Antagoniste


30 juin 2007

Les vrais coupables Israël Moyen-Orient Palestine Terrorisme

"Israël est un prétexte, pas une cause, et donc sa répudiation ne guérira pas les blessures que s’est infligées à lui-même le monde arabo-islamique."

FOREIGN POLICY
Un monde sans Israël*

Imaginez qu’Israël n’ait jamais existé. Le marasme économique et la répression politique qui poussent des jeunes gens en colère à se transformer en bombe-suicide cesseraient-ils d’exister? Les Palestiniens auraient-ils un Etat indépendant ? Les Etats-Unis, débarrassés de leur encombrant allié, seraient-ils tout à coup aimés de tout le monde musulman ? Ce serait prendre ses rêves pour la réalité. Loin de créer des tensions, Israël réfrène, en réalité, plus d’antagonismes qu’il n’en cause.

Depuis la Seconde Guerre mondiale, aucun Etat n’a autant souffert qu’Israël de si cruels retournements de situation. Inconditionnellement admiré, dans les années 70, comme l’Etat de "ces Juifs pleins de cran", qui ont survécu contre toute attente et ont fait fleurir la démocratie et le désert, dans un climat hostile tant à la liberté qu’à la verdure, Israël est devenu l’objet d’une délégitimation rampante. Le dénigrement se manifeste sous deux formes. La première – la version douce – impute à Israël, d’abord et surtout, tout ce qui ne va pas au Moyen-Orient, et l’accuse d’avoir dévoyé la politique étrangère des Etats-Unis. C’est le leitmotiv des éditoriaux partout dans le monde, sans parler du venin qui suinte des pages de la presse arabo-islamique. La version récente la plus dure s’en prend à l’existence même d’Israël. Selon cette interprétation, c’est Israël en tant que tel, et non son comportement, qui est à l’origine des troubles au Moyen-Orient. Par conséquent, la conclusion "étaticide" est que la naissance d’Israël, à laquelle présidèrent les Etats-Unis et l’Union Soviétique, en 1948, fut une erreur grave, si grandiose et digne de respect que l’événement ait pu être alors. [...]

Eh bien, supposons qu’Israël soit un anachronisme et une erreur historique, sans laquelle le monde arabo-islamique, qui s’étend de l’Algérie à l’Egypte, et de la Syrie au Pakistan, serait un endroit bien plus heureux, surtout du fait que le péché originel, la création d’Israël, n’aurait jamais été commis. Puis, remontons dans le passé avant de revenir à l’époque présente, comme si nous avions le pouvoir de donner un coup de baguette magique puissante, suite auquel Israël disparaîtrait soudain de la carte.

Une culture civilisationnelle d’affrontements

Commençons la litanie des "que-se-serait-il-passé-si" en 1948, quand Israël est né dans la guerre. Mort-né, cet Etat aurait-il tué le problème palestinien dans l’œuf ? Pas exactement. L’Egypte, la Transjordanie (aujourd’hui Jordanie), la Syrie, l’Irak, et le Liban ont marché sur Haïfa et Tel Aviv non pour libérer la Palestine, mais pour s’en emparer. L’invasion était un exemple classique de lutte de pouvoir entre Etats voisins soucieux de s’approprier un territoire. S’ils avaient remporté la victoire, cela n’aurait pas donné lieu à l’émergence d’un Etat palestinien, et il y aurait toujours eu pléthore de réfugiés. (Rappelons que la moitié de la population du Koweit a fui la "libération" de ce pays par le dictateur Saddam Hussein, en 1990.) En effet, dans l’hypothèse où le nationalisme palestinien se fût alors éveillé, comme il l’a fait vers la fin des années 60 et 70, les Palestiniens pourraient maintenant envoyer des terroristes-suicide en Egypte, en Syrie, et ailleurs.

Imaginons qu’Israël ait disparu en 1967, au lieu d’occuper la Rive occidentale du Jourdain et la Bande de Gaza, alors dominées, respectivement, par le Roi Hussein de Jordanie et le Président égyptien Gamal Abdel Nasser. Ces dirigeants auraient-ils abandonné leur souveraineté au chef palestinien Yasir Arafat et abandonné Haïfa et Tel Aviv, pour faire bonne mesure ? Probablement pas. Les deux potentats, ennemis en tout, sans que ce soit dit, n’étaient unis que par leur haine et leur crainte communes d’Arafat, le fondateur du Fatah (mouvement national de libération de la Palestine), qu’ils soupçonnaient, avec raison, de comploter contre les régimes arabes. En bref, la "cause originelle" de l’absence d’un Etat palestinien aurait persisté, même sans Israël.

Finalement, supposons, par hypothèse, qu’Israël disparaisse d’un seul coup, aujourd’hui. Comment ce développement affecterait-il les pathologies politiques du Moyen-Orient ? Seuls ceux qui pensent que la question palestinienne est au coeur du conflit du Moyen-Orient envisageraient, à la légère, un avenir heureux pour cette région éminemment problématique, une fois Israël disparu. Car, il n’existe rien de tel que "le" conflit. Un rapide calcul fait apparaître cinq situations prévisibles d’enlisement – ou pire – de la situation dans la région :

États contre Etats: L’élimination d’Israël du concert régional ne contribuerait guère à la concorde interarabe. Le retrait des puissances coloniales, Grande-Bretagne et France, au milieu du XXe siècle, a laissé un groupe de jeunes Etats arabes redessiner la carte de la région. Dès le début, la Syrie a exigé le Liban. En 1970, seule l’armée israélienne a dissuadé Damas d’envahir la Jordanie sous le prétexte de soutenir un soulèvement palestinien. Tout au long des années 50 et 60, l’Egypte de Nasser s’est érigée en nouveau champion du panarabisme, et est intervenue au Yémen, dans les années 60. Le successeur de Nasser, le Président Anwar Sadat, s’est trouvé mêlé à des désaccords avec la Libye vers la fin des années 70. La Syrie est entrée au Liban en 1976, puis, elle a annexé le pays 15 ans plus tard, et l’Iraq a déclenché deux guerres contre les Etats de ses coreligionnaires musulmans : l’Iran, en 1980, le Koweit, en 1990. Le conflit avec l’Iran fut à l’origine de la plus longue guerre conventionnelle du XXe siècle. Aucun de ces affrontements n’a le moindre lien avec le conflit israélo-palestinien. En fait, la disparition d’Israël permettrait seulement d’affecter les crédits militaires à la gestion de ces rivalités internes.

Croyants contre croyants: Ceux qui pensent que le conflit du Moyen-Orient est une "affaire entre Musulmans et Juifs" feraient mieux de regarder de plus près le décompte des points: 14 ans de carnage fanatique au Liban; la campagne d’extermination des Shiites par Saddam, au lendemain de la première guerre du Golfe ; le massacre de 20.000 personnes par la Syrie, dans la place forte musulmane des Frères musulmans de Hama, en 1982, et la violence terroriste contre les chrétiens égyptiens, dans les années 90. Ajoutez à ce décompte l’oppression interconfessionnelle, comme en Arabie Saoudite, où la secte fondamentaliste des Wahhabites brandit la matraque de la puissance d’Etat pour imposer son style de vie austère aux moins dévots.

