L'invasion de l'Irak a-t-elle permis de sauver des vies ?
Les sanctions de l'ONU imposées à l'Irak suite à l'invasion du Kuwait ont durée 13 ans (1990-2003). Durant cette période, on estime que les sanctions ont fait entre 400 000 et 1 5000 000 victimes. L'embargo a donc fait en moyenne entre 31 000 et 115 000 victimes par année.
En 2003, l'invasion de l'invasion de l'Irak a mis un terme aux sanctions. On estime que la guerre en Irak a fait entre 66 500 et 72 800 victimes ce qui représente une moyenne annuelle entre 16 600 et 18 200 victimes.
D'un stricte point de vue mathématique, il semble que l'invasion de l'Irak a permis, dans une certaine mesure, de sauver des vies en rendant possible la levé de l'embargo.




















J’ai déjà hâte de lire les pleureuses antiaméricaines qui vont nous dire que Saddam dans son fort intérieur c’était un maudit bon gars.
David, on a des amis communs:
http://reactionismwatch.blogspot.com/2007/06/documents-de-la-cia-dvoils.html
Lis les commentaires…
Que de haine, ce n'est pas bon pour leur coeur
Sans blague, le communiste Sylvain Guillemette affirme que mon blogue devrait être l'objet d'une surveillance policière !
Dans le fond, les communistes c'est une excellente source de divertissement !
Un communiste qui veut envoyer une police pour surveiller et brimer la liberté d’expression d’une personne : business as usual !
Ton analyse et ta méthodologie est très douteuse David.
Premièrement, ta source, Iraq Body Count, accumule les pertes civils par les coupures des journaux… comme méthode de compilation des données, cela vaut un gros zéro d’un point vu scientifique. Voici un extrait d’un editorial du British Medical Journal
Deuxièment, Plusieurs études scientifiques, publié entre autre dans The Lancet et British Medical Journal, où chacunes d’entre elle compte un équipe de plusieurs médecin,évalue le nombre de morts s’éleve à plus de 100 000 chez les irakiens. Résumé et articles sur les études ici ici, ici, ici, ici et ici. Vous devez avoir Acrobat Reader pour certains liens.
Et le pire dans tout cela, c’est que le 100 000 avancé dans l’une de ces études ne couvre que les 14 premiers mois du conflit irakien, bien avant la vague d’attentats-suicides et les conflits civils entre irakiens. Alors il ne serait pas imprudent de multiplié ce chiffre de plusieurs fois… combien? je ne sais pas, mais c’est rendu surement plus que 100 000.
Troisièment, pour MAIC qui avance 1 500 000 de morts, elle ne cite pas ses sources. Moi aussi je pourrait dire comme ça « Selon les rapports des différentes agences des Nations Unis, le conflit irakien à fait 10 000 000 de mort jusqu’à présent ». Et pour l’argument d’autorité, encore zéro, une revue scientifique a plus de crédibilité qu’une ONG privé qui ne cite pas ses sources.
Quatrièment, tu compare une moyenne compilé sur 13 ans avec une moyenne compilé sur 4 ans. Si tu compare le génocide rwandais et l’Holocaust avec les quatre premiers mois (la période où la majotiré des victimes du génocide rwandais perdirent la vie, le génocide rwandais aurait une moyenne supérieur sur l’holocaust, or l’holocaust s’élèvent à 6 millions de morts et au Rwanda 800 000, sur le total l’holocaust à fait plus de mort.
Alors finalement, ton analyse sera toujours imcomplète, biaisés et non recevable quand tu évalue la violence d’un conflit simplement par une moyenne… compilé en plus avec des données non recevable en plus. Donc la réponse est non, on ne peux affirmer maintenant si le conflit irakien à fait moins de mort que l’embargo.
