Vous savez ce qui est le plus drôle avec les manifestants anti-mondialisation ?
En s'opposant à la mondialisation, ils se trouvent à manifester pour les barières tarrifaires et le protectionnisme faisant obstacle au développement des pays pauvres.
Être contre la mondialisation, c'est être pour les subventions américaines à l'industrie du coton qui empêchent le développement de cette industrie au Mali.
Le problème des pays pauvres ce n'est pas la mondialisation, c'est l'absence de mondialisation !























Je te ferai remarquer que le stade « anti-mondialisation » est dépassé, on parle plutôt d’alter-mondialisation, ce qui est une grande différence !
L’alter-mondialiste n’Est pas CONTRE la mondialisation, mais il est plutôt contre une mondialisation « sauvage » qui profiterais uniquement au grand joueur actuelle. Les alter-mondialiste prone l’ouverture des marché au producteur locaux pour trouver de nouveau débouché à leur produit tout en maximisant les retombé sur un plan local.
Juste comme ça, pourquoi est-ce que tu associes automatiquement gauche et communiste ?
C’est comme si à chaque fois qu’on parlait de la droite, il faudrait ponctué l’intervention avec la croix gammée ou quelconque autre signe extrémiste du genre.
T'es sérieux ?
T'as vu des "alter-mondialiste" avec des pancartes disant: "oui à l'OMC" où "On veut plus de mondialisation" ?
Allons, soit sérieux 2 secondes. Ces altermondialistes sont ceux qui sont contres les coupures aux subventions agricoles en Europe. Au Québec, ils sont contre l'ouverture des marchés du lait et de la volaille (en asseyant de nous faire brailler avec le fumeux concept de souveraineté alimentaire).
Je te cite l'organisme ATTAC qui est le fer de lance contre la mondialisation:
"La mondialisation financière aggrave l’insécurité économique et les inégalités sociales. Elle contourne et rabaisse les choix des peuples, les institutions démocratiques et les Etats souverains en charge de l’intérêt général. Elle leur substitue des logiques strictement spéculatives exprimant les seuls intérêts des entreprises transnationales et des marchés financiers."
Ce qui aggrave l’insécurité économique et les inégalités sociales ce n'est pas la mondialisation, c'est l'abscence de mondialisation !
Et la "mondialisation sauvage" c'est quoi au juste ? Une autre expression ronflante qui ne veut rien dire ?
Pour ne pas être pour la "mondialisation sauvage" il fait être pour "l'agriculture paysanne" ? Désolé mais l'époque des "paysan" c'était bon pour le moyen-âges. Le refus de la modernité, voilà un autre trait carractéristique des anti-mondialistes.
anti-mondialiste = communiste
Le protectionnisme rend obèse
http://www.prometheusinstitute.net/opinion/joe52907.html
Trouvons le rapport avec le communisme… aller… trouvons…
Non, y’en a pas !
La mondialisation est certainement plus positive pour les pays émergents que les pays occidentaux. Parce que, dans les pays industrialisé, les perdants sont ceux qui sont peu scolarisés.
On ne peut pas transformer du jour au lendemain des ouvriers en docteur de recherche. Et encore, faut-il vouloir le devenir, détenteur d’un doctorat.
C’est beaucoup plus complexe que cela.
C’est vrai, je m’excuse, tout le monde sais que les communistes sont pour la mondialisation.
Par chez-nous il existe une pénurie de mécanicien pour la machinerie lourde. Ça ne demande qu’un DEP.
Non, c’est aussi simple que ça.
Mais pour se mettre la tête dans le sable, on essaye de se faire croire que c’est plus compliqué.
C’est Reagan qui disait:
« They say we offer simple answers to complex problems. Well, perhaps there is a simple answer— not an easy answer— but simple. »
Je crois qu’il y a un grand écart entre l’ « idée » altermondialiste et la « réalité » altermondialiste.
