viennent de régions plus ou moins éloignés, et ceux qui font de longues études, etc.
Et si je ne veux pas être membre ?
La liberté d’association c.est aussi la liberté de ne pas être membre !
Tu aurais dit quoi si, suite à la victoire des conservateurs, on t’avait obligé de devenir membre de cette formation politique ?
La baisse d’impôt stimule l’économie ce qui permet de l’entré d’argent frai au gouvernement.
Nos université sont déjà dans le trou d’un bon 500 millions et toi tu veux les caller d’un autre 500 millions avec la gratuité.
La gratuité scolaire ya un seul moyen pour que ça fonctionne: le contingentement de TOUS les programmes, comme dans les pays scandinaves.
Je viens d’une région éloigné et d’une famille qui n’a jamais été assez riche pour faire parti de la classe moyenne !
Travailler durant les études c’est une très bonne chose:
Pourquoi les jeunes Américains ne se révoltent pas…
Le Figaro
Les étudiants américains ne sont pas dans la rue. L’Amérique est pourtant engagée, depuis trois ans, dans une guerre devenue impopulaire et dont on ne voit pas l’issue. Et la condition économique des étudiants est exigeante : les droits d’inscription dans une université privée aux Etats-Unis sont en moyenne de 21 200 dollars. Dans les institutions les plus prestigieuses, ils peuvent être deux fois plus élevés. Encore la condition est-elle de posséder un dossier assez solide pour être accepté. Pour une université publique, il faut compter en moyenne 5 500 dollars. Qui plus est, ces coûts augmentent deux à trois fois plus vite que l’inflation. Paradoxe : il n’y a pourtant pas en Amérique d’universités en grève.
Le mois dernier, les étudiants américains ont savouré plutôt les joies de leur spring break, ces vacances de printemps qui sont souvent le moment où ils se retrouvent par centaines sur les plages de Floride et du Mexique, à boire et faire la fête. Faut-il voir dans ce défoulement rituel une preuve d’exubérance irrationnelle ? En réalité, pas forcément : les jeunes Américains sont optimistes. Ils affichent une conscience politique plus tranquille, plus apaisée : ce sont désormais des engagés volontaires – et non des conscrits comme à l’époque du Vietnam –, qui risquent leur vie en Irak. Enfin, la jeunesse américaine est confiante dans sa capacité à trouver un emploi à la sortie de l’université. Et pour cause : le pays frôle la pénurie de main-d’oeuvre qualifiée et le taux de chômage est tombé à 4,8%.
Quant aux jeunes diplômés de premier cycle universitaire, leur taux de chômage est de 5% pour les hommes et de 5,6% pour les femmes. A l’inverse, concernant les jeunes sans diplôme de «high school» (c’est-à-dire, en gros, sans le baccalauréat), on relève un taux de chômage de 20% pour les hommes et de 23,6% pour les femmes. Toutes catégories confondues, pour les Américains de moins de 25 ans, on obtient un taux de chômage qui n’est que de 10%, contre 23% en France.
Dans un pays où l’éducation supérieure n’est pas un droit, mais un privilège, ces statistiques sont un profond élément de motivation. En effet, aux Etats-Unis, l’université est perçue comme un investissement lourd qui renferme la promesse d’un emploi rémunéré davantage que la moyenne des non-diplômés. Les salaires moyens d’embauche pour les diplômés d’économie, de finance et de comptabilité sont de 45 191 dollars par an, en hausse de 11% par rapport à l’année dernière. Les diplômés de premier cycle universitaire dans des disciplines littéraires peuvent espérer un salaire moyen de 30 828 dollars, ce qui représente 6% de plus que l’année dernière.
Au-delà de ces données quantitatives, c’est la relation de l’étudiant américain au monde du travail qui est très différente de celle qui prévaut en France. Aux Etats-Unis, l’université n’est pas un monde en soi, coupé de la vie active. Plus de 42% des étudiants américains à plein temps exercent en outre une activité professionnelle. C’est souvent une nécessité pour aider à financer leurs études, mais c’est également un bon moyen d’acquérir une expérience concrète. Pour un étudiant de première année de droit, travailler à des classements ou faire des recherches dans un cabinet juridique, par exemple, est une occasion de s’ouvrir sur le monde réel.
Si les étudiants américains n’ont pas peur du chômage, c’est aussi que les employeurs américains n’ont pas peur de l’embauche. La notion de «contrat de travail» ne s’applique en Amérique qu’à une minorité déclinante de salariés syndiqués ou à des vedettes du sport ou du show-business. La norme est, en effet, à l’embauche sans contrat. Une embauche qui est donc rapide, et remarquablement informelle. Aucune loi fédérale ne régit, aux Etats-Unis, les préavis de licenciement. La pratique courante est, néanmoins, d’accorder au moins deux semaines de préavis avant de se séparer d’un employé. Dans le cas de licenciements collectifs pour raisons économiques, les salariés doivent recevoir une notification 60 jours à l’avance. Les indemnités chômage varient d’un Etat à l’autre en fonction des normes fédérales. Elles portent au maximum sur 26 semaines. Leur montant dépend du salaire anciennement perçu par le chômeur. Mais il est plafonné à un niveau modeste.
Un tel régime est une forte incitation pour les demandeurs d’emploi à en trouver rapidement un autre. Aujourd’hui, en Amérique, 19% des chômeurs sont sans emploi depuis plus de 27 semaines ; il y a un an, cette proportion était de 20%. L’Oncle Sam ne dicte pas davantage aux entreprises la durée des congés payés. Deux à trois semaines de vacances par an pour les débutants sont la norme. Et les périodes de congés payés s’allongent ensuite au cas par cas, en fonction de l’ancienneté.
Ultimement, c’est le rapport au travail qui est en cause : comme on sait, ce ticket d’entrée dans la vie active qu’est le diplôme universitaire est une grande source de fierté pour les étudiants américains, qui aiment à l’afficher au mur de leur bureau. Et la cérémonie de remise du précieux parchemin est l’occasion de célébrations importantes – du nom de «commencement ceremony». Ce mot, à lui seul, est emblématique. Loin de pleurer la fin d’une vie protégée, ponctuée de longues vacances, le diplômé américain «commence», pour de bon, dans la vie. Il n’est la proie d’aucune angoisse de la précarité, mais au contraire rempli d’optimisme et surmotivé, comme le veut une culture américaine davantage tournée vers l’avenir que vers la préservation du passé. Le jugement exprimé par 90% des entreprises, selon lesquelles le marché du travail est «bon, très bon ou excellent», conforte naturellement cet état d’esprit.
Vrai, la situation actuelle, c’est qu’on offre une éducation de bonne qualité à une majorité d’étudiants aptes à se donner le coup de pied au cul nécessaire pour aller travailler 15 à 20 heures par semaine, au plus. Je connais en masses d’étudiants qui paient leurs études post-secondraires et qui sortiront de l’université avec 0$ de dette. Cette situation est probablement uniquement possible lorsque l’on habite chez papa-maman, mais elle EST possible.
J’aime autant sacrifier aujourd’hui pour récolter plus tard. L’éducation est un investissement social ET individuel. Payer ses études est probablement le meilleur facteur de motivation imaginable, je dirais!
Ça arrive d’où ce chiffre? Est-ce qu’il tient compte du coût actuel du programme d’aide financière aux études? Est-ce qu’il tient compte des investissements nécessaires pour améliorer notre système? À première vue, je dirais que c’est pas mal n’importe quoi ton 500 millions pour la gratuité!
d’ici
Sinon, baisser des impots pour peut-être arriver a faire de l’argent neuf, quand les viaduc tombent, notre système de santé est vraiment pas a son mieux et que notre système d’éducation fout le camps et que notre dette grossie, c’est aussi responsable que d’aller jouer une partie de sa paye au casino pour payer ses dettes parce qu’on sait qu’on va se refaire!
Petite information cocasse : le taux d’imposition, en 2004, a été de 1,7% sur les entreprises québécoises ; 80% d’entre elles n’ont rien payé (taxes sur le Capital) ; remettre le taux d’imposition des entreprises québécoises au minimum (8,9%) nous donnerait 4G$ par année de plus, soit 10 fois le sous-financement des universités (qui tourne dans les 400M$).
Ça c’est des faits David, pas des idées comme tu fais depuis tantôt avec ta réflexion idéaliste pourri.
Toi, moi et cette étude sommes d’accord sur un point: notre système d’éducation est sous-financé.
550M, c’est la part actuelle des étudiants dans les revenus du système, soit 4,2 % du budget total (je prends les chiffres de l’étude). L’étude et moi sommes toujours d’accord, cette part est minime.
Mais là où l’étude dit qu’il coûterait à peine 550M au gouvernement pour offrir la gratuité – oubliant instantanément que le système est sous-financé – elle ne cite aucun autre système d’éducation gratuit en exemple. Comment se porte le système d’éducation quasi-gratuit en France?
La réponse ici
L’importance de l’existance d’un programme de prêts et bourse de mur à mur est en constante diminution compte tenu que les marge de crédit étudiantes (bcp plus avantageux qu’une marge traditionnelle) sont de plus en plus accessible chez les sucursales bancaires ainsi que dans les caisses populaires.
