Ne vous en faites plus pour la démocratie au Venezuela, elle est déjà morte…


University students march in protest against Venezuela's President Hugo Chavez's decision to shut down opposition-aligned television station Radio Caracas Television, RCTV, in Caracas.
People take part in a protest after the channel RCTV was forced off the air in Caracas May 28, 2007. Venezuela's President Hugo Chavez took Radio Caracas Television, or RCTV, off the air at midnight on Sunday and replaced it with a state-run channel to promote his socialist programs. The move sparked international condemnation.




















Correction : elle est en train de naître.
C'est vrai.
Toutes mes excuses à la gaugauche.
On sait tous que la démocratie, la vrai, fleurie dans la censure de l'opposition politique et dans la répression violente des contestataires.
Merci à Staline d'avoir léger ça à l'humanité.
Le Canada sera une démocratie quand Harper fera fermer toutes les chaînes de télivision critiquant ses décisions pour les remplacer par des émissions expliquant la grandeur de ses politiques.
Ah, j'aimerais écouter à ceux qui débattent toujours que le Venezuela est un pays démocratique…quand il n'y a plus de liberté de la presse et de parole. Seulement de bons lavages de cerveau avec les programmes "socialistes" de Chavez…
Vous vouliez dire "en train de dénaître" ?
Je ne suis pas un admirateur de Chavez et de cette action. Par contre, je peux comprendre pourquoi cette chaine de télé en particulier à été choisi. Je me demande combien de temps notre gouvernement tolèrerait TVA, CTV ou Global TV si ils se mettaient à demander aux gens de descendre dans la rue et défaire le gouvernement et qu’ils seraient les premier à supporter un coup d’état (Chavez à quand même été élu démocratiquement). Cette télé était une des forces principales du coup d’état de 2002.
Deux documentaires à regarder.
This Revolution will not be televised / Coup d’Etat contre Hugo Chavez Vous pouvez voir des extraits d’émission de télé de RCTV pendant le coup d’état et c’est assez incroyable.
et son « anti-documentaire »
Radiografia de una mentira (X Ray of a Lie) (avec sous-titre anglais)
intéressant de les regarder un après l’autre pour avoir les deux points de vue sur la situation.
Étrange que 5 ans près le coup d’état, on utilise cet argument pour justifier l’injustifiable…
Le coup d’état de 2002 a peu avoir avec la décision. Chavez voulait envoyer un message clair à ses critiques: soit vous fermez votre gueule, soit je vous ferme.
Tout comme elle renaît dans l’autoritarisme de Vladimir Poutine? Tout comme il y a de la démocratie dans la ré-élection de Bachar el-Assad par référendum? Pas vraiment.
Faut s’ouvrir les yeux.
Bashar el-Assad qui a reçu un taux d’approbation de 97,29% lors d’un référendum le portant au pouvoir pour un autre 7 ans.
Saddam avait obtenu un taux d’aprobation de 99,9% pour rester au pouvoir y’a quelques années, juste par le pourcentage, ce référendum a été discrédité par la communauté internationale.
Il me semble qu’on devrait appeler cela un plébiscite, dans ces circonstances.
Je pense que le terme « joke » ou « blague » est le seul qui s’applique aux consultations populaires en Syrie.
Peu importe comment on appelle ça, des élections dans un pays sans liberté de presse, de parole puis presque sans liberté de pensée, c’est vraiment n’importe quoi.
Liberté d’expression ? Le privé possède plus de 95% de toutes les diffusions d’informations, passant par la télévision, le journal et la radio !
En gros, la liberté d’expression n’appartient qu’au privé ! Le peuple lui ? Aucune idée. Mis à part les millions de personnes qui soutiennent Chavez, mais ce dernier parle en leur nom. Certes, la chaine de RCTV sera remplacé par une chaine bien socialiste. Vous savez, un chaine qui appartiendra au peuple, financé par l’État, et non par une compagnie privée X.
De quoi faire trembler les néo-libérals pro-américains du pays.
La liberté est bien mieux protégé quand 95% des médias sont de propriétés privé que quand 95% des médias appartiennent à l'état.
Tu dirais quoi si Harper nationalisait TOUS les chaines de télévision pour en faire des organe d'information du conservatisme ?
C'est là toute l'incohérence des communistes, ils acceptent ailleurs ce qu'il n'accepteraient jamais ici.
