Quand on parle d'Israël, il y a toujours un "Jos Connaissant" pour venir nous citer Jimmy Carter et nous casser les oreilles en disant qu'Israël pratique l'apartheid.

Israël pratique l'apartheid… Vraiment? Voyons ce qu'il en est.

Israël:

Les Palestiniens vivant en Israël ont la citoyenneté israélienne, le droit de vote et le droit de se présenter aux élections. D'ailleurs un ministre de l'actuel gouvernement israélien est arabe. Ils peuvent aussi être nommés comme juge à la cour suprême, c'est le cas pour l'un d'eux.

Ils ont le droit de circuler sur le territoire, de fréquenter les écoles et les hôpitaux et l'arabe est l'une des 2 langues officielles du pays (l'autre étant l'hébreux). Ils ont le droit de travailler, d'ouvrir des commerces, d'être des propriétaires terriens et immobiliers. En 2004, Sharon a fait passer une loi exigeant que toutes les compagnies appartenant à l'état embauchent au minimum un Arabe Israélien sur leur conseil d'administration. Les Arabes Israéliens sont aussi couverts par les programmes sociaux du gouvernement.

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Liban:

Les Palestiniens vivant au Liban n'ont aucune liberté politique, sociale et civile. Ils n'ont pas accès aux hôpitaux, écoles et programmes sociaux du gouvernement. Ils sont confinés dans les camps dont ils ne peuvent sortir pour circuler sur le territoire.

Ils n'ont pas le droit d'exercer une profession ou d'ouvrir un commerce et ce, même dans les camps. Depuis 1994, la police libanaise a fréquemment fermé, des pharmacies, des cliniques et des boutiques. La liberté d'association leur est aussi interdite tout comme il leur est interdit d'être propriétaire d'une maison.

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Syrie:

Les Kurdes vivant en Syrie sont victimes d'un programme "d'arabisation" sauvage. La Syrie leur interdit la pratique de leur culture et l'usage de leur langue. En 1980, le Syrie a retiré aux Kurdes tous leurs papiers d'identité, ils ont ensuite été expropriés et relocalisés aux quatre coins du pays par leur gouvernement. Il va s'en dire que les organisations politiques Kurdes sont illégales.

Les Kurdes ont aussi été privés de leur nationalité syrienne. Par conséquent, ils n'ont pas le droit de vote et ne peuvent pas fréquenter les écoles et les hôpitaux. Ils n'ont pas le droit d'être propriétaire, de faire des études supérieures, d'exercer une profession ou d'ouvrir un commerce. L'État syrien interdit aux Kurdes l'accès aux programmes d'aides alimentaires du gouvernement.

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Vous avez déjà vu Noam Chomsky ou Jimmy Carter parler des Kurdes de Syrie et des Palestiniens du Liban ?

Mais voilà, c'est Israël qu'on accuse de pratiquer l'apartheid alors qu'Israël est plutôt un exemple à imiter pour les pays voisins.

Plus ironique encore ?

L'été dernier quand le Hezbollah a fait pleuvoir les roquettes sur Israël, des villages d'Arabes Israéliens ont été pris pour cible. Désirant fuir les combats, ces Arabes Israéliens ont quitté vers la Cisjordanie. Voici l'accueille qu'on leur a été réservé.

News Israël
Israeli Arabs' war experience

During war many Haifa Arabs flee to West Bank cities, encounter humiliation, prefer to return to Katyushas. Hotels and restaurants hike up prices and residents harass women and girls. Palestinian Authority opens official investigation of issue. 'We will never again make donation or participate in demonstration for West Bank from now on,' said one Haifa Arab

Several Arab families decided to act on Hizbullah Chief Hassan Nasrallah's "recommendation" and leave rocket-stricken Haifa during the war in south Lebanon. They traveled to Palestinian towns like Bethlehem and Ramallah, and even to east Jerusalem, but soon after decided they had rather return home and face the rocket menace. The reason: The bad treatment awarded to them in hotels, restaurants and stores, as well as ongoing harassments of their wives and daughters on the part of the local residents. […]

"They told us, 'you are worse than the Jews.' We heard expressions of joy over the fact we have fled our homes, and some even tried to attack us. We were disgusted and decided to return to Haifa," he said, stressing that he used to be a regular donor to the Palestinians of the West Bank and Gaza.

Following such treatment, Abassi and his friends hurried back to the lap of the Katyushas and air raid sirens of Haifa. "'We will never again make a donation or participate in a demonstration for the West Bank from now on," said one of them.