Je le recommande maintenant à tous les étudiants qui en arrachent mais qui n’ont pas eu le droit à la subvention étatique.
La gratuité n’est ni souhaitable, ni réaliste. On n’aura jamais assez de financement pour les universités et pour les autres niveaux. Les prêts étudiants sont intéressants car ils sont conséquents avec le résultat attendu des études.
T’étudies à l’université pendant 4-5 ans, tu te retrouves avec 10 000$ de prêts à rembourser MAIS tu as obtenu un emploi lucratif. T’étudies au Cégep professionnel pendant 3 ans, tu te retouves avec 5000$ de prêts à rembourser MAIS tu as obtenu un emploi proportionnellement lucratif. Tu étudies au DEP pendant 15 mois, t’as presque pas de dettes anyway (et les écoles du niveau DEP ne sont pas actuellement en manque de financement, elles sont même plutôt en santé).
Il n’y a rien de mal à endetter les étudiants et à les faire payer avec un délai… bien au contraire! Normalement ils auront les moyens de rembourser au moment où l’argent est due et où les intérêts commencent à courir. Alors que si on leur avait fait payer l’ensemble des frais d’étude dès le début, certains n’en auraient pas les moyens.
Donc la combinaison d’un financement public, de frais d’inscriptions abordables et de prêts est un mode de financement tout à fait acceptable. On peut même ajouter des bourses de diverses origines (que ce soit l’état, des mécènes, des associations, des entreprises) pour atténuer les inégalités causées par les différences de richesse, ainsi que pour encourager l’excellence.
Car il est ici question d’excellence. Si les universités sont sous-financées, l’éducation ne vaut plus aussi cher, l’excellence n’est pas atteinte. Résultat: les diplômés, moins compétents, contribuent moins à enrichir la société et sont moins en mesure de rembourser leurs dettes. Des universités en santé se financent mieux, d’où l’apparent paradoxe (plus d’argent dépensé dans l’enseignement = plus d’argent qui revient en financement).
Mais ce financement et les risques associés devraient être pris en charge par diverses personnes (incluant l’étudiant et ses parents), et non par l’état seul.
C’est un excellente nouvelle !
C’est exactement le chemin pis par les pays scandinaves pour réformer leur social démocratie.
Dans les pays scandinave, le taux d’imposition des entreprises est inférieure à celui des USA.
Parce que les pays scandinaves ont compris que les entreprises sont le moteurs de l’économie: baisser leur impôts c’est créateur de richesse.
J’avais déjà parlé de ça sur Manu Militari:
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2006/02/15/002-Providence-Accueil.shtml
Je devrais probablement re-poster ce billet sur ce blogue.
@ kraman.
Sapristi que tu es inspiré quand tu commentes un sujet!
1) Je sais que le Cimetière Côtes-des-Neiges est en lock out et qu’un lock out, c’est la grève de l’employeur, mais le syndicat s’est mit automatiquement en grève après l’an nonce du lock out.
Pendant ce temps, les tombes sont à l’abandon et les morts s’empilent dans le réfrigérateur. Qui est de mauvaise foi, d’après toi? Le syndicat, car sa grève fait éterniser le lock out et prend les familles des défunts en otage.
Je l’ai dit et je le répète: les syndicats ne sont pas humain.
Abolissons-les et remplaçons-les par un Bureau de protection du travailleur qui sera beaucoup moins facile à corrompre pour servir les intérêts d’un lobby en particulier!
2) 500 millions $ pour la gratuité scolaire? Mes chiffres à moi disent que ça coûterait 1000 fois plus, si tu tiens compte de la santé économique du Québec, des indicateurs économiques, de l’inflation, du chômage, des taux d’intérêts, de la politique budgétaire du gouvernement et de la politique monétaire de la Banque du Canada (restrictive ou expansionniste) et du taux d’imposition et de taxation, car, en fin de compte, c’est encore une fois le travailleur moyen payeur de taxes, d’impôts et de tarifs de toutes sortes qui paierait la facture pour les étudiants, ce qui l’étranglera encore plus dans son budget.
Le Québec n’est pas la Suède, ni la Norvège. C’est démagogique d’aller comparer des pommes et des oranges, comme le fait l’ASSÉ et les autres syndicats étudiants.
3) «Sinon, baisser des impots pour peut-être arriver a faire de l’argent neuf…»
Tu sembles assez ignorant de ce que le gouvernement fait avec nos impôts, en l’occurrence, notre argent durement gagné.
À chaque année, on nous siphonne 400 millions $ pour le patrimoine religieux, argent qui va directement dans les coffres du Vatican qui cache ses pédophiles en France.
On engraisse les riches du Vatican avec notre argent durement gagné, sans rien recevoir en retour.
Je l’ai dit et je le répète: l’impôt sur le revenu est un vol mit en place pour appauvrir les pauvres gens et enrichir les riches qui croulent sous un luxe effréné et non mérité (Vatican qui est le siège social de la religion la plus riche de la planète, lieutenant-gouverneur, gouverneure générale, monarchie britannique, sénateurs, pétrolières, multinationales de la consommation, entreprises pharmaceuticales juives, banques, etc.), alors que tous nos systèmes et infrastructures tombent en ruine.
En plus, cela pénalise le travail, l’entrepreneurship, le capital et l’investissement privé. Le mieux serait d’abolir l’impôt sur le revenu qui n’est qu’un vol légal, honteux, inacceptable et corrompu, dont le valeureux gouverne-maman est le principal instigateur, pour le mieux-être du travailleur moyen qui peine à joindre les deux bouts à force de payer des taxes, des tarifs et des impôts à tout bout de champs.
Abolissons l’impôt sur le revenu, de même que la taxe sur le capital, les frais bancaires et les garanties prolongées, débarrassons-nous du Sénat, de la monarchie britannique et de ses pantins (lieutenant gouverneur et gouverneure générale) et coupons les vivres au Vatican, là le travailleur moyen payeur de taxes, d’impôts et de tarifs de toutes sortes pourra respirer plus facilement!
4) «Mais dans tes posts précédents tu a démontré ton aptitude a adopter les points de vues les plus totalitaires qui soient…»
Ce n’est pas du totalitarisme, c’est un constat! Pour ce qui est de mes opinions sur l’immigration, la valeureuse ministre de l’Immigration veut nous balancer 60000 nouveaux immigrants.
Ça ne va pas la tête? Avec 300 millions d’habitants, les Américains accueillent 1200000 immigrants par année, dont 800000 puisés sur le territoire américain. Ils en repêchent 400000 à l’étranger, soit un immigrant pour 750 Américains.
La ministre Yolande James veut nous imposer 60000 immigrants, soit un par 100 francophones. Elle veut nous tuer, nous noyer comme une bonne trudeauiste! Comment une société qui compte 300000 chômeurs, dont 60000 immigrants, et 240000 assistés sociaux aptes au travail, dont 60000 immigrants, pour à peine 70000 emplois disponibles, peut-elle avoir besoin de 60000 immigrants en 2008?
Qu’elle aille les chercher parmi les BS les 60000 travailleurs qui manquent!
Et puis, le scandale des accommodements raisonnables nous montre très clairement que certains immigrants resteront toujours des étrangers, surtout les tiers-mondistes avec leur religion barbare et rétrograde. Leur place serait plutôt dans leur pays pour notre bien et pour le leur.
La vitalité, la santé et l’unité d’un pays repose sur l’ethnicité, Hitler avait raison. Mais, il s’y ait prit de la mauvaise façon pour régler le problème.
Ou alors, qu’on imite la Suisse et qu’on accueille un nombre plafond d’Européens francophones et qui s’intégreront parfaitement à notre société, à notre culture et à nos valeurs, et sacrons dehors les tiers-mondistes qui, même en se forçant, resteront toujours de purs étrangers!
Ce n’est pas du totalitarisme, mais un constat empreint de lucidité.
Mais, cela est réaliste qu’avec l’indépendance absolue du Québec, bien sûr.
prout
Jean-Luc Proulx, console toi que ce n’est que Lortie qui te bloque sur La Presse. Je veux dire, si tu faisais de tels propos sur Hitler sur un site allemand, ce sont les services secrets qui s’occuperaient de ton cas. Islamisme, communisme, nazisme, scientologie… Toute idéologie non démocratique passe sous la loupe de la Verfassungsschutz.
Je vis présentement à Berlin, et laisse-moi te dire que l’argument du chômage pour fermer les portes on me le sert tout le temps. Devine quoi? Je suis un Québécois blanc né à Saguenay, je parle trois langues, je suis un des seuls francophones qui sont guides de Berlin, j’ai 4 ans d’université derrière moi et ce n’est pas fini. Je l’avoue, je trouve que c’est injuste que des « tiers-mondistes » illetrés entre en Allemagne plus facilement que moi. Pour ce qui est des chômeurs, c’est de la foutaise. 4 millions d’Allemands sont sans-emploi, plusieurs ont cessé de travailler à la Réunification et n’ont jamais rien fait depuis. Certains de ceux-là passent leur temps à se gratter la poche devant la tv, à gueuler contre nous… Comment ce gars-là peut-il espérer prendre ma place? Il m’accuse de voler une job sauf qu’il ne serait pas capable de la faire. Et l’État allemand est complice de cette hypocrisie (c’est de l’ultra-nationalisme déguisé en charité). Une société mondialisée et ouverte ne peut plus se cacher derrière la préférence nationale en terme de main d’oeuvre.