Idéologies contre idéologies: Le sionisme n’est pas le seul "isme" à sévir dans la région, concurremment à d’autres idéologies. Quoique les partis baathistes de Syrie et d’Irak soient issus des mêmes racines fascistes européennes, tous deux ont lutté pour la préséance au Moyen-Orient. Nasser a utilisé le panarabisme-socialisme contre l’Etat-nation arabe. Et Baathistes et Nassériens se sont opposés aux monarchies, comme en Jordanie. L’Iran khomeiniste et l’Arabie Saoudite wahhabite demeurent des ennemis mortels. Quel est le lien avec le conflit arabo-israélien ? Aucun, à l’exception du Hamas, armée terroriste des croyants, jadis soutenue par Israël en tant que rival de l’Organisation de Libération de la Palestine, et aujourd’hui responsable de beaucoup d’explosions-suicide en Israël. Mais le Hamas se débandera-t-il après la disparition d’Israël ? Certainement pas. Le Hamas a de plus grandes ambitions que celle d’éliminer "l’entité sioniste". L’organisation n’aspire à rien moins qu’un Etat arabe unifié sous un régime théocratique.

Utopie réactionnaire contre modernité: L’hostilité commune envers Israël est la seule chose qui empêche les modernistes et les traditionalistes arabes de déchirer leur société. Les fondamentalistes luttent contre les laïques, et les musulmans réformistes combattent pour la fusion de la Mosquée et de l’Etat sous le drapeau vert du prophète. Une lutte de classe à peine dissimulée oppose une minuscule bourgeoisie et des millions de jeunes hommes sans emploi, à la structure du pouvoir qui est le plus souvent une sorte de coterie étatique ayant la haute main sur les moyens de production. Loin de créer des tensions, Israël réfrène réellement les antagonismes dans le monde alentour.

Régimes contre peuples: L’existence d’Israël ne peut expliquer l’importance et l’ampleur des services de Mukhabarat (police secrète) dans l’ensemble du Moyen-Orient. À l’exception de la Jordanie, du Maroc, et des émirats du Golfe, qui pratiquent un monarchisme modéré et éclairé, tous les pays arabes (outre l’Iran et le Pakistan) ne sont que des variantes du despotisme – depuis la dictature dynastique de la Syrie jusqu’à l’autoritarisme de l’Egypte. Les dissensions intra-nationales en Algérie ont tué près de 100.000 personnes, sans qu’aucun répit soit en vue. On dit que le nombre des victimes de Saddam s’élève à 300.000. Après la prise de pouvoir de Khomeini, en 1979, l’Iran a été entraîné non seulement dans la guerre Iran-Iraq, mais également dans les troubles civils contenus avec peine dans les années 80. Le Pakistan est sur le point d’exploser. La suppression impitoyable est le prix de la stabilité dans cette région.

Redisons-le, il faudrait une imagination féconde pour croire que le fait d’exclure Israël de l’équation du Moyen-Orient donnerait lieu à l’instauration de la démocratie libérale dans la région. Il pourrait être plausible d’arguer du fait que la dialectique de l’hostilité favorise, d’une manière ou d’une autre, la dictature dans les "Etats limitrophes", comme c’est le cas des gouvernements égyptiens et syriens, qui invoquent la proximité de la "menace sioniste" comme prétexte pour écraser la dissidence. Mais comment expliquer, alors, les mutilations dans la lointaine Algérie, le bizarre régime de culte de la personnalité, en Libye, la pieuse coutume de couper la main des voleurs en Arabie Saoudite, le despotisme des clercs en Iran, ou l’échec durable de la démocratie, qui ne parvient pas à prendre racine au Pakistan ? Israël a-t-il causé, d’une manière ou d’une autre, les divers putschs qui ont produit la république de la peur en Iraq ? Si la Jordanie, l’Etat qui a la plus longue frontière commune avec Israël, peut faire l’expérience d’une monarchie constitutionnelle, pourquoi pas la Syrie ?

Il ne servira à rien d’imputer à Israël les déficits de démocratie et de développement du monde arabe. Israël est un prétexte, pas une cause, et donc sa répudiation ne guérira pas les blessures que s’est infligées à lui-même le monde arabo-islamique. La version douce de l’"étaticide" – l’Etat binational – ne réussira pas davantage le coup, étant donné la "culture civilisationnelle d’affrontements" (définition empruntée à l’historien britannique Niall Ferguson), qui est la marque distinctive de la culture politique arabe. La lutte mortelle entre les Israéliens et les Palestiniens ne ferait que se déplacer de l’extérieur à l’intérieur.

Mon ennemi, moi-même

Quelqu’un peut-il affirmer, en toute bonne foi, que ces dysfonctionnements du monde arabe disparaîtraient avec la disparition d’Israël ? Deux rapports de l’ONU sur le "Développement Humain Arabe", rédigés par des auteurs arabes, répondent par la négative. Les calamités sont le fait du monde arabe. La stagnation et le désespoir ont trois causes originelles. La première est le manque de liberté. Les Nations Unies évoquent la persistance des autocraties absolues, des élections truquées, d’une magistrature redevable à l’exécutif, et des contraintes qui pèsent sur la société civile. Les libertés d’expression et d’association sont aussi très sévèrement limitées. La seconde cause originelle est le manque de connaissance : soixante-cinq millions d’adultes sont illettrés, et environ 10 millions d’enfants n’ont pas eu la moindre instruction. De ce fait, le monde arabe rétrograde toujours davantage en matière de recherche scientifique et de développement de la technologie de l’information. Troisièmement, la participation féminine à la vie politique et économique est la plus basse au monde. La croissance économique continuera à stagner, aussi longtemps que le potentiel de la moitié de la population demeurera en grande partie inexploité.

Tout cela sera-t-il corrigé quand l’insulte judéo-occidentale faite à la fierté arabe disparaîtra définitivement ? Les millions de jeunes chômeurs désemparés, chair à canon pour les terroristes, disparaîtront-ils aussi – en même temps que le pouvoir exercé par un parti unique, la corruption, et les économies opaques ? Cette perspective n’a de sens que pour ceux qui aiment les explications simplistes, ou, pire, nourrissent une animosité particulière envers l’Etat juif.

*Josef Joffe est l’éditeur de Die Zeit, chercheur attaché la Hoover Institution, et membre distingué de l’Institut d’Etudes internationales, l’un et l’autre à l’université de Stanford.

MISE-À-JOUR

Une version française du texte est maintenant disponible. Merci au Judeoscope pour la traduction !