J’ai récemment assisté à un événement altermondialiste à l’UQÀM; une vidéo fait par quatre étudiantes y était présentée. L’altermondialisme y était représentée comme une ouverture hétérogène à toutes les idées dites alternatives à la mondialisation corporatistes actuelle dirigée par l’Occident. Cela étant dit, l’immense majorité des militants altermondialistes politisés sont effectivement des communistes des sympathisants d’extrême-gauche. Les militants non politisés ont alors le choix entre avaler cette idéologie qui leur paraît être l’alternative évidente à la mondialisation actuelle ou abandonner leur militantisme altermondialiste. C’est un peu comme le militantisme environnemental : La cause est très bonne en théorie mais, en pratique, elle est déviée par des groupuscules politiques très actifs. Le problème est que les gens de bonne volonté qui seraient ouvert à réformer la mondialisation pourraient, en réaction à l’ « occupation » communiste de l’altermondialisme, se braquer contre celle-ci et croire que rien de devrait être changé.
De mon côté, je reconnais que la mondialisation cause plusieurs injustices et qu’il y a plusieurs choses qui doivent être changées (les subventions agricoles sont un excellent exemple) pour qu’elle bénéficie vraiment à tout le monde. Par contre, je suis d’accord avec David que, dans l’ensemble, la mondialisation promet beaucoup plus de bien que de mal pour le futur.
Pense ce que tu veux, la réalité est toute autre.
Quant à l’OMC et cie, ce que beaucoup de gens des pays occidentaux reprochent, c’est qu’ils n’ont pas élu leur gouvernement pour entamer des négocations internationales sur la mondialisation. D’un coup, par hasard, dans les années 90, c’est sorti d’un chapeau qu’il était impératif d’abaisser les barrières et de s’ouvrir au monde. D’où cela venait? Des entreprises des pays occidentaux. Point.
Suis-je bête: recyclons nos 150 000 pertes d’emploi dans le secteur manufacturier en mécanicien pour la machinerie lourde.
Encore un autre préjugés des millieux anti-mondialiste.
L’OMC n’a aucun pouvoir législatifs, l’OMC c’est au plus un forum.
Bref, l’OMC ne peut rien imposer au Canada (ou n’importe quel autre pays) si le gouvernement canadien ne donne pas son appuis.
Mécaniciens, ébéniste, machiniste, électriciens, plombier camionneur, soudeur… Les jobs sont là.
La dernière chose qu’un pays droit faire c’est articuler ses politiques économiques autour des drop-outs.
Je lance la question:
Que pensez-vous de la taxe sur les importations venant de pays hors-Kyoto qu’a proposé Sarkozy, en France, ou des agriculteurs québécois qui demandent que les pays émergeants respectent les mêmes standards de production qu’eux (Exemple: Interdiction de l’usage de certains pesticides chimiques)
Est-ce éthiquement et économiquement correct ?
En fin de compte, faudra aussi se poser la question: Est-ce qu’être un libéral protectionniste (Sarkozy), pour une mondialisation plus ou moins contrôlée par les États, c’est être un « fucking commie » ?
J’aime pas trop comment tu essaies d’associer le communisme à tout ce qui n’est pas conforme avec ta vision de la meilleure société possible.
Faut juste pas trop pousser, il y a des limites à vouloir employer une image ou un symbole detesté de l’ensemble de la population pour aider à gagner son point. Surtout dans le contexte où on ne gagne pas toujours à vouloir devenir plus vertueux que les plus grands.
Technique du glissement sémantique, avec levier de rejet (poison device), selon Techno-Science.
L’argumentation ad hominem, c’est aussi lorsqu’on affirme:
Pourtant, des initiatives privées ont dû naître de ces altermondialistes (dont Équiterre) pour combattre les subventions des grands, qui pensent d’abord à leurs intérêts nationaux, et sans toujours respecter non plus l’environnement des pays défavorisés (pollution des sources d’eau potable et de l’air).
Historiquement, c’est faux. Les communistes ont toujours cherché a se réunir en internationales, et je doute qu’on puisse qualifier les politiques économiques de L’URSS de protectionistes ou d’isolationiste, au contraire, leur politique était ponctué de tentative de pénétration économique un peu partout dans le monde. La révolution communiste depuis Marx est censé être mondiale. La Chine, au début du règne de Mao oui, mais la Chine actuelle, pas du tout. Même Castro veux établir un « socialisme de marché » comme la Chine. Bref, généralement, les communistes ne sont pas contre la mondialisation en tant que telle.