P.S.: Il existe aussi une étude dont la méthode est la compilation du taux de mortalité avant l’invasion et après l’invasion, Je n’ai pas la source en ce moment mais demain surement. Stay tuned
Ya-t-il un délai avant que le commentaire s’affiche?
ah non ya pas de délai, pourtant j’ai pesé sur envoyez votre commentaire tantot
ya-t-il une limite de mots quand on fait des commentaires c’est pas la première fois que ça arrive qu’un de mes commentaires ne s’affiche pas immédiatement
L’analyse faite par le Lancet a été remise en question (pour ne pas dire démolie) par plusieurs personnes. C’était un papier politique sans valeur scientifique.
Voici une liste très exhaustive de toute leurs erreurs de méthodologie.
En gros leur erreurs c’est un trop petit échantillonnage. Ils ont pris des donnés dans des zones violentes et ils ont extrapolé à toute l’Irak alors que dans le Sud et ne Nord de l’Irak la situation est très calme.
Note que le Brooking Institute, considéré comme la bible des stats sur l’Irak, qui a une méthode différente de Iraq Body Count, donne des chiffres presque identiques.
C’est un argument vraiment faible que tu me sorts là. La source du MIAC c’est le… MIAC ! Le MIAC est une ONG qui a travaillé en Irak pour fournir des soins de santé lors de l’embargo.
J’ai trouvé des source datant de 1999 (UNICEF) qui parlait de 1 000 000 morts.
Mais 1999 je trouvais ça trop vieux (l’embargo a pris fin en 2003).
C’est pour ça que j’ai mis les 2 évaluations extrêmes.
Mais là où ton argument est vraiment mauvais, c’est que même avec le 400 000, la plus basse estimation que j’ai trouvé, la conclusion reste la même.
En effet, mais pour le moment, on peut dire que Bush a sauvé des vies avec l’invasion de l’Irak. On vérifiera si c’est encore le cas dans un an, mais pour le moment c’est ce que les chiffres disent. Tu fais une énorme erreur de logique en refusant des résultats sous prétexte que peut-être, hypothétiquement, dans 3 ans ils ne seront plus bons. C’est signe d’un biais idéologique assez marqué.
La seule personne biaisé ici c’est toi qui refuse de voir une simple réalité objective…
Mes chiffres sont recevables et la conclusion l’est tout autant.
Même quand je prends les statistiques qui me sont le moins favorables, ma conclusion tient quand même le coup !
Je savais qu’on allait parler de l’étude du Lancet, c’est pourquoi avant de publier mon billet je me suis renseigné et j’ai appris que l’étude du Lancet n’avait pas de valeur scientifique.
Tiré de la revue « Nature« , une des publications scientifiques la plus prestigieuse:
Huge Iraqi death estimate sparks controversy
Have over 650,000 people, or 2.5% of the population, really died in Iraq as a result of the US-led invasion?
That’s the conclusion of a study published in The Lancet this week. But the number has attracted criticism from other researchers who say the result is a major over-estimate, and may have been published for political reasons.
The team behind the figures strongly denies the criticisms. They stress that their methods are well established, and the assumptions they use are validated by other data.
The new number comes from a survey of 1,849 households in 16 regions of Iraq. Teams of questioners organised by the Al Mustansiriya University in Baghdad asked people about household members that had died between January 2002, before the invasion, up to July 2006. They documented 82 deaths in the period before the invasion, and 547 during the conflict.
An extrapolation of this data suggests that the number of deaths per thousand people per year has leapt from 5.5 to 13.3 over that period. Across the whole country, say the researchers, that figure equates to a total of 654,965 more deaths than would have been expected from pre-invasion rates. Just over 600,000 of those were caused by direct violence, the team adds.
The figure is much bigger than previous estimates.
Conflict figures
« I doubt it is large as they say, » says Jon Pedersen, a social scientist at Fafo, an independent research centre is Oslo, Norway. Pedersen helped run a United Nations study that concluded between 18,000 and 29,000 people died as a result of violence between the start of the war and May 2004.