(H/T: David Ouellette)

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29 juin 2007

Une politique pour les vivants Canada En Citations Québec

Pierre Bourgault

En cette « Journée nationale de protestation des autochtones », il est bon de se rappeler les propos de Pierre Bourgault (Le Devoir 18 octobre 1994):

"Au Québec, on compte à peu près 60 000 Amérindiens, soit 1/117e de la population québécoise. Voilà la réalité. Le discours nous parle abondamment des ancêtres. Soit. Mais nous cherchons des solutions pour les vivants, pas pour les morts. Or, quand on parle des vivants, on s’aperçoit que personne n’est ici depuis 10 000 ans et que personne d’entre nous n’y sera dans 100 ans. Voilà la réalité.

Le discours nous parle du mode de vie ancestral des Amérindiens, fondé essentiellement sur la chasse et la pêche. En réalité, c’est là le mode de vie ancestral de tous les êtres humains. Et puis après? La seule vraie question qu’il faut se poser est la suivante: est-ce que ce mode de vie, en l’an 2000, est propre à assurer la vie, le développement et l’épanouissement des peuples?"

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29 juin 2007

La culture de la haine Coup de gueule En Vidéos Israël Moyen-Orient Palestine Terrorisme

Pour la religion de paix, on repassera…

De quoi donner raison à Jacques Brassard:

Le Quotidien
L’héritage de la haine et de la violence
Jacques Brassard (mercredi, 27 juin 2007, p. 11)

Qui peut bien être responsable de la guerre civile qui ensanglante la bande de Gaza? Quelle curieuse question! Ben voyons! Vous savez fort bien que ce sont les belliqueux États-Unis et l’Immonde Israël, qui portent la responsabilité du triomphe, chez les Palestiniens, de la haine, du fanatisme, de la violence et de l’obscurantisme.

Si je me permets de faire ainsi de l’ironie, c’est parce que bien de prétendus spécialistes de la question et beaucoup d’"idiots utiles" sont fermement convaincus que le peuple palestinien représente l’archétype de l’Opprimé et la figure emblématique de la Victime; par voie de conséquence, les coupables tout désignés de la violence pathologique qui sévit dans les Territoires sont forcément les "Américains sans-coeur et les Juifs enragés".

Pourtant, depuis la naissance d’Israël, en 1948, l’impossibilité d’instaurer la paix au Proche-Orient a pour cause unique et persistante la volonté de tous les peuples arabes de la région, de tous les États voisins et de toutes les organisations islamistes du coin, de détruire Israël, de l’anéantir à tout jamais, de le "rayer de la carte", pour utiliser l’expression du despote illuminé de Téhéran.

Dans toutes les guerres qui ont suivi la création d’Israël – que ce soit celle des Six Jours, en 1967, ou du Yom Kippour, en 1973 – l’objectif poursuivi par les armées arabes coalisées (Égypte, Syrie, Jordanie) a toujours été l’anéantissement d’Israël. Lorsque, dans les années 80, le terrorisme aveugle contre les civils innocents a remplacé les opérations militaires "classiques", le but recherché, lui, n’a pas changé. Il s’agit toujours de détruire Israël.

Hamas

Illustrons ce propos par des citations de la Charte du Hamas: "Le Mouvement de la résistance islamique est un mouvement honorable [!] qui fait allégeance à Allah et à sa voie, l’islam. Il lutte pour hisser la bannière de l’islam sur chaque pouce de la Palestine. Il n’existe pas de solution à la question palestinienne, excepté le jihad. Les initiatives, les propositions et les conférences internationales sont une perte de temps et des tentatives vaines."

C’est très clair: il s’agit d’éliminer Israël. Que nous dit l’ex-Premier ministre du gouvernement du Hamas, Ismael Haniyeh, celui que les "idiots utiles" (utiles à l’islamisme) jugeaient apte à mener des négociations? "Les arrogances américaine et sioniste, glapissait-il, exigent de nous que nous approuvions l’usurpation des terres palestiniennes et que nous arrêtions la guerre sainte…Tour cela n’arrivera pas. Nous ne reconnaîtrons jamais le gouvernement sioniste usurpateur et nous continuerons notre guerre sainte jusqu’à la libération de Jérusalem".

Reconnaissons-le: le Hamas a au moins le mérite de la clarté. Il faut vraiment être aveuglé par l’antiaméricanisme et l’antisémitisme pour ne pas voir que l’objectif premier de toutes les légions terroristes du Moyen Orient – Hamas, Jihad islamique, Hezbollah – ce n’est pas de créer un État palestinien coexistant avec l’État Hébreu, mais de pulvériser Israël.

Culture de la haine

Voilà pourquoi l’enfer de Gaza, dans lequel croupissent et se morfondent les Palestiniens, n’est que le fruit pourri de la culture de la haine et de la violence qui imprègne, depuis des décennies, tous les peuples de cette partie du monde. La faut n’en incombe certes pas au Président Bush qui, dès 2002, indiquait que les "États-Unis ne soutiendront pas l’établissement d’un État palestinien, jusqu’à ce que ses dirigeants s’engagent dans un combat tenace contre les terroristes et démantèlent leur infrastructure". Or, cette condition n’a jamais été remplie.

Ce n’est pas non plus Israël qui est responsable du chaos en territoire palestinien. Ce chaos est la conséquence de l’exaltation, par la société palestinienne, de la violence et de l’antisémitisme.

La haine des Juifs est enseignée dans les écoles palestiniennes comme une matière scolaire. Les mères des terroristes tueurs de civils se glorifient d’avoir enfanté des martyrs d’Allah. Devant cette frénésie de violence, il convient de rappeler qu’Israël a le droit d’exister et le devoir de se défendre.

L’État hébreu a pourtant fait de substantielles concessions dans l’espoir de faire naître la paix. Il a procédé à deux retraits majeurs de l’armée: au Liban sud, d’abord, et dans la bande de Gaza, ensuite.

Ces retraits furent considérés comme un aveu de faiblesse et, donc, comme une victoire de la Terreur. Résultat: la violence ne fit que s’amplifier sous la forme d’une pluie de missiles tombant sur les villes israéliennes.

Les choses doivent être claires: Israël a le droit et le devoir de lutter sans faillir pour exister. L’Occident tout entier (ce qui nous inclut) a le devoir d’être solidaire de ce combat. Sans dérobades ni atermoiements…

Jacques Brassard (Parti Québécois) a été ministre des Loisirs, ministre des Transports et ministre de l’Environnement, ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes et ministre des Ressources naturelles. Il a occupé à plusieurs reprises les positionz de leader parlementaire et de whip.

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29 juin 2007

La résistance africaine En Chiffres International États-Unis

Les médias ont parlé cette semaine d'une étude du "Pew Research Institute" démontrant que l'antiaméricanisme est encore bien présent sur le globe.

Mais voici ce que les médias n'ont pas dit:

Afrique États-Unis

Il est à noter que le même sentiment est aussi observable en Amérique Latine: le Pérou, le Venezuela, le Mexique et le Chili ont une opinion favorable des États-Unis dans une proportion supérieure à 50%.

Et ce n'est pas tout:

Afrique États-Unis Afrique États-Unis

Il est à noter que pour l'Europe de l'Ouest, la conception américaine de la démocratie et de l'économie ne trouvent qu'un appui de 20%.