L’entreprise pour laquelle je travaille n’emploie que des guides qui travaillent dans leur langue maternelle. Tant que le gouvernement tchèque refusera que des étrangers soient guides, mon boss n’ouvrira pas de succursale à Prague. Et c’est tant pis pour eux, car notre compagnie a réussi à hausser le standard de guides touristique à Berlin et ça s’est étendu ailleurs dans le réseau.
Quant au sujet original, je suis totalement en faveur de la gratuité universitaire accompagnée de contingeentement universel ainsi que l’obligation de résultats – tant au niveau des notes que du temps de réussite.
Ou encore, tu étudies gratuitement et tu paies tes études après mais sans intérêts.
Je dois 3000$, mais mes parents ont cessé de compter les dépenses à 45000$. Ce n’est pas le bac qui coûte cher, c’est l’appartement et tout le reste. Et j’ai travaillé en plus.
De toute façon, diplôme ou non, rien ne dit que l’emploi trouvé sera à la hauteur de ce que l’on croit que notre travail vaut. Mais ça, c’est un sujet sur lequel je pourrais parler trop longuement parce que en Allemagne, c’est très très d’actualité et c’est le laisser-faire qui rencontre le syndicalisme de béton.
Zig heil! Non mais ça va pas non?
Jean-Luc Proulx, je t’ai déjà suspendu pour moins que ça…
C’est le dernier avertissement que je te donne.
Je vais le prendre comme un compliment, donc merci.
Je vais te répondre, mais je vais commencer par faire une demande a David:
Étant personellement un de ses rares crétins qui sont assez con pour ne tolérer aucune censure autre que l’autocensure(car s’est impposible d’y échapper, si y’avait un moyen de le faire, je serais contre), je te demande de ne pas suspendre monsieur Proulx. J’ai toujours cru que les gens qui racontait le genre d’énormité qu’il raconte, le faisait par ignorance, que de les censurer, c’était d’en faire des martyrs et de les confiner dans leurs convictions paranoïaques, bref, d’empécher le débat, qui, s’il est mené de la bonne façon ne peut que les faire « perdre » et leur faire entendre raison.
Bon donc maintenant, on répond a monsieur Proulx:
On va te poser des questions. Le syndicat s’est mis en grève, pas automatiquement, mais plusieurs jours plus tard, pourquoi a ton avis? Pour les mêmes raisons que les syndicats se mettent en grèeve après chaque lock-out ou presque. Premièrement, les travailleurs, sont généralement en tabarnak et le réclame. Ensuite, il y a une raison stratégique, en déclarant le lock out, l’employeur se donne l’initiative de l’action, le syndicat, s’il veut gagner sa bataille, se doit de regagner l’initiative. A moins que les employés décident de plier l’échine chaque fois qu’un lock-out est déclaré, ils seront toujours suivi de vote de grève, afin que le retour au travail soit mutuellement accepté, et non pas imposé par un camps ou l’autre. Les employeurs, quand le syndicat déclare une grève illimité, n’a pas besoin de mettre un lock-out par dessus, car il sait que c’est inutile, les syndiqués reviendront que quand ils seront décidé a revenir, c’est à dire quand ils auront un accord satisfaisant ou qu’il crèveront de faim. L’histoire démontre que les grève qui ne se finnissent pas par une entente, sont rare. Bref, tu interprète une bête question de stratégie élémentaire comme un manque d’humanité. Au cas où tu l’oublierait, ces travailleurs n’ont jamais rien demander d’autre que de travailler, ils demadaient simplement un régime de pension, des primes de départs moins arbitraires et des heures de travails garanties. Un employeur de bonne foi ne leur aurait pas nécessairement tout donné, mais aurait pu lacher le morceau sur un de ces demandes(idééalement, celle qui fache le plus) pour éviter un conflit. Je doute sérieusement que le syndicat espérait obtenir satisfaction dans toutes ses revendications.
Si je me contentais d’être davidien, et me bornait au chiffres, je te dirais que tu est dans le champs, la gratuité scolaire ne couterait pas 500 milliards. mais à la place, je vais continuer a te lire:
Quand le gouvernement dépense en santé, c’est effectivement, au plan purement monétaire, une perte d’argent. Pense s’y, on soigne un retraité atteint d’un cancer, on retirera plus rien monétairement de ce type, c’est donc techniquement, si on oublie l’élément humain, de l’argent perdu. Contrairement a ce genre de dépenses, si on met de l’argent en éducation, ce n’est pas une dépense en pure perte, c’est un investissement qui nous rapportera, collectivement, beaucoup a terme. Et présentement, vu la crise démographique qui nous pend au nez, c’est encore plus important que jamais d’investire dans un domaine qui va nous rapporter beaucoup, et ce largement plus rapidement qu’une politique nataliste, on va y revenir indirectement plus tard.
Je suis tanné de t’entendre citer le même chiffre, je t’ai déjà dit que cet argent servait principalement a ce que nos églises, qui ne sont pas seulement un patrimoine relieux, mais aussi un patrimoine historique et architecural, ne tombe pas en ruine, mais aujourd’hui, je vais te demander autre chose, une source crédible. D’où il sort ton damné chiffre, j’ai pas réussi a le trouver! Quand même il serait bon ton chiffre, le budget annuel du gouvernement du Québec, c’est quelque chose comme 60 quelques milliards, et toi tu crois que le vatican qui réussirait a en siphonner 400 million manipule notre gouvernement et lui dicte la marche a suivre? Come on!
Bon ok, après cela, notre gouvernement, il les prend où ses revenus? La SAQ, la SAAQ, l’hydro et loto-Québec ne suffieront pas pour rentabiliser le gouvernement. Le sénat, dans sa forme actuelle, est inutile(on l’a d’ailleurs aboli au Québec), mais un vrai sénat élu, crédible et légitime, comme aux USA, ça a une utilité véritable.
Avant de te parler d’immigration, qui semble être le gros de ton propos, je vais te rapeller les connerie que tu a dite. Tu voulais, par décret d’urgence, don sans consultation démocratique, que le Québec devienne un État indépendant, tu affirmait promouvoir un État de droit et de liberté, donc un gouvernement qui respecte ses propres lois, tout en voulant qu’il contourne le code du travail et qu’il retire la liberté de religion a, à peu près tout le monde. Avant même de parler d’immigration, oui, j’affime que t’es un totalitaire.
Je trouve ça drole que tu mettes les 60 000 immigrants tout de suite dans le rangs des chomeurs. Mais, on va commencer par parler des BS aptes au travail. Vers la fin des années 90, le gouvernement a eut une bonne idée(pour une fois) pour éviter que le nombre d’assistés sociaux augmente. Il a décider de miser ses efforts sur les jeunes assistés sociaux, pour contrer l’effet pervers des assités sociaux générationnels(de père en fils) de sorte que depuis, le nombre d’asistés sociaux n’a jamais été aussi bas, mais aussi que la moyenne du temps qu’ils sont sur le BS a drastiquement augmenter, vres les 8 à 10 ans de moyenne). T »a déja travailler avec quelqu’un qui a été 10 ans sur le BS? Moi, ça m’est arrivé, et, malgré leur bonne foi, malgré le fait que certains voulaient vraiment s’en sortir, honnetement, j’ai de la misère a les voir comme des gens aptes au travail. Ils ont a peu près pas d’esprit d’initiative, aprennent plus lentement que la moyenne, bref, pour résumer mon impression générale, ils l’ont pas l’affaire, et si j’étais un employeur, je les engageraient pas, même si le gouvernement voulait me subventionner pour le faire.
Maintenant les immigrants. On va te poser le problème a l’envers pour te faire comprendre. On va prendre une saleté d’immigré qui traine sur ce blogue(j’espère que le principal interressé y vera de ma part une grande ironie, car je ne me veux pas vraiment méchant en son endroit et il le comprendra bien dans la suite du commentaire) et j’ai nommé Freedom trucking. Ce sale parasite Québécois est parti en Alberta pour immigrer. Pourquoi il est allé là bas a ton avis? Pour apprendre l’anglais? Peut-être! Mais sa principale motivation pour aller là bas, et il te le conformera lui même, c’est qu’il est allé là bas pour travailler, et pas juste travailler, mais travailler pour un meilleur salaire, et, je l’espère pour lui, des meilleures conditions de travail en général, qu’il avait ici au Québec. En gros, il est parti d’ici pour travailler. Il est pas le seuls, la très vaste majorité des immigrants quittent leur pays(ou province dans le cas qui nous interesse) pour avoir de meileures conditions de vie, et des meilleures conditions de vie, dans la tête d’un immigrant, ça passe d’abord par le travail.
