Antagoniste


21 août 2007

Ne touchez pas à nos jujubes ! Canada Économie En Citations États-Unis

Stephen Harper

Stephen Harper au sujet du PSP et de la souveraineté canadienne:

"The rules for jelly bean contents are different in Canada and the United States; they have to maintain two separate inventories. Is the sovereignty of Canada going to fall apart if we standardize the jelly bean? I don’t think so. Maybe Mr. Dion thinks so, but I don’t think so."

21 août 2007

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (14 juin-20 août) selon Influence Communication:

Actualités Québec

L’Afghanistan revient sur tous les pupitres

La présence canadienne en Afghanistan et surtout le décès du soldat Simon Longtin, du Royal 22e Régiment, a été le dossier le plus médiatisé au Québec avec un poids de 2,61 %.

Les quotidiens quant à eux ont surtout privilégié les importantes variations boursières qui globalement ont généré un volume de 2,39 %.

Sans doute l’une des principales nouvelles de la semaine qui débute, le sommet de Montebello et les imposantes mesures de sécurité ont occupé 1,40 % de l’ensemble de l’actualité.

L’été 2007 restera marqué par les recherches pour retrouver Cedrika Provencher. Malgré une baisse d’attention de 72 % depuis 7 jours, la couverture médiatique demeure importante avec 0,94 %.

Le début de la saison des ouragans et tempêtes tropicales prend beaucoup d’espace avec le cyclone Dean qui génère un poids de 0,52 %.

Soulignons en terminant que la saison qui s’achève se distinguera par une diminution importante du nombre d’annonces de réductions d’emplois. Généralement, 75 % de telles annonces surviennent pendant la saison estivale pour limiter l’impact négatif. Jusqu’à maintenant, il y a eu 71 % moins de nouvelles de ce type qu’à l’habitude depuis le congé de la Saint-Jean Baptiste.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

21 août 2007

Top 5 USA États-Unis Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité américaine (12-17 août) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

No Story Dominates a Varied Week for News

The weekly percentage of coverage may have been small, but the campaign has been one of the top stories throughout the year and was the top story in the recently released News Index for the second quarter of 2007.

And while there was no dominant story for the week of August 12, politics played a big role as a theme.

Close behind the campaign in media attention was the resignation announcement of White House adviser Karl Rove – which made up 7% the newshole studied last week.

The Rove story was helped by the fact that the resignation announcement came early Monday morning, making it a story for the whole week studied. The coverage of the man sometimes called “the architect” of the President’s victories generally focused on the fact that he was controversial, loved and hated.

The continuing saga of the six miners trapped in Utah also remained in the top five stories of the week, also with 7% of the coverage.

The other story that generated significant attention (also with 7% of the coverage) was the growing concern about the economy and the fall in the stock market. The story grew as the week wore on, and markets around the world began to sag – about two-thirds of the coverage of the economy took place in just two days, Thursday and Friday. The bumpy economic ride was also the biggest story of the week for the newspapers and network TV shows PEJ analyzes.

The next two most heavily covered topics of the week received nearly as much coverage again. In a week that saw one of the most violent single days of the war, events on the ground in Iraq and efforts to protect the United States from terrorism both garnering 5% of the coverage.

Source:
journalism.org
No Story Dominates a Varied Week for News

20 août 2007

Pourquoi nous avons besoin du PSP Canada Économie En Chiffres États-Unis

Voici l'évolution des exportations canadiennes aux États-Unis:

Exportation Canada

Depuis la signature de l'ALÉNA en 1994, nos exportations aux États-Unis ont connu une progression spectaculaire. Une progression qui a été brutalement stoppée le 11 septembre 2001 quand les américains ont décidé de resserrer les contrôles à la frontière.

En 2006, nous sommes tout juste revenu aux niveaux de 2000.

Voilà pourquoi nous avons besoin du PSP, pour avoir des frontières qui n’entravent pas le commerce. Plus de 80% des exportations canadiennes se font aux États-Unis, tout empêchement à ce commerce a pour résultat de limiter la prospérité des canadiens.

Et pour ceux qui craignent de voir le PSP éroder notre souveraineté en imposant des normes communes aux Amériques, pausons-nous la question: le Mexique, les États-Unis et le Canada seraient-ils plus souverains aujourd'hui si leurs réseaux électriques utilisaient des voltages différents, si leurs routes n'étaient pas reliées et si leurs réseaux de télécommunication n'étaient pas compatibles ?