Comme les alter-mondialistes, ils aimeraient qu’elle se fasse autrement. les communistes sont donc des altermondialiste, mais le contraire n’es pas nécessairement vrai, puisque les altermondialistes regroupe un large éventail de groupes aux buts et idéologie différents.
Mais on peut regrouper les altermondialiste sur un point, une franche méfiance envers les multinationales qui, de plus en plus, deviennent plus riches et puissantes que des États entiers et dont on peut douter sérieusement du sérieux de l’importance qu’ils accordent à leur responsabilité sociale.
Ces responsabilités sont diverses, que ce soit le respect des droits des travailleurs, du respect de l’environnement, du respect des cultures, etc.
Un libéral protectionniste, cela n’existe pas.
Tu fais du sophisme là.
On parle de mondialisation ici.
Des groupe anti-mondialiste qui sont contre l’OMC alors que le rôle de l’OMC est précisément de mettre font aux subventions qui sont injustes pour les pays pauvres.
Je faisais référence aux discussions où les gens essaient de déterminer s’il est plus libéral que protectionniste. Personne ne s’entend donc j’en suis resté à libéral protectionniste pour faire jaser encore.
http://www.google.ca/search?source=ig&hl=fr&q=sarkozy+lib%C3%A9ral+protectionniste&meta=
Libéral car officiellement pour la mondialisation, protectionniste car pour les intérêts de la France et de l’Europe en premier lieu.
À Mathieu,
Bien sûr que je sais ce que tu veux dire; bien sûr que je « jase » pour rien… N’en demeure pas moins que le libéralisme est galvaudé de toute part, d’où la diabolisation d’un principe qui pourtant n’a jamais été appliqué. Les gens l’associent à tort au corporatisme et à tous ses dérivés pervers. Le terme est brûlé. Peut-être suis-je puriste, mais un libéral protectionniste c’est pour moi l’équivalent de « monter en bas ».
***
Les altermondialistes sont d’une hypocrisie honteuse, doublée d’une morale plus que douteuse. Pour eux, il est plus légitime que les Chinois meurent de faim plutôt que de se faire « exploiter » pour augmenter leur niveau de vie. On sait tous que ce qui effraie les altermondialistes, c’est de devoir se recycler dans des domaines compétitifs, c’est de risquer de perdre des acquis pour aider les pauvres de la planète. Ces gens-là sont encore pires que ceux qu’ils dénoncent. Et nous sommes tous complices de par les dirigeants qui imposent les mesures protectionnistes en notre nom.
Que je sache, la plupart, ou du moins la partie la plus active du mouvement altermondialiste, est composé d’étudiants. Je vois mal où est l’hypocrisie, où le recyclage interviens chez eux. À part lorsqu’il est question d’augmenter les frais de scolarité, je vois mal quels acquis ils ont interet à défendre.
Ton commentaire pourrait faire du sens si les altermondialistes étaient composés uniquement du mouvement syndical, ce qui est loin d’être le cas.
Les altermondialistes se battent contre les conditions abjectes dans plusieurs usines des pays plus pauvre, comme le travail des enfants, le non respect des mesures de sécurité au travail de base, le respect des droits des travailleurs, comme de se réunir en syndicats et pour les femmes, de ne pas se faire foutre à la porte quand elles sont enceintes, par exemple. J’ai jamais entendu personne dans le mouvement altermondialiste demander de mettre qui que ce soit dans la misère, bien au contraire.
Allons.
Les groupes organisé comme ATTAC, G8-Block ou la gang à Bové vivent de cette entreprise…
C’est comme le PETA aux USA.
Aussi abjectes qu’on essaye de nous faire croire que les conditions sont, le sort des employés de ces usines reste préférables à la famine et à l’agriculture de subsistance.
Idem pour les mesures de sécurité et le travail des enfants. Je te ferai remarqué que c’était le cas du Québec dans les années 1900.
Que ces choses sont une phase normal de transition pour une économie qui émerge.