Je suis pas topujours d’accord avec Penn & Teller, mais sur ce sujet, leur point de vue rejoint le mien, donc si tu comprend l’anglais, je te conseille vivement les liens suivants: ici,ici et ici.
Maintenant, pour Hitler:
Bon je vais ici faire un commentaire que je ne vois pas assez souvent. Quelqu’un a t’il déjà remarqué que de tout les gens dont on peut rendre Hitler responsable de leur mort de 1923 à 1945, la très vaste majorité était blanche et européenne(ou occcidentale, dans la mesure ou plusieurs victimes étaient blanche et nord-américaine ou australienne). Es-tu en train de nous dire que l’erreur de Hitler a été d’exterminer des blancs plutot que des noirs? Des chrétiens, plutot que des musulmans? C’est drole, moi, et j’ose imaginer que la plupart des gens sur ce blogue, croient que l’erreur de Hitler, c’est d’avoir exterminé et ostracisé des gens tout court.
Bon j’oubliais de repondre a David sur sa réponse, scuse David.
Dans ce cas, y’a normalement, dans la constitution de ton syndicat, la possibilité de démissioner comme membre. Ceci dit, dans les conventions, acceptées par les employeurs, il est généralement stipulé que tu dois quand même verser ta cotisation et même parfois, lors des renouvellement de convention, que ta continuité d »emploi dépend de ton adhésion au syndicat. Personnelement, si j’étais un anti-syndicaliste qui travaille dans une unioté syndiqué, je resterais membre pour pouvoir la dissoudre, ou alors, comme dans le principe qui veux que le travailleurs sois libre de travailler ou non pour un employeur, et que celui si soit libre de me slacker, ben t’es libre de travailler dans une place non-syndiquée.
Une connerie à la fois ste plait! La baisse d’impot peut stimuler l’économie c’est vrai, mais ça reste au conditionnel, car il y a toute une série d’autre facteurs qui peuvent influer sur l’état de l’économie qui sont indépendante du taux d’imposition, et, pour les revenus gouvernementaux, réduire les impots d’un milliard, n’augmente pas les revenus gouvernementaux d’un milliard.
Bon ensuite, tu parle de caller les universités d’avantage, le gouvernement Charest, avec ses baisses d’impots, a rien callé d’autre que la crédibilité du gouvernement québécois. Imagine deux seconde que t’es PM du Québec, tu te fais casser la gueule pendant ta campagne électorale, et t’en profite pour mettre une de tes dents pétées sous ton oreiller. La fée des dents Harper te met 750 millions sous ton oreiller en échante de ta(ou tes) dents, tu fais quoi avec? 1) Tu la place dans un compte en Suisse 2)tu l’utilise pour baisser l’impot de tout le monde 3) Tu l’utilise pour payer la dette, question d’économiser sur les interets dans le futur 4) tu l’investi en éducation(mettons que tu l’investi d’abbord en redonnant aux université leur manque a gagner puis tu utilise le restant pour diminuer les frais de scolarités). De ces 4 options, tu choisi quoi? Mon tempérament personnel, me pousserait a rembourser la dette, parce que je n’endure aucune dette, mais mon tempérament collectif(car un PM doit d’abord penser a l’interet collectif) me ferait miser sur l’éducation, ou encore sur mon réseau routier en déconfiture, ou encore sur mon réseau de santé qui est le moins bien financé au pays, bref a peu près n’importe où sauf sur une baisse d’impot, qui par rapport a ces autres impératifs gouvernementaux me semble puérile et même inutile.
Je suis contre le contingentement. Le contingentement, c’est refuser des gens pour la mauvaise raison. Est-ce que parce que j’ai pas une moyenne scholaire de 90% je ferais un mauvais médecin pour autant? Le contingentement, c’est mal ciblé a mon avis, je préfère « discrimer » sur des résultats dans la matière en question que sur des résultats passés qui ont à la limite souvent rien a voir avec le métier qu’on veut exercer(par exemple, en quoi, avoir des math 436 rend un policier meilleur dans son boulot? Ils sont pourqtant obligatoire, ou du moins l’étaient avant la dernière réforme scolaire, parce que j’ai pas trop suivi les développements en cette matière)
Bref, j’aime mieux une « taxe à l’échec »(ou même à la réussite non optimale, du genre qu’en bas d’un B, ou de 80%, tu commence a payer des frais, pouvant aller jusqu’à très cher si t’a échoué un cours sans raisons de force majeures, telle qu’une hospilalisation en cours de session) qu’un contingentement. Cela m’apparait comme un meilleur moyen d’égaliser les opportunités.
Pour le texte qui parle du fait que les américains ne font pas de grèves étudiantes, je te dirait simplement que c’est parce qu’ils sont économiquement pris par les couilles qu’il ne le font pas. Bref, ils sont, a ce chapitre, moins libre que nous, et je ne considère pas cela comme une bonne chose.
@ derteilzeitberliner.
«Jean-Luc Proulx, console toi que ce n’est que Lortie qui te bloque sur La Presse. Je veux dire, si tu faisais de tels propos sur Hitler sur un site allemand, ce sont les services secrets qui s’occuperaient de ton cas.»
Les commentaires que je poste, ou plutôt que je postais, sur le blogue de Marie-Claude Lortie ne contenaient aucune attaque personnelle, aucune insulte et étaient en lien avec le sujet de ses billets.
Exemple: «36! Oui, 36!
C’est le nombre de fautes de français que font ceux et celles qui enseigneront bientôt…..le français à nos jeunes. On ne rit plus, là.
Et nos chers lologues du semblant Ministère de l’Éducation veulent supprimer la correction des fautes de français dans……….l’Épreuve uniforme de français, préalable pour l’obtention du DEC, au Cégep.
Et après, on se demande pourquoi le ROC nous siphonne notre Loi 101 et tout l’impact et le tact qu’elle a dans la protection de notre langue. La Loi 101 n’est pas bien protégée, voilà une partie du problème.
Nos gouvernements se remplissent les poches à même nos taxes et impôts. Le 400 millions $ annuel que l’on nous siphonne, car il s’agit bien de siphonage, pour le patrimoine religieux et qui va directement dans les coffres du Vatican qui cache ses pédophiles en France pourrait servir à des fins plus utiles que de gâter la religion la plus riche de la planète.
Nous sommes menacés d’extinction. En 2075, notre nation n’existera plus, si nous ne sommes pas souverains, car nous serons noyés dans le multiculturalisme sur un continent d’anglophones. Merci PET!
Or, ça ne paraît même pas dans la classe politique. Personne, je dis bien personne, ne parle de culture. C’est un scandale et une honte nationale! Nous sommes complexés, au Québec, et ça paraît. Nous avons eu les reins cassés, il y a plus de 200 ans et ça paraît.
Peur de s’affirmer! Peur de faire vivre sa langue, sa culture! Peur de son identité nationale pour ne pas déplaire aux immigrants! Peur de faire connaître ses droits! Peur de se gouverner soi-même, sans multiculturalisme et sans conquérants! Peur de sortir la religion de nos vies et de la sphère publique! Peur de prendre notre place dans ce monde en pleine mondialisation! Complexés par les Américains! Cachés derrière les syndicats et le gouverne-maman!
Voilà ce que sont les Québécois!» (Sujet du billet: Le français à l’école).
Qu’y a-t-il de mal dans ce commentaire?
Après 5 tentatives de le voir poster, voici ce que je lui ais dit: «J’en ais ma claque de me faire rire de moi en pleine face. Censure inexpliquée d’un commentaire sans insulte, sans épithète, sans attaque personnelle! Ton blogue ressemble au Bureau de la censure du Moyen-Âge, Marie-Claude Lortie.
Que tu me censures passe encore, mais j’ai le droit de savoir pourquoi lorsque je ne trahis aucun de tes règlements! On vit en démocratie et les gens qui ont le droit d’exister ont le droit de dire leur point de vue et opinion, pour ton info.
Dans le fond, je m’en sacre. Jettes ce commentaire-là avec les autres, si tu veux! J’m'en balance, rentres-toi le où je pense! Tu viens de perdre un joueur.»
J’étais vraiment choqué. Lorsqu’on me cherche, on me trouve.
@ M. Gagnon.
Votre blogue représente le contre-courant de la société québécoise et il me fascine. Si tous les étudiants pouvaient vous lire avec autant d’objectivité que moi et même participer aux échanges de votre blogue, ils seraient épanouis et goberaient moins la propagande gau-gauchiste syndicaliste de leurs professeurs.
Moi, je n’ai ni le temps, ni les connaissances suffisantes en informatique pour partir mon propre blogue, alors que j’ai beaucoup d’opinions sur plusieurs sujets et que j’aime les partager.
Voilà pourquoi j’écris sur les blogues des autres, le résultat de nos échanges peuvent faire avancer notre société, grâce au choc des idées que nous procure les blogues.
Quoique, je veux bien reconnaître que j’ai un franc-parler et un style inimitable.
@ kraman.
Je ne parle pas et ne lis pas l’anglais. Pour moi, l’anglais, c’est comme du mandarin et les symboles (car les lettres sont des symboles), je les compare aisément aux hiéroglyphes égyptiens dans le temps des pharaons.
