Terry Goodkind

Extrait d’un roman de Terry Goodkind, fils spirituel d’Ayn Rand. C’est Terry Goodkind qui m’a fait tourner le dos à la gauche. Dans l’extrait suivant, le héro Richard Rahl, s’adresse aux gens vivant sous la férule de « l’Ordre », un empire communiste:

"Sous le règne de l’Ordre, vous avez renoncé à la lumière pour végéter dans le brouillard grisâtre de la médiocrité. Renonçant à vous épanouir, vous acceptez une décadence inexorable qui conduit à la mort de l’intelligence. Devenus apathiques, vous n’osez plus prendre des initiatives, car tous les territoires inconnus vous effraient.

Vous avez jeté aux orties la liberté en échange d’un bol de soupe. Que dis-je? C’est bien plus grave que ça! En échange de la promesse d’un bol de soupe que quelqu’un d’autre est censé vous fournir.

Le bonheur, la joie, la plénitude, l’ivresse de l’effort ne sont pas un gâteau qu’on peut découper en tranches égales. Peut-on se partager équitablement le sourire d’un enfant? Non, mais on peut lui donner des raisons de rire plus souvent!

Chaque individu est propriétaire de sa vie. Si elle appartient à la société, ou à quelconque régime, il devient tout simplement un esclave. Nul n’a le droit de priver quelqu’un de sa liberté ni de réquisitionner les biens qu’il produit, parce que cela revient à le priver de ce qui lui permet de subsister. Plaquer un couteau sous la gorge d’un être humain pour le forcer à vivre d’une certaine manière est une trahison! Aucune société n’est plus importante que les individus qui la composent."