Dans le communisme, il y a des soviets et l’État même est géré par le peuple ; dans le capitalisme, il y en a pas puisque c’est séparé en deux camp, soit l’ÉTAT ou le PRIVÉ. L’État, dans ce cas, est vu comme le public mais dont le public lui-même n’a pas de pouvoir ; alors on opte pour le privé afin d’avoir un certain pouvoir.
Dire qu’Harper nationaliserait toutes les chaines, c’est absurde puisque cela reviendrait dans SON pouvoir et non celle du peuple. C’est là la différence avec Chavez qui a le soutient de millions de personnes.
Arrête de faire ton démagogue. L’État doit être l’outil du peuple, et non d’une Élite X (Bourgeoisie si tu préfères les termes marxistes)
C’est vrai que le politboro c’était « le peuple »……….
Un soutient maintenant en place par des moyens coercitifs. On a eu une belle preuve cette semaine, 70% des gens s’opposaient à la fermeture de cette télévision.
Tu n’a rien compris à ce que j’ai écrit. je reprends donc:
Tu dirais quoi si Harper nationalisait TOUS les chaines de télévision pour en faire des organe d’information du conservatisme ?
C’est pour ça que je suis contre le communisme.
En tout cas, a vue de nez Chavez semble avoir fait une belle boulette avec le non-renouvellement de cette chaîne de TV. Mais de la à parlé de fossoyeur de liberté, il y a une marge. D’autant plus que la chaîne en question peut toujours diffuser sur le cable.
Pulling the plug
In silencing an irritating broadcaster, Hugo Chávez has taken a big step away from democracy
WHEN a television station closes down, it is not so unusual for its soap stars and journalists to bid tearful on-screen farewells. The remarkable thing about the closure of Radio Caracas Televisión (RCTV) was that it was also marked by protest demonstrations by tens of thousands of Venezuelans. That was not just because RCTV is Venezuela’s oldest television company and aired many of its favourite shows. It was also because the protesters judged, rightly, that in pulling the plug on RCTV Hugo Chávez’s leftist government has taken another big step away from democracy.
After winning 63% of the vote and another six-year term in a presidential election last December, Mr Chávez announced that RCTV’s broadcasting licence would not be renewed when it expired on May 27th. The government’s reasons are that the channel acted as an opposition mouthpiece, and that it backed a short-lived coup against Mr Chávez in April 2002. His apologists around the world make the claim that, despite RCTV’s closure, Venezuela’s media remain free and plural.
It is true that RCTV’s news coverage was partisan—as is that of the state-owned channels. It is also true—and reprehensible—that it supported the 2002 coup. But these are dubious grounds for closing it, and are not Mr Chávez’s real reason for doing so. After all, when it comes to coups, Mr Chávez has form: as an army officer he led one against a democratic government in 1992. This month he renewed the licence of Venevisión, another private channel whose stance was similar to that of RCTV in 2002 but which now refrains from criticising the government. And if the issue was really that RCTV had broken the terms of its licence, under Venezuelan law that is a matter for the regulator and the courts, not the president. Coincidentally, Mr Chávez has just merged the supposedly independent regulator with the Communications Ministry.
By closing RCTV Mr Chávez has silenced the most powerful source of media opposition to his “21st century socialism”. Only one other television station, a mainly-cable channel that can be seen by only 20% of the population, is critical of the government—and it, too, this week faced threats from Mr Chávez (see article). The remaining channels all belong to the government or to sympathetic businessmen. Some newspapers are more independent, but they increasingly now censor themselves in the face of harassment.
The difference between a mandate and a democracy
Mr Chávez remains personally popular, thanks to the massive increase in Venezuela’s oil revenues since he came to office, money that he has showered on social programmes of varying effectiveness. But polls show that most Venezuelans opposed the closure of RCTV, and are unhappy at the government’s failure to tackle crime and food shortages.
The president’s electoral mandate is not a blank cheque. Democracy is about much more than just elections—as the left itself has often argued. It is also about political freedoms, the rule of law and checks on executive power. Precious little of this still exists in Venezuela. With television and the press now pretty much under the government’s thumb, how will anyone be able to call the next election free and fair?
In the bad old days in Latin America, military dictators simply sent troops to close down obstreperous broadcasters and newspapers. Mr Chávez is more subtle. He has preserved the forms of democracy while gradually, but inexorably, eviscerating it. In a continent that not long ago prided itself on its democratisation, that ought to outrage Venezuela’s neighbours. It is high time they plucked up the courage to tell Mr Chávez that he is going in the wrong direction.