Que s’opposer à ça, c’est ultimement s’opposer au développement de ces pays.
Tout à fait. Selon les altermondialistes, il ne peut pas y avoir de transition. Soit on reste « non-exploité » dans notre réalité de pauvreté actuelle, soit on implante d’un coup une économie évoluée avec tous les tralalas (syndicats, normes du travail, etc)…c’est complètement irréaliste…
Et que dire des agriculteurs québecois qui demandent que ces pays émergents respectent les nouvelles normes en matière de fertilisant ? C’est quoi le discours ? Ne nourrissons plus ces pauvres gens, ils crèveront tous, mais au moins on respectera l’environnement ?
M. Glenn l’a dit, l’évolution est normale. L’empêcher, c’est très, très, égoïste. Point final.
Ça va plus loin que ça.
Hier à RDI dans les « grands reportages » on a eu droit a un truc propagandiste et merdique au possible.
En gros on dénonçait la mondialisation en Afrique parce que les africains pouvaient maintenant acheter des aliments à un prix inférieurs à ce que les agriculteurs africains peuvent produire.
La belle affaire…
Pour ces gens, les pauvres d’Afrique qui souffrent déjà de la faim, devraient payer leurs aliments encore plus cher pour acheter local…
Ya des coups de pied au cul qui se perdent…
Et va voir ces organisation, qui les compose? Quelques vieux nostalgiques et une armée d’étudiants.
C’est là où on est pas d’accord. C’est pas « normal » d’employer des enfants et de ne pas respecter les normes sécuritaire de base d’un millieu de travail. Quand je dis de base, je veux pas dire que chaque employeur soit contraint de payer des indemnité a ses employés blessé, non, de base, c’est a dire qu’il s’assure qu’il y ait assez de sorties de secours en cas d’incendie.
Bon je vais ici mettre un bémol, un pays, qui pourtant est un des plus attaqués lorsqu’on parle de mondialisation, m’apparait comme exemplaire, pour montrer qu’on a pas a passer par un million d’abus pour progresser économiquement, et j’ai nommé, la Chine. Là bas, il n’y a a peu près pas d’enfants dans les usines, les syndicats y sont très communs. Les salaires sont minable, ça c’est normal dans une économie en emmergence et ça, ça se corrige au fil du temps. Les conditions inhumaines, le non-respect de la dignité humaine, ce n,est pas une phase économique normale, c’est de l’abus purement et simplement.
Ceci dit, la chine a ses problèmes, avec, notament, les droits de l’homme, mais aussi avec l’écologie. Son dévellopement rapide entraine des conséquences environementale désastreuses, qui peuvent être, qui doivent être corrigé. La Chine refuse de compromettre son developpement économique pour cela, et on les comprend, c’est donc un peu a nous, qui avons la technologie pour le faire, de les aider a se développer en minimisant l’impact environemental de leur developpement, je pense ici surtout à l’énergie, la Chine tirant son électricité, si je ne m’abuse, principalement de centrales au Charbon, la source d’énergie la plus polluante qui soit, sans parler de son besoin toujours grandissant de pétrole.
Que certains exploitent la naïveté de certains étudiants, je suis d’accord.
En 2007 au Québec c’est pas normal.
Mais en 1900 au Québec c’était normal.
Les revendications ouvrières et tout ce qui vient avec, c’est uniquement possible dans les sociétés avancées, les sociétés qui commencent à être riche. Mais c’est impossible dans les sociétés qui entreprennent leur développement.
On ne va pas demander aux pays émergeant de passer outre une phase économique que nous avons nous même vécu.
Mettre des sortis de secours en cas d’incendie et des lois sur le travail des enfants, c’est le genre de chose que peuvent faire les sociétés riches, pas les sociétés pauvres.
Dans les année 1900 au Québec, ya pas grands parents qui voyaient l’utilité d’envoyer leurs enfants à l’école. Aujourd’hui les choses ont changé.
Comme les choses changeront dans les pays émergeant.
Si j’étais religieux je m’écrierais « Alleluiha! ». Je me contenterai donc d’un « Bravo! »
l’anti- (ou l’alter-, soyons sérieux, c’est la même affaire) mondialisation, ça fait tellement 1999.