He says that violence has become more frequent since his study, but doubts whether the real number can be so much bigger than media reports suggest. Iraq Body Count, a website that collates mortality figures from media sources, puts the current figure at around 45,000.
« We are told about at least 30 to 40 deaths per day just from news reports, » says Pedersen. « But 500 per day is very different. »
Pederson also points out that the pre-invasion death rate recorded by the Al Mustansiriya team is very low. Figures from the United Nations Children’s’ Fund from before the war put the number at around 13 deaths per thousand per year. If correct, this suggests almost no increase that can be attributed to the conflict.
Election countdown
Burnham’s group is having also to fight off criticism that its work is somehow political in nature. When he released a previous estimate of Iraqi death tolls in 2004, one team member said that they had wanted to get the result out before the US presidential election, so that « both candidates would be forced to pledge to protect civilian lives in Iraq ». The quote was then used by supporters of the Iraq war to brand Burnham’s research as politically biased.
With mid-term US elections due next month, Burnham’s team is open to the same accusations. Debarati Guha-Sapir, director of the Centre for Research on the Epidemiology of Disasters in Brussels, says that Burnham’s team have published « inflated » numbers that « discredit » the process of estimating death counts.
« Why are they doing this? » she asks. « It’s because of the elections. »
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Voici ce que dit Science, une revue tout aussi prestigieuse que Nature:
Iraqi Death Estimates Called Too High; Methods Faulted
A new estimate of the number of Iraqis who have died as a consequence of the U.S.-led invasion in March 2003 has ignited a firestorm of its own. At 400,000 to 800,000 deaths, the new number is at least 10 times higher than estimates cited by the Iraqi government and U.S.-led coalition. U.S. President George W. Bush immediately dismissed the study, characterizing its methodology as « pretty well discredited. » Other Administration officials charged that the study, released with significant publicity 4 weeks before U.S. midterm elections, was politically motivated. Researchers who spoke with Science disagree that the authors’ motives are suspect but raise several questions about the methodology of the study, which was published 11 October in The Lancet.
The Lancet study, designed by researchers at Johns Hopkins University in Baltimore, Maryland, is based on a survey conducted between May and July by a team of 10 Iraqi health workers. (The Johns Hopkins researchers met with the Iraqi team twice across the border in Jordan to advise on the survey techniques.) The team visited 47 neighborhoods in 18 different regions across the country, going door-to-door and asking families about recent deaths. They collected data from a total of 1849 households containing 12,801 residents. For the 14 months before the invasion, the Iraqi families reported 82 deaths, an annual death rate of 5.5 per 1000 people. Within the same households, 547 people died between the start of the invasion and July of this year–an annual increase of 7.8 deaths per 1000. By applying this rate to the entire population of 27 million, the researchers conclude that 655,000 more Iraqis have died than would have if the invasion had never happened. About 8% of these extra deaths are attributed to deteriorating public health, but an estimated 601,000 are violent–56% from gunshots and about 13% each from air strikes, car bombs, and other explosions. The researchers calculate a 95% probability that the true number of violent deaths lies between 426,369 and 793,663.
The method may be sound, but several critics question the way it was carried out in this study. Madelyn Hicks, a psychiatrist and public health researcher at King’s College London in the U.K., says she « simply cannot believe » the paper’s claim that 40 consecutive houses were surveyed in a single day. « There is simply not enough time in the day, » she says, « so I have to conclude that something else is going on for at least some of these interviews. » Households may have been « prepared by someone, made ready for rapid reporting, » she says, which « raises the issue of bias being introduced. »
Lead author Gilbert Burnham, an epidemiologist at Johns Hopkins, counters that « 40 adjacent households is entirely achievable in a day’s work if well organized. » Les Roberts, also at Hopkins, adds that 80% of the 547 deaths were corroborated with death certificates. The fact that hundreds of thousands of death certificates seem to have gone unregistered by the Ministry of Health is no surprise, says Roberts, because « those have always been grossly underreported. »
Neil Johnson and Sean Gourley, physicists at Oxford University in the U.K. who have been analyzing Iraqi casualty data for a separate study, also question whether the sample is representative. The paper indicates that the survey team avoided small back alleys for safety reasons. But this could bias the data because deaths from car bombs, street-market explosions, and shootings from vehicles should be more likely on larger streets, says Johnson. Burnham counters that such streets were included and that the methods section of the published paper is oversimplified. He also told Science that he does not know exactly how the Iraqi team conducted its survey; the details about neighborhoods surveyed were destroyed « in case they fell into the wrong hands and could increase the risks to residents. » These explanations have infuriated the study’s critics. Michael Spagat, an economist at Royal Holloway, University of London, who specializes in civil conflicts, says the scientific community should call for an in-depth investigation into the researchers’ procedures. « It is almost a crime to let it go unchallenged, » adds Johnson.