Source:
Statistique Canada
Cansim: Tableau 228-0003

20 août 2007

En passant… Canada Économie États-Unis Europe

Intégration PSP

Pendant qu'à Montebello on discute timidement de l'intégration des Amériques et que notre gogauche joue aux révolutionnaires en culotte courte…

Les pays d'Europe ont depuis 15 ans intégrés leurs économie, leurs frontières, leurs monnaies et leurs réglementations.

Avouez qu'on fait dur…

20 août 2007

Économie one-eau-one Canada Économie États-Unis

Eau Canada États-UnisUne des controverses entourant la rencontre sur le "Partenariat pour la Sécurité et la Prospérité" (PSP): la commercialisation de l'eau. Même Stéphane Dion a fait une sortie à ce sujet en déclarant: "l'eau canadienne n'est pas à vendre".

Et pourquoi notre eau ne serait-elle pas à vendre ?

La logique est simple, nous avons plus d'eau que nous en consommons et des gens sont prêts à payer pour avoir accès à nos surplus. Personne ne parle d'assécher les Grands-Lacs ou le St-Laurent mais simplement de vendre une partie de cette ressource que nous avons en abondance. Encore mieux, l'eau est une ressource renouvelable !

Le Canada exporte tous les jours pour 46 millions de dollars de denrées aux États-Unis et ces exportations n'ont jamais remis en question la sécurité alimentaire des Canadiens.

Ce qui motive les opposants au commerce de l'eau, c'est un nationalisme à la sauce antiaméricaine. L'économie et le nationalisme n'ont jamais fait bon ménage…

19 août 2007

Progressistes contre le progrès Économie En Vidéos Environnement Gauchistan International

Roşia Montană est une petite ville de Roumanie affligée par la pauvreté et la misère. Un jour, une compagnie minière propose de relancer l'économie de la ville. Débarquent alors à Roşia Montană, des environnementalistes imbus de leur personne qui réclament l'abandon du projet pour préserver "le mode de vie typique" des habitants…

Voici comment des progressistes en sont venus à s'opposer au progrès:

Nos écologistes ne sont pas des écologistes: ce sont des gauchistes. Ils ne s'intéressent à l'environnement que dans la mesure où, en feignant de le défendre, ils s'en servent pour attaquer le néolibéralisme.

19 août 2007

Pieds et poings liés, vous comprendrez… En Citations Gauchistan International Philosophie

Goulag

La conclusion de l’oeuvre magistrale « The Gulag Archipelago« , dédiée aux victimes du communisme, d’Alexandre Solzhenitsyn:

"Oh, Western freedom-loving « left-wing » thinkers! Oh, left-wing labourists! Oh, American, German and French progressive students! All of this is still not enough for you. The whole book has been useless for you. You will understand everything immediately, when you yourself — « hands behind the back » — toddle into our Archipelago."

19 août 2007

C’est quoi leur problème ? Canada Économie États-Unis Gauchistan

Montebello PSPDepuis une semaine je me fais casser les oreilles avec les "manifesteux" qui seront présents à Montebello pour la rencontre sur le "Partenariat pour la Sécurité et la Prospérité" (PSP). Depuis une semaine je me demande c'est quoi leur problème…

On reproche à la conférence de manquer de transparence… Pourtant à Ottawa et Québec tous les caucus se tiennent à huis-clos et personne ne déchire sa chemise.

On reproche à la conférence de vouloir usurper la souveraineté des pays. Pourtant, le PSP n'a aucun pouvoir législatif.

On reproche à la conférence d'avoir fait une place aux acteurs économiques. Pourtant, les revendications des "méchants capitalistes" sont pleines de bon sens: ils veulent des frontières moins étanches.

Le seul "pouvoir" du PSP c'est de rapprocher différents pays autour d'une même table pour discuter. Le monde serait-il meilleur si on interdisait aux chefs d'état de se parler ? Ce n'est pas la gauche qui pourtant plaide pour un plus grand dialogue entre les nations et l'ouverture des frontières ?

Remarquez, à part nous annoncer la fin du monde, les "manifesteux" présents à Montebello ne proposeront absolument rien. Tout comme pour Paris Hilton, leurs frasques médiatiques ne seront rien d'autre que des "calories vides" qui serviront à remplir du temps d'antenne sur les chaînes d'information continues.