Désolé M. Gagnon, mais je ne pige rien à vos billets lorsque vous nous servez de l’anglais. Si, au moins, vous feriez l’effort de traduire les articles et les discours anglophones avant de les publier sur votre blogue. Je crois qu’il y en a un qui vous l’a déjà demandé.
@ kraman.
L’impôt sur le revenu est un vol. Les garanties prolongées sont un vol. Les frais bancaires sont un vol. La taxe sur le capital est un vol.
Tous des vols acceptés et légalisés par le gouverne-maman qui aime prendre à la gorge le travailleur moyen payeur de taxes, d’impôts et de tarifs de toutes sortes et bloquer l’investissement privé, l’entrepreneurship, le travail et le capital.
Pourquoi est-ce qu’on tolèrerait de se faire dilapider ainsi notre argent durement gagné? C’est injuste.
L’impôt sur le revenu, les frais bancaires, les garanties prolongées et la taxe sur le capital doivent être aboli, si on veut respecter l’intelligence du peuple et son portefeuille qui a mal au coeur à force de se faire vider par n’importe qui, et ce, à tout bout de champs.
Le Sénat ne sert absolument à rien et les sénateurs sont nommés par partisanerie politique. Suffit juste d’être un membre en règle du Parti libéral, d’avoir cotisé au Parti libéral et au camps du NON, d’avoir un semblant de notoriété et tu as ton siège au Sénat.
C’était comme ça que ça marchait dans le temps de Ti-Jean Chrétien. Jean Lapointe n’est pas devenu sénateur pour ses beaux yeux. Même chose pour les postes de lieutenant gouverneur et de gouverneure générale.
Lise Thibault a été nommé par Jean Chrétien lui-même dans le cadre du Plan B et tout le monde dans mon comté l’a vu faire de la propagande démagogique pour mousser le fédéralisme canadien. Même chose pour Adrienne Clarkson. Toutes les deux nous ont volé de manière la plus illégale et la plus dégueulasse possible.
Michaelle Jean a battu leur propre record en seulement 1 an. Faut le faire!
À quoi sert ces institutions inutiles, archaïques, qui nous coûtent les yeux de la tête et qui croulent sous un luxe effréné et non mérité, hein? À rien! Ils sont à la botte de la monarchie britannique et de la reine d’un pays étranger.
Le plus scandaleux, c’est que notre premier ministre démocratiquement élu par nous-autres doit prêter serment à cette impératrice corrompue qui n’a jamais travaillé de sa vie.
Abolissons ces 3 postes de prestiges anti-démocratiques et corrompus pour installer une vraie République! Au moins, on se ferait voler par un président élu qui a des comptes à nous rendre. La démocratie en sortirait grande gagnante.
Encore la faute de notre cher ministère de l’éducation. Ceci dit, il serait temps que tu t’y mette, car l’anglais, c’est la langue a connaitre si tu veux faire de l’informatique, de la science, ou simplement des études universitaires sérieuses. Expand your Mind! Je vais te résumer avec plus de précision le propos que j’ai mis en lien un peu plus tard, si j’ai le temps.
Pssst! Pssst! Pssst! Kraman!
Tu es vraiment mal informé.
«La SAQ, la SAAQ, l’hydro et loto-Québec ne suffieront pas pour rentabiliser le gouvernement.»
Je me demande vraiment si tu es de gauche ou de droite. Sans rire, j’ai vraiment du mal à cerner ton profil idéologique.
Je te recopie texto un commentaire que j’ai déjà servit à un personnage irrévérencieux et d’extrême-gauche sur le blogue de Richard Hétu (Cyberpresse):
«@ Yvon/kosmoz.
Encore une fois, tu dis n’importe quoi. T’as aucun loisir, ma parole!
«Vous deux morveux ne faites pas partie de la relève parce que vous ne vous relèverez pas de la déconfiture que vous allez subir aux prochaines élections et par la suite tout au long de votre triste vie d’égoïstes avaricieux sans coeur et sans vergogne. Pis, en plus, ça se permet de nous faire la leçon au sujet de la justice et de la société juste dont ils se moquent comme le dernier des fascistes.»
Ah bon, tu sais prédire l’avenir. Ma parole, tu es un être supérieur et incompris.
Pour dire pareilles conneries, il faut vraiment que tu sois en mission. Si tu serais plus modéré passe encore, mais tu es tout aussi radical que Québec so-so sinon plus.
Si la tendance se maintient, nous aurons un gouvernement adéquiste majoritaire après les prochaines élections, car les gens sont vraiment écoeurés de voir que tout tourne en rond.
J’en ais ma claque de la gauche caviar qui dit aimer le peuple, mais le rejette systématiquement.
J’en ais ma claque de la gau-gauche. Tu fais partie de cette gau-gauche, Yvon/kosmoz.
Celle qui affirme que les syndicats ont, par définition, toujours raison et qui ferme les yeux sur les comportements de voyous de certains syndiqués.
Celle qui affirme sans arrêt que les entrepreneurs doivent être endurés plutôt qu’encouragés à persévérer dans leurs efforts et le développement de leur entreprise.
Celle qui donne l’impression de mordre dans un citron à chaque fois qu’elle doit prononcer des mots comme ambition, réussite et mérite.
Celle qui affirme que gérer les finances publiques de façon responsable, saine et prudente et parler de remboursement de la dette et du renouvellement démographique sont des politiques néo-libérales.
Celle pour qui repérer les talents et les encourager est un dangereux élitisme.
Celle pour qui donner des allocations familiales aux parents pour la garde de leurs enfants et réduire les taxes et les impôts pour stimuler l’économie, l’emploi, le travail, l’investissement privé et l’entrepreneurship est un crime contre l’humanité.
Celle pour qui un handicapé ou un BS est toujours une pauvre victime du système et n’est jamais responsable de rien.
Celle qui s’oppose à tout changement dont elle ne profite pas personnellement.
Si on définit de cette façon un conservateur, alors cette gau-gauche menée par le président du SPQ-libre et ancien président de la ô combien trop influente CSN, Marc Laviolette, est profondément conservatrice.
Et si toi et tes p’tits amis de ton idéologie me détester, c’est parce que je vous dis vos 4 vérités en pleine face à même les tribunes que l’on me donne. Je l’ai répété des centaines de fois, autant sur les blogues auxquels je participe que sur les lignes ouvertes.
Et je continuerai à le faire, et ce, quitte à perdre mon nom, car vous représentez une doctrine qui est dépassée et qui ne cadre plus à la réalité d’aujourd’hui. Ce n’est pas avec ça que l’on emboîtera le pas dans la révolution mondialiste et compétitionnera des pays comme la Chine et l’Inde qui ont su se moderniser bien avant nous.
Nous ne sommes plus en 1970, tiens-toi le pour dit!
Et après le président du p’tit club SPQ-libre et ancien président de la ô combien trop influente CSN, Marc Laviolette, s’en va affirmer dans une entrevue: «On ne voit pas vraiment ce que nos idées ont de dépasser.».
Franchement, curieuse myopie pour du monde qui savent lire l’avenir!
Regarde la négociation avec les médecins spécialistes. Le gouvernement a enlevé la loi spéciale et a donné leur bonbon aux médecins spécialistes, alors qu’on n’en avait pas les moyens financiers. Une belle convention collective chromée digne des employés municipaux de la ville de Québec.
Le gouvernement contrôle tout, et ce, de façon très mal (ex: viaducs).
Ce qu’il faudrait, c’est faire rentrer le maximum de privé dans le système, et ce, peu importe la propagande qu’essaie de faire nos bien-pensants.
J’ignore si tu as entendu ces publicités du Syndicat canadien de la fonction publique qui est destinée à faire remonter les employés municipaux dans l’estime des contribuables et faire oublié le fait que 10 cols bleus aient mit 90 heures à boucher 9 nids-de-poule.
Selon ces bien-pensants, le privé est incapable d’offrir un service de qualité, car seul le profit le motive. Elle est bien bonne quand on sait que le profit est à l’entrepreneur ce que le salaire est au travailleur. Que l’on soit patron ou employé, on attend toujours une récompense pour nos efforts.
J’en ais ma claque d’entendre toujours que ces gens-là doivent être endurés plutôt qu’encouragés à poursuivre leurs efforts et à se développer. Et qualité et profit vont ensemble en passant.
Le profit est la motivation d’une entreprise pour développer de bons produits et satisfaire ses clients. Si l’entreprise veut nous refiler un bien ou un service de qualité exécrable, alors les consommateurs n’achèteront pas ses produits et elle commencera à décliner. Il existe même des recours légaux, si nécessaire.
Lorsque 10 cols bleus aient mit 90 heures à boucher 9 nids-de-poule et qu’il n’y ait aucun recours légal contre le travail mal fait de fonctionnaires ultra-sydiqués (ex: viaducs), alors qu’il m’a été extrêmement facile d’avoir un plombier pour réparer ma conduite d’eau et un peintre pour peinturer ma maison, tout ça en moins de 48 heures, et qu’il existe des recours légaux lorsque le travail est mal fait, on peut se demander qui est vraiment là pour nous.
