Antagoniste


26 juillet 2007

Ça roule ! Canada En Chiffres Environnement États-Unis Québec

Toujours dans la série "les grande gueules"…

Les canadiens, spécialement les québécois, sont tellement obnubilés par Kyoto et le réchauffement climatique qu'on est en droit de s'attendre à ce que ces derniers prêchent par l'exemple…

Si on considère chaque province et état comme une région indépendante, voici la situation de l'automobile en Amérique du Nord:

Nombre de véhicules par 100 habitants
Automobile Kyoto

Automobile Kyoto

Je connais des gens qui devront revoir leurs préjugés au sujet des américains…

Source:

OECD Regions at a Glance 2007


26 juillet 2007

Liberté 70 Canada Économie International Québec

Retraite La semaine dernière Statistique Canada a dévoilé ses derniers chiffres sur le vieillissement de la population. Personne n'a été surpris de voir que la population canadienne avançait en âge (13,7% de gens âgés).

Par contre j'ai été surpris de voir qu'il existait une certaine insouciance par rapport au phénomène. Dans La Presse on peut lire: "Nous montrons aujourd'hui que la population continue de vieillir. Ça représente des défis pour le Canada, mais certaines sociétés sont plus âgées que nous actuellement et ce n'est pas la catastrophe".

Il est vrai que certaines sociétés sont plus âgées que la notre. Le Japon par exemple compte 19% d'ainés et si l'économie nipponne n'est pas la plus dynamique de l'OCDE, personne ne peut parler de catastrophe.

Si la catastrophe a pu être évité au Japon c'est en bonne parti parce que les gens travaillent plus longtemps. Au Japon, l'âge moyen de la retraite est de 70 ans pour les hommes contre 66 ans pour les femmes.

Pour le Canada l'âge moyen de la retraite est de 63 ans pour les hommes et 61 ans pour les femmes.

Au Québec, la situation est encore plus préoccupante. Notre population est plus vielle que celle du Canada (14,3% de gens âgés) et la retraite se prend encore plus tôt, 59 ans pour les hommes et 58 ans pour les femmes.

Si tout comme le Japon nous voulons être capables d'éviter la catastrophe, des changements radicaux devront être faits dans le monde du travail. Surtout que même au Japon, on cherche encore à repousser l'âge de la retraite pour éviter le choc démographique.


25 juillet 2007

Vacance

Je serai absent jusqu'à lundi.

Mais ne vous en faites pas, j'ai prévu le coup en préparant de nombreux billets qui seront automatiquement publiés tous les jours.


25 juillet 2007

La catastrophe Économie Environnement Québec

CapitalismeC'est un jour bien triste…

Aujourd'hui, la grande croisade contre la surconsommation vient de connaitre un revers majeur…

En mai dernier, le Québec à connu la plus grosse augmentation de la vente au détail du Canada (+4,9%). C'est la progression mensuelle la plus importante observée depuis février 1998. Le récent dédommagement versé aux membres de la fonction publique québécoise, à la suite du règlement sur l'équité salariale, a stimulé la vente au détail qui était déjà en pleine croissance. Profitant d'une période de taux de chômage historiquement faible et de progression saine de l'emploi, en particulier dans les emplois à temps plein; les détaillants québécois ont bénéficié de croissances mensuelles consécutives des ventes depuis novembre 2006.

On voit ici l'irresponsabilité des gouvernements et des syndicats. Dans leur délire matérialiste, ils cherchent à augmenter les salaires et l'emploi pour stimuler notre consommation. Le résultat: une surenchère de la surconsommation qui assassine notre planète.

Il est temps que les gouvernements et les syndicats travaillent vraiment dans l'intérêt des québécois: il faut diminuer les salaires et augmenter le chômage. C'est seulement à ces conditions que nous pourront mettre un frein à cette spirale de surconsommation meurtrière.

(…sarcasme…)

Source:
Statistique Canada
Commerce de détail, mardi 24 juillet 2007


24 juillet 2007

Le grand ménage États-Unis Gauchistan

Daily KosAvec ses 400 000 visites quotidiennes, Daily Kos est l'un des plus gros sites politiques aux États-Unis, un site ouvertement à gauche. Pour une fois, la gauche met ses culottes…

Ça débuté le mois dernier avec l'expulsion de Cindy Sheehan qui, avec sa campagne demandant la destitution de Bush, est allé trop loin au goût des administrateurs du site.