M'enfin, à rajouter à la longue liste des choses qui ont changé depuis le 11 septembre: le kidnapping de l'espace public par des trolls.

MISE-À-JOUR

Je reproduis ici le commentaire brillant de lucidité fait par "El Magico":

Le don quichottes de la gogauche altermondialo-merdique figurent parmi les privilégiés de la planète.

Leurs braîllages anticapitalistes n’est rien d’autre qu’une haine à l’égard de ce même système qui leur a tout donné, y compris leur liberté de parole, d’association et de regroupement.

Ils plaident pour la redistribution d’une richesse qu’ils n’ont jamais créée, mais dont ils ont eux-mêmes bénéficié toute leur vie.

C’est ce qu’on appelle «la haine de soi»…

18 août 2007

La « boligarchie » Économie Gauchistan Venezuela

"Under Hugo Chávez, the right political connections are a passport to wealth, whisky and a Hummer"

The Economist
The rise of the “Boligarchs”

“PETROLEUM socialism” is how Hugo Chávez, Venezuela's president, recently dubbed the blend of military populism and neo-Marxist statism to which he is subjecting his country. Its prime objective, he insists, is to improve the lot of the country's poor majority. Mr Chávez proclaims that “being rich is bad”. He frequently lashes out at what he calls “the oligarchy”. Strange, then, that the streets of Caracas are clogged with big new 4x4s (Hummers are especially favoured), it is hard to get a table at the best restaurants, and art dealers and whisky importers have never had it so good. A new oligarchy seems to be rising in Venezuela on the back of the “Bolivarian Revolution”, named for the country's independence hero.

“Some of Chávez's speeches are for the gallery,” says Alberto Muller Rojas, a retired army general who was until recently the president's chief of staff. “And I'll give you an example: the attack on the bourgeoisie.” As evidence, General Muller singles out the banks: “the most extreme expression of the bourgeoisie” but “the most favoured sector” of the economy since Mr Chávez came to power in 1999.

Their prosperity owes much to an oil windfall: the price of Venezuela's main export has increased almost eightfold since 1999 and the economy has been growing at 10% a year. But government policies, too, have favoured the bankers and other intermediaries: inflation is close to 20% and the official value of the currency is twice its black-market exchange rate. So the savvy investor looks for access to cheap dollars, import opportunities and government contracts, all of which are largely conditional on political obedience. By contrast, manufacturers and farmers face price controls and risk sporadic official harassment. The result has been the rise of what is known, in obeisance to Bolívar, as the “Boli-bourgeoisie”.

Thanks to economic growth and social programmes, the government claims that only 30% of Venezuelan families now live in poverty, down from 55% at the peak in 2003. But according to a new report by the central bank, income inequality has widened slightly under Mr Chávez: the Gini coefficient—a statistical measure of inequality—has gone from 0.44 in 2000 to 0.48 in 2005.

Typical of the new “Boligarchy” is Wilmer Ruperti, a shipping broker who was once a merchant seaman. His ascent was helped by a two-month strike against Mr Chávez by workers at Petróleos de Venezuela (PDVSA), the state oil company. Mr Ruperti chartered ships to help the government break the strike. Another is Arné Chacón, whose brother Jesse is the communications minister. Arné now owns half of Baninvest, a bank. He acquired it with loans for which his main apparent collateral was his official connections.

Mr Chávez claims to be pursuing economic nationalism and “endogenous development”. But farmers and manufacturers struggle against cheap imports. Though local dairy products are often missing from the supermarket shelves, Gouda and Emmenthal cheeses nestle beside Irish butter. The frozen chickens at Mercal, a government chain of subsidised grocery shops, are Brazilian. The importers who supply Mercal have grown rich. But Venezuela's ranchers are becoming extinct, threatened by expropriations, land invasions and price controls, as well as by extortion and kidnappings by criminal gangs.

Officials stress that two-thirds of the poor have benefited directly from government social policies. As well as Mercal, these include the “missions”, which offer education and health care. Up to 2m people get a small cash stipend. But despite hefty increases in the minimum wage and price controls on basic goods, inflation is eating away at the gains.

For those with connections, however, the rewards are great. The World Bank recently ranked Venezuela as the second-worst country in the Americas for the control of corruption, above only Haiti. Others confirm this perception. “We usually ask for 10%,” a foreign diplomat reports one government official admitting. “But some get greedy and want 15-20%.”