Qui est responsable du scandale de Norbourg? Vincent Lacroix!
Qui est responsable des 5 morts, lors de l’effondrement du viaduc de la Concorde et des nombreux décès dans nos hôpitaux, à cause du C. difficile? Personne!
Pourquoi? Parce que ce sont tous des défauts impardonnables de notre trop lourde bureaucratie et c’est ça que nos chers bien-pensants ont peur que l’on découvre. C’est pour ça qu’il parte en guerre contre le privé, pour ne pas perdre la face devant tout le Québec.
Les fonctionnaires ultra-syndiqués disent être là pour moi. Me semble, oui! J’ai plutôt l’impression qu’ils se fichent de moi et de tout le monde.
Le client est roi pour une entreprise. Mais, pour un fonctionnaire ultra-syndiqué, le contribuable est de la «marde».
Contrairement à ce qu’affirme la Fédération des enseignantes et des enseignants de CEGEP (CSQ) dans son livre de propagande de la gau-gauche syndicale, la précarité des finances publiques n’est pas le résultat du néolibéralisme.
Elle est plutôt le triste résultat d’une intervention exagérée de l’État dans l’économie et des dépenses astronomiques qu’a emmené aux générations futures la création du sacro-saint «modèle québécois» et de l’exagération des syndicats, qui se disent honnêtes et propres, qui ont profité grassement de cette situation intolérable.
Les syndicats, étant toujours à la recherche de faramineuses conditions de travail pour leurs membres et dont le Québec n’a pas les moyens financiers de payer, font que le prix des produits qu’offrent certaines sociétés d’État (SAQ, SAAQ, Loto-Québec, Hydro-Québec, etc.), et une société d’État est un milieu syndiqué, est directement déduit des profits, ce qui fait que les Québécois ne récoltent pas autant de profits que s’ils possédaient une part égale d’une véritable entreprise indépendante.
Aussi, ces sociétés d’État, lorsqu’elles ne sont pas véritablement contrôlées, comme c’est le cas présentement, se croient tout permit et les scandales financiers éclatent à grand coup (SAQ, SAAQ, SONACC, SGF, Caisse de dépôt et de placement, etc.).
De plus, ce sont ces mêmes institutions avec leurs syndicats qui ne reconnaissent pas l’urgence d’agir dans la réduction de notre dette publique. Celle-ci a atteint presque 120 milliards $ et continuera à grimper si rien n’est fait pour l’éviter, ce qui écrasera les générations futures, qui passeront leur temps à payer au lieu de jouir de leur argent.
Actuellement, le gouvernement du Québec consacre 16% de ses dépenses à la dette. Aucune autre province canadienne ne dépense autant que le Québec dans la dette.
Il faut également parlé de mondialisation. Le Québec est actuellement dominé par une élite de gauche, qui se dit ouvert sur le monde, mais qui ne reconnaît pas le besoin du Québec d’ouvrir les frontières de son marché.
Pas étonnant que le Québec est la province la plus pauvre du Canada derrière les provinces maritimes et qu’il accuse un retard économique important.
Étant donné que sa concurrence internationale est menacée à cause de cette élite, le Québec se repli sur lui-même et son développement économique est englouti par des provinces plus riches que lui, comme l’Alberta, et par des pays dont nous ne parlions même pas il y a quarante ans, comme la Chine et l’Inde.
Si nous ne nous réveillons pas, bientôt le Québec ne fabriquera plus rien et sera condamné à disparaître.
Ces faits devraient être un réveil-matin pour les gens bouchés par la démagogie de cette élite.
Réveilles-toi, bon sang! On s’en va droit dans le mur avec tout ça et notre dette astronomique.
Savais-tu que le Québec arrive au 9e rang parmi les 10 provinces canadiennes pour ce qui est des conditions favorables à la prospérité et à la croissance économique, que 75% de la dette a servit à financer des dépenses courantes et les intérêts de la dette, que, depuis 2003, la dette est passé de 108,6 milliards $ à 120 milliards $, que, malgré le fameux et fantastique Fonds des générations, la dette augmentera de plus de 3 milliards $/an, que ça coûterait 18 milliards $ sur 15 ans pour remettre en état nos infrastructures, que, selon l’Institut Fraser, le Québec est la province la plus dépensière et que le Parti libéral et le Parti québécois ont déjà refusé une proposition de l’Action démocratique qui était destinée à rendre impossible de piger de l’argent dans le Fonds des générations qui servirait à autre chose que le remboursement de la dette, hein?
P.S.: Merci pour l’insulte! Ça prouve que tu n’as pas d’argument pour nous faire avaler ta feuille de chou.».
Résultats: la SAQ, la SAAQ, Loto-Québec, la SONACC, la SGF, la Caisse de dépôt et de placement sont toutes corrompues. Alors, privatisons-les! Même chose pour les CPE.
Si les parents pensent qu’ils se font voler la vedette pour élever leurs enfants par l’école ou la bureaucratie étatique, il ne faut pas s’en surprendre et ils n’ont qu’eux-mêmes à blâmer, car ils ont élu des gouvernements socialistes qui leur ont enlevé ce plaisir pour le nationaliser et le mettre entre les mains d’un monopole d’État corrompu et inefficace.
On a jeté à la poubelle le modèle freudien du développement de l’enfant, au Québec.
Les garderies socialistes de Dame Marois sont un crime contre l’humanité qui nie la conception freudienne du développement de l’enfant et Dame Marois devrait aller faire un tour devant le Tribunal international ou se flocher elle-même dans sa toilette silencieuse. J’espère qu’elle perdra ses élections à l’ADQ.
Les CPE sont des parkings à enfants. Gangrenés par la corruption institutionnalisée, ils se sacrent bien de voir des enfants dans la rue.
Freud est très clair là-dessus: pour que le développement mental de l’enfant se fasse normalement, il lui faut un père et une mère intentionnés. Le père doit être un modèle pour l’enfant mâle et la mère un modèle pour l’enfant femelle.
Peu importe le sexe de l’enfant, la mère se doit d’être auprès de lui ou d’elle durant les 3 premières années de sa vie. Sinon, de un il n’apprend rien et ses stades de développement (anal, etc.) se font au ralenti et de deux, la valorisation de l’enfant va en prendre pour son rhume.
Moi, je fais plus confiance à Freud pour élever des enfants, plutôt qu’à la dictature soviétisée qu’on nous propose au Québec. Les garderies sont de la merde communiste qui ne sont là que pour l’argent, point à ligne.
Voilà ce qui pourrait illustrer cette frustration chez les parents québécois francophones lorsqu’il est question du cheminement scolaire de leurs enfants.
Autre explication: le rejet des valeurs familiales. Le Québec s’est conçu par la famille et les baby-boomers n’ont pas fait leur part de ce côté-là, tout en nous mettant dans le trou.
La famille traditionnelle était un bon modèle de valorisation et d’estime de soi pour l’enfant et elle n’existe presque plus au Québec.
Ce ne sont pas avec nos familles éclatées, reconstituées et monoparentales qu’on a des leçons à donner aux autres pays concernant les valeurs familiales, ni sur l’éducation de nos enfants.
Un autre problème qui nie la conception freudienne du développement de l’enfant.
Dans le vidéo en trois partie de Penn et Teller, ces derniers prenaient le prétexte de l’annonce par Bush de l’érection d’un mur de 700 miles à la frontière Mexicaine pour contrer l’immigration illégale, pour au fond détruire plusieurs mythes entourant l’immigration en général.
Bien sur il démontreront l’inutilité de la mesure, entre autre parce que le mur fait 700 miles alors que la frontière en fait au moins 2500, mais aussi parce que le mur en soi est très inneficace. Aussi, la très vaste majorité des illégaux entrent tout a fait légalement au pays, avec des visas de touristes par exemple, mais reste après l’expiration de leur visa. C’est drole, mais c’est pas le point crucial du commentaire.
Ils démontrent que les immigrants, de quelque époque que ce soit, quand ils immigrent aux USA, c’est toujours pour la même raison. Ils fuient des conditions économiques difficile, pour entrer dans la terre où tout est possible pour celui qui veut bien travailler. Les immigrants de toutes les époques, ont toujours été des travailleurs acharnés, souvent pret a travailler pour presque rien, a faire le travail que les natifs refuse de faire. Ainsi, paradoxalement, les compagnies qui contruisent le fameux mur à la frontière mexicaine se sont souvent fait prendre a utiliser des immigrants illégaux comme main d’oeuvre. Mais, il y a plus, la culture, c’est quelque chose de vivant, qui évolue, et avec l’immigration, cette culture s’enrichie, et ce qui nous apparait aujourd’hui typiquement étranger, peut intégrer notre culture. Penn et Teller donne l’exemple suivant, quoi de plus américain qu’une bonne Pizza?
Bref, toi tu veux forcer des assistés sociaux suposés aptes au travail, qui seront pas motivé a travailler, plutôt que des immigrants qui eux sont motivés à travailler comme des forcenés, se batir une situation, peut-être se partir un commerce ou une entreprise et créer de l’emploi et de la richesse a leur tour.