Depuis, Daily Kos a littéralement été envahi par la gogauche radicale. Le site est ni plus ni moins devenu une tribune pour accuser les soldats d'être des tueurs en série, pour accuser Bush d'être un nouvel Hitler ou pour accuser l'administration américaine d'avoir organisé les attentats du 11 septembre.

Devant pareil déchainement, le grand manitou de Daily Kos, Markos Moulitsas, a prévenu les usagers de son site: "my patience is wearing thin".

Il est rafraichissant de voir la gauche enfin s'attaquer au cancer qui l'afflige. Parce que si moi j'ai fini par tourner le dos à cette gauche, c'est précisément à cause de sa trop grande complaisance face à la gogauche radicale.

Verra-t-on la même chose au Québec ?  C'est à espérer !


24 juillet 2007

Top 5 Qc États-Unis Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité américaine (15-20 juillet) selon le Pew Research Center:

Actualité USA

Senate Slumber Party Wakes Up News Media

By the numbers, the Iraq policy debate was the top news story of the week, filling 14% of the newshole in PEJ’s News Coverage Index for July 15-20. (It was the top story in the newspaper (10%), network (19%), and radio (17%) sectors.)

That meant that whatever one thought of the Democrats’ maneuver, this was the second week in a row that the argument over the efficacy of U.S. policy in Iraq was the leading story in the news. That recent comeback has occurred after media coverage of the Iraq debate had diminished noticeably following the May 24 Congressional vote funding the war without including withdrawal timetables.

The second biggest story last week, at 9% of the newshole in PEJ’s News Index, was the 2008 presidential race. It was the top subject in cable news (19%). Those numbers can be attributed, in part, to CNN’s extensive pre-event coverage (or promotion) of the July 23 YouTube debate for Democratic candidates that is being co-hosted by the cable network.

Two warning signs in the war on terror also made the top-five story list last week.

The release of an intelligence report sounding alarm bells about a reconstituted Al-Qaeda threat helped make domestic terrorism the third-biggest topic at 6%. And news of growing instability in Pakistan—a nation that is a nominal U.S. ally, but is also home to growing Islamic radicalism and perhaps the core Al-Qaeda leadership—was the fifth-biggest story at 3%. Sandwiched in between, in the #4 position, was the continued violence inside Iraq (6% of the overall newshole, but the top online story at 13%.)

Thus, if all the Iraq and terror stories were combined, including the instability in Pakistan, about 30% of the newshole last week was made up of coverage of the war on terror in its various permutations.

Source:
journalism.org
Senate Slumber Party Wakes Up News Media


23 juillet 2007

Le modèle suédois Économie Europe

La semaine dernière l'Institut Économique de Montréal a rendu public une étude louangeant le modèle économique suédois. Voici une entrevue avec l'auteur de cette étude:

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Institut Économique de Montréal
Comment expliquer le succès du modèle suédois?

Déjà dans les années 1980, des doutes à propos du modèle suédois avaient commencé à surgir, alors que la performance économique relative de la Suède ralentissait et que l’État providence augmentait graduellement le fardeau fiscal du travailleur moyen, mais aucun gouvernement n’avait eu la volonté politique d’entreprendre les réformes fondamentales qui s’imposaient. Dans les années 1990, les gouvernements successifs ont cependant fait preuve de pragmatisme et n’ont pas eu peur de remettre en question certains dogmes qui paralysaient l’économie du pays. La récession économique et la crise des finances publiques aidant, les dirigeants politiques n’ont eu aucun mal à convaincre le reste de la population quant à l’urgence de réformer l’État-providence, dont les limites étaient devenues clairement apparentes. Avec l’aval des parties prenantes, ils ont alors décidé de donner une plus grande place aux mécanismes de marché : décentralisation des pouvoirs administratifs, déréglementation et ouverture des monopoles publics à la concurrence, assouplissement de la réglementation du marché du travail, allègement du fardeau fiscal et réglementaire, etc.