Rien de nouveau au fond: les choses que nous jetons aux poubelles parce que nous les prenons pour acquises feraient le bonheur des africains qui en sont privées…

Source:
Pew Research Center
Global Unease With Major World Powers

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28 juin 2007

Maître chez nous Québec Économie

Québec ÉconomieHier, Claude Béchard a annoncé que le gouvernement donnait son autorisation pour la construction d'un port méthanier à Gros-Cacouna. Dans la conférence de presse suivant l'annonce, un journaliste a demandé si le projet allait permettre d'exporter du gaz naturel aux États-Unis. Presque gêné, comme si la chose était honteuse, le ministre a reconnu qu'il était possible que le port soit aussi utilisé pour vendre du gaz aux américains…

Pourquoi cette gêne ? Comme si faire du business avec les américains était quelque chose de sale dont il faudrait se confesser. Cette attitude explique, en parti, la stagnation économique du Québec. Normalement le ministre aurait du être fier et clamer haut et fort que les exportations de gaz vers les États-Unis allaient augmenter. Car c'est en exportant en dehors de nos frontières qu'on peut véritablement dynamiser notre économie en y injectant de l'argent frais.

Mais non, au lieu d'afficher sa satisfaction le ministre a plutôt joué profil bas, comme si faire du business avec les américains signifiaient automatiquement qu'on se fait avoir. À force de se faire répéter "maître chez nous", on a oublié qu'on pouvait aussi être maître ailleurs. Le "maître chez nous" de Lesage c'est transformé en isolationnisme.

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28 juin 2007

Pauline la pas fine Québec

Pauline Marois n'est pas chef du PQ depuis 24h, que déjà on lui reproche sa trop grande tiédeur face à la souveraineté

Le PQ reste le PQ…

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28 juin 2007

De la démocratie en Amérique États-Unis

CIACette semaine la CIA a dévoilé ses "Family Jewels", une liasse de document faisant 700 pages et qui retrace toutes les activités illégales de la CIA au plus fort de la guerre froide.

En 1973 le scandale du Watergate bat son plein et le public est stupéfait d'apprendre que d'anciens agents de la CIA ont trempés dans l'affaire. C'est dans ce contexte que James R. Schlesinger s'amènera comme nouveau directeur de la CIA. Son premier geste à ce poste fut d'exiger la rédaction d'un rapport mentionnant toutes les activités illégales impliquant la CIA. Ce rapport prendra le nom de "Family Jewels" et sera rendu public le 25 juin 2007.

La divulgation des "Family Jewels" représente la plus belle preuve de la santé de la démocratie au États-Unis. Alors que les polices secrètes de l'autre côté du rideau de fer détruisaient leurs archives (la Stasi et le KGB ont encore beaucoup de secrets), la CIA s'afférait à les mettre par écrit pour que l'histoire puisse juger ses actions.

Vous en connaissez beaucoup des dictatures qui prennent le soin de consigner par écrit leurs actions moins glorieuses pour ensuite les rendre publiques ? Vous pensez que le Venezuela ou la Chine consignent par écrit leurs actions illégales ?

Aux États-Unis, la démocratie est encore plus puissante que la CIA.

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27 juin 2007

Goodbye Mr. Blair… En Citations Europe Philosophie

Tony Blair

Aujourd’hui, l’un des hommes politiques les plus important des 20 dernières années tire sa révérence. Bonne retraite Mr. Blair et merci:

"On apprend l’art de gouverner en prenant des décisions. Parfois on a raison, parfois on se trompe. Mais quoi qu’il arrive, on fera des mécontents. Quand j’ai commencé en politique, je voulais plaire à tout le monde. Et puis, avec l’expérience, on apprend qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. On finit par comprendre que la meilleure chose, c’est de faire ce qui nous nous paraît juste et de laisser les autres penser ce qu’ils voudront."

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27 juin 2007

Bush a-t-il sauvé des vies ? Irak États-Unis

Red CrossL'invasion de l'Irak a-t-elle permis de sauver des vies ?

Les sanctions de l'ONU imposées à l'Irak suite à l'invasion du Kuwait ont durée 13 ans (1990-2003). Durant cette période, on estime que les sanctions ont fait entre 400 000 et 1 5000 000 victimes. L'embargo a donc fait en moyenne entre 31 000 et 115 000 victimes par année.

En 2003, l'invasion de l'invasion de l'Irak a mis un terme aux sanctions. On estime que la guerre en Irak a fait entre 66 500 et 72 800 victimes ce qui représente une moyenne annuelle entre 16 600 et 18 200 victimes.

D'un stricte point de vue mathématique, il semble que l'invasion de l'Irak a permis, dans une certaine mesure, de sauver des vies en rendant possible la levé de l'embargo.

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27 juin 2007

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (20-26 juin) selon Influence Communication:

Actualités Québec

L’Afghanistan sur toutes les tribunes

La présence canadienne en Afghanistan a été le sujet de l’heure pendant toute la semaine. La perte de soldats canadiens, la manifestation dans les rues de Québec et le passage de militaires à l’Assemblée nationale ont occupé 2,91% de l’ensemble de l’actualité.

La fête de la Saint-Jean-Baptiste a obtenu quant à elle un poids médias de 2,19%. Il a été abondamment question de l’ouverture des commerces. La presse écrite en a fait son principal dossier avec 5% de son contenu. L’an dernier, la fête nationale n’avait généré que 1,72% de tout le contenu des nouvelles.

Le dossier de Bell Canada a refait surface avec la possible fusion avec Telus. Le dossier a obtenu 1,05%.

La question de la sécurité dans le métro ainsi que le bilan de la dernière session parlementaire à Québec occupent respectivement la 4e et la 5e place avec 0,95% et 0,87%.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

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27 juin 2007

Top 5 USA Top Actualité États-Unis

Le Top 5 de l'actualité américaine (17-22 juin) selon le Pew Research Center:

Actualités États-Unis

The Bloomberg Boomlet Drives 2008 Campaign Coverage

The 2008 presidential contest was the leading story last week, filing 11% of the newshole in the period from June 17-22, according to PEJ’s News Coverage Index. (It was the top event in the cable (18%) and radio (12%) sectors last week.) And about 45% of all the campaign stories PEJ examined involved Bloomberg.

It seemed like everybody was talking about New York’s mayor. He and California Governor Arnold Schwarzenegger were the smiling cover boys on the June 25 issue of Time magazine. Writing in the June 24 Washington Post, Ed Rollins, who helped direct Ross Perot’s 1992 third-party candidacy, basically embraced the idea of a Bloomberg run in a column headlined, “Come on In, Mike. It Could Be a Wild Ride.”

“Here at home, a political bombshell tonight,” was how CBS anchor Russ Mitchell broke the news of Bloomberg’s party change on the June 19 newscast. “There has been speculation Bloomberg might run for president as an independent.”

“Can a brilliant—and he is—successful—and he is—competent—he’s proven to be—Jewish executive be elected President of the United States?” That’s the question liberal radio talk host Ed Schultz asked his listeners on June 20.