Dans le fond tout ça n’est qu’une question de pouvoir. On se plaint lorsque qu’on l’a pas mais ça a rien à voir avec l’éthique ou la morale.
Que les pays émergeants doivent avoir des salaires ridicules, ça, c’est bien une phase économique normale. À la limite, le travail des enfants dans le domaine agricole(sur la terre familliale), ça aussi c’est normal si on a pas encore eut accès à la mécanisation de l’agriculture.
Mais dire que le travail des enfants dans les usines, c’est normal, que les leaders syndicaux qui se font descendre, c’est normal, que le respect de la dignité humaine en général, c’est un luxe de pays riche, c’est complètement absurde. C’est comme dire que mettre du DDT plein les champs est une phase normale dans le progrès de l’agriculture des pays en voie de developpement. Ils ont le droit d’apprendre de nos erreurs, et les compagnies occidentales chez eux devraient montrer l’exemple(d’ailleurs certaines le font), puisqu’elle sont sencé avoir été habitué à nos façon de faire.
Nous avons aussi passer par là…
C’est pas une question d’apprendre de nos erreurs…
Avant d’apprendre à courir, il faut apprendre à marcher.
Les droits humain et envoyer les enfants à l’école au lieu de les faire travailler ce sont des choses que font les sociétés riches.
C’est illusoire de demander à des pays en voie de développement d’avoir un comportement exemplaire.
Par exemple, le travail des enfants s’élimine tout seul au fur et à mesure que le travail demande une main d’oeuvre toujours plus spécialisée.
Kraman,
Je crois que tu te laisses biaiser par les valeurs occidentales modernes. On ne doit pas transposer leur façon de vivre à notre image. Voici un exemple boiteux, mais tout de même similaire : si je tentais d’élever mes enfants sur une terre comme l’a été mon grand-père, j’aurais définitivement la dpj au cul, mes enfants seraient considérés comme de véritables esclaves par notre société. Pourtant, combien d’hommes ont été élevés de cette manière ? Penses-tu que l’idée de faire voler un cerf-volant toute la journée pouvait leur passer par la tête ? Étaient-ils si malheureux que ça ?
Certes, c’est abject de voir des compagnies nord-américaines pourtant très rentables déménager leurs usines là-bas pour profiter du cheap labor, mais ces « salauds » sont espérés là-bas, ils représentent une belle opportunité pour cette main d’oeuvre, et ce, même si ça te paraît impensable.
Je le répète, se borner à ne voir que l’enrichissement des actionnaires ou imaginer des enfants travailler à l’usine amène peut-être les convictions nécessaires pour se battre contre la mondialisation, mais vouloir la retarder est pire que la résultante que vous combattez.
Et c’est moi qui est perçue comme égoïste !!!
J’oubliais… blâmons la mondialisation, mais surtout pas les gouvernements en place pour l’absence de respect des droits fondamentaux, hein ?
Qu’il soit de gauche ou de droite, un gouvernement sera toujours corrompu et l’homme sera toujours tel qu’il est. Dans ce cas, ne vaut-il pas mieux avoir le plus de richesses possible ? Et merde, quel est le meilleur exemple à suivre selon toi ?
lol, il ne faut pas demander à la gogauche de te fournir des exemples concrets. Leur idéal reste une conception utopique que l’on pourrait définir comme un croisement entre une sociale-démocracie scandinave et cuba. Un model où les individus qui gagnet plus de 100 000$ sont heureux de payer 100% d’impots supplémentaires pour subventionner les voyages humanitaires des cégépiens qui se destinent à l’anthropologie, le revenu minimum des artistes et le développement régional de la périphérie par des projets éco-touristiques….(On sait qu’avec la volonté gouvernementale, 100% des régions peuvent subsister de l’éco-tourisme, il suffit d’avoir la volonté politique).
Hier il y avait un documentaire sur Chavez à RDI.
Chavez y décrit sa société comme étant « le royaume de dieu où tous son égaux comme des frères et où il n’y a pas de patron pour exploiter des employés »…
Il y a quelques chose de messianique dans les délires de la gogauche…