Co-author Roberts is no stranger to such controversy. He led a smaller study of Iraqi casualties, published in The Lancet in 2004, that estimated 100,000 deaths. That work was criticized for relying on too few samples. This time, he says, « we took enough samples, and if anyone wants to verify our results, it’s easy. » The study suggests that close to four times the number of deaths occurred in the first half of 2006 than in the first half of 2002, he says, « and anyone could simply pick four to six spots in Iraq and go to the local graveyards. The increase … should be obvious. »
For now, Spagat says he is sticking with casualty numbers published by the United Nations Development Programme (UNDP). A UNDP survey of 21,668 Iraqi households put the number of postinvasion violent deaths between 18,000 and 29,000 up to mid-2004. « When a survey suggests so much higher numbers than all other sources of information, » he says, « the purveyors of this outlier must make a good-faith effort to explain why all the other information is so badly wrong. »
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Une autre équipe de chercheurs qui explique le « main street bias » de l’étude du Lancet.
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C’est sans compter les graphiques erronés publiés dans le Lancet.
Merci de nous expliquer pourquoi les américains ont envahi l’Irak… parce leur embargo tuait trop de gens, ils ont décidé que d’envahir en tuerait moins. Ce sont vraiment les champions de l’humanitaire les américains.
Les américains l’ont pensé pendant longtemps que Saddam était un bon gars. Reagan (le héro de David) n’avait aucun problème avec Saddam, il lui fournissait toute l’aide dont il avait besoin pour combattre l’Iran, même les ingrédients pour les armes chimiques dont il s’est servie contre les kurdes.
Le jour où les américains vont être conséquent dans leur relation avec les dictateurs, pas juste les démoniser quand ça fait leur affaires, ils auront les justifications pour faire la police humanitaire.
Je n’ai JAMAIS dit une telle chose…
Mettre des mots dans la bouche d’une personne pour essayer d’avoir raison, c’est plutôt médiocre comme argument…
Et c’était une EXCELLENTE décision de supporter Saddam à l’époque. Il aurait fallu être imbécile pour agir autrement.
Faux, c’est l’Allemagne qui a fourni l’infrastructure de production pour les armes chimiques.
Donc tu approuves les embargos sur Cuba et le Hamas ?
Non
Non parce que Clopp est farouchement anti-américains et qu’un anti-américains refuse systématiquement toute nuance positive que l’on peut faire de la présidence de Bush.
merci…
Ah bon! Tu m’apprends donc que l’invasion en Irak est une nuance positive de l’administration Bush.
It’s important to have an open mind, but not so open that your brains fall out.
Non, ce n'est pas ce que j'ai dit.
Voilà un autre trait des antiaméricains comme clopp, ils sont incapables de discuter sans déformer les propos des autres.
J'ai dis que dans l'invasion de l'Irak, il y avait du bon, que tout n'était pas noir.
Je n'ai pas dit "que l’invasion en Irak est une nuance positive de l’administration Bush".
La nuance est importante mais les nuances, ça jamais été le fort des gens anti-américains qui préfèrent tout voir en noir et blanc.