Since his re-election in December, Mr Chávez has frequently suggested capping the salaries of the highest-paid public officials. He also called on those with “excess” wealth to donate part of it to worthy causes. The response has been meagre. If he really tries to make socialism more than a slogan, some of the fiercest resistance may come from the new bourgeoisie his own policies have created.

17 août 2007

C’est l’histoire d’un communiste… Économie Gauchistan

Communiste

Question de bien finir la semaine, une petite blague…

La fille d’un cosmonaute soviétique est interrogée par la télé. Le journaliste lui demande:
- Quand est-ce que ton père revient du cosmos ?
- Demain à 12 h 52, répond la fillette.
- Et quand est-ce que ta mère revient de chez le boucher ?
- Demain ou après-demain, ça je ne sais pas.

17 août 2007

Mérites et nécessités Canada Économie États-Unis Québec

ImmigrationEn juin dernier, Bush a déposé une réforme très contestée de l'immigration. Une des pierres angulaires sa réforme: l'introduction d'un système de notation pour la sélection des immigrants. Les immigrants désirant s'établir aux États-Unis recevront des points en fonction de leur scolarité, de leur expérience sur le marché du travail et de leur capacité à communiquer en anglais. Les gens ayant accumulés le plus de points seront admis sur le territoire américain.

Comment a été accueillie cette proposition ? Tant la gauche que la droit l'ont rejeté en bloc !

À gauche on rejette le système de notation en faisant valoir que l'immigration doit privilégier les besoins humanitaires et la réunification des familles. On affirme que le système de notation tourne le dos aux valeurs de compassion qui ont toujours été présentes dans l'immigration.

À droite, les entreprises ne veulent rien savoir du système de notation. Ces dernières font valoir que la sélection de la main-d'oeuvre est le privilège des entreprises et non pas celui des fonctionnaires. Bref, les entrepreneurs américains ne veulent pas voir le gouvernement se mêler de leurs affaires.

Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que le Québec et le Canada utilisent un système de notation similaire à celui proposé par Bush. Un système unanimement rejeté aux États-Unis mais unanimement accepté ici… Que faut-il en comprendre ?

17 août 2007

Le saviez-vous ? États-Unis International Israël

Saviez-vous que des casques bleus en poste en Côte-d'Ivoire sont soupçonnés d'abus sexuels généralisés et que certaines de leur victimes sont des fillettes de 13 ans ?

Vous ne le saviez probablement pas parce que les soldats accusés ne sont pas américains ou israéliens; ils sont marocains. Si des GI ou Tsahal avaient commis des gestes semblables, nos médias auraient été tapissés de photos, de témoignages et d'éditoriaux assassins. Mais l'histoire ne concerne que des marocains alors les gens s'en fichent… Ainsi va la vie…

Source:
Reuters
Moroccan UN troops accused of abuse in Ivory Coast

Casques Bleus ONU

16 août 2007

Les roublards Québec

Politique QuébecVoici les résultats de l'élection du 26 mars dans la circonscription de Charlevoix:

-Parti Québécois: 37,67%
-Action Démocratique: 30,78%
-Parti Libéral: 27,08%

Pourquoi je vous parle de ça ?

Parce que Pauline Marois sera candidate dans Charlevoix, parce que Jean Charest a dit qu'il n'allait pas présenter de candidat contre elle et parce que Mario Dumont a indiqué qu'il était probable que son parti oppose un candidat à Mme Marois.

Les mathématiques ne sont pas difficiles à faire. Théoriquement, si les électeurs libéraux décident de migrer vers l'ADQ, Marois pourrait se retrouver à 37,67% et l'ADQ à 57,86%.

D'accord pour dire que Marois, en se présentant comme chef du PQ, aura une "prime à l'urne". Aussi d'accord pour dire que le contexte d'une élection partielle est différent de celui d'une élection générale et d’accord pour dire que tous les libéraux ne vont pas nécessairement accorder leur vote au candidat adéquiste.

Mais, théoriquement, on pourrait assister à une lutte très serrée. Surtout si les radios de Québec s'en mêlent…

Vous pouvez être sur que le PLQ et l'ADQ ont déjà fait toutes ces suppositions et les 2 partis ont du se dire: "battre Marois dans Charlevoix c'est sera le coût de grâce pour le PQ".

Un pari sans risque qui pourrait rapporter gros…

16 août 2007

L’immigration au Québec: quelques chiffres En Chiffres Québec

Mario Dumont a lancé un pavé dans la marre cette semaine: le Québec aurait-il atteint sa limite en matière d'accueil et d'intégration des immigrants ?

