Hezbollah NasrallahHuman Rights Watch est capable d'une productivité phénoménale quand l'organisme s'en donne la peine, surtout quand vient le temps de casser du sucre sur le dos d'Israël.

L'été dernier, en pleine guerre du Liban, l'organisation n'a pas perdu une seconde pour profiter de la frénésie médiatique en rendant public un rapport sensationnaliste accusant Israël de crime de guerre. Le simple titre de ce rapport, "Fatal Strikes: Israel’s Indiscriminate Attacks Against Civilians in Lebanon", révélait l'objectif véritable de l'exercice: diaboliser Israël.

Mais quand vient le temps d'examiner les actions de groupes islamistes, Human Rights Watch est beaucoup moins rapide sur la gâchette…

Treize long mois après la fin du conflit et dans l'indifférence la plus totale, Human Rights Watch a finalement rendu public son rapport sur le Hezbollah. Qu'a-t-on découvert après ces 13 mois d'investigations ? On a découvert que le Hezbollah avait… tiré des roquettes sur des civils ! Sans blague, ça leur a pris 13 mois pour nous dire que le Hezbollah a tiré des roquettes sur des civils !

Ironie suprême, l'été dernier Human Rights Watch a pu rendre public son rapport sur Israël en faisant une conférence de presse de Jérusalem. Par contre, cette année, l'organisme a du annuler la conférence de presse prévue à Bierut à cause des menaces proférées par le Hezbollah. Le rapport n'était pas au goût d'Hassan Nasrallah…

Et dire qu'on essaye de nous faire croire qu'Israël n'est pas un état de droit et que le Hezbollah n'est pas une organisation terroriste…