That same day Bloomberg’s hometown paper, The New York Times, ran this page-one headline that was sober without foreclosing any options: “Bloomberg Cuts Ties to G.O.P., Fueling Further Talk of ’08 Bid: Mayor Faults Both Parties as Timid on Big Issues.”

While the Bloomberg boomlet fueled coverage of the White House race, violence and tensions in the Middle East also generated major attention last week. The major U.S. offensive, “Operation Arrowhead Ripper,” against Iraq insurgents helped make events in that country the second-biggest story of the week (9%). The situation on the ground in Iraq was the top story in the newspaper (10%), online (15%) and network TV (12%) sectors.

Given the continuing fallout from the Palestinian fighting that effectively gave Hamas control of the Gaza Strip and left Fatah in charge of the West Bank, the Palestinian crisis was next at 7%.

Two breaking-news tragedies also made the top-10 story list. The disappearance of pregnant Ohio woman Jessie Davis (her body was subsequently found and her boyfriend charged with her murder), was the fourth-biggest story at 5%. And the June 18 furniture store blaze that claimed nine firefighters in Charleston, South Carolina was the number six story at 3%.

Immigration was the fifth-biggest story (4%) with the fate of the controversial immigration bill hanging in the balance. While coverage is likely to spike if there is a final legislative showdown this week, the story cooled a bit last week after being the top subject from June 10-15.

Source:
journalism.org
The Bloomberg Boomlet Drives 2008 Campaign Coverage

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26 juin 2007

Faire payer les Africains En Chiffres En Vidéos Europe Gauchistan International Mondialisation Économie

Grand reportage propagande diffusée sur les ondes de RDI:

Le vidéo à été retiré à la demande de Radio-Canada

Le discours de la gogauche ne cessera jamais de m'étonner. On demande aux Africains, qui ne sont pas riches, de payer plus cher leurs aliments pour faire vivre une poignée d'agriculteurs improductifs. C'est bien beau le romantisme qu'on tente d'associer à la paysannerie, mais le romantisme ça ne nourrit personne, surtout quand le produit est plus cher ! La gogauche devrait plutôt se réjouir: on a réduit le prix des aliments en Afrique.

Pour ce qui est de la Banque Mondiale, du Fond Monétaire Internationale et de l'Organisation Mondiale du commerce qui auraient condamné les gens à la famine, on repassera:

Malnutrition

En Chine au cours des 30 dernières année, le % de gens souffrant de malnutrition est passé de 46% à 12% !

Source:
FAO
Food Security Statistics

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26 juin 2007

De la liberté en Amérique Canada En Chiffres Québec Économie États-Unis

Comment se classe le Québec au chapitre de la liberté économique à l'échelle du Canada et de l'Amérique du Nord ? Pas très bien…

Fraser Institute

Pour vous donner une idée, chaque point gagné dans l'index se traduit par une augmentation du PIB de 5 483$ par habitant !

Aux États-Unis, les états les plus libres sont le Delaware (8.6), Colorado (7.7), Caroline du Nord (7.7) Géorgie (7.6), Névada (7.6) et le Texas (7.6). Les états américains les moins libres: le Maine (6.1), Mississipi (5.8), Montana (5.7), Nouveau Mexique (5.7) et la Virginie Occidentale (5.3).

Sauf pour l'Alberta, comment expliquer la performance exécrable du Canada ? La damnée péréquation…

Fraser Institute
Economic Freedom of North America: 2006 Annual Report

The results show that, while economic freedom has a powerful impact in Canada, its impact on US states is far greater. This is likely because of Canada’s fiscal federalism. This system transfers money from rich to poor provinces. Since economic freedom spurs prosperity and growth, fiscal federalism in effect transfers money from relatively free provinces to relatively unfree provinces, muting the impact of economic freedom and perversely creating incentives for provincial politicians to limit economic freedom and, thus, economic growth since this increases the flow of federal transfers, which are directly controlled by these politicians. This enhances their power and their ability to reward friends and penalize enemies.

Voici comment l'index des libertés économiques a évolué dans le temps:

Fraser Institute

Source:
Fraser Institute
Economic Freedom of North America 2006

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26 juin 2007

Base politique Canada En Chiffres Québec

Quand Stephen Harper fera le bilan de la dernière session parlementaire, il pourra regarder le Québec en se disant "mission accomplie".

Voici la note de confiance que reçoit Harper au Québec et dans le ROC:

Harper

Au Québec, on assiste à l'émergence d'une véritable base conservatrice, des gens qui partagent la vision du Canada défendue par Harper et qui n'ont plus peur de s'afficher. C'est un exploit considérable pour un type qui est un pur produit de l'ouest canadien. Qui aurait cru qu'un jour un Albertain allait menacer l'emprise monopolistique du Bloc Québécois dans la belle province !

Pour ce qui est des 2 talons d'Achilles de Harper, l'environnement et l'Afghanistan, les sondages ont démontré que ces 2 enjeux ne menacent pas la base politique conservatrice au Québec.

Si Harper peut se féliciter de l'émergence d'une solide base politique au Québec, c'est tout le contraire pour le Parti Québécois qui voit sa base s'effriter.

85% des Québécois estiment que la souveraineté est une option qui stage ou est en régression. Pire encore pour les milieux nationalistes, les Québécois se disent tout aussi fier de leur identité québécoise que canadienne.

On a dit que l'élection de Mario Dumont comme chef de l'opposition officiel marquait un changement de paradigme dans la politique québécoise. Et si le véritable changement de paradigme n'avait pas été l'élection de Harper ? Que l'élection de Dumont n'était que la conséquence de l'élection de Stephen Harper ?

Un Albertain maître d’oeuvre du renouveau politique au Québec…  Tout peut arriver en politique !

Source:
Léger Marketing
L’Afghanistan et l’environnement, les deux talons d’Achille du gouvernement

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25 juin 2007

Selon des sources palestiniennes… En Vidéos Israël Palestine Terrorisme

Vous ne verrez plus jamais les nouvelles de la Palestine de la même manière…

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25 juin 2007

De la fiction à la réalité International Économie

SocialismeVous n'avez pas lu Atlas Shrugged d'Ayn Rand ?

Ce n'est pas dramatique, vous pouvez lire la même histoire dans les médias.

En Bolivie, le président Morales a envoyé l'armée pour nationaliser les champs pétrolifères du pays. Conséquences ? Le gouvernement vient de réaliser qu'il n'a pas les liquidités et l'expertise technique pour assurer la production de pétrole. Morales a donc été contraint de demander l'aide des entreprises qu'il avait pillées. C'est comme si le type qui volait votre voiture vous demandait des leçons de conduite.

En Argentine, le président Kirchner désirait que son peuple puisse acheter de l'essence au plus bas prix possible. Il y a 5 ans, son administration a décidé de règlementer le marché et de mettre en place une politique de contrôle des prix. Conséquences ? Aucun investissement privé dans le secteur de l'énergie et des pénuries d'essence. Certaines parties de Buenos Aires n'ont plus d'électricité, les industries ne peuvent plus fonctionner à leur pleine capacité et des voiture en pane sèche sont abandonnées sur le bord des routes.