Prend les grec par exemple. À la fin des années 70, la communauté grecque étaient pas exactement riche, et René Levesque avait décidé de subventionner à 100% leurs écoles privées(avec enseignement religieux orthodoxe grec en passant) pour leur donner une chance de s’éduquer selon leur culture etc. Dernièrement, t’a vu un grec paumé toi? Moi, ça fait longtemps que j’en ai pas vu, quand j’ai eut a travailler avec des grecs(et même pour des grecs) j’ai pu constater que c’était des travailleurs acharnés et infatiguables, des patrons sévères, mais justes, rien a voir avec le préjugé de l’immigrant paressseux qui vient grossir les rangs de nos assistés sociaux. C’est pareil pour les Italiens, les Juifs et les Arabes que j’ai put cotoyer. Ces gens, ne sont pas des boulets a notre économie, bien au contraire.
Aussi on va parler d’un problème que tu ne semble pas aborder, c’est à dire la crise démographique qui nous pend au nez. Pour sortir pas trop amochés de ce défi, y’a trois solution, aucune, prise séparément, ne peut constituer uneréponse complète au problème, ces trois solutions sont l’augmentation de la productivitée, la hausse de la natalité et l’augmentation de l’immigration.
La hausse de la productivité, c’est super cool, ça nous permet de faire plus avec moins, donc d’être capable de payer des soins et soutenir les retraites de notre population vieillissante, ceci dit, l’augmentation de la productivité est un processus long, et son impact peut être diminué par la hausse de la productivité des économies concurentes.
La hausse de la natalité, c’est la solution dite idéale, mais quand même ont ferait des super politiques natalistes qui marchent a fond de train demain matin, on aurait pas de main d’oeuvre disponible par ce processus avant 20 ou 25 ans. Aussi ces politiques natalistes sont couteuses. Prend un couple actuel qui fait un enfant. L’État leur paie des cours prénataux, un séjour a l’hopital pour l’accouchement, un bon paquet de vaccin, un enfant en bas age a généralement au moins une hospitalisation, la garderie a 7$(ou des crédits d’impots si on prend une garderie privée), des soins dentaires, une visite anuelle, chez le médecin, puis l’école primaire, puis le secondaire, puis peut-être plus si l’enfant veux poursuivre ses études. Bref, cet enfant, avant de rendre un sou a l’état, lui a déjà couté une sacré fortune. Et pendant qu’on paie pour cet enfant, faut aussi payer pour ses grands-parents baby-boomers, qui ont un paquet de pillules a prendre, ont des examens médicaux et peut-être même des soins hospitaliers a obtenir. Bref, si on se met a dépenser plus en santé et plus en éducation et natalité tout ça en même temps, on a comme un manque a gagner à quelque part.
Reste l’immigration, qui nous offre une main d’oeuvre souvent déjà éduqué à l’avance, une main d’oeuvre entreprenante et travaillante, là tout de suite, a très peu de frais. Bien sur, l’immigration aussi a ses limites, mais vouloir y mettre un frein, en acceptant que de l’immigration européenne comme tu proposais l’autre jour, c’est du suicide démographique.
Vraiment? Parce d’après le peu de trucs que j’ai compris dans ton ramassis de n’importe quoi qui mélange BS, fonctionnaires et freud, j’ai cru comprendre que tu me mettais clairement à gauche.
Pour le reste, je te répondrais pas, car euh, comment dire, y’a pas l’air d’y avoir grand chose a comprendre, a part plein d’idées confuses amalgamées ensemble sans logique apparante, faudrait vraiment que tu apprennes a structurer un texte. Aussi, j’ai cru comprendre que tu me remerciais pour une insulte, laquelle s’il te plait?
@ Kraman.
T’as rien compris, mon vieux!
J’ai écrit: Je te recopie texto un commentaire que j’ai déjà servit à un personnage irrévérencieux et d’extrême-gauche sur le blogue de Richard Hétu (Cyberpresse).
Le commentaire est entre « ». Il commence avec le «Yvon/kosmoz», le personnage à lequel j’avais adressé ce commentaire et que je t’ai recopié texto, et se termine par le P.S. où je le remerciais pour une insulte qu’il m’avait adressé.
C’tu clair? Me semble que mon commentaire était clair!
Pour ton commentaire sur la démographie vs immigration, j’ai déjà fait un travail là-dessus.
En voici un extrait: «Alors que les Québécois francophones ont connu une poussée gigantesque de leur taux de natalité au cours des 17e et 18e siècles (environ huit enfants par femme) et au cours du 19e siècle (environ six enfants par femme), ils ont connu un phénomène de dénatalité croissant depuis les années 1960. Présentement, le Québec fait 1,6 enfant par femme, alors qu’il faut au moins 2,1 enfants par femme pour que l’on puisse renouveler les générations. Certaines solutions existent pour pallier à ce phénomène alarmant. Les solutions les plus envisageables dont le gouvernement du Québec pourrait mettre en place, seraient de continuer à ouvrir les portes à l’immigration et d’augmenter le nombre de naissances.
D’abord, il faut continuer à ouvrir nos portes à l’immigration car cela permettrait de compenser en partie les coûts sociaux énormes engendrés par la dénatalité qui sont reliés au vieillissement de la population et qui ne cessent d’augmenter. À cela s’ajoute la continuité de la baisse de l’économie du Québec, de son affaiblissement politique au sein du Canada et de la diminution croissante du nombre de francophones à Montréal.
« Pour rétablir l’équilibre démographique, il faudrait ou bien augmenter par neuf l’immigration au Québec (passer de 5 à 45 immigrants par 1000 habitants) ou bien doubler le taux de natalité (passer de 1,5 à 3,0 enfants par femme âgée entre 15 et 49 ans) pour les vingt prochaines années. »
Malheureusement, ce genre de changement est irréaliste, tant les coûts politiques, économiques et sociaux seraient élevés. Bien que l’immigration serait une solution envisageable pour pallier au problème de la dénatalité, elle comporte d’importantes lacunes. Cela s’explique par le fait que, pour tenter de maintenir la population québécoise au niveau de cette année, il faudrait remplacer 35000 naissances manquantes, et ce, chaque année.
« Pour ce faire, il faudrait accueillir non pas 40 000 immigrants (1991), mais au-delà de 70 000, afin de combler les déficits dus à la dénatalité et aux départs migratoires. »
Ces données sont valables jusqu’en 2010, soit le moment ou la dénatalité commencera à se faire sensiblement sentir. Mais, l’immigration continuera à augmenter pour combler les secteurs manquants de main-d’œuvre: 97000 en 2020, 121000 en 2030 et 130000 en 2050.
« On peut se demander d’où proviendrait une telle quantité d’immigrants – si ce n’est de l’Asie et de l’Amérique latine – et comment la société québécoise pourrait les intégrer économiquement, socialement et linguistiquement. »
C’est là que rentre en ligne de compte l’une des problématiques associées à l’immigration, soit la perte d’identité ou l’assimilation, car plus les immigrants ont une religion et une langue différentes de leur société d’accueil, plus il y a des tensions à long terme. Avant 1970, la majorité des immigrants étaient Européens et leur langue était l’anglais, l’italien, le grec, etc. Ainsi, dans 80% à 85% des cas, ils s’intégraient davantage à la minorité anglophone du Québec. Aujourd’hui, la Charte de la langue française oblige les immigrants à fréquenter l’école française, vu qu’ils viennent plus du tiers monde et qu’ils parlent quelquefois une autre langue que l’anglais ou le français à leur arrivée au Québec.
« Dans le domaine de l’enseignement, la Charte de la langue française est venue changer radicalement l’ordre des choses en orientant les enfants d’immigrants vers l’école française. Avant 1975, si de 80 % à 85 % des enfants d’immigrants se dirigeaient vers l’école anglaise, 90 % des écoliers allophones fréquentaient l’école française en 1990-1991. »
Si on se fie au fait que plus de 60% des immigrants ne parlent pas un mot français lorsqu’ils arrivent ici, les contraintes imposées par la loi 101 sont donc un succès. Malheureusement, seulement 25% d’entre eux ont 18 ans et moins et apprennent le français de manière systématique. Cela ne signifie pas que ce 25% d’immigrants devient francophone du jour au lendemain et donc, ils n’oublient pas leurs origines pour autant. C’est pourquoi, le Québec essaie d’avoir des immigrants qui sont déjà francophones, comme les gens des Antilles ou du Maghreb.
C’est ce qui provoque une autre problématique liée à l’immigration, soit un sentiment de non-respect des valeurs et des droits inhérents à la société québécoise, car certains immigrants issus de divers pays ont une religion différente de celles des Québécois, qui sont majoritairement catholiques.
