Olivier Roy, chercheur spécialisé sur l'Iran au CNRS de Paris, au sujet du rationnement de l'essence qui a été imposé par le gouvernement iranien:

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On voit les conséquences désastreuses de l'interventionnisme étatique dans la sphère économique, notamment dans le contrôle des prix. Au lieu de faire payer les gens, le président Mammouth Ahmadinutjob a plutôt décidé la solution "égalitaire", c'est à dire le rationnement. Solution "égalitaire" parce que désormais tous les iraniens seront "également" dans la même merde et devront vivre avec 100 litres d'essence par mois.

Mais voyez-vous, au Québec les choses ne sont guères mieux… Au Québec on fait comme en Iran.

Le Québec exerce aussi un contrôle des prix. La province a décidé de subventionner les soins de santé au point de les rendre gratuits. Comme pour l'Iran, ces subventions massives sont au dessus des moyens du gouvernement. Donc comme pour l'Iran, le Québec a décidé d'avoir recours à la solution égalitaire: rationner l'offre de soins de santé en mettant en place des quotas sur les actes médicaux.

La solution "égalitaire" parce que désormais tous les Québécois sont "également" dans la même merde.

Et comme en Iran, un "marché noir" est en train de se mettre en place.