Une question assez complexe et avant d'y répondre, il serait intéressant de brosser un portrait de la situation.

Voici comment se répartissent les immigrants dans les 10 provinces canadiennes:

Immigration Canada Québec

Si le Québec a atteint sa limite, force est de constater qu'elle est plutôt basse par rapport à la moyenne canadienne. Globalement, les provinces avec une proportion d'immigrants plus faible que le Québec sont aussi des provinces pauvres. De 2002 à 2006, le Québec a accueilli 17,5% des immigrants au Canada alors que notre province représente 23,4% de la population canadienne.

Certains diront que le Québec se distingue des autres provinces car il doit intégrer ses immigrants en français. C'est juste, voyons la part de l'immigration au Québec parlant français.

Immigration Canada Québec

Depuis 2003, la proportion d'immigrants parlant français accueillis au Québec est supérieure à 50% et cette proportion à connue un bon significatif en 2004. Au milieu des années 90, l'immigration francophone était inférieure à 40% et personne n'en faisait de cas. Alors pourquoi aujourd'hui, alors que cette proportion frise le 60%, devrait-on être alarmiste ?

Pour beaucoup, l'intégration passe par le travail. Par conséquent, sélectionner des immigrants ayant le plus de chance de se trouver un emploie représente un avantage certain. Voyons la part de l'immigration québécoise sélectionnée pour leurs compétences.

Immigration Canada Québec

Au milieu des années 90, l'immigration "qualifiée" était inférieure à 40% et personne n'en faisait de cas. Alors pourquoi aujourd'hui, alors que cette proportion frise le 60%, devrait-on être alarmiste ?

Certains dirons que plusieurs de les immigrants sélectionnés se retrouvent sans emploi ou chauffeur de taxi. Sachez que 68% des immigrants ont un emploi qui correspond à leurs compétences après cinq ans de vie au Québec.

Le Québec aurait-il atteint sa limite en matière d'accueil et d'intégration des immigrants ? L'évolution de la situation par rapports aux années 90 semble indiquée que non.

Selon l'Institut de la Statistique du Québec, si on gelait l'immigration à son niveau actuel (environ 45 000 immigrants/année), nous ferions face à un déclin démographique en 2039. Une augmentation annuelle de l'immigration de 15 000 personnes par année repousserait le déclin démographique au delà de 2051.

Source:
Ministère Immigration et Communautés Culturelles
Tableaux sur l'immigration au Québec

15 août 2007

Se tromper de cible Québec

Accommodement RaisonnableJe pensais que la psychose des accommodements raisonnables était enfin chose du passé. L'été aidant, le Québec n'était plus menacé par des hordes d'immigrants mais par une invasion massive d'algues bleues… Mais voilà que la Commission Bouchard-Taylor risque bien de replonger le Québec en plein psychodrame…

Dans ce dossier, ce qui me frappe le plus c'est la profonde incohérence des Québécois…

On refuse d'accommoder des juifs hassidiques installés au Québec depuis 7 générations et qui n'ont jamais fait de mal à personne, mais on est prêt à retirer nos soldats d'Afghanistan pour accommoder les terroristes qui y pullulent et qui ont juré la perte de l'occident

On déchire notre chemise pour une histoire de musulmans à la cabane à sucre, mais on trouve normal de voir des gens manifester en arborant les couleurs du Hezbollah.

On se fait grand état de l'obligation que nous avons de protéger nos valeurs, mais on voue une haine irrationnelle à Israël, le seul pays du Moyen-Orient à partager nos valeurs. Nous préférons plutôt nous ranger derrière le Hamas et le Hezbollah qui ont des valeurs diamétralement opposées aux nôtres…

Faut pas chercher à comprendre… Si on est contre le port du voile dans les lieux publics, la logique la plus élémentaire veut aussi que l'on soit contre les intégristes islamistes et leur jihad.