« Or, les Maghrébins sont majoritairement musulmans et plusieurs pratiquent activement leur religion et réclament le respect de leurs droits religieux, ce qui cause un inconfort chez une partie de la population qui, elle, est majoritairement catholique. »
Cela a abouti à plusieurs demandes de la part des minorités ethniques dont les accommodements raisonnables. Par exemple, le port du kirpan à l’école, les fenêtres givrées d’un YMCA pour que les Juifs hassidiques en face ne voient plus les femmes s’entraîner, etc. Ce genre de demandes a été jugé dérangeant, excessif et contraire aux valeurs du Québec par la population québécoise. Mais, ces accommodements ont été exigés par des fanatiques de leur religion qu’ils soient musulmans, juifs ou autres. Ce qui revient à dire qu’il faut trouver un moyen de bien intégrer nos immigrants en faisant en sorte qu’ils se sentent à l’aise au Québec en leur donnant un travail en lien avec la formation qu’ils ont reçu dans leur pays d’origine, en leur donnant un salaire décent, et qu’ils sachent qu’ils doivent respecter nos valeurs, comme l’égalité entre les hommes et les femmes, la primauté du français et la laïcité publique, s’ils veulent rester au Québec. Bref, l’immigration peut aider à régler le problème de la dénatalité, mais elle crée une perte d’identité causée par une tentative d’assimilation de la part de la majorité et un sentiment de non-respect des valeurs et des droits inhérents à la société québécoise causé par les demandes des immigrants pour des questions religieuses.
Cependant l’immigration à elle seule est insuffisante pour pallier au problème de la dénatalité. Il faut aussi trouver un moyen d’augmenter le nombre de naissances, si on veut que la population québécoise ne soit pas noyée, autant par la majorité anglophone que par les autres cultures. Selon un tableau du Bureau de la statistique du Québec, avec un scénario de 1,4 enfant par femme (en million), la province passera de 6754, en 1986, à 2843, en 2086. C’est une chute considérable, si on compare cette descente à la montée démographique lors du baby-boom.
Il faut donc, afin de relancer la natalité, renforcir les politiques natalistes qui existent déjà, comme l’assurance parentale, mais aussi, en adopter de nouvelles. Lors de la dernière élection québécoise, le chef de l’ADQ, Mario Dumont, a promis, s’il était élu, à verser une allocation aux parents, comme 100$ par semaine à ceux dont les enfants ne fréquentent pas les garderies subventionnées. Afin d’appuyer sa promesse, M. Dumont a dit que des mesures semblables avaient été adoptées en France et que c’est comme cela, qu’elle avait réussi à augmenter son taux de natalité.
« Il n’y a pas de doute que la myriade de mesures incitatives offertes aux familles par les gouvernements français ont joué considérablement : vaste réseau de crèches et de maternelles publiques, généreux congés de maternité, allocation mirobolante à partir du troisième enfant, privilèges divers aux parents de plus de cinq enfants. »
Donc ces mesures auraient été tout bonnement inefficaces ou leurs effets ne se feraient sentir que dans les quartiers pauvres si le taux de natalité en France n’était pas directement lié aux valeurs de leur société, et plus particulièrement à la force de la famille. Pour les Français, les familles nombreuses peuvent être retrouvées dans les classes moyennes et riches, et non seulement dans les classes rurales et chez les immigrants. Contrairement au Québec, qui voit souvent le fait d’avoir des enfants pour les femmes qui sont moins aptes de leur fournir une éducation, vivant de l’aide sociale et trouvant une valorisation personnelle dans la maternité, la natalité en France est élevée chez les couples mariés de la classe moyenne.
« Et en général, ces mères de familles nombreuses sont des professionnelles extrêmement actives sur le marché du travail. Les exemples abondent. On n’a qu’à penser à Ségolène Royal (quatre enfants), à Claire Guymard, l’épouse d’un ancien ministre des Finances (huit enfants et une profession exigeante). »
Mais, les politiques natalistes ne seront pas suffisantes pour relancer la natalité. Il faut aussi penser sérieusement à envisager un retour en arrière. Mais, à ce retour en arrière, il ne faut pas croire qu’on doit retourner à l’époque de Maurice Duplessis : les femmes à la maison pendant que les hommes travaillent. Nous disons qu’il faut repenser le fait qu’une femme doit laisser tombé sa carrière professionnelle si elle veut avoir des enfants. Pour imiter un taux de natalité comme celui de la France, il faut que la famille redevienne une valeur importante, sinon on ne pourra pas régler le problème de la dénatalité. La stabilité des couples est également primordiale pour améliorer le nombre de naissances. En France, malgré une diminution du nombre de mariages pour les unions de fait, les liens familiaux sont beaucoup plus forts que partout dans le continent américain. Durant les vacances qu’ils ont durant l’année, ils visitent leur famille élargie, leurs parents ou leurs grands-parents. La famille cause donc le nombre de naissances.
« Certes, ce modèle conservateur n’a pas que des avantages. Mais si l’on parle de natalité, il explique pourquoi les Français dont les revenus sont élevés (et qui donc ne sont pas mûs par des considérations financières) veulent avoir plusieurs enfants, et pourquoi ils sont prêts à s’investir à très long terme dans un projet familial. »
Les enfants, à cause du lien familial fort, ont donc le goût de se retrouver à la place de leurs parents pour vivre la sensation qu’ils ont vécu lorsque eux-mêmes étaient enfants et c’est ce qui donne le bon nombre de naissances qu’il y a en France. Bref, les politiques natalistes sont nécessaires pour relancer le taux de natalité du Québec, mais, pour y arriver, il importe que la famille soit une valeur sociale.».
Bon enfin, ça s’est un texte structuré, domage qu’il compte autant de lacunes logiques. T’as lu ce que j’ai écris? Y’a pas une solution, y’en a trois. Productivité, natalité et immigration. Aucune n’est suffisante en elle même, ça prend les trois.
Bon l’immigration, elle va venir d’où? On privilégie une immigration francophones, donc elle viendra généralement des pays francophones pauvres, parce que les immigrants cherchent habituellement a améliorer leur sort, et viennent donc de pays pauvre habituellement. Va donc falloir t »habituer aux algériens, aux tunésiens, aux marocains, aux libanais et aux haitiens. Ça veux dire que dans 50 ans, le couscous sera un met typiquement québécois, commence a t’y faire!
Une bonne partie de cette immigration sera donc musulmane, et viendront avec les valeurs qui viennent avec. Les musulmans un tant soi peu radicaux considèrent que la place de leur femme c’est au foyer a élever les enfants? Mais c’est exactement ce que tu semble préconiser, tu devrais être content non? Moi personellement, je trouve cette position absurde, pour relever le défi démographique, on a besoin de hausser notre productivité, et c’est pas en se passant de la moitié de notre main d’oeuvre disponible(les femmes) qu’on va y arriver.
Mais le plus drole dans tout ça, c’est que tu trouve le moyen de glorifier le modèle français et ses crèches, seulement 5 minutes après avoir craché sur nos CPE qui en sont l’équivalent… faudrait te faire une idée!
Aussi, si tu veux un exemple de sens de la famille très fort, et un taux de natalité excellent, pas besoin de traverser l’atlantique pour le trouver, juste a regarder nos voisins du sud.
Ensuite, que tu m’ais copier coller un autre post, bravo, mais ça fait pas plus de sens. Ça reste un gros ramassis de n’importe quoi, mal structuré. Reste que je suis déçu que je ne t’ai pas insulté, je t’ai quand même traité de totalitaire, si ça t’insulte pas, c’est que ça doit te faire plaisir non?
Mais comme t’était tout mélangé sur mon idéologie, tu m’as l’air plus éveillé sur ce point que David qui m’a déja catégorisé dans le camps des bolchéviques, et pourtant…
Jean-Luc Proulx:
La dette publique de la Suède représente 46.40% de son PIB; en 2006, on estimait que le taux de chômage en Finlande était de 7%. Et il n’y a pas qu’au Canada que le taux de taxation peut être considéré élevé : au Danemark, en Finlande et en Suède, le taux se situe entre 25% et 28% pour les entreprises et entre 25% et 59% pour les individus.
Avec de tels indicateurs, il me semble beaucoup moins démagogique de comparer le Canada avec des pays scandinaves qu’avec les États-Unis…
Bon fallait que je dise du bien du gouvernement Harper, non, non, je fais pas de la fièvre…
Avec les surplus engrangé par le fédéral, Harper va payer une partie de la dette, ce qui est bien, mais plutôt banal a prime abord. Mais le gouvernement a adopté une loi le printemps dernier(Honètement, je l’avais pas vu celle là) qui fait que le gouvernement est obligé de baisser nos impots d’au moins la valeur de l’intêret économisé en remboursant la dette. Bon, ça fait pas un gros montant, ça va nous économiser a peu près 30$ d’impot chacun, mais c’est ce que j’appelle une baisse d’impot responsable.
On est loin des singeries a Charest qui baisse l’impot avec l’argent que le fédéral lui donne plutot que de l’utiliser a panser ses nombreuses plaies sctuelles, ce qui a pour résultat que nos routes et nos ponts sont toujours aussi maganés, notre système de santé est pas dans sa meilleure shape et que notre éducation est sous-financé, sans compter notre dette… et qui en plus affaibli pour de bon la position du Québec sur la scène fédérale, chaque fois qu’on va réclamer quelque chose, légitime ou non, la réponse sera: Quoi, tu veux de l’argent parce que je me suis désengagé de ceci ou de cela? Pis tu va faire quoi si je te donne de l’argent? Baisser les impots je suppose? Bref, on est plus crédible.