M'enfin, j'imagine que nos "éco-warriors" vont se réjouir de la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

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25 juin 2007

Le culte de la victimisation En Citations Mondialisation Moyen-Orient Terrorisme Économie

Victor Davis Hanson

L’historien militaire Victor Davis Hanson au sujet du Moyen-Orient:

"For about the last half-century, globalization has passed most of the recalcitrant Middle East by — economically, socially and politically. The result is that there are now few inventions and little science emanating from the Islamic world — but a great deal of poverty, tyranny and violence. And rather than make the necessary structural changes that might end cultural impediments to progress and modernity — such as tribalism, patriarchy, gender apartheid, polygamy, autocracy, statism and fundamentalism — too many Middle Easterners have preferred to embrace the reactionary past and the cult of victimization."

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24 juin 2007

Bienvenue au Gauchistan Afghanistan Gauchistan Québec Terrorisme États-Unis

Gauchistan
Photo de la manifestation "pacifiste" du 22 juin à Québec

Quels que soient les reproches ou les mérites de la politique américaine en Afghanistan, il faut bien voir que le coeur du débat ne se situe pas du tout là.

L'objectif des pacifistes est de faire des États-Unis, c'est-à-dire du capitalisme, le coupable suprême, du terrorisme planétaire. Car nos pacifistes ne sont nullement pour la paix: ce sont des gauchistes. Ils ne s'intéressent à l'Afghanistan que dans la mesure où, en feignant de défendre les Afghans, ils s'en servent pour attaquer la société libérale.

Ils ne dénoncèrent jamais les guerres et répressions communistes, 1000 fois plus atroces: ce n'était pas des actions capitalistes. Ils furent silencieux lors de l'invasion soviétique de l'Afghanistan. Pour eux, exiger que l'on mette fin aux interventions militaires des pays non-occidentaux serait, de leur point de vue socialiste, sans utilité. Car cette entreprise fatigante ne renforcerait en rien leur croisade contre le fléau à leurs yeux bien plus redoutable qu'est la mondialisation et le néolibéralisme. Il y a eu jadis un pacifisme sincère, apparu durant les années 60 (aux États-Unis !). Mais il a été depuis longtemps récupéré et retourné par un pacifisme mensonger, devenu le masque de vieilleries marxistes. Ce pacifisme idéologique ne dénonce que les nations où règnent la liberté économique, surtout dans la plus prospère d'entre elles.

Car au Gauchistan, l'ennemie de mon ennemie est mon ami. C'est pourquoi au Gauchistan, les féministes et les laïques défendent les talibans.

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24 juin 2007

Les pétrolières défient la loi ! Québec Économie

EssenceLe début de l'été + longue fin de semaine de 3 jours = hausse spectaculaire du prix de l'essence…

Pas du tout !

Depuis vendredi, de nombreuses stations-services à Montréal ont baissé leur prix à 103,4¢/l ! Vous me direz que c'est encore trop cher, que même à ce prix les pétrolières font trop de profit. Sachez quand vendant leur essence à 103,4¢/l, les pétrolières sont en infractions parce que le prix minimum exigé par la Régie de l'Énergie cette semaine est de… 104,4¢/l !

Qui sait, sans cette loi ridicule on aurait peut-être assisté à une guerre des prix qui aurait fait descendre l'essence à 90¢/l.

On accuse les pétrolières de truquer le marché, on devrait plutôt regarder dans la direction du gouvernement qui empêche une véritable concurrence avec sa politique du prix minimum.

Quand le prix de l'essence augmente, les médias se font un plaisir d'en parler, quand il diminue, personne n'en parle…

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24 juin 2007
23 juin 2007

Québec et les talibans Afghanistan Québec Terrorisme

Nous somme le 30 mai 2001, bien avant le 11 septembre et bien avant l'invasion de l'Afghanistan. Le PQ est au pouvoir et André Boulerice, député péquiste et Secrétaire d'État à l'Accueil et à l'Intégration des immigrants, saisit l'assemblé nationale d'une résolution qui a malheureusement été oubliée…

"Une période nazie s'instaure en Afghanistan", a poursuivi le Secrétaire d'État en dénonçant les "barbaries" et les "horreurs" du régime de Kaboul.

Le Soleil
Québec condamne les talibans
Le Québec et le Canada, mercredi 30 mai 2001, p. A14

L'Assemblée nationale a condamné à l'unanimité la folie meurtrière des talibans, qui sont au pouvoir en Afghanistan.

Les fanatiques qui règnent à Kaboul ne le sauront probablement jamais, mais les élus péquistes et libéraux ont fait cause commune, hier, pour dénoncer leurs dérives barbares.

Dans leur résolution, les élus s'en sont pris aux "exactions" dont sont victimes les populations d'origine hindoue. Le parrain de la motion, le Secrétaire d'État à l'Accueil et à l'Intégration des immigrants, a élargi son propos à toutes les victimes, passées et à venir, du régime taliban.

André Boulerice a rappelé que "le monde entier s'est indigné de voir la destruction d'immenses statues de Bouddha. Malheureusement, nous assistons à d'autres destructions sous la triste dictature des taliban ".

Le ministre a cité l'abominable sort "réservé aux femmes afghanes". Il a relaté le cas d'une fillette de 10 ans à qui on a coupé les 10 doigts parce qu'elle avait du vernis sur les ongles.

"Savez-vous que toute personne soupçonnée d'homosexualité en Afghanistan est immédiatement amenée dans le grand stade de Kaboul, qu'elle est allongée par terre et qu'un bulldozer passe dessus ?"

"Une période nazie s'instaure en Afghanistan", a poursuivi le Secrétaire d'État en dénonçant les "barbaries" et les "horreurs" du régime de Kaboul.

Il se demande par quelle absurdité de l'histoire la population d'origine hindoue vivant en Afghanistan doit maintenant "porter la version 2001 de l'ignoble étoile de David que les nazis avaient imposée aux juifs d'Europe ".

Au nom de l'opposition libérale, Margaret Delisle a lu un extrait d'un reportage publié dans le Elle français. "En Afghanistan, tout est interdit : le travail des femmes, l'éducation des petites filles, la télévision. Même le chant des oiseaux dérange les talibans, parce qu'il détourne de la religion. À Kaboul, il n'y a plus d'oiseaux en cage. Mais les femmes, elles, vivent derrière les grilles de leur tchadri. Les talibans règnent en maîtres ici."

Pour la députée de Jean-Talon, il est inadmissible que les États se réfugient derrière les coutumes et les traditions de certains pays pour se croiser les bras. Il y a des situations où la communauté internationale ainsi que les hommes et les femmes de bonne volonté "ne peuvent demeurer aveugles et silencieux".

6 ans plus tard, des députés du PQ ont refusé de rendre hommage aux soldats qui seront déployés en Afghanistan.