15 août 2007

La révolution bolivarienne: 2002-2007 Économie En Chiffres International Venezuela

La gogauche québécoise est en deuil… La révolution bolivarienne se meure…

Venezuela Chavez

Venezuela Chavez

Les Vénézuéliens n'ont jamais voulu du socialisme de Chavez, ils ont simplement été bernés par les belles paroles d'un populiste… D'ailleurs, le problème de l'Amérique Latine a toujours été le populisme

Source:
Pew Research Center
A Rising Tide Lifts Mood in the Developing World

14 août 2007

Remaniement intellectuel Canada

OttawaNouveaux ministres conservateurs, même paresse intellectuelle de l'opposition…

Stéphane Dion et Gilles Duceppe ont donc tenté de discréditer la nomination de Maxime Bernier aux affaires étrangères en affirmant que ce dernier n'était qu'un "idéologue"

Voici comment l'Académie Française définit "idéologue":

IDÉOLOGUE n. m.: Penseur qui élabore une doctrine philosophique, morale, politique.

Maxime Bernier un idéologue ? You bet !

Tout comme Gilles Duceppe est un idéologue séparatiste et Stéphane Dion un idéologue fédéraliste. C'est peut-être ça qui dérange le duo grisonnant: voir l'apparition d'idéologues qui ne se définissent plus uniquement dans l'axe fédéraliste ou souverainiste…

N.B.: Mention spéciale à Stéphane Dion qui a aussi attaqué Maxime Bernier en le disant "trop proche de Bush". Ce n'est pas le cabinet conservateur qui avait besoin d'un remaniement, ce sont les "arguments" de Dion…

14 août 2007

Religion de paix ? En Vidéos Moyen-Orient Terrorisme

!!! À VOIR ABSOLUMENT !!!

Une entrevue de Robert Spencer au sujet de la "tyrannie de la pénitence" de l'occident face à l'islamisme.

Robert Spencer est le webmaster de Jihad Watch. Il vient tout juste de publier son 7e livre sur fondamentalisme islamique: Religion of Peace: Why Christianity is and Islam Isn’t.

14 août 2007

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (7 juin-13 août) selon Influence Communication:

Actualités Québec

La Coupe Rogers prend la tête

La tenue de la Coupe Rogers a décroché le titre de la nouvelle la plus citée cette semaine avec un poids médias de 3,57 %. C’est plus de deux fois l’attention accordée à l’édition de 2006 alors que Stéphanie Dubois et Marie-Ève Pelletier avaient volé la vedette. Entre le 15 et le 21 août 2006, la Coupe Rogers avait obtenu un poids de 1,37 %.

Sans contredit la nouvelle de l’été, les recherches pour retrouver la jeune fille Cédrika Prochencher se sont vus attribuer 3,38 % du volume de la semaine.

Second dossier de l’été 2007, l’affaire des algues bleues se maintient au palmarès avec 0,58 %.

Enfin, les inondations en Gaspésie et l’arrestation d’un suspect en lien avec la mort de la comédienne Denise Morelle ont obtenu respectivement 0,38 % et 0,32 %.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

14 août 2007

Top 5 USA États-Unis Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité américaine (5-10 août) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

Mine Collapse is Big News But Doesn’t Top the Campaign

The top story, once again, was the presidential campaign still many months away. The race for the White House made up 16% of PEJ’s News Index, which measures the space in newspapers and online sites, and airtime on TV and radio taken up by each story.

The week in the campaign was driven by multiple events. There were three debates along with the run up to the Republican Iowa straw polls, one of the signature events of the early campaign season. Together, they were enough to make this the biggest week of the campaign so far this year in terms of press coverage.

By comparison, while the plight of the trapped miners was a major story, it did not rise to the level of a dominant one. It received just slightly more than half the coverage in PEJ’s Index that the Minnesota bridge collapse did the week before, which emerged as one of the biggest stories of the year.

A few other stories also vied for attention last week as well. The Minneapolis Bridge collapse continued to be a running story for the second week (6%), as rescue efforts for victims’ bodies continued and more information was uncovered about potential structural faults in the design of the bridge. That made it the third-biggest story of the week. Events on the ground in Iraq had a relatively quiet week (5% of the newshole). The economy and falling stock prices each filled 3% of the newshole, which means that together they would have only ranked fourth. The achievement and controversy surrounding San Francisco Giants outfielder Barry Bonds breaking Hank Aaron’s home run record also filled 3%.

Source:
journalism.org
Mine Collapse is Big News But Doesn’t Top the Campaign

13 août 2007

Be Careful What You Wish for… États-Unis Irak Terrorisme

Irak

Depuis quelques mois, les britanniques ont décidé de se retirer de la ville de Basra (sud de l'Irak).

Résultats ?