Sur le plan administratif, l’une des premières initiatives du gouvernement central a été de confier aux comtés et aux municipalités le soin de s’occuper des budgets et de prendre les décisions en ce qui concerne les services clés offerts aux citoyens, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la sécurité et de la culture. Cette décentralisation des pouvoirs au niveau des autorités locales s’est accompagnée d’une réorganisation complète des agences du gouvernement, alors que plusieurs ont été fusionnées, ou même abolies dans certains cas. Celles qui sont demeurées ont pour leur part obtenu plus d’autonomie, pour la gestion et la fourniture des services, mais aussi en matière d’embauche, de rémunération et de licenciement du personnel. La rémunération des employés de l’État s’effectue maintenant selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté. Les emplois à vie pour les employés du secteur public n’existent plus en Suède, et les contrats temporaires abondent de plus en plus. La sécurité d’emploi n’est donc garantie que par la compétence de l’employé.

Sur le plan de la fourniture des services publics, les décideurs politiques ont choisi de faire appel à l’expertise du secteur privé et d’ouvrir à la concurrence plusieurs secteurs d’activité. En santé et en éducation notamment, la fourniture des services est maintenant assurée en partie par des entreprises privées, même si le financement demeure totalement public (par exemple sous forme de bons d'études depuis 1992 qui offrent aux parents le même financement public peu importe quelle école ils choisissent pour leur enfant, qu'elle soit du secteur privé ou public). L’État suédois a aussi procédé à la déréglementation de plusieurs monopoles publics et d’autres industries sclérosées : les secteurs du transport aérien et ferroviaire, du taxi, de l’électricité, des télécommunications, des services postaux, de même que la vente au détail et la vente d’alcool ont tous été libéralisés à différents degrés. Ces libéralisations ont permis d’abaisser considérablement les coûts de ces services. Le transport en commun est un exemple éloquent : à Stockholm, depuis 1993, l’exploitation du métro, des autobus et des trains de banlieue a été mise en concurrence. La gestion déléguée a fait diminuer les coûts de manière importante, économisant 110 millions d’euros par année à la société publique de transport en commun locale.

Quand le Québec aura-t-il le courage d'entreprendre de telles réformes ?


23 juillet 2007

Deux poids, deux mesures États-Unis Israël Moyen-Orient Terrorisme

Nahr al-BaredL'été dernier, les médias ce sont déchaînés contre Israël, on a accusé ad nauseam le gouvernement Olmert d'avoir utilisé une force disproportionnée pour combattre le Hezbollah. Des groupes humanitaires, comme Amnesty International, ont même qualifié de "crime de guerre" la destruction d'infrastructures civiles.

Cet été, l'armée libanaise a décidé d'envahir le camp palestinien de Nahr al-Bared avec l'intention de déloger les militants islamistes s'y trouvant. Résultat des courses: le camp de Nahr al-Bared, abritant 40 000 palestiniens, à été complètement détruit pour venir à bout d'une centaine de militant du Fatah al-Islam.

Mais à la différence de l'été dernier, aucun média n'a déchiré sa chemise et aucun groupe humanitaire n'a endossé le rôle de "pleureuse" pour parler de "crime de guerre".

Morale de l'histoire: si on ne peut imputer la souffrance d'une personne à Israël où aux États-Unis, les gens s'en fichent.


22 juillet 2007

Le combat contre la civilisation (Malthus Edition) Coup de gueule Environnement International

NatalitéJe ne croyais pas que c'était possible, mais le mouvement environnementaliste a atteint un nouveau degré de folie…

La dernière trouvaille, il faut que les pays industrialisés réduisent leur natalité. La raison: les enfants sont une source de gaz à effet de serre…

Le "Optimum Population Trust" affirme que les pays industrialisés doivent minimalement réduire leur population de moitié. Par exemple, pour le Royaume-Unis la population doit passer de 60 millions à 15 millions. Pour les États-Unis, il faudrait passer de 300 millions à 91 millions d'habitants ! Plus absurde encore, une diminution de la population dans les pays du tiers-monde ne serait pas nécessaire parce qu'avoir des enfants dans les pays pauvres produit moins de gaz à effet de serre !

L'environnementalisme, plus que jamais un combat contre la civilisation.

Pour s'enfoncer encore plus loin dans l'absurdité:
Optimum Population Trust
Youthquake: Population, fertility and environment in the 21st century