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22 juin 2007

L’infinie bêtise des pacifistes… Afghanistan En Vidéos Québec Terrorisme

Ça donne quoi quand RDI donne le micro à 2 hippies pour parler politique internationale ? Ça donne une longue litanie de stupidités…

Le vidéo à été retiré à la demande de Radio-Canada

1-Cette stupide obsession des pétrolières et cette stupide histoire de pipeline. À quand un journaliste pour remettre les pendules à l'heure et dénoncer ce mensonge pacifiste ? Les mêmes pacifistes qui exigent une reconstruction du pays mais qui s'opposeraient à la construction d'une infrastructure comme un pipeline. Il ne faut pas chercher à comprendre.

2-Pire encore on essaye de nous faire croire que les afghans ont pour objectif de lutter contre la construction d'un pipeline imaginaire. Il y a des limites à nous prendre pour des caves.

3-À quel point il faut être déconnecté de la réalité pour dire que l'on doit retirer nos troupes et faire place à des organismes humanitaires. Je vais rafraîchir la mémoire de nos cocos pacifistes.

Le Devoir
Pas de clémence pour les humanitaires
Le Monde, mardi 14 août 2001, p. A5

La milice fondamentaliste des talibans au pouvoir à Kaboul a exclu toute mesure de clémence pour les 8 travailleurs humanitaires occidentaux accusés de "propagation du christianisme" alors que les diplomates des pays concernés se préparent à se rendre sur place à partir d'Islamabad. L'influent ministre taliban pour la Promotion de la vertu et la prévention du vice (PVPV, police religieuse), le mollah Mohammad Wali Akhund, a souligné que les 24 membres de l'ONG Shelter Now International (SNI) – dont deux Américains, deux Australiens et quatre Allemands – seraient jugés conformément à la Charia. Il a cependant refusé de préciser quelle punition maximale les humanitaires allaient encourir et si ils devaient comparaître devant une cour islamique en Afghanistan.

Le dernier procès impliquant des ressortissants étrangers remonte à mars 1997. Deux membres français de l'organisation humanitaire Action contre la Faim ont été jugés pour conduite immorale. Ils avaient été condamnés aux 26 jours d'incarcération qu'ils avaient déjà accompli avant d'être expulsé d'Afghanistan. Leur procès avait duré moins d'une heure. Ils étaient accusés d'avoir organisé un repas pour des employées afghanes auquel ont également assisté des employés afghans.

Presse Canadienne
Les Afghans de Kaboul privés de pain subventionné par l'ONU
vendredi 15 juin 2001

Un programme des Nations unies permettant la distribution de pain à bas prix à près de 300.000 Afghans à Kaboul est interrompu à cause d'un différend qui oppose les talibans au pouvoir et une agence onusienne. Un coup dur pour une population en proie à la misère. [...]

Les taliban et le Programme alimentaire mondial (PAM) s'opposent sur la question de l'embauche de femmes pour conduire une enquête sur la pauvreté qui doit permettre de dresser une nouvelle liste de bénéficiaires du programme pour le pain du PAM.

4-Encore pire, ces imbéciles de pacifistes osent dire qu'on "exagère la situation des femmes" et qu'il faudrait "dialoguer" avec les talibans. Ces gens n'ont pas toute leur tête… Les pacifistes pensent qu'on trouver un comprimis avec les talibans ? On leur permet de lapider des femmes mais juste le dimanche ? On leur permet de détourner des avions du moment qu'ils ont moins de 100 passagers ?

5-Et on en rajoute en disant que notre présence ne fait que renforcer l'insurrection des talibans. Devinez quoi, notre présence en France en 1944 a aussi renforcer l'insurrection nazie.

6-Le comble ? On affirme qu'en se retirant d'Afghanistan, le Canada va donner "la chance" aux afghans de se débarrasser eux-mêmes des talibans ! Quelle connerie, ces gens croient-ils sérieusement que les afghans ont les moyens de lutter contre les talibans ? En 1944, on aurait du se retirer de la Normandie pour laisser la chance aux français de combattre les allemands ?

Jamais dans l'entrevue, la journaliste est intervenue pour mettre un terme au flot de bêtise sortant de la bouche de ces 2 hippies.

Pour reprendre le commentaire de Tom, Le pire ce n'est pas de voir 2 cons sur RDI. Des cons, il va toujours y en avoir. Le pire c’est que 70% des québécois décident d’écouter des cons.

Histoire d'élever le niveau du débat:

Ronald Reagan

——

Extrait du discours mythique de Ronald Reagan: A Time for Choosing:"There is no argument over the choice between peace and war, but there is only one guaranteed way you can have peace: surrender!Every lesson in history tells us that the greater risk lies in appeasement, and this is the specter our well-meaning liberal friends refuse to face–that their policy of accommodation is appeasement, and it gives no choice between peace and war, only between fight and surrender."

MISE-À-JOUR

Voici de quoi avait l'air les manifestants…

Anarchiste à la con

communiste à la con

Je tiens par contre à féliciter les gens qui ce sont déplacés pour supporter nos boys. Ils ont même été en mesure de repousser les "pacifistes" qui voulaient emmerder les soldats. Bravo !

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22 juin 2007

Slogan socialiste Gauchistan International Économie

CapitalismeLa gauche, toujours soucieuse de nous annoncer la fin du monde si ne changeons pas notre mode de vie, aime bien nous répéter que l’augmentation de l’écart entre les riches et les pauvres est une situation intolérable. Voyons ce qui se cache derrière ce slogan socialiste.

Il faut savoir que le niveau de vie des pauvres peut augmenter même si l'écart entre les riches et les pauvres s’accroîtrait. Si une société avancée voit son revenu annuel par habitant passer de 20 000 à 30 000 dollars, c'est-à-dire une augmentation de moitié et si, au même moment, le revenu annuel par habitant d'une société moins avancée progresse dans la même proportion, soit s'élève de 3 000 a 4 500 dollars, l'écart entre les deux sociétés aura grandi. Il était de 17 000 dollars annuels, il est désormais de 25 500 dollars. Mais le niveau de vie de la société la plus pauvre ne s'en est pas moins amélioré, ce qui est fort appréciable pour ses membres.

On fait complètement fausse route lorsqu’on tente de faire croire à la population que les riches s’enrichissent en appauvrissant les plus pauvres. Les économies ne sont pas soumises aux principes de conservation de Lavoisier, on peut habiller Pierre sans déshabiller Paul. La richesse n’est pas une ressource statique, comme l'or tirée d'une mine. C'est plutôt une ressource dynamique qui peut, grâce à l'imagination et au travail, émerger du "néant".

La propagande des idéologues socialistes tend à faire du libéralisme et de la mondialisation les coupables d'une prétendue aggravation incessante de la pauvreté sur la planète. Quoique clament leurs slogans, ce qui leur importent ce n'est pas d'éradiquer la pauvreté, c'est de faire croire qu'elle est due au libéralisme et à la mondialisation.

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21 juin 2007

Échec aux mensonges Afghanistan Canada Gauchistan Québec Terrorisme

Avec l'arrivé de l'été, les pacifistes sortent de leur grotte pour nous prêcher la bonne nouvelle et nous annoncer la fin du monde. Deux spécimens ont attiré mon attention aujourd'hui.