Gangs criminels, milices armées, assassinats politiques, vendettas tribales, détournement des institutions gouvernementales, paralysie économique, coercitions religieuses…

Source:
Washington Post
As British Leave, Basra Deteriorates

13 août 2007

Le Rio Grande vs. le St-Laurent Canada Québec

CanadaDans le monde, la position géographique du Canada (et par extension celle du Québec) est absolument remarquable.

Non seulement le Canada n'a qu'un seul voisin, les États-Unis, mais ce voisin est plutôt riche. Résultat: l'immigration illégale est un phénomène qui nous est totalement inconnu. Bref, le Québec et le Canada, contrairement à beaucoup d'autres pays, peuvent se payer le luxe de choisir leurs immigrants.

Malgré ça, nos politiciens trouvent quand même le moyen de s'obstiner sur la question !

Je n'ose même pas imaginer ce qu'on ferait si on était confronté aux mêmes problèmes que les américains…

13 août 2007

Thank God almighty, we are free at last ! Canada Économie En Chiffres

Enfin Maxime Bernier a fait ce qui aurait du être fait il y a très longtemps !

Maxime Bernier a enfin décidé de laisser les forces du marché s'exprimer librement, désormais les compagnies de téléphone pourront avoir la possibilité de se concurrencer directement !

La suite des choses est facile à prévoir: il se passera la même chose qu’en 1998 quand le marché de l’interurbain a été déréglementé :

Téléphone CRTC
Comprend le service de base, l'installation, les réparations et les frais interurbains

Le ministre explique:

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Par contre, il est décevant de voir la réaction de prétendus organismes de défense des consommateurs

Les gens se figurent que laissé à lui-même, le marché mène à l’exploitation: un marchant libre de vendre au prix qu’il veut en profitera toujours pour abuser ses clients. Les gens ont le plus grand mal à comprendre que la recherche de profits peut être bénéfique pour la collectivité. C'est la recherche du profit qui a permis un réajustement des prix dans le marché de la téléphonie à partir de 1998.

Mais le sophisme économique voulant que "le vendeur gagne et l'acheteur perde" à la vie dure… Dommage que des organismes de défense des consommateurs entretiennent ce sophisme au lieu de le dénoncer…

Source:
Statistique Canada
Cansim: Tableau 326-0002

12 août 2007

Le goulag ? États-Unis International Moyen-Orient Terrorisme

Rare sont les symboles qui ont autant cristallisé l'anti-américanisme que la prison de Guantanamo. De "Gitmo", Amnesty Internationale a dit qu'il s'agissait du "goulag des temps moderne".

Pendant qu'on était occupé à critiquer les américains, nous avons peut-être raté l'essentiel…

Courrier International
Plutôt Guantanamo que l'Algérie

Prochainement, 17 Algériens pourront quitter la base militaire américaine pour rejoindre leur pays. Sauf qu'au moins l'un d'entre eux refuse ce transfert et préfère rester à Guantanamo Bay. La terreur des geôles algériennes semble plus forte que le régime de haute sécurité américain.

Ahmed Bel Bacha, 38 ans, passe vingt-deux heures par jour dans une cellule de Guantanamo Bay qui, selon son avocat, est “un tombeau […] d’acier sans fenêtre”. Pourtant, il préfère y demeurer plutôt que d’être renvoyé dans son pays, l’Algérie. Ahmed Bel Bacha est détenu depuis cinq ans dans la prison militaire américaine de Guantanamo Bay, à Cuba, mais, avec l’aide de maître Zachary Katznelson, de l’association de défense des droits de l’homme Reprieve, il bataille devant les tribunaux des États-Unis pour ne pas en sortir, ni être remis aux autorités algériennes.

Le cas de Ahmed Bel Bacha n'est pas unique. Une douzaine de détenus ouïgours, membres d'une minorité turcophone persécutée dans l'est de la Chine et Abdul Ra'ouf al-Qassim, un libyen, préfèrent tous demeurer à Gitmo plutôt que de retourner dans leur pays d'origine.

Tout le temps à passer à casser du sucre sur le dos des américains nous a fait oublier qu'il existait des choses bien pires que Guantanamo. Mais comme d'habitude, si des gens souffrent et qu'on ne peut pas blâmer Israël ou les États-Unis, le peuple s'en fiche.

P.S.: Si on qualifie Guantanamo de Goulag, alors quel qualificatif restera-t-il pour les geôles libyennes, chinoises ou algériennes ?