Sacha Calixte, porte-parole de la coalition "Québec pour la Paix":

Le fameux pipeline afghan… Le St-Graal de la cause pacifiste… Un pipeline qui irait du Turkménistan jusque "un peu plus bas dans le golfe" (sic).

Il est temps de mettre un terme à cette légende urbaine: la construction d'un pipeline n'a pas motivé l'invasion de l'Afghanistan et la construction d'un pipeline n'intéresse aucune compagnie des pays membres de l'OTAN.

EIA
Afghanistan as an Energy Transit Route

Due to its location between the oil and natural gas reserves of the Caspian Basin and the Indian Ocean, Afghanistan has long been mentioned as a potential pipeline route, though in the near term, several obstacles will likely prevent Afghanistan from becoming an energy transit corridor. During the mid-1990s, Unocal had pursued a possible natural gas pipeline from Turkmenistan's Dauletabad-Donmez gas basin via Afghanistan to Pakistan, but pulled out after the U.S. missile strikes against Afghanistan in August 1998. The Afghan government under President Karzai has tried to revive the Trans-Afghan Pipeline (TAP) plan, with periodic talks held between the governments of Afghanistan, Pakistan, and Turkmenistan on the issue, but little progress appears to have been made as of early June 2004 (despite the signature on December 9, 2003, of a protocol on the pipeline by the governments of Afghanistan, Pakistan and Turkmenistan). President Karzai has stated his belief that the project could generate $100-$300 million per year in transit fees for Afghanistan, while creating thousands of jobs in the country.

Given the obstacles to development of a natural gas pipeline across Afghanistan, it seems unlikely that such an idea will make any progress in the near future, and no major Western companies have expressed interest in reviving the project. The security situation in Afghanistan remains an obvious problem, while tensions between India and Pakistan make it unlikely that such a pipeline could be extended into India and its large (and growing) gas market. Financial problems in the utility sector in India, which would be the major consumer of the natural gas, also could pose a problem for construction of the TAP line. Finally, the pipeline's $2.5-$3.5 billion estimated cost poses a significant obstacle to its construction.

Mais voyez-vous, les pacifistes se plaignent toujours de l'absence de reconstruction en Afghanistan. En ce sens, le drame ce n'est pas la construction d'un pipeline, c'est l'absence de construction d'un pipeline ! Les pacifistes devraient manifester et réclamer que l'occident s'implique dans la construction de cette infrastructure. La construction d'un pipeline donnerait des emplois aux Afghans et assurerait des revenus stables à leur gouvernement.

Passons maintenant à Raymond Legault, porte-parole du "Collectif Échec à la Guerre":

Vous avez bien entendu ! Un pacifiste affirmant que si les États-Unis avaient été sincères dans leur lutte contre les talibans, ils auraient envahit le pays avant les attentats du 11 septembre ! Un pacifiste qui reproche aux USA de ne pas avoir mené une guerre préventive, de ne pas avoir été assez néoconservateur ! Au diable la cohérence du discours, il est évident que le seul but des pacifistes c'est de chialer pour chialer.

Il faut aussi mettre un terme à cette légende urbaine voulant qu'Al-Qaeda ait été créé par la CIA.

Voici les propos tenus par Ayman al-Zawahiri, #2 d'Al-Quaeda, dans un livre publié au Moyen-Orient et dont certains passages ont été traduits par l'Université Georgetown. Ayman al-Zawahiri est clair, la CIA traitait uniquement avec les mujahideen afghans, pas les mujahideen arabes:

Georgetown
Ayman al-Zawahiri's book "Knights Under the Prophet's Banner"

"While the United States backed Pakistan and the mujahidin factions with money and equipment, the young Arab mujahidin's relationship with the United States was totally different. [...]

The financing of the activities of the Arab mujahidin in Afghanistan came from aid sent to Afghanistan by popular organizations. It was substantial aid. [...]

The Arab mujahidin did not confine themselves to financing their own jihad but also carried Muslim donations to the Afghan mujahidin themselves. Usama Bin Ladin has apprised me of the size of the popular Arab support for the Afghan mujahidin that amounted, according to his sources, to $200 million in the form of military aid alone in 10 years. Imagine how much aid was sent by popular Arab organizations in the non-military fields such as medicine and health, education and vocational training, food, and social assistance. [...]
Through this unofficial popular support, the Arab mujahidin established training centers and centers for the call to the faith. They formed fronts that trained and equipped thousands of Arab mujahidin and provided them with living expenses housing, travel, and organization.

Et voici ce qu'en pense Peter Bergen, le premier journaliste à avoir réalisé une entrevue avec Ben Laden (en 1997):

CNN
Bergen: Bin Laden, CIA links hogwash

The story about bin Laden and the CIA — that the CIA funded bin Laden or trained bin Laden — is simply a folk myth. There's no evidence of this. In fact, there are very few things that bin Laden, Ayman al-Zawahiri and the U.S. government agree on. They all agree that they didn't have a relationship in the 1980s. And they wouldn't have needed to. Bin Laden had his own money, he was anti-American and he was operating secretly and independently.

The real story here is the CIA didn't really have a clue about who this guy was until 1996 when they set up a unit to really start tracking him.

Et dans cette histoire, les pacifistes auraient intérêt à écouter ce que disent les afghans:

Afghanistan Afghanistan

Afghanistan Afghanistan

Je ne comprends pas la logiques des pacifistes, ils s'opposent à la guerre en Afghanistan parce que le Canada y aurait des intérêts. Mais les pacifistes ne défendent pas les intérêts du peuple afghan, ils s'en fichent, ce qu'ils veulent c'est que les occidentaux ne protègent pas leurs intérêts là-bas.

La pensée magique ne sera d'aucun secours pour les Afghans. Si les intérêts des occidentaux et des afghans peuvent coïncider, alors tout le monde y gagne !

Les pacifistes sont contres la guerre, mais ils sont "pro" quoi ? Pro-paix ? Tout le monde est pour la paix, il s'agit plutôt d'un désaccord sur les moyens de gérer le dossier afghan. Mais quels sont les moyens proposent les pacifistes ? À moins que les pacifistes n'aient rien à proposer et suggèrent le retour de la tyrannie talibane…

P.S.: 70% des québécois s'opposent à la guerre ? En 1942, 73% des Québécois c'était opposé à la conscription. En passant, vous savez c'est quand la dernière fois que TVA ou TQS a envoyé un correspondant en Afghanistan ?

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21 juin 2007

Ils sont fous ces libéraux ! Coup de gueule Québec

bureaucratie

Vous savez comment on s’attaque à la bureaucratie au Québec ?

En créant de nouvelles structures administratives !

Le Québec est en train de devenir une maison de fou… (c.f. Les 12 travaux d’Astérix)

Devant le gâchis présent, pourquoi ne pas revenir en arrière en annulant toutes ces fusions… On aurait dû